Plus ils sont instruits et moins ils sont intelligents

Plus ils sont instruits et moins ils sont intelligents, allez comprendre pourquoi ?

En fait le nombre et l’étendue des diplômes n’est pas synonyme d’intelligence… Loin s’en faut. (L’intelligence se caractérise avant tout par le comportement de la personne dans sa vie personnelle et vis-à-vis des autres)

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®2018 Montage CBV ☺

Que n’entend-on pas sur « l’ENA » décrite comme étant l’« école des ânes »…

Et c’est dans cette école de hauts fonctionnaires que sont formés et sont issues la plupart de nos administrateurs et nos élites politiques.

Dans cette école sont formés nos édiles pour perpétuer une forme de pensée unique les rendant incapables de proposer une vision personnelle et juste, voire une réflexion intelligente et pragmatique sur les sujets qui nous préoccupent. Et paradoxalement ils ont pour ambition de devenir et d’être l’édile administratif de la Nation…

CBV

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Stratégie de manipulation massive des masses populaires

Stratégie de manipulation massive des masses populaires

Plus qu’une doctrine, une véritable religion… Ou la stratégie de la diversion.

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Qu’ils soient de Gauche, de Droite, du Centre ou des deux extrêmes, il n’y a qu’une stratégie possible… Garder l’attention des citoyens « distraite » (faire diversion) loin des véritables problèmes sociaux, avec des sujets sans importance réelle et juste pour faire diversion (telle est la devise des médias et journalistes partisans de la diversion) cela fait vendre leur feuille de choux… (Le néo populisme naissant est plutôt dérangeant)

Méconnaissant les expériences déjà menées à l’étranger, les médias et certains responsables politiques Français dénoncent une nouvelle forme de « populisme » et participent à un assassinat de la démocratie représentative, un refus de la participation du peuple aux décisions qui concerne pourtant le bien-être de ce même peuple. C’est là une des raisons qui fait que certains refusent comme Christian Jacob ou Didier Peltier, l’idée même du référendum populaire, dont le résultat pourrait être contraire à leur idéologie personnelle, selon eux le peuple serait incapable de discernement ??? Ces gens là assoient leur légitimité sur le fait qu’ils sont élus … Donc partant de là, les citoyens n’ont plus qu’à se soumettre ! En oubliant qu’il n’y a pas si longtemps ils combattaient au cri de « Démocratie ». En clair, et une fois élus, nos édiles n’ont plus besoin de nous (Circulez, il n’y a plus rien à voir!) et les médias avec le concours de pseudos journalistes spécialistes de la politique, leur prêtent main forte

CBV

Pourquoi la langue Anglaise est elle la langue des Etats-Unis ?

clip_image001 Benjamin Franklin Il participe à la rédaction de la déclaration d’indépendance des États-Unis, dont il est un des signataires, ce qui fait de lui l’un des Pères fondateurs des États-Unis. Pendant la révolution américaine, il négocie en France en tant que diplomate non seulement le traité d’alliance avec les Français, mais aussi le traité de Paris. Délégué de la Convention de Philadelphie, il participe à l’élaboration de la Constitution des États-Unis.

Pourquoi la langue Anglaise est elle la langue des Etats-Unis ? (selon certains, ce serait l’Etat de Floride qui aurait imposé la langue Anglaise) Cependant … Le gouvernement fédéral des États-Unis n’a pas de langue officielle, et, si l’anglais est la première langue par tradition, elle ne l’est pas par la loi.

La langue Française était par définition il y a bien longtemps, la langue diplomatique par excellence, ainsi que la première langue Olympique (Si le Français est classé malgré tout au même rang que l’Anglais, comme langue principale au sein de l’ONU, notre langue en a néanmoins perdu de sa suprématie à cause des Français eux-mêmes et de nos gouvernants qui font preuve d’un certain laxisme coupable en ne défendant pas notre langue

