Les mensonges de François Hollande

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Les 10 mensonges de Hollande

Lors de son interview jeudi à l’hebdomadaire de gauche, le président a présenté un bilan économique et social des quatre premières années du quinquennat gonflé à l’hélium, multipliant les inexactitudes, les erreurs, les omissions et les contre-vérités.

On n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit l’adage. François Hollande ne le sait que trop.

Lors du long entretien qu’il a accordé cette semaine à L’Obs. … Et intitulé «Je suis prêt». Dans les premières pages, le chef de l’État revient sur tout un tas de sujet (retraite, santé, déficit, chômage…). Et, le moins que l’on puisse dire, c’est que plus c’est gros plus ça passe. Le président de la République déroule un argumentaire -des éléments de langage, comme on dit- bourré d’approximations, d’inexactitudes, d’omissions et même de contre-vérités, pour ne pas dire mensonges pour mieux enjoliver son bilan. Et ce, sans être contredit. La preuve par 10 exclamations présidentielles, sur les premières pages de l’interview.

L’un des plus gros bobards du président, qui mélange tout et fait preuve de beaucoup d’approximations. Tout d’abord, le chiffre de 500.000 ne correspond pas au nombre de bénéficiaires de l’élargissement en 2012 de la mesure des carrières longues -qui permet à des salariés ayant commencé à cotiser jeune (avant 18 ans) et disposant de tous leurs trimestres sans avoir l’âge légal de partir en retraite- de cesser leur activité. Le nombre de personnes en cessation précoce d’activité est en réalité de 260.000 en 2016, avec un pic prévu à 300.000 l’année prochaine. Non, le chiffre de 500.000 mis en avant par le chef de l’État correspond au nombre de salariés qui ont bénéficié en 2015 des premiers «points pénibilité» après l’entrée en application des quatre premiers critères d’exposition à un risque. Ensuite, il ne faut pas (encore) cotiser 42 années de cotisation pour pouvoir partir en retraite. Pour l’heure, le compteur est bloqué à 41,5 années jusqu’en 2020 et ce n’est qu’ensuite, depuis de la réforme Touraine de 2014, que la durée de cotisations nécessaire pour prétendre à une retraite à taux plein augmentera, pour atteindre 43,5 années en 2035. Enfin, l’âge légal de départ à la retraite n’est pas (encore) de 62 ans. Le relèvement de deux ans, voté en 2010, aura été progressif et on arrivera aux 62 ans en 2017.

Faux. La prise en compte de la pénibilité, votée lors de la loi Touraine de 2014, n’a aucun impact sur le montant des pensions de retraite. Les 10 critères d’exposition au risque (les 4 premiers sont entrés en vigueur le 1er janvier 2015 et les six autres le 1er juillet 2016) permettent aux salariés de cumuler les points qui ouvriront droit, à terme, à des formations -les 20 premiers points sont forcément utilisables en formation-, à des aménagements de temps de travail (temps partiels) en fin de carrière, voire à des départs anticipés. Mais nullement à une hausse de la pension. Et si intégration il y a, elle serait plutôt à la baisse car les bénéficiaires pourraient supporter une décote sur leur niveau de pension pour départ précoce.

Là encore, le président prend ses désirs pour des réalités. La complémentaire santé a été généralisée cette année en entreprise, les employeurs devant obligatoirement proposer une couverture en interne. Mais les salariés sont encore libres de la refuser, surtout s’ils en possèdent déjà une , à titre personnel, plus avantageuse. Elle ne le sera pas non plus pour les retraités l’année prochaine, ces derniers bénéficieront de la possibilité de souscrire à des contrats seniors homologués par l’État à des tarifs préférentiels mais avec une couverture minimaliste.

