L’œil du Canard

Une fois de plus je risque d’être catalogué « fasciste » par ceux qui adulent la gauche caviar et pour qui tout ce qui est publié, notamment par « le Canar Enchainé » est du pain béni puisque cela contribue à abaisser la droite afin de l’empêcher de revenir au pouvoir.

Bien entendu on va encore m’accuser de ne pas vérifier les infos … et pourtant rien n’est plus facile, en écrivant dans la zone de recherche de n’importe quel moteur de recherche, on trouve ce que l’on désire vérifier.

Quoiqu’il en soit, je partage sur mon Site « Le Canard Gaulois Déchainé » un article de « La Voix du Peuple » qui est une piqure de rappel à l’encontre de cette gauche caviar qui ferait mieux de s’occuper de la poutre qu’elle a dans l’œil, avant de signaler la paille dans l’œil de la droite.

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L’œil du Canard

Publié le 22 avril 2017 par voixdupeuple

Le canard enchaîné a perdu son œil gauche et ne voit plus qu’à droite !

C’est quand même curieux, ce côté sélectif des grandes enquêtes du Canard Enchaîné. La feuille d’impôts de Chaban, les Diamants de Giscard, et maintenant l’emploi de Pénélope Fillon…

Mais que faisait le Canard Enchaîné quand Mitterrand logeait sa maîtresse et sa fille dans une annexe du Palais de l’Elysée, quai Branly, aux frais du contribuable ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand il employait des gendarmes pour faire du baby-sitting de sa fille et l’accompagner à l’école ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand plusieurs gendarmes se relayaient pour monter la garde devant la résidence secondaire des Mitterrand à Latche ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a plombé les finances de Poitou Charentes de 130 millions d’Euros dans des emprunts toxiques ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ayrault, fringant premier ministre faisait illico embaucher sa femme à l’Assemblée Nationale comme chargée de mission. Quelle mission ? Mystère !

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a été nommée par Hollande, vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI) avant d’être Ministre ?

Difficile de croire qu’elle ait été nommée pour ses compétences, surtout pour les contribuables de Poitou-Charentes ! Si ça, ce n’est pas un emploi fictif !

Que faisait le Canard Enchaîné quand Mazarine Pingeot a été nommée administratrice de la Grande bibliothèque ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Clémentine AUBRY a été nommée administratrice de l’auditorium du musée du Louvre ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Thomas Le DRIAN a été embauché par la Société nationale immobilière à un poste très élevé pour cet élève moyen d’une école de commerce moyenne ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Salomé PEILLON a été embauchée au poste de chargée de mission culturelle à l’ambassade de France en Israël ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Jérémie MARTIN (le fils de Philippe MARTIN) a été embauché par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées comme chargé de Mission ?

On croit maintenant savoir que le palmipède s’est soumis à une séance d’hypnose de basse-cour qui a révélé avec une précision surprenante les coins et recoins (coin-coins ?) de sa mémoire.

Mais la science a ses limites, et la pauvre bête, épuisée, n’a pas eu accès à d’autres histoires crapuleuses que nous relatons ci-dessous dans la catégorie «délinquants de gauche »:

