François Fillon reconnaît avoir "fait une connerie" avec Sens commun : "

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François Fillon reconnaît avoir « fait une connerie » avec Sens commun : « je n’aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne » ???

« Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie. Je n’aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne. »

Il n’y a pas que Sens commun, la prise de position en tombant dans le piège tendu par le FN au sujet des propos de Macron sur les faits et méfaits de la colonisation (ce genre d’erreur de positionnement se paye toujours argent comptant).

Depuis les ratés de François Fillon, « la droite se déchire et cherche des coupables ??? ».

Tout d’abord, quand on fait de la politique il faut savoir se positionner et ne pas assoir ses fesses sur deux chaises et agir en fonction de ses valeurs et des valeurs républicaines « s’appuyer sur des valeurs fortes pour trouver un état d’équilibre et pouvoir agir de façon la plus ajustée possible. Se sortir du rôle du « sauveur » Assumer sa position, quelle qu’elle soit et ne pas jouer au chat et à la sourie avec les lobbyistes.

Il arrive parfois que la situation en question, nécessite un positionnement clair, partant de là, nous pouvons alors faire le choix de la chaise sur laquelle nous allons poser nos fesses. Que ce soit pour maintenir une posture neutre et adaptée ou pour prendre une décision et l’assumer, le fait d’avoir une perception positive de soi, est d’une utilité non négligeable. Reconnaître ce qui est bon pour soi et pour le parti politique que l’on représente ou que l’on est censé représenter ainsi que pour la République. Le meilleur moyen de ne pas se retrouver en posture délicate, assis le cul entre deux chaises, c’est aussi d’en choisir une autre et pas n’importe laquelle, encore faut-il en avoir le courage et la volonté.

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Et si depuis les années Jospin jusqu’à aujourd’hui, la droite s’était moquée des Français en donnant la preuve d’un manque de courage ?

François Baroin: "Etre dans le vent c’est avoir un destin de feuille morte"

François Baroin voulait faire passer un message de rassemblement ce samedi au Parc Floral de Paris. Il en a profité pour insister sur les différences entre Les Républicains et La République en marche, alors que plusieurs transfuges du parti ont rejoint le gouvernement d’Edouard Philippe. 

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« La démocratie ne peut pas être un mercato gouvernemental », a-t-il déclaré en référence à la nouvelle présidence. Avant d’ajouter que « Les Républicains sont toujours debout ».

Puis il s’en est pris à ceux qui ont « retourné leur veste ».

« Imaginez que dès le lendemain de la présidentielle les Républicains aient rejoint En Marche. Imaginez que la majorité des Républicains aient retourné leur veste (sic). Alors certains rappelleraient la malicieuse formule d’Edgar Faure: ‘ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent’, et celle de Jean Guitton, en guise d’écho: ‘être dans le vent c’est avoir un destin de feuille morte’. »

Pour une « alternance franche »

François Baroin a, à de nombreuses reprises souligné « l’ambigüité » de La République en marche, qu’il oppose à la « majorité claire de droite et du centre », qu’il espère obtenir lors des élections législatives.

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« Ne nous y trompons pas, l’objectif d’En Marche est de faire illusion le temps de la campagne législative, en semant la confusion », a-t-il ajouté.

Marquer les différences avec En Marche

Le sénateur-maire de Troyes a comparé le programme des Républicains à celui d’En Marche, pour marquer la singularité du premier.

« Qu’y a-t-il de commun entre ceux qui, comme nous, proposent de baisser les impôts et En Marche qui veut augmenter la CSG? » a-t-il lancé.*

Un nouveau sous-entendu destiné à un membre du parti qui a quitté le navire pour rejoindre la majorité présidentielle, Bruno Le Maire. Le nouveau ministre de l’Economie devra appliquer l’augmentation de la CSG, mesure promise par Emmanuel Macron, contre laquelle il s’est pourtant battu lorsqu’il était encore sous l’étiquette LR.

La République En Marche, une entreprise de recyclage politique

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Ici la spécialité est le recyclage des politiques de tous bords…

Les divorces politiques sont à la mode en 2017

Les déserteurs du parti « Les Républicains », Le PS, Le PCF, le FN, etc. …

Le couple Marine Le Pen / Dupont-Aignan vole en éclat, à peine marié.

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La gauche de la gauche emboite le pas en affichant certaines divergences de vues

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Le torchon brule entre le PCF et Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a affirmé mercredi que le secrétaire national du Parti communiste « Pierre Laurent ment » au sujet de l’échec des négociations entre les deux partis en vue des élections législatives.

Le secrétaire national du PCF avait déclaré un peu plus tôt dans un communiqué « regretter profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise » de passer un accord pour les élections législatives.

« Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidée, ni souhaitée. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités », avait assuré M. Laurent.

« Ce n’est pas vrai », a rétorqué Jean-Luc Mélenchon. « La France insoumise a déjà investi dix » candidats communistes aux législatives, a-t-il affirmé. « Je ne bloque d’aucune façon », a martelé le candidat de La France insoumise, qui avait été soutenu par le PCF lors de l’élection présidentielle.