La suite ici : http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/les-10-plus-ou-moins-gros-mensonges-de-hollande-dans-lobs-sur-son-bilan-%c3%a9co/ar-AAiYv5t?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP

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Hollande sacré roi des menteurs

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François Hollande sacré «homme d’Etat de l’année»

François Hollande sacré «homme d’Etat de l’année» par la fondation américaine The Appeal of Conscience.

clip_image002 Un autre sacre, Français celui-là

Il succède au Britannique David Cameron, mais aussi à Nicolas Sarkozy ou encore à Angela Merkel. François Hollande a reçu le « prix de l’homme d’Etat » de l’année 2016, dans la nuit du lundi au mardi 20 septembre, à New York (Etats-Unis). Cette récompense a été remise au chef de l’Etat par la fondation américaine The Appeal of Conscience. La France « souffrante » mais « inspirante » Cette organisation a distingué le président de la République pour « son leadership dans la sauvegarde de la démocratie et de la liberté », lors des attentats djihadistes qui ont ensanglanté la France en janvier et novembre 2015. Et pour saluer « sa contribution à la stabilité et à la sécurité du monde ». « Au-delà de ma personne, en remettant ce prix, vous honorez la France, a déclaré François Hollande. La France inspirante, celle qui défend partout la liberté, la démocratie, les droits de l’homme. La France souffrante, celle qui a été attaquée cruellement par les terroristes, parce qu’elle incarne un mode de vie, une culture, une idée. (…) L’idée du progrès et de la liberté. »

Un autre son de cloche face à l’inconscience coupable de la Fondation Américaine qui très certainement n’a pas vécue les horreurs des attentats.

La France «ne vaincra pas le terrorisme en trahissant ses valeurs»: le discours du père d’une jeune femme victime.

Georges Salines a perdu sa fille Lola, 29 ans, le 13 novembre 2015 au Bataclan. Aujourd’hui président de l’association « 13 novembre : fraternité et vérité », il était le premier à s’exprimer lors de la cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, organisée lundi 19 septembre aux Invalides à Paris. « Victime, c’est une situation peu enviable et une étiquette bien lourde à porter », a-t-il commencé. Il a ensuite lu le mot d’une amie de sa fille. « Reprendre une vie normale, c’est ne pas être rappelé à son traumatisme tous les quatre matins. Laissez-moi faire mon deuil de mon amie Lola », a-t-elle écrit. « Je comprends ce qu’a dit cette jeune femme et je respecte son droit à l’oubli. Mais voilà, son amie Lola c’était ma fille. Et moi j’ai suivi un chemin différent qui passe par ma présence ce matin parmi vous », réagit-il. « Cet hommage me semble indispensable » Georges Salines a ensuite évoqué d’autres attentats. « Aucune cause ne vaut qu’on arrache le pied d’un enfant de 8 ans. Aucune. Victimes innocentes de toutes les violences terroristes, vous êtes mes frères et mes sœurs et je veux que mon pays aussi vous affirme cette fraternité. Voilà une première raison pour laquelle cet hommage me semble indispensable », poursuit-il. « Cet hommage national peut aussi servir ça : à rappeler que parmi les victimes du terrorisme, les musulmans sont très nombreux et sont aussi nos frères. La République française ne vaincra pas le terrorisme en trahissant ses valeurs (…) mais en étant fidèle à son slogan : Liberté, Egalité, Fraternité », a-t-il conclu.

CBV

Hollande, c’est raté…

clip_image002 Ton discours n’a convaincu personne

Sauf un certain « Razzi Hammadi » qui t’a trouvé excellant.

Non François Hollande ne changera pas !!!

Droit dans ses bottes, Le président de la République (François Hollande) a affirmé à tort que la France est dans la moyenne européenne en matière de chômage des jeunes.

Méconnaissance totale de la situation de la France sur le plan du chômage, déni de la réalité lors de son discours, que ce soit sur le chômage, les licenciements, le pouvoir d’achat des Français etc. …

L’optimisme de François Hollande a parfois été excessif. Notamment lorsqu’il a été question du chômage des jeunes.

À tort, le président de la République a affirmé jeudi soir que la France est dans la moyenne européenne. «Non, ce n’est pas vrai», a lancé François Hollande qui persiste, lorsque la journaliste Léa Salamé a noté que le taux de chômage des jeunes français est de cinq points supérieurs à la moyenne européenne. Le président de la République a été interrogé sur cette erreur. «Oui mais enfin… Je vous redis que nous avons une population active beaucoup plus jeune», a-t-il tenté de se justifier. Ajoutant: «Par ailleurs, nous avons des jeunes qui sont en formation et à l’université qui ne sont pas recensés comme chômeurs» par les statistiques françaises.

Ce n’est pas la première fois que l’exécutif se trompe sur le chômage des jeunes. Début mars, dans le Journal du dimanche, Manuel Valls affirmait à tort qu’un chômeur sur quatre a moins de 25 ans.

