Manifestations contre les ordonnances Macron

Manifestations contre les ordonnances Macron, le mouvement s’essouffle (Le nombre de manifestants en chute libre…)

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Vont-ils remettre ça en février, comme annoncé histoire d’en rajouter?

A propos du mot « Libéral » Confusion et mélange des genres, ou amalgame ? Il faut savoir…

(Libéral, qui a plutôt le cœur sur la main exemple, la suppression de la taxe d’habitation est un acte libéral en faveur du peuple, quand à « libertaire » en politique et ou, avec une dose d’anarchie politico-syndicalistes)

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La manifestation contre la politique d’Emmanuel Macron a réuni jeudi 8.000 participants à Paris, selon la préfecture de police, soit une participation réduite de moitié par rapport à la précédente journée d’action le 21 septembre (16.000 participants). La première mobilisation contre les ordonnances avait réuni à Paris le 12 septembre 24.000 personnes. Le mouvement s’est nettement essoufflé au cours des deux journées de mobilisation suivantes dans la capitale comme ailleurs en France. À Marseille, 2.500 manifestants selon la police. Les cortèges marseillais de FO et de la CGT, qui défilaient séparément, ne se rejoignant qu’à la fin, ont rassemblé 2.500 personnes au total selon la police, contre 3.000 lors de la dernière journée de mobilisation mi-octobre. La CGT, de son côté, estime que la participation est en hausse dans son cortège auquel s’étaient ralliés quelques représentants des organisations de jeunesse : 25.000 personnes, contre 20.000 il y a un mois ?

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Ils font concurrence aux cœurs de l’armée rouge…

CBV

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Eric Ciotti coupe le téléphone à Estrosi.

Nous ne pouvons pas donner tort à Eric Ciotti, pour la simple raison que C. Estrosi est coutumier des piques assassines (il n’a pas hésité à jouer faux contre Sarkozy entre autres) également il a tendance à se positionner en fonction de l’humeur politico-médiatique, pensant que la soupe est meilleure ailleurs, mais peut-être consulte-t-il un cabinet de voyantes qui lui indique la route à suivre ?

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En tant que secrétaire départemental, j’ai considéré qu’à partir du moment où il avait apporté son soutien à nos adversaires, je n’avais plus à payer 4.000 euros par mois de frais pour sa permanence », confirme le député LR, bien décidé par ailleurs à lui contester la présidence de la fédération lors des prochaines élections internes, en 2018. Furieux, Estrosi s’en est ému auprès du siège parisien des Républicains, un peu interloqué… Dossiers locaux, cérémonies officielles, ligne politique, contrôle de la fédération LR : depuis les législatives de juin dernier, tout est prétexte à s’affronter entre le maire de Nice et le patron des Alpes-Maritimes. En attendant, peut-être, un duel fratricide aux municipales de 2020.

CBV

Le Pourquoi de la déroute de la gauche socialiste et de ses alliés ?

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® Montage CBV

Le FN, cet allié de fait des socialistes et engraissé par le Ps à une unique fin (tout faire pour barrer la route à la droite Républicaine) suivant en cela les suggestions de feu « Pierre Bérégovoy » qui estimait que le PS avait tout intérêt à faire monter le FN pour barrer la route à la droite

En 2012, Hollande a gavé les oies blanches crédules en menant campagne sur le slogan « Le changement c’est maintenant » En fait de changement, mis à part le mariage gay en totale incompatibilité avec la Constitution et il est vrai avec la complicité de Jean-Louis Debré et ses collaborateurs pour qui, il appartenait au gouvernement d’en prendre la responsabilité, (moyennant quoi le conseil fermerait les yeux ), violant en cela les droits fondamentaux et universels (DUDH/ONU) et violant du même coup les obligations de la France de respecter les accords internationaux « signés/ratifiés et ou adhésion » mais c’est vrai, violer ou ne pas respecter les accords, c’est devenu une mode, en France, les socialistes ont fait la démonstration d’un certain amateurisme Juridico-judiciaire coupable

Dans les faits et en réalité à part le mariage gay, les socialistes avec Hollande, n’avait pas de réels projets, pas d’idées, et pire, pas de vision à court ou à long terme pour la France, et cela malgré l’embauche d’un conseillé sorti tout droit de la « finance » ce seul ennemi de François Hollande. En réalité le PS depuis le second mandat de Mitterrand (Dieu le père) et sur les conseils de Bérégovoy, n’a eu de cesse en ne travaillant qu’à la division du peuple, pour tenter de garder le pouvoir et en jouant avec le feu, en maintenant le FN à un nivaux tel que la droite s’en est trouvée muselée, ce qui a fait que Sarkozy, Fillon et les autres n’ont pas vu venir le danger et se sont révélés incapables de réagir. Pire cette droite s’est enfermée dans des querelles fratricides dévastatrices (le clan Chirac/De Villepin contre le clan Balladur/Sarkozy) Nous connaissons la suite.

