Virginie Calmels opportuniste!

Virginie Calmels en bonne opportuniste, mange dans tous les râteliers. Après son passage chez Michèle Delaunay (PS) à Bordeaux elle a migrée du coté de Juppé dont on ne sait pas trop de quel camp il est.

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De Gaulle disait : « Il faut que la politique Française soit à l’image de sa pensée. Les exigences d’un grand peuple sont à l’échelle de ses malheurs…

Il n’y a qu’une fatalité, celle des peuples qui n’ont plus assez de forces pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir.

Le destin d’une Nation se gagne chaque jour contre les causes internes et externes de destruction, pas de démocratie sans le peuple, le souverain c’est le peuple.

CBV… ® 2018 ☺

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Liberté d’expression totale pour les uns et limitées pour les autres

Liberté d’expression totale pour les uns et limitées pour les autres. (C’est selon le bon vouloir de certaines associations!)

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Si tous les gars du monde se donnaient la main…

Lorsque les associations antiracistes et autres, deviennent aphones et ferment les yeux sur des propos avérés de racisme tenus en plein concert par un individu qui crache sa haine du Français blanc , dans les faits, ce n’est qu’une négation coupable du réel en public. En fait ces associations ne sont antiracistes et autres que lorsque cela les arrange, que ce soit la LICRA, le MRAP ou SOS Racisme.

Que le rappeur Médine diffuse sans jamais être inquiété des textes d’incitation à la haine est en soi problématique, surtout qu’il a reconnu lui-même avoir eu l’impression d’avoir été trop loin, mais lorsque les polémistes, Eric Zemmour et Dieudonné sont placés dans l’œil du cyclone des associations antiracistes, n’y a-t-il pas ségrégation et ou, différence de traitement ?

Que prévoient la loi et surtout le droit international sur la liberté d’expression ?

Article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme… Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions, etc. … (En n’intervenant pas, le gouvernement ne fait qu’appliquer ce droit) Cependant il ne faut pas oublier que la liberté a des limites qu’il convient de ne pas franchir. Il faut savoir que « la liberté des uns ne peut empiéter sur la liberté des autres

En ce qui me concerne personnellement sur le plan familial j’ai un petit neveu dont le père est originaire d’Afrique noire et un autre dont le père est originaire du Maghreb, sans que cela ne me pose aucun problème (n’étant pas raciste par nature)

CBV

Voir ci-dessous les adresses ou vous pouvez déposer vos commentaires (cependant soyez corrects en restant dans la limite du tolérable et n’allez pas vous mettre Martel en tête.)

Licra – Accueil | Facebook

https://fr-fr.facebook.com/licra.org

LICRA | Ligue Internationale Contre le Racisme et l …

www.licra13.org/wordpress

MRAP – Home | Facebook

https://www.facebook.com/MRAP-823565947739102

SOS Racisme Paris 1 – Home | Facebook

https://www.facebook.com/SOS-Racisme-Paris-1-1664203480482934

SOS Racisme – Home | Facebook

https://www.facebook.com/SOSRacisme-166294396737151

L’Europe si fragile !…

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Un géant aux pieds d’argile ?

Il suffit d’attaquer sa base très fragile pour la faire vaciller et s’écrouler. Voilà qui suffit à comprendre le sens de l’expression (un colosse ou un géant aux pieds d’argile) qui s’applique à tout ce qui fonctionne sur une base fragile. Un édifice qui risque de se fissurer à cause de fondations instables.

L’Europe n’est qu’un simulacre de démocratie, le peuple n’étant consulté la plupart du temps que lors d’élections pour renouveler les représentants du peuple, et ensuite c’est plutôt du genre « circulez, il n’y a plus rien à voir »…

Dans une véritable démocratie, le peuple est invité à participer lors de décisions importantes à prendre, au lieu d’être ignoré sous le prétexte que « Le peuple n’a pas une capacité de discernement suffisante » surtout lorsque lors de référendum le bon peuple va à l’encontre du résultat espéré, en exemple le référendum de 2005 sur l’Europe (55% de non). Plus tard, Nicolas Sarkozy devenu Président, a tout simplement trahi le peuple en ne le consultant pas.

Que dire de cette Europe sans armée, qui compte sur l’OTAN pour sa propre défense ?

CBV

Sarkozy, la déception de tout un peuple

Sarkozy, la déception de tout un peuple sympathisant qui attendait un changement qui n’est jamais venu.

La droite et Nicolas Sarkozy n’ont pas compris que la société est en mutation et aspire au changement, quitte à renverser la table en repartant sur de nouvelles bases saines et en se débarrassant des fruits véreux qui gangrènent cette droite depuis bien longtemps.

En se contentant de changer le nom du parti, tout en conservant les fruits qui gangrènent le parti Sarkozy a fait le mauvais choix, une nouvelle fois, il a fait la preuve d’une grande inconstance en ajoutant deux nouvelles erreurs à son parcours.