Pourtant, selon l’office européen de statistiques Eurostat, il s’élevait en janvier à 25,9% dans l’Hexagone contre 19,7% dans l’Union européenne (et 22% dans la zone euro).

Voir la vidéo sur MSN : François Hollande épinglé sur le taux de chômage des jeunes

CBV

Hollande sur la corde raide

Chômage : Hollande sur la corde raide !!!

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2015 sera pire que prévu sur le front de l’emploi en France. C’est ce que prévoit l’Unedic, le gestionnaire de l’assurance-chômage. Cet organisme envisageait en juin dernier la stabilisation du nombre de demandeurs d’emploi pour la fin de l’année. Mais il péchait alors par excès d’optimisme. La croissance de l’économie française est insuffisante pour maintenir cette projection. Désormais, l’Unedic table sur une hausse de 62 000 demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) pour 2015, alors qu’il n’en annonçait « que » 12 000 de plus au début de l’été. Si l’on compte les chômeurs de catégories B et C (exerçant une activité partielle), ce sont 228 000 personnes de plus qui se retrouveront sans travail fin 2015. Pas de quoi pavoiser, d’autant plus que le nombre de chômeurs sans aucune activité a encore atteint un nouveau record en août avec 3,57 millions de personnes en métropole.
Unédic L’inversion, c’est toujours pour demain
Ces prévisions assombries donnent le sentiment que l’inversion de la courbe, promise dès le début du quinquennat par François Hollande, c’est toujours pour demain. Le fait que le président de la République, pour tenter de garder un semblant de crédibilité à mesure que ses prédictions étaient démenties par les faits, en ait fait un préalable à sa candidature pour 2017 ne simplifie pas la situation.
L’Unedic, tablant sur une croissance plus forte en 2016, prévoit une baisse infinitésimale du nombre de demandeurs d’emploi : 2 000 sur près de 5,5 millions ! Est-ce là ce que l’on peut qualifier de « baisse crédible du chômage », condition posée par François Hollande à une nouvelle candidature en 2017 ? Ce serait audacieux. D’autant que l’Unedic, qui s’est montrée trop optimiste dans des proportions bien plus considérables pour cette année, peut se tromper à nouveau.
Dans ce contexte, l’annonce par le chef de l’État, à l’issue de la conférence sociale, d’une augmentation du nombre de chômeurs concernés par le plan de formations prioritaires – 150 000 contre 115 000 l’année précédente – ne peut manquer d’interroger : en sortant des statistiques, ces demandeurs d’emploi envoyés en formation ne sont-ils pas destinés à apporter une aide involontaire mais décisive à la candidature Hollande ?

Hollande ne changera pas

La parole vaut l’homme, l’homme qui oublie la parole donnée ne vaut pas grand-chose contrairement à celui qui honore sa parole (il est respecté de tous.)

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« Juré promis » ! Plus que des mots, c’est un véritable engagement que l’on prend. S’il est plutôt facile de donner sa parole, tenir sa promesse peut s’avérer bien plus ardu,… L’expérience prouve qu’il est facile de se départir de la parole donnée. La première dérogation crée une logique pour la seconde, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de la parole donnée.

Quel que soit le résultat des élections Départementales, François Hollande ne changera pas un iota de sa ligne de conduite actuelle… Mais il n’exclut pas un remaniement après les départementales. Pas le moindre signe de faiblesse. Pas le plus petit indice de fléchissement qui risquerait d’être assimilé à un recul, et même à un reniement. François Hollande est sur le mode combattant. En tête à tête, le président n’arbore pas le masque du gentillet ni du mollasson qui a pu berner tant de ses ennemis. Le blagueur a pris les mots et la résolution du guerrier, le plaisir aussi qu’il a toujours ressenti dans la bataille. « Je me battrai », martèle-t-il à plusieurs reprises avec des yeux de flamme, un visage d’ordinaire rond et qui se fait lame.

« Il n’y aura pas de changement ni de ligne, ni de Premier ministre.  Pourquoi changerai-je de ligne politique alors qu’elle est claire, qu’elle commence à porter ses fruits »

Voir : http://www.challenges.fr/economie/20150311.CHA3771/entretien-exclusif-francois-hollande-se-confie-a-challenges.html