En 1753, Benjamin Franklin (qui parlait l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnol et l’italien, et un peu de gallois et de latin), soulignait encore la propension des germanophones à continuer à parler et à écrire l’allemand, ce qui les rendait imperméables à l’anglicisation. Afin de mieux intégrer cette population immigrante, il suggéra de disperser ses membres sur l’ensemble du territoire et de tout faire pour les «anglifier» (angliciser). Benjamin Franklin écrivit aussi ce passage bien connu (1753):
Pourquoi devrions-nous laisser les rustres palatins déferler sur nos colonies et, en s’y concentrant, y établir leurs langues et leurs coutumes au détriment des nôtres? Pourquoi la Pennsylvanie, fondée par les Anglais, devrait-elle se changer en colonie d’étrangers, lesquels seront bientôt assez nombreux pour nous germaniser au lieu d’être par nous anglifiés, sans jamais être plus en mesure d’adopter notre langue et nos coutumes qu’ils ne sauraient acquérir la couleur de notre peau?
Bref, l’un des fondateurs des futurs États-Unis était déjà convaincu en 1753 que les colonies, alors britanniques, devaient rester anglaises et angliciser les nouveaux venus. Il savait aussi qu’une trop forte concentration d’immigrants de même origine et sur un même territoire nuisait nécessairement à leur «anglifying» (anglicisation).
Néanmoins, dans la version française de son autobiographie (Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même, (dans un Français ancien) suivie de ses Œuvres morales, politiques et littéraires), publiée à Paris en 1791, Benjamin Franklin constatait avec résignation la prééminence du français comme langue internationale:
La langue latine, qui a longtemps servi à répandre les connoissances [sic] parmi les différentes nations de l’Europe, est chaque jour plus négligée; et une des langue modernes, la langue française, est devenue presque universelle. On la parle dans toutes les cours de l’Europe; et la plupart des gens de lettres, de tous les pays, ceux mêmes qui ne savent pas la parler, l’entendent assez bien pour pouvoir lire aisément des livres français. Cela donne un avantage considérable à la nation française. Ses écrivains peuvent répandre leurs sentiments, leurs opinions, sur les points importans [sic] qui ont rapport aux intérêts de la France, ou qui peuvent servir à sa gloire, et contribuer au bine général de l’humanité.
Il n’en demeure pas moins que Franklin conservait l’espoir que la langue anglaise allait bientôt gagner la «seconde place»:
L’immense collection d’excellens [sic] sermons imprimés dans cette langue et la liberté de nos écrits politiques sont cause qu’un grand nombre d’ecclésiastiques de différentes sectes et de différentes nations, ainsi que beaucoup de personnes qui s’occupent des affaires publiques, étudient l’anglais et l’apprennent au moins assez bien pour le lire; et si nous nous efforcions de faciliter leur progrès, notre langue pourroit [sic] devenir d’un usage beaucoup plus général.  »

CBV

Affaire Benalla et acharnement

Affaire Benalla et acharnement «  politico-médiatique »

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Et si les médias avaient poussé Macron en avant pour favoriser en douce le retour de François Hollande ???

L’affaire Benalla , l’acharnement et la campagne de dénigrement cela parait suspect.

Tous les régimes présidentiels ont eu leurs barbouses ou service de sécurité parallèle au service de sécurité de la présidence.

Soyons vigilant… Ne nous laissons pas manipuler , se rappeler qu’en politique tous les coups sont bons…

CBV

A chaque président, son ou ses scandales et ses affaires

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Le cas Benalla, en comparaison, relève plus d’un agent « qui a outrepassé ses fonctions ». (L’opposition de tous bords cherche à entacher le Président Macron avec l’affaire « Benalla »

De Charles De Gaulle à Emmanuel Macron, les affaires qui ont entachées les Présidents de la République

De Gaulle et l’enlèvement de Ben Barka

Le 29 octobre 1965, le leader de l’opposition marocaine Mehdi Ben Barka est interpellé par deux policiers français. La voiture dans laquelle il prend place l’emmène dans la maison d’un truand français à Fontenay-le-Vicomte. Sa trace se perd à ce moment-là : on ne saura jamais ce qu’il est advenu de l’opposant, dont on a peut-être fait disparaître le corps après l’avoir éliminé. Les soupçons se portent aussitôt sur les services secrets marocains et notamment le général Mohamed Oufkir, qui se trouvait à Paris au moment des faits. Le général de Gaulle est furieux et procède à une réorganisation de ses services de renseignement.

Georges Pompidou, l’affaire Markovic et la rumeur

Le 1er octobre 1968, le corps de Stefan Markovic est retrouvé dans une décharge en banlieue parisienne. Cet exilé yougoslave de 31 ans n’est autre que l’ancien « homme à tout faire » et chauffeur de l’acteur Alain Delon et de son épouse Nathalie. Très vite, les rumeurs vont bon train sur le mobile du meurtre. Selon l’une d’elles, Markovic détenait des photos compromettantes prises lors de « parties fines » impliquant des personnalités et s’en servait pour les faire chanter. La propre épouse de l’ex-Premier ministre George Pompidou, Claude, aurait participé à ces orgies.

Valéry Giscard d’Estaing et les « diamants de Bokassa »

L’affaire éclate le 10 octobre 1979 quand Le Canard Enchaîné se fait l’écho de plusieurs cadeaux, dont des plaquettes de diamants, que Jean-Bedel Bokassa, empereur autoproclamé de Centrafrique, aurait faits au président Giscard d’Estaing.