* ANDREONI Serge (sénateur PS)mis en examen pour complicité de trafic d’influence dans une affaire de marchés publics présumés frauduleux .
* ANDRIEUX Sylvie (Député PS) condamnée à 3 ans de prison dont deux avec sursis, à 100.000 euros d’amende et à 5 ans d’inéligibilité. complicité d’escroquerie et détournement de fonds publics. Elle continue à siéger à l’Assemblée nationale, lestée d’un bracelet électronique.
* AYRAULT Jean Marc (Ministre PS) 1997 délit de favoritisme dans l’attribution d’un marché public.
* BERNADINI François (Maire PS) condamné en 2002 pour une ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux. à 18 mois de prison avec sursis, 400 000F d’amende et cinq ans d’inéligibilité. L’Express
* BENGUIGUI Yamina (ex-ministre PS) à la francophonie condamnée en sept 2015 pour déclaration de patrimoine incomplète dans le cadre de la transparence suite au scandale Cahuzac
* BINET Erwann Député en Isère, rapporteur PS du mariage gay, condamné pour diffamation le 23 juillet 2013.
* BOURQUIN Christian (Conseil régional PS) condamné en 2012 à 2 mois de prison avec sursis pour délit de favoritisme (décédé cet été 2014 R.E.P)
* BUCHET Pascal (Maire PS) condamné en 2012 pour harcèlement moral, après le suicide d’une de ses collaboratrices Libération
* CAMBADELIS Jean-Christophe (Secrétaire général du PS ) Pour recel d’abus de confiance Condamné en 2006 à 6 mois de prison avec sursis et 20 000€ d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la MNEF. Il avait été rémunéré par la mutuelle proche du PS entre 1991 et 1995, à hauteur de quelque 620 500 francs au titre d’une activité fictive de conseil.
* CHAOUAT Yacine (maire adjoint PS) chargé de la médiation et condamné en 2011 en appel pour violences conjugales.
* CIOT Jean-David, le premier secrétaire fédéral et collaborateur de Guérini, mis en cause pour recel de détournement de fonds publics. Figaro
* CUVILLIEZ Christian (Union de la gauche) condamné en 2003 par la Cour d’appel de Rouen à un an de prison avec sursis et à deux ans de suppression des droits civiques, civils et de famille pour détournement de fonds publics et recel.
* DALONGEVILLE Gérard (Maire PS) condamné faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme Le Monde
* DELESSARD Monique (Maire PS) Condamnée en 2010 à 15 mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.
* DÉSIR Harlem (n°2 du PS Député européen) 1998 condamné à 18 mois de sursis 30 000 F pour recel d’abus de biens sociaux De novembre 1986 à octobre 1987, il a reçu un salaire fictif mensuel de 10 500 francs de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants, basée à Lille. L’actuel n° 2 du Parti socialiste occupait la présidence de SOS-Racisme.
* DESTRADE Jean-Pierre (Conseiller Général PS) Condamné en 2005 à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire de trafic d’influence et d’escroquerie, une peine couverte par sa détention provisoire.
* ECOCHARD Janine (PS) Vice-Présidente du CG des Bouches-du-Rhône Condamnée en 1998 dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.
* EMMANUELLI Henri (PS) 1997 Condamné pour complicité de trafic d’influence dans l’affaire Urba Également mis en examen en 1998 dans le cadre de l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste. En 2005, il s’associe au NPS d’Arnaud Montebourg . Et oui… le vicomte, soi même !!
* FILIPPETTI Aurélie (Ministre PS) 2014 condamnée à verser 2 000 € à « Voici » au nom du « droit légitime à l’information dans une société démocratique, devant lequel doit céder la protection de la vie privée »
* GAIA Robert (Député PS) du Var condamné en 2002 pour favoritisme. (Libération)
* GAUDERON Jean , (PS), directeur général des services (DGS) de L’HaŸ-les-Roses, mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux, détournement de biens publics et corruption.
* GRANIE Bernard (PS) Bouches du Rhône, condamné à 2 ans de prison ferme, 100.000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité pour corruption dans le cadre de marchés publics.
* GUÉRINI Jean-Noël (PS) président du CG mis en examen en 2011 pour prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité
* HIDALGO Anne (maire PS de Paris) condamnée en 2012 à 40 000 € d’amende pour infraction à la législation sur la durée du travail.
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* HUCHON Jean-Paul (PS) pour prise illicite d’intérêts sur marchés publics en 2007, condamnation confirmée en appel en 2008. Délit commit dans le cadre de sa fonction de président de la Région Ile de France, dont il demande la reconduction aujourd’hui à ses électeurs.