Les négociations de La France insoumise ont également échoué avec Europe Écologie-Les Verts, malgré un appel au rassemblement des écologistes.

Quant aux candidats de La France insoumise, il n’y en aura « pas tout à fait » 577 aux élections législatives, a précisé Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV/RMC. « Il y a des candidats qui sont des alliés, quoiqu’ils n’aient pas signé notre charte. C’est le cas de Madame Autain, de Madame Buffet. »

Le nouveau « Messie » est arrivé!

Oyez, braves gens, le nouveau « Messie » est arrivé !

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A moins que ? C’est un fait bien connu dans le monde des religions mono déistes « Les chrétiens (orthodoxes, catholiques et protestants) et les musulmans (chiites et sunnites), prévoient un retour de Jésus sur terre avant la fin des temps. »

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En attendant Macron, tel le messie, et sous l’œil attendrissant et bienveillant de son prédécesseur, multiplie les promesses à défaut de miracles…

Et si tout cela n’était en définitive que :

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Nous allons de toute façon le savoir rapidement et beaucoup risquent de déchanter.

CBV (vivement les législatives de juin, que l’on rigole un peu!) cela promet d’être très animé…

Bayrou en colère contre Macron

Bayrou en colère contre Macron, ou, (la grande illusion !)

François Bayrou est en colère et le fait savoir. Après avoir dénoncé les investitures d’En Marche! qui, dit-il, n’ont pas « l’assentiment du MoDem » pour les élections législatives, le maire de Pau compare, dans L’Obs, la liste des candidats à une « opération de recyclage du Parti socialiste ». C’est « la grande lessiveuse. Je ne laisserai pas faire ça », affirme-t-il. 

clip_image002 Macrhollande père et fils…

Une opération de recyclage du PS, seuls 35 candidats MODEM ont été investis par le parti d’Emmanuel Macron, (La République en marche). La faute, selon toute vraisemblance, à la tenue d’un conseil d’administration d’En Marche!

Le président du MoDem hausse le ton. Macron va devoir « changer de logiciel », indique-t-il en souhaitant que le mouvement d’Emmanuel Macron, aujourd’hui « à l’état gazeux », se reprenne en mains.

« À l’époque du post-modernisme et de la post-vérité », on n’a « pas intérêt à être dans celle du post-professionnalisme », prévient-il. Pour régler la situation, François Bayrou a convoqué un bureau politique du MoDem ce vendredi soir.

Allo, ici, c’est Emmanuel Macron !

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Allo, ici, c’est Emmanuel Macron ! Un appel adressé à 6 millions d’abonnés

12 h 30, en ce 19 avril. Le téléphone fixe sonne. Ah, encore une jeune femme d’un centre d’appels offshore, qui va dire s’appeler Sylvie et veut me vendre je ne sais quoi. Je décroche. « Merci de prendre une minute pour m’écouter. » Je reconnais la voix d’Emmanuel Macron et suis tenté de raccrocher. On l’entend à longueur de journée sur nos radios et téléviseurs, alors que me veut-il encore, à moi personnellement, en plus ! Mais c’est évidemment un enregistrement. On aurait dit autrefois, du temps où Macron n’avait pas encore vu le jour, un magnéto. Intrigué, je le laisse parler. À l’heure du déjeuner, il va ainsi appeler, jusqu’à vendredi, près de 6

« Maman, y a Macron au téléphone, viens vite, il veut te parler. » Comme si notre vie n’était déjà pas assez polluée par ces offres commerciales téléphoniques. En vérité, Macron se vend comme millions d’abonnés des fixes de Free et de SFR.une vulgaire lessive.

Pour lire la suite c’est ici : http://www.bvoltaire.fr/allo-cest-emmanuel-macron-appel-adresse-a-6-millions-dabonnes/#

Commentaire perso : « Évidemment la CNIL a été saisie par quelques abonnés dénonçant cette pratique portant atteinte à la vie privé, ce-à-quoi la CNIL aurait agie rapidement en mettent en garde Macron et son équipe avec un rappel à la loi…

Vraiment curieux cette rapidité de la part de la CNIL pour traiter cette affaire, alors que pour une autre affaire concernant des pratiques d’atteinte à la vie privé par Facebook cette même CNIL, traine les pieds depuis de très longs mois ??? » Ce qui revient à penser qu’il y a deux poids, deux mesures concernant la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté)

Traiter une affaire d’appels téléphonique automatique et, une atteinte à la vie privé doublée d’une censure politique, les risques encourus par le personnel de la CNIL, ne sont pas les mêmes…

CBV

M. Macron est passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique ?

Jean-Philippe Delsol : « M. Macron est passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique »

Publié le 3 mai 2017 par voixdupeuple

Jean-Philippe Delsol, avocat, essayiste, Président de l’Institut économique et fiscal (IREF)

Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave lui qui est censé être une personne compétente qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu…

Patrimoine de Macron : Le Canard met sa tête sous son aile

JEUDI 30 MARS 2017

La suite ici : https://voixdupeuple.wordpress.com/2017/05/03/jean-philippe-delsol-m-macron-est-passible-dune-sanction-dinterdiction-dexercer-une-fonction-publique/