Cette affaire marque l’émergence en France d’un contre-courant médiatique », porté par Le Canard Enchaîné et surtout Le Monde, qui reprend les informations du Canard et où certains journalistes du service politique sont très hostiles au pouvoir giscardien.

François Mitterrand et la cellule d’écoutes de l’Elysée, également l’affaire du financement de la campagne de la présidentielle de 1988 et du PS par Noriega le dictateur du Panama dévoilée par Edwi Plenel

François Mitterrand met en place en 1983 une « cellule antiterroriste » dirigée par Christian Prouteau. Placée directement sous la houlette de l’Elysée, ce Groupement de sécurité présidentiel – c’est son titre officiel – mettra sous écoutes, en toute illégalité, plus de 150 personnalités, dont le journaliste Edwy Plenel, l’actrice Carole Bouquet ou encore l’écrivain Jean-Edern Hallier qui s’apprêtait à publier dès 1982 un livre sur la fille cachée du président, Mazarine Pingeot, fruit de sa relation avec sa maîtresse Anne Pingeot. François Mitterrand parviendra à faire détruire tous les exemplaires à temps. Il s’agit d’un authentique « abus de pouvoir directement imputable au président de la République », Si l’affaire des écoutes de l’Elysée est révélée dès 1992, elle ne donnera lieu à des condamnations en justice qu’en 2004, soit huit ans après la mort de l’ancien président, qui ne sera donc jamais inquiété. Les années Mitterrand sont aussi marquées par le scandale du Rainbow Warrior qui éclate en 1985. Ce navire de l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace s’apprêtait à protester contre les essais nucléaires français dans le Pacifique lorsqu’il coule après le déclenchement d’une charge explosive, tuant un photographe de l’organisation à son bord. Un faux couple d’agents du renseignement français, les « époux Turenge », sont arrêtés à Auckland, en Nouvelle-Zélande, soupçonnés par la police locale d’avoir organisé l’attentat. Accusé d’avoir donné son feu vert, le ministre de la Défense de l’époque, Charles Hernu, doit démissionner.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_écoutes_de_l%27Élysée

Jacques Chirac/Juppé et les emplois fictifs. Jacques Chirac a en fait mis en place un véritable système autour de lui, qui l’a aussi longtemps protégé des poursuites. Le président bénéficie de l’immunité en cours de mandat, ce qui retarde les poursuites dans un premier temps. « Jacques Chirac comme François Mitterrand bénéficiaient de strates de protection autour d’eux. Entre 1977 et 1995 des membres du parti gaulliste RPR étaient rémunérés par la municipalité. La mairie de la capitale aurait par ailleurs reçu des commissions de la part d’entreprises en l’échange d’attribution d’habitations à loyers modérés (HLM). Alain Juppé est condamné en 2004 à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

Sarkozy et le financement libyen…Si les faits sont avérés, il s’agirait du plus grave scandale, de la plus grosse affaire d’Etat ».

En 2011, deux journalistes du site Mediapart révèlent, document à l’appui, (vrai ou faux document) les relations entre l’ancien secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant et un certain Ziad Takkiedine. Ce marchand d’armes aurait servi d’intermédiaire pour un possible financement par l’ancien Guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi de la campagne de l’ancien président Nicolas Sarkozy. En décembre 2007, quelques mois après son élection, ce dernier reçoit en grande pompe le dictateur libyen.

Emmanuel Macron. Le cas Benalla, en comparaison, relève plus d’un agent « qui a outrepassé ses fonctions et a pris la grosse tête ». (L’opposition de tous bords se déchaine et cherche à entacher le Président Macron avec l’affaire « Benalla »

Sous la présidence de François Hollande avec Valls, Cazeneuve et Naja Vallaud-Belkacem, les records de censures sur les réseaux sociaux, tel que Facebook ont battus des records avec la complicité d’un développeur « Aleksandr Kogan » de l’université de Cambridge à l’origine du scandale « Cambridge Analytica » ce n’est pas moins de 200 Français qui en ont été victimes.
Egalement des soupçons d’évasion fiscale du trésorier de campagne de François Hollande, ou des voyages de Ségolène Royal reçue comme un chef d’Etat sur l’Ile Maurice (affaires étouffées).