* JIBRAYEL Henri (Député PS) intéresse la justice escroquerie et détournement de fonds publics.
* KALTENBACH Philippe (Sénateur Maire PS) mis en examen pour corruption active et passive, recel, complicité. (Le Figaro)
* KUCHEIDA Jean-Pierre (Député-maire PS) le soutien de Hollande, mis en examen pour détournement de fonds publics
* LAIGNEL Michel (PS)condamné en 2005 à 2 ans de prison avec sursis et 2ans d’illégibilité pour favoritisme, prise illégal d’intérêts et faux et usage de faux, en écriture publique
* MAHEAS Jacques (sénateur et maire PS) condamné définitivement en cassation en mars 2010 pour des faits de harcèlement sexuel datant de 2002. (En pleine affaire DSK, cela faisait un peu trop d’obsédés sexuels pour un seul PS !)
* MAUROY Pierre décédé le 7 juin 2013 (Sénateur PS) condamné à 20 000€ d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19 654€
* MELLICK Jacques (Maire PS) en 1996 condamné pour témoignage de complaisance dans l’affaire OM-Valenciennes. (L’Express)
* MONTEBOURG Arnaud (Ministre PS) ministre du Redressement productif, mis en examen en 2010 pour diffamation et condamné en 2012 pour injures par le TGI de Paris condamné ce lundi 17 décembre 2012 à verser 2.000€ de dommages et intérêts pour avoir porté atteinte à la présomption d’innocence du sénateur PS Jean-Noël Guérini.
* MOSCOVICI Pierre (Ministre PS) condamné pour atteinte au droit à l’image à une amende de 1220€. (Libération)
* NAVARRO Robert (Cadre PS) dans l’équipe de campagne de François Hollande, objet d’une plainte du PS pour enrichissement personnel et abus de confiance, pour des frais personnels et des pizzas entre 2008 et 2010 pour 42.000 € …Soutien de François Hollande à la primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été 2011.
* NOYES Jean-François (PS) mis en examen en 2012 dans le cadre de l’Affaire Guérini dont il était le directeur de cabinet pour association de malfaiteurs en vue de trafic d’influence et recel de trafic d’influence.
* PASTOR Jean-Marc (Sénateur PS) Notes de frais frauduleuses. Médiapart révèle le 27 juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant total de 2492 €. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de frais.
* PRADILLE Claude (Sénateur PS) Condamné en 1995 à cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs d’amende pour « faux et usage de faux, corruption, complicité d’escroquerie et subornation de témoins » dans une affaire où il était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de l’Office HLM du Gard
* PUIGMAL Eli (Maire PS) Condamné en 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de marché
* PUPPONI François (Député PS) poursuivi pour abus de biens sociaux Figaro
* REBSAMEN François (Ministre PS) Condamné à Dijon à 1 an d’inéligibilité en 2004 pour utilisation de fonds publics à des fins personnelles Le net a été très soigneusement nettoyé de tous les détails de ce scandale. A noter son mépris pour une agression raciste anti-blanc dans sa ville de Dijon
* ROYAL Ségolène (ministre PS) condamnée pour des licenciements abusifs datant de 1997 Libération
* SEVE Patrick (maire PS) tête de liste aux sénatoriales dans le Val-de-Marne, mis en examen, dans le cadre d’une enquête sur les marchés publics de sa commune, pour octroi d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics.
* TAUBIRA Christine (ministre PS) condamnée le 27 septembre 2004 par le tribunal des Prud’hommes pour licenciement abusif, rupture abusive de contrat, et à verser 5300 euros après avoir exploité son ancienne employée. (DreuzInfo)
* TEULADE René sénateur-maire PS d’Argentat (Corrèze), avait été condamné en juin 2011 à 18 mois de prison avec sursis et 5.000 euros d’amende pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris. En octobre 2012, Hollande lui avait rendu hommage lors du Congrès de la Mutualité Française: « Je salue les présidents qui ont marqué l’histoire de votre organisation. René Teulade auquel je suis lié par une fidélité corrézienne (….) ».
* VALLINI André (Sénateur PS) Poursuivi pour licenciement abusif et harcèlement moral par son attachée parlementaire avec laquelle il a fini par trouver un accord. A reçu une plainte contre X pour concussion et utilisation frauduleuse de fonds publics. Proche de François Hollande, cet ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur les questions de justice.