Résultat, la gauche socialiste s’est autodétruite, idem pour la Droite Républicaine incapable de réagir, et pire en tentant des alliances ou des accointances avec le groupe identitaire, n’est-ce pas François Fillon… (Reconstruire cette droite risque de s’avérer une tache ardue) il va falloir faire des sacrifices, bon courage.

CBV

Le Rapport de la Refondation de la Droite et du Centre !

(Comme un mea-culpa…)
« Un avertissement, une boussole, un commencement »

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Message de Bernard Accoyer,
Secrétaire général des Républicains

Chère Amie, Cher Ami,

Nos défaites du printemps 2017 constituent un événement historique de la plus haute gravité. Certes, il y a eu des causes conjoncturelles qui ont affaibli notre candidat mais il serait imprudent de méconnaître les causes structurelles de nos échecs.

J’ai la conviction qu’il n’y aura pas de reconquête politique à venir pour la droite et le centre sans une réflexion approfondie sur nos valeurs, sur nos idées, sur les bouleversements à l’œuvre dans le monde. Nous devons impérativement reforger notre corpus doctrinal, repenser notre organisation.

C’est cette réflexion de fond que j’ai voulu engager, dès le 5 juillet, au sein des Républicains, à travers les Ateliers de la Refondation.

Pour lire la suite : https://www.republicains.fr/#je-veux-de-l-alternance

DSK parle enfin à Marrakech et démonte le PS

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Quel avenir pour son ancien parti, le PS? Que pense-t-il  des premiers pas d’Emmanuel Macron? Quel jugement porte-t-il sur Donal Trump?

Le constat sans appel de DSK sur le PS « Le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Il est temps qu’il disparaisse », a-t-il notamment affirmé. Avant de donner un satisfecit au nouveau président Français. Tout en estimant  qu’il pourrait aller encore plus vite dans la mise en œuvre des réformes.

http://www.lejdd.fr/politique/video-le-ps-macron-trump-dsk-parle-enfin-a-marrakech-3483236

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Le propriétaire de la vidéo ne souhaite pas la diffuser en France ???

Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps.

Sondage IFOP, Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps.

Si le scrutin se tenait cette semaine, Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps. Il enregistre une hausse de 4 points et creuse l’écart avec Marine Le Pen (21,5 %).
Et si on refaisait la présidentielle ? Comme en 2007 et en 2012, l’IFOP a interrogé pour le JDD un échantillon de Français pour leur demander, six mois après l’élection, quel serait leur choix si le vote avait lieu aujourd’hui. « Avec la même offre politique qu’au premier tour, explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’institut de sondages, nous obtenons une autre mesure des rapports de force politiques, complémentaire des indices de popularité classiques ». L’enseignement de cette consultation est édifiant : si le scrutin se tenait cette semaine, Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps.
Marine Le Pen reste quasiment à son niveau du premier tour
Arrivé en tête le 23 avril avec 24 % des suffrages exprimés, il enregistre une hausse de 4 points et creuse l’écart avec Marine Le Pen (21,5 %). La dirigeante du FN restant quasiment à son niveau du premier tour (21,3 %), le chef de l’État est le seul des principaux candidats à progresser. Certes, l’amélioration de son score ne vaut pas approbation de son action ; mais elle acte que ses débuts ne suscitent aucune déception parmi les électeurs (six mois après l’élection de 2012, François Hollande était, lui, devancé par Nicolas Sarkozy…).

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Un opposant virulent ne fait pas forcément un candidat convaincant

Autre leçon à tirer de notre simulation : un opposant virulent ne fait pas forcément un candidat convaincant. Si le vote se tenait aujourd’hui, Jean-Luc Mélenchon se hisserait sur le podium mais à la faveur du recul de Fillon : lui-même serait en baisse (- 1,6 point), incapable d’élargir son assise – les candidats d’extrême gauche et Benoît Hamon progressant à ses dépens.