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Avec la primaire de 2017, Nicolas Sarkozy prend un râteau en pleine figure

Quel gâchis, et pourtant s’il avait eu un peu plus de courage, il avait tous les ingrédients à portée de la main. Il avait largement les moyens d’agir en dehors de l’UMP dont il s’est contenté de changer le nom, car quelques 80% des membres de ce parti lui étaient acquis et l’auraient suivi dans l’aventure nouvelle. (Là aurait été le vrai changement) et bon nombre de Français aurait suivi. Oui mais voilà, Nicolas Sarkozy a dilapidé les chances qui lui étaient offertes, comme si les erreurs du passé qu’il a pourtant reconnus, n’avaient servies à rien. Non, Nicolas Sarkozy n’avait pas changé, au contraire il a fait preuve d’une très grande frilosité et d’un manque de courage (pourquoi diable n’a-t-il pas écouté Carla et Bernadette Chirac ?)

La seconde erreur a été la « primaire » de la droite et du centre, pour la présidentielle de 2017, que la gauche socialiste s’est empressée de polluer en se mêlant aux électeurs, (nous connaissons le résultat) il fallait écarter Sarkozy quitte à se mêler de la primaire, quand à Fillon il n’a que ce qu’il mérite avec ses accointances avec le bloc identitaire.

Déception pour moi et pour les Français qui attendaient autre chose, et pour cause dès la défaite de la présidentielle de 2012, j’avais préconisé de repartir sur de nouvelles bases avec un nouveau parti qui ne soit le vassal, ni de la droite Chiraquienne, ni de la gauche socialiste moralisatrice. Créer un parti qui ne s’en laisse pas compter par personne, et ne se préoccupant pas du « quand dira-t-on » Il est vrai que depuis Giscard jusqu’à nos jours, la droite classique a toujours fait preuve d’un manque de détermination et de courage face à une gauche revancharde et manipulatrice.

CBV (Christian-Bernard Vidal)

La fête à Macron selon Mélenchon

Mélenchon promet « une super fête à Macron » le 26 mai

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® 2018 montage CBV ☺ Mélenchon se voit en « révolutionnaire »

Un an après l’élection d’Emmanuel Macron, France 2 a réuni jeudi soir 17 mai sur son plateau les chefs de file des principaux partis représentés lors de la présidentielle de 2017. Le délégué général de La République en Marche Christophe Castaner, la présidente du Front national Marine Le Pen, le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, le premier secrétaire du PS Olivier Faure et le président des Républicains Laurent Wauquiez se sont succédés sur le plateau de L’Émission politique pour faire le bilan de cette première année sous l’ère Macron.

clip_image004 Mélenchon se prend lui-même pour un Dieu…

® Montage CBV 2018

Ici on a la preuve que Mélenchon défend bec et ongle le service public dédaignant les plus démunis du privé
« Le monarque républicain n’a pas un sceptre, il a un ciseau, il coupe dans les budgets de l’État, dans les effectifs de services publics, dans les revenus des pauvres gens, il coupe dans l’histoire sociale de la France, en voulant bousculer et détruire les statuts acquis au fil des années », a accusé Jean-Luc Mélenchon

LES DÉPUTÉS LREM SONT « LA PLUS GRANDE ARMÉE DE GODILLOTS QU’ON AIT VUE » À L’ASSEMBLÉE

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® 2018. Remarquez qu’il est bien dans son rôle…
Revenant sur la réforme de la SNCF, Jean-Luc Mélenchon a estimé que « la lutte avait déjà payé puisque l’incessibilité » de l’entreprise, qui avait fait l’objet d’un amendement de son groupe, refusé il y a quelques semaines, va finalement être inscrite dans le projet de loi. « Mais ce n’est pas la garantie totale » que la SNCF ne sera jamais privatisée, a-t-il mis en garde.
Il a également accusé les députés LREM d’être « la plus grande armée de godillots qu’on ait vue » à l’Assemblée et qualifié les ministres, mais « pas Hulot », d' »écolos de comédie ».

clip_image008 Mélenchon le comédien ou comme une célèbre citation du Pape Pie VII « Commédiante, tragédiante » Quand on s’adonne à la politique, il faut être un bon comédien (mélenchon excelle dans son rôle)…

Mais … clip_image010 ceci est un message du Général à Mélenchon…

A tous mes lecteurs : tout comme l’a été le Général De Gaule, il faut se souvenir que je ne suis « ni d’un coté, ni de l’autre » et en plus je suis un « insoumis » tout comme l’a été De Gaulle pas comme le charlot qui se soumet à la doctrine révolutionnaire et totalitaire des criminels socialo-communistes aux mains tachées du sang de leurs victimes tout au long de l’histoire du communisme.

CBV

Marine Le Pen rallie Nicolas Dupont-Aignan ?

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Marine Le Pen voulait en faire son premier ministre lors de la présidentielle 2017, et puis le divorce.