Peut-être notre palmipède, qui a dépassé les cent ans, ne voit-il plus de l’œil gauche …!

(Mais en tous les cas il est dans l’œil du cyclone)

Mélenchon, pro Alliance Bolivarienne

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En matière de Démocratie il y a mieux que la dictature Bolchévique.

Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la France insoumise explique que sa proposition de rapprochement avec cette organisation d’Amérique du Sud concerne avant tout les territoires Français dans les Caraïbes.

«L' »Alba » est une organisation de coopération, je suis partisan du fait que les territoires d’outremer français, et en particulier ceux des Caraïbes, s’insèrent dans l’économie de leur région. Mais par cohérence intellectuelle, je ne vais pas leur demander d’aller se mettre dans le Mercosur qui est une espèce de « super Union européenne » et qui est en compétition avec nous les Français».

«Je ne propose pas de sortir de l’UE pour aller adhérer à l’Alba (…) comment pouvez-vous me croire assez stupide pour avoir une idée pareille !», a protesté Jean-Luc Mélenchon «Il faut arrêter de créer des problèmes qui n’existent pas»

Lancée par Hugo Chavez et Fidel Castro en 2005, l’Alliance Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) est un projet régional d’intégration économique et politique. Elle rassemble l’Equateur, le Venezuela, Cuba, la Bolivie, le Nicaragua et plusieurs petits pays des Antilles tels que la Dominique, Saint-Vincent et les Grenadines, Sainte-Lucie ainsi que Antigua et Barbuda. L’alliance a considérablement perdu de son influence ces dernières années.

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L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des Peuples (ALBA – TCP ; « Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América – Tratado de Comercio de los Pueblos » en espagnol) est une organisation politique, culturelle, sociale et économique pour promouvoir l’intégration des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, construite sur les principes de solidarité, de complémentarité, de justice et de coopération[1], et plaçant l’être humain au centre de ses principes. L’ALBA assume des positions de défense des droits de la Terre-Mère (en référence à la Pachamama) et des droits de l’Homme ; pour le rétablissement de la paix et pour l’autodétermination des peuples. Elle se veut constructrice d’un nouvel ordre international multicentrique et pluri polaire. À ce titre, elle souhaite promouvoir et diffuser les coutumes, croyances et caractéristiques originelles et modernes des peuples membres de l’Alliance.

L’ALBA (qui signifie « aube » en espagnol) est née le 14 décembre 2004 à La Havane, par la Déclaration conjointe signée par Hugo Chavez et Fidel Castro en opposition à la proposition de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), promue par Washington.

L’Alliance compte actuellement onze membres : Cuba, le Venezuela, la Bolivie, le Nicaragua, la Dominique, Antigua-et-Barbuda, l’Équateur, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès et la Grenade (dans l’ordre d’adhésion).

Depuis janvier 2010, le Honduras ne fait plus partie de l’ALBA après que le congrès en a réclamé sa sortie. Celui-ci redoute la supposée ingérence du Venezuela — qui soutient le président renversé par un coup d’État, Manuel Zelaya.

Qui sème le vent, récolte la tempête

Selon une expression biblique « Qui sème le vent, récolte la tempête »

L’avertissement s’adresse autant aux personnes politico-médiatiques qu’aux peuples: « Puisque vous semez le vent, vous récolterez la tempête » (Os 8, 7). La tempête c’est la dévastation du pays et l’exil.