CBV… Source diverses Internet : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/france-ces-affaires-qui-ont-embarrassé-les-présidents-français/ar-BBL9F8q?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP

Les barbouzes de la République : une espèce en voie de disparition ? Que nenni…

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http://www.premiere.fr/film/Les-Barbouzes

Les barbouzes ont toujours existés … Que ce soit à droite ou à gauche. Les barbouzes n’ont pas disparu. « Cette matrice ressert à plus d’une occasion, à la Libération et ensuite » (l’affaire Benalla s’inscrit dans la continuité) donc droite ou gauche nul n’a de leçon à donner à l’autre.

Gros-bras, garde-du-corps… La République a toujours eu ces barbouzes au service du pouvoir en place, depuis la seconde Guerre mondiale. Et parfois au prix de compromissions inquiétantes.

Depuis ses débuts, la Vème République a fait appel à des « barbouzes ». Il s’agit de criminels ou fortes têtes auxquels s’associent certains politiques et, parfois, des policiers. Ils sont embauchés pour exécuter les basses-besognes.

Le problème c’est que tous les partis politiques dans le passé ont eu des hommes en sous mains à leur service. (Depuis le Général De Gaulle jusqu’à l’avènement Mitterrand) le service d’ordre d’action civique « SAC » a œuvré pour les basses besognes. Avec Mitterrand c’est un autre service ou groupe qui a œuvré au service de « Dieu le Père » avec Hollande et Manu Valls ce sont les « antifas » qui étaient à la besogne (tous les partis politiques qu’ils soient de droite ou de gauche ont eu ce que l’on appelle des « milices » pour exécuter les basses besognes en sous mains pour un pouvoir qui ne tenait pas particulièrement à se salir les mains (les suicides et morts mystérieuses inexpliqués qui entachent Mitterrand, également à droite l’assassinat de Robert Boulin maquillé en suicide et peut de temps après l’assassinat dans la région de Libourne en Gironde d’un colonel proche de l’Elysée et le plus triste pour moi c’est que j’ai eu son assassin sous mes ordres dans l’entreprise ou je travaillais (un fou d’origine Corse)

CBV

Prélèvement de l’impôts à la source

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013

Enregistré à la Présidence du Sénat le 5 février 2013

PROPOSITION DE LOI

visant à prélever l’impôt à la source,

PRÉSENTÉE

Par Mlle Sophie JOISSAINS, Mme Marie-Thérèse BRUGUIÈRE, MM. Louis PINTON, Louis DUVERNOIS, Hugues PORTELLI, Jacques GAUTIER, Alain MILON, Jean-Claude LENOIR, Éric DOLIGÉ, Philippe LEROY et Bernard FOURNIER,

Sénateurs

(Envoyée à la commission des finances, sous réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La France est généralement présentée comme un pays où le paiement sur avis d’imposition est la norme et où le prélèvement à la source est l’exception.

Cette « exception française » explique d’ailleurs que le débat sur la retenue à la source de l’impôt sur le revenu revienne régulièrement dans l’actualité, les dernières fois en 2002 et en 2007.

Pourtant, les prélèvements à la source constituent une part très significative des prélèvements obligatoires. La contribution sociale généralisée (CSG), tout ou partie des cotisations sociales sur les salaires ou, s’agissant de la sphère fiscale, le prélèvement forfaitaire libératoire sur les revenus du capital (PFL) sont des prélèvements dont le recouvrement « à la source » ne fait guère de doute.

La France dispose donc d’une expérience importante et ancienne de ce mode de recouvrement de l’impôt.

Ce faisant, cette réflexion a poursuivi un second objectif : actualiser les termes du débat sur l’opportunité de réformer le mode de recouvrement de l’impôt sur le revenu afin de le collecter par retenue à la source.

En effet, la plupart des travaux, études et réflexions réalisés sur ce sujet au cours des années 1990 ou au début des années 2000 ont pris position en faveur d’une retenue à la source de l’impôt sur le revenu.

Dans presque tous les pays développés, sauf en France, en Suisse et à Singapour, l’impôt sur le revenu (IR) est prélevé directement sur la fiche de paye des ménages, mois après mois. Ce système dit « de prélèvement à la source » a deux avantages : il simplifie la vie des contribuables ; il permet à l’État de recouvrer de façon quasi certaine l’impôt dû, et ce de façon régulière.

La retenue à la source aurait en fait un avantage pour les Français: ils paieraient un impôt fondé sur les revenus de l’année. Actuellement, les foyers qui voient leurs revenus baisser, pour cause de départ à la retraite, de chômage, de divorce, doivent payer un impôt élevé comparé à leurs ressources de l’année, cet impôt étant calculé sur les revenus, meilleurs, de l’année précédente. 30 % des ménages sont dans ce cas chaque année.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

http://www.senat.fr/leg/ppl12-331.html