« Marine Le Pen a signé ma proposition de référendum », a affirmé l’élu DLF, qui avait déjà proposé dimanche au président du parti Les Républicains (LR) Laurent Wauquiez et à Marine Le Pen une rencontre sur l’immigration, une « première brique pour la réconciliation des droites ».

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Véritable réconciliation ou juste pour la circonstance ?

« Je veux une coalition, où chacun reste ce qu’il est, avec un programme commun de gouvernement solide », a-t-il insisté. « On (la droite, ndlr) ne reviendra pas au pouvoir et on n’aura pas une alternative politique si on n’est pas capable de s’unir sur un projet », a-t-il lancé. »Ni accord, ni rencontre » pour Les Républicains

Virginie Calmels, vice-présidente déléguée des Républicains (LR), s’était opposée lundi à un accord avec Nicolas Dupont-Aignan. « Ni accord, ni rencontre », a renchéri mercredi Damien Abad, lui aussi vice-président LR.

« Je vois la base qui est très différente de M. Abad ou de Mme Calmels », a rétorqué M. Dupont-Aignan.

« Si la droite continue la guerre des ego, la petite guerre des chefs, la division, elle sera balayée de l’Histoire, et mon devoir c’est de proposer un chemin », a-t-il conclu. Du côté des Républicains en revanche, une rencontre avec l’homme fort de Debout la France est exclue, tout comme un potentiel ralliement.

Selon Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron a été « humilié » par Donald Trump

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Un éléphant ça Trum, ça Trump énormément …

« La France s’est couchée », regrette le président de Debout la France, qui invoque plusieurs fois l’exemple du général de Gaulle. « Lui avait mis en application ses menaces avec la politique de la chaise vide! Emmanuel Macron ne le fait pas, et la France n’est pas respectée. Soit il est naïf, soit il est incompétent ». 

Nicolas Dupont-Aignan fustige également la stratégie d’Emmanuel Macron face aux États-Unis: « je regrette qu’il ait fait copain-copain avec Donald Trump en croyant qu’il allait l’influencer » sur l’accord sur le nucléaire Iranien. « J’ai trop de fierté pour mon pays pour voir le président humilié par Donald Trump », assène-t-il, avant de conclure: « la stratégie du papier glacé et des magazines people ne fonctionne pas en politique étrangère. »

CBV

Mai 1968 et mai 2018 50 années les séparent

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Il y a 50 ans…

Crise de Mai 68 (Les événements de mai-juin 1968) désignent une période durant laquelle se déroulent, en France, des manifestations étudiantes, ainsi que des grèves générales et sauvages.

Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée antiautoritaire (« ici et maintenant »), de nature à la fois culturelle, sociale et politique, dirigée contre le capitalisme, le consumérisme, l’impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.

Les événements de mai-juin provoquent la mort d’au moins sept personnes1 et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre.

Avec le recul des années, les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l’histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

Toutes ces agitations pour quoi exactement ?

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Composition de l’Assemblée Nationale après les élections anticipées suite à la dissolution de l’assemblée

Les élections législatives françaises de 1968 ont eu lieu les 23 et 30 juin 1968, après la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République Charles de Gaulle pour répondre à la crise de mai 68 (IVe législature). Les partis de gauche, alors considérés comme partiellement responsables de ladite crise, ont subi une cuisante défaite au profit de la majorité sortante, qui avait pourtant éprouvé de sérieuses difficultés à l’emporter lors des précédentes élections, un an auparavant.

Présidentielle de 1969

Les résultats du premier tour donnent raison aux sondages : Pompidou et Poher doivent être départagés par les électeurs au second tour, où la gauche n’est pas présente. Avec 44 % des suffrages exprimés, le candidat gaulliste obtient près du double du score du candidat centriste (23 %) talonné par Jacques Duclos qui, avec ses 21 %, conforte le PCF dans sa position de principale force politique de la gauche française. Georges Pompidou arrive en tête dans tous les départements sauf en Seine-Saint-Denis, où Jacques Duclos arrive en tête. Tout se joue pour le candidat arrivé second, Alain Poher sur un soutien massif des autres candidats. Les socialistes, avec la candidature officielle de Gaston Defferre (soutenu par la SFIO et par Pierre Mendès France avec qui il formait un « ticket »), sont talonnés par celle, plus novatrice de Michel Rocard (soutenu par le Parti socialiste unifié). Même en additionnant ces deux scores, c’est un résultat catastrophique.

Sans surprise, c’est Pompidou qui l’emporte au terme du second tour avec plus de 58 % des suffrages exprimés, mais l’abstention, encouragée par Duclos, qui refuse jusqu’au bout d’appeler ses électeurs à choisir entre « bonnet blanc et blanc bonnet », atteint un taux record de 30 % des inscrits. À noter également l’enregistrement de plus d’un million de votes blancs et nuls à l’occasion de ce second tour.

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Une France entièrement bleu au grand-dan de la gauche grande perdante

Et si l’histoire se renouvelée (comme si la déroute de 2017 ne suffisait pas pour les partis historiques ?

CBV