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Avertissement à tous ceux qui sèment la zizanie et qui n’ont de cesse de dénigrer l’adversaire dans le seul but de prendre ou conserver le pouvoir. « Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu compte faire, mais au vent de la discorde que tu sèmes, » tôt ou tard tu en payeras le prix fort et tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même… en politique, si tu te complais dans la zizanie et le dénigrement, tu ne récolteras que ce dont tu mérites… Le vent tourne et agit tel un boomerang.

CBV

Si ce n’est un cabinet noir… C’est quoi ?

Voici le document officiel publié ce jour sur la plateforme des avocats mentionnant les divers intervenants pour la transmission à la presse…

Parquet financier : 

Chronologie d’un piège monté par une bande organisée  (Cabinet noir ??)

Une affaire d’état comme on n’en avait encore jamais connue… 

On en parle, Fillon a ouvert la boîte de Pandor, les révélations commencent à circuler. Voilà une synthèse chronologique qui remet les événements dans l’ordre et qui dénoue les alliances (connivences) objectives !

Regis Levy (sous toutes réserves…)

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Acte 1 : 19 décembre 2013, Jean-Louis Nadal, ancien conseiller au cabinet de Robert Badinter, ex-inspecteur général des services judiciaires sous Elisabeth Guigou, qui a requis l’ouverture d’une enquête à l’encontre de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République, qui en 2012 soutient le candidat François Hollande, est nommé par ce même François Hollande à la tête de la haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique

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Acte 2 : le 1er février 2014 – Création du parquet national financier par Christiane Taubira

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Acte 3 : Eliane Houlette est proposée par Christiane Taubira le 14 janvier 2014 comme procureur du parquet national financier

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Acte 4 : le 31 janvier 2014 Ariane Amson est nommée substitut du procureur du PNF

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Acte 5 : 04 juillet 2014, Jean Michel Hayat, membre du syndicat de la magistrature, conseiller au cabinet de Ségolène Royal de 1997 à 2000, …

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….et également mari d’Adeline Hazan, présidente du syndicat de la magistrature de 1986 à 1989, ex-eurodéputée et ancienne maire PS de Reims, est nommé président du TGI de Paris

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Acte 6 : 09 septembre 2014, Jean Michel Hayat crée la 32e chambre correctionnelle dédiée aux affaires traitées par le PNF.

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Acte 7 : 01 septembre 2015, Peimane Ghaleh-Marzban, un très proche de François Hollande est nommé président de la 32ème chambre correctionnelle du TGI de Paris.

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Acte 8 : 10 septembre 2015, Jean Louis Nadal est chargé de signaler les cas suspects à la 32ème chambre du TGI de Paris.

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Acte 9 : 13 juin 2016, Jean-Pierre Jouyet embauche comme conseillère pour la justice à l’Élysée Ariane Amson qui quitte le PNF….

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Ariane Amson qui quitte le PNF. Elle est la compagne de Pierre Heilbronn, qui lui devient directeur adjoint de cabinet de Michel Sapin

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Acte 10 : novembre 2016, Un dossier est constitué à l’Elysée sur la base des fiches de salaire et déclarations de revenus des époux Fillon transmis par Pierre Heilbronn et suivi par Boris Vallaud, le mari de Najat Vallaud Belkacem

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Acte 11 : 15 décembre 2016, Thomas Cazenave, ex Directeur de Cabinet d’Emmanuel Macron est nommé Secrétaire Général Adjoint de l’Elysée. Il remet le dossier à Jouyet.

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Acte 12 : François Hollande transmet le dossier à Gaspard Gantzer, de la même promotion Senghor à l’ENA qu’Emmanuel Macron, en lui recommandant d’en faire « bon usage »

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Acte 13 : 09 janvier 2016, le dossier est transmis simultanément par Gaspard Gantzer à Michel Gaillard, directeur de la Rédaction du Canard Enchaîné et à Eliane Houlette par Ariane Amson Eliane Houlette Ariane Amson

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Acte 14 : 25 janvier 2017, soit le même jour où « l’enquête du Canard enchainé » est publiée, une enquête préliminaire est ouverte par le parquet national financier pour des chefs de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits.

 

Acte 15 : Le 5 février 2017, les copies des PV d’audition des époux Fillon sont récupérés auprès du PNF par Ariane Amson et transmis par Gantzer aux journalistes du Monde, Davet et Lhomme.

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Acte 16 : 15 février 2017,  Jean-Louis Nadal transmet au PNF un signalement concernant un soupçon de déclaration incomplète de François Fillon à la HATVP.

 

Acte 17 : 24 février le PNF ouvre une information judiciaire contre X devant le risque de prescription encouru par le vote de la loi du 16 février 2017.

 

Acte 18 : 25 février 2017, Jean Michel Hayat, président du TGI désigne Serge Tournaire, le magistrat qui a mis en examen Nicolas Sarkozy, malgré l’avis contraire de van Ruynbeck dans l’affaire Bygmalion, comme premier juge d’instruction.

 

Acte 19 : 28 février 2017, le juge Tournaire signifie à Fillon une convocation pour le 15 mars 2017 en vue d’audition. Quatre jours plus tôt l’information judiciaire avait été ouverte contre X, faute d’éléments suffisants contre personne dénommée.

Chacun est libre de croire et de penser ce qu’il veut : Ne faut-il pas à juste titre parler de bande organisée ?

Regis Levy

Commentaire : Si les Français sont réellement doués de conscience et de raison, ils comprendront que le pouvoir en place cherche à les manipuler et qu’il leur faut déjouer le piège qui leur est tendu et en cas de malheur, au second tour, « pas une seule voix pour Macron le candidat du système » autant aller à la pêche… En suivant la logique du Général De Gaulle « Les Français auront ce qu’ils méritent… il ne faudra pas qu’ils se plaignent.

CBV.

FN et PS, les faux ennemis

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FN et PS (faux ennemis)

Parti socialiste national

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Parti franciste Mouvement franciste était un parti politique fasciste français dirigé par Marcel Bucard. Sous l’occupation nazie, le Francisme sera l’un des principaux partis collaborationnistes, derrière le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.

clip_image007 Marcel BUCARD

Le Francisme est créé en août-septembre 1933 par Marcel Bucard ancien séminariste et héros de guerre, qui était déjà passé par un bon nombre de mouvements nationalistes et fascistes (Action française, Faisceau, Solidarité française, Croix de feu, puis la Milice socialiste nationale et le journal La Victoire du chantre du « socialisme national », Gustave Hervé. C’est d’ailleurs dans La Victoire de Gustave Hervé, que le 20 août 1933, Marcel Bucard annonce la future naissance du Parti franciste.

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Parti unitaire français d’action socialiste et nationale (Pufasn) (1938). Organisé sur un modèle paramilitaire fasciste, fascisme dont il était par ailleurs le seul mouvement politique français d’extrême droite d’avant-guerre

Le Francisme, parti collaborationniste (1940-1944)

Durant l’Occupation, le Parti Franciste sera l’un des principaux partis collaborationnistes derrière le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.

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Parti socialiste national créé en 1919 par Gustave Hervé pour regrouper les socialistes ralliés au nationalisme. Il semble que Gustave Hervé ait recréé un mouvement du même nom en 1927, qui devient Milice socialiste nationale en 1932, d’où sera issu le Francisme de Marcel Bucard.

Le parti social-national est un parti politique fondé en 1933 par Jean Hennessy, député élu en 1924 du Cartel des gauches, nommé en 1926 ministre de l’Agriculture sous Raymond Poincaré, Aristide Briand et André Tardieu.

Il ne doit pas être confondu avec le Parti socialiste national. Il tente à l’automne 1935 de s’implanter en Algérie où ses affiches le présentent comme le « seul organisme intégralement antijuif » (affiche collée à Oran, 25 octobre 1935, Archives nationales d’Outre-Mer, Aix en Provence, fonds Oran 3121). En 1936, Jean Hennessy se fait élire député de Nice et le parti social-national est intégré dans le groupe parlementaire de la gauche indépendante. Très peu actif dans la vie parlementaire, il manifeste son opposition au Maréchal Pétain en refusant de lui voter les pleins pouvoirs.

Destiné à lutter contre le parlementarisme et l’instabilité du régime de partis, le parti social-national se voulait le « parti de l’ordre » et de la « rénovation française », et qui ne penchait « ni vers la droite ni vers la gauche », destiné à mettre en œuvre un programme « socialiste », « régionaliste », opposé à l’« internationalisme », mais partisan d’une « Europe fédéraliste ».

Les électeurs de moins en moins disposés à se laisser manipuler

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Et si les électeurs réagissaient enfin en refusant de s’en laisser conter et de se faire manipuler ?

Macron s’essouffle, Hamon coule à pic, après les affaires Fillon, Marine Le Pen est touchée à son tour par les affaires alors qu’elle-même prédisait la prison pour Sarkozy et pourquoi pas pour Fillon, Mélenchon, son embellie n’aura durée que l’espace d’une soirée, mais il reste cependant devant Hamon le frondeur.

Coté Médias et les sondages d’opinions on commence à s’apercevoir que finalement les Français n’ont pas forcément l’intention de s’en laisser conter et refusent de plus en plus de se laisser manipuler par ceux qui tentent de leur forcer la main, et c’est tant-mieux…

Ne pas oublier que plus de 50 % des sympathisants de Macron ne sont pas sur de voter pour lui au premier tour et coté Fillon ils sont plus de 60 % à être sur de leur choix.

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CBV

Financement de la campagne présidentielle 2017

Qui finance Macron Fillon, Hamon, Le Pen et Mélenchon?

Sujet sensible: prêt, dons de particuliers, contribution des partis […] les fonds récoltés par les candidats sont l’objet de toutes les suspicions.

Quels sont les généreux donateurs des campagnes des principaux candidats ? D’où tirent-ils leurs financements (qui vaudront remboursement par l’Etat, et donc le contribuable, pour les candidats qui franchiront le seuil fatidique des 5% des voix). Enquête sur les leaders de la course à la présidentielle et leurs ressources financières. 

François Fillon.

Le candidat Les Républicains n’a aucun problème pour financer sa campagne. Entre les dons, les cotisations des votants à la primaire et la contribution de LR, sa cagnotte s’élève déjà à quelque 17 millions d’euros ! Soit plus que le plafond des dépenses autorisées par l’Etat pour les candidats au premier tour de l’élection présidentielle (16,85 millions).

Avec 8,6 millions de participants, la primaire de la droite a rapporté une manne de quelque 9,4 millions d’euros. La haute autorité organisatrice du scrutin a versé à son staff une première enveloppe de 6 millions d’euros et ajoutera le solde d’ici quelques semaines. Ce à quoi le parti a ajouté un prêt de 5 millions d’euros que François Fillon pourra rembourser après coup grâce aux subventions publiques, s’il récolte plus de 5 % des voix. « Nous nous réservons la possibilité de souscrire un deuxième emprunt de 1 à 3 millions d’euros », complète son directeur de campagne, Vincent Chriqui.

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Emmanuel Macron: Le succès du marathon des dons… Avec David de Rothschild, en 2015, au gala de la chambre de commerce France-Israël. L’ex-ministre a sollicité nombre de mécènes.

Du jamais-vu. En un an, le leader d’En marche! A récolté près de 9 millions d’euros de dons ! A la manœuvre, Christian Dargnat, un quinquagénaire qui a dirigé sept ans une filiale de BNP Paribas et a longtemps pratiqué le marathon à haut niveau… Cocktails-débats avec de riches mécènes, mailings, tournées à Londres, Bruxelles, New York… Emmanuel Macron a utilisé toutes les ficelles de la levée de fonds. Au point d’être ciblé par Benoît Hamon durant le débat télévisé du 20 mars, sur l’air du « candidat des riches tenu par les lobbys ».

Benoît Hamon / Jean-Luc Mélenchon: Deux modèles de campagne, discrète versus low cost

Une campagne tout en sobriété. C’est la marque de fabrique de l’équipe du candidat socialiste. Durant la primaire, son staff se vantait déjà d’organiser des meetings dix fois moins chers que ceux… d’Emmanuel Macron. Depuis, Benoît Hamon a remporté la primaire et jouit d’une vraie aisance financière. Il bénéficie du soutien du Parti socialiste, qui touche une subvention publique annuelle de 24 millions d’euros depuis 2012. La rue de Solferino est d’ailleurs son principal financeur, via un prêt de 8 millions d’euros et une contribution qui pourrait grimper jusqu’à 6 millions d’euros en fonction des besoins.

Le candidat n’a nullement besoin de faire la course aux dons. Son équipe a récolté une enveloppe de 200 000 euros durant la primaire et table sur un total de 500 000 euros d’ici au premier tour, avec une moyenne de 80 euros par don. « Au PS, on a davantage la culture des cotisations des adhérents et des élus que celle des dons », commente le trésorier de campagne Régis Juanico.

Les petits dons de Jean-luc Mélenchon ?

Les petits dons, c’est aussi le leitmotiv de l’équipe de Jean-Luc Mélenchon. A la sortie des meetings, les militants de La France insoumise tendent des drapeaux français ou des draps dans lesquels le public peut jeter billets et pièces de monnaie. Une pratique qui mobilise deux bénévoles à temps plein pour compter les kilos de sous récupérés. « C’est symbolique, car la grande majorité des dons passent par le courrier et le site Internet », remarque Marie-Pierre Oprandi, la trésorière, qui affiche 2 millions d’euros engrangés sur un an à coups de 25 euros en moyenne. Avec une hausse des flux à chaque meeting ou passage à la télé du candidat.

Si Jean-Luc Mélenchon a toutes les chances de dépasser les 5 % au premier tour, et donc de bénéficier d’un remboursement public de 8 millions d’euros, il n’a réussi à emprunter que 5 millions auprès d’une banque coopérative. « Nous n’avons pas trouvé d’établissement prêt à nous avancer davantage, même si nous sommes toujours à la recherche d’un prêt complémentaire de 2 ou 3 millions d’euros », observe la trésorière. Le Parti communiste, qui perçoit une subvention publique annuelle de 2,9 millions d’euros et soutient le candidat, ne verse pas de contribution ni n’octroie de prêt.

Marine Le Pen:

Le comble pour une candidate qui se revendique « des patriotes contre les mondialistes », Marine Le Pen doit emprunter à l’étranger pour financer sa campagne. Depuis plusieurs années, la patronne du Front national se plaint d’être ostracisée par les banques françaises. Un refrain repris le 27 mars. « Les banques françaises ont refusé de me prêter. Elles ont prêté à l’intégralité des candidats à la présidentielle, sauf à moi », a-t-elle lancé sur Europe 1.

A la Société générale, longtemps banque du FN, on dément toute décision politique. « Nous ne prêtons plus à aucun parti », souligne un porte-parole, qui pointe le risque, apparu avec l’affaire Bygmalion, qu’un candidat ne soit pas remboursé par l’Etat si ses comptes sont rejetés. L’accumulation d’enquêtes judiciaires autour du financement des campagnes frontistes depuis 2012 n’est pas non plus de nature à rassurer les banquiers… En attendant un probable prêt de l’étranger, la candidate d’extrême droite a emprunté 6 millions d’euros au microparti Cotelec, fondé par son père en 1988. Une structure qui prête habituellement à 6 %.

Commentaire :

Le Parti socialiste, touche une subvention publique annuelle de 24 millions d’euros depuis 2012.

Le Parti communiste, perçoit une subvention publique annuelle de 2,9 millions d’euros.

Elle n’est pas belle la vie sur le dos des contribuables ???