Contrairement aux apparences, Marine Le Pen tire mieux son épingle du jeu que le leader de La France insoumise. Elle garde un niveau élevé (plus d’un électeur sur cinq), ses électeurs lui restent fidèles (81% revoteraient pour elle, et 91% des sympathisants du FN), mais son aptitude à convaincre au-delà de son camp, déjà faible, s’est encore réduite. À ce stade, elle reste donc pour Macron l’adversaire la plus menaçante, mais privée de toute dynamique – ce qui fait deux bonnes nouvelles pour le Président.

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Source : Le JDD-23h30, le 21 octobre 2017, modifié à 11h58, le 22 octobre 2017

Commentaire:

Faut-il rappeler qu’un sondage quel qu’il soit, reste un sondage et ne reflète pas obligatoirement l’opinion générale de tous les Français (les sondages ne reflètent en réalité que l’opinion d’une infime minorité de personnes interrogées et dont personne ne peut en vérifier quoi que ce soit…) Secret professionnel ! Les sondages ne servent en réalité qu’à guider, voire influencer, l’opinion publique.

CBV

Taxe invalidée: l’Etat devra rendre 10 milliards d’euros aux entreprises

Taxe invalidée: l’Etat devra rendre 10 milliards d’euros aux entreprises

L’Etat devra rembourser aux grandes entreprises 10 milliards d’euros en raison d’une taxe de 2012 que la justice a invalidée, la preuve de l' »amateurisme juridique » du quinquennat précédent, a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

L’Etat a été condamné à ce remboursement en raison de l’invalidation par le Conseil constitutionnel de la taxe à 3% sur les dividendes instaurée en 2012. « L’amateurisme juridique a conduit à faire le plus grand cadeau fiscal jamais fait aux entreprises de ce pays », a déclaré Christophe Castaner lors du compte-rendu du Conseil des ministres.

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Le Premier ministre Edouard Philippe (g) et le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner, lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le 10 octobre 2017

AFP/Archives

Ce montant de 10 milliards est supérieur à la première estimation de Bercy, qui était de 9 milliards d’euros. « La fourchette est entre 8 et 10 milliards, le risque maximum est de 10 milliards », a précisé M. Castaner.

« Le ministre de l’Economie (Bruno Le Maire) travaille à des modalités de remboursement, cela pourra trouver sa place dans la loi de finances rectificative », a-t-il précisé.

Le coût de l’annulation de la taxe est un casse-tête pour Bercy, qui avait pris les devants en la supprimant dans son projet de budget pour 2018 et en provisionnant 5,7 milliards sur cinq ans pour les remboursements.

Aucune provision n’avait été faite sur ce dossier dans les budgets 2016 et 2017, a regretté M. Castaner.

« Celles et ceux qui donnent des leçons sont responsables d’une dette de l’Etat égale à 4 ou 5 années d’ISF. A minima la modestie face à ce genre de situation devrait s’imposer », a ajouté M. Castaner, une allusion aux récentes critiques de François Hollande contre la réduction de l’ISF décidée par le gouvernement.

Revenant sur l’ISF, il a fait valoir que « 10.000 Français ont choisi l’exil fiscal, c’est ça le bilan de l’ISF », a-t-il dit.

« Les 1.000 premiers contributeurs représentent 10% » des recettes fiscales de l’ISF, a-t-il expliqué, interrogé sur l’appel publié par Libération réclamant de connaître l’impact de la baisse de l’ISF sur les 100 premiers contributeurs.

Chiffrer l’impact pour les 100 premiers contributeurs reviendrait à trahir le secret fiscal car ils pourraient être identifiés, a-t-il estimé, tout en critiquant cette initiative: « je suis surpris de cette chasse à l’homme. Est-ce qu’on considère que certains qui sont suffisamment riches pour payer l’ISF devraient être dénoncés? », a-t-il dit.

« Il faut sortir de cette idée que c’est en alourdissant la fiscalité, comme on l’a fait par le passé, qu’on crée de la richesse collective. Ce n’est pas vrai. Ce n’est pas en cherchant à appauvrir les plus riches qu’on règle les problèmes de la pauvreté dans ce pays, cela fait 30 ans qu’on constate qu’il y a plus de pauvres », a-t-il encore fait valoir.

https://www.publicsenat.fr/article/politique/taxe-invalidee-l-etat-devra-rendre-10-milliards-d-euros-aux-entreprises-78786

La justice européenne retoque la taxe française sur les dividendes

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BFM Business 17 mai 2017

La cour de justice de l’UE a estimé que cette contribution était contraire au droit européen. Cette décision pourrait obliger l’État à rembourser jusqu’à 4 milliards d’euros.

C’est une décision qui pourrait coûter très cher à l’État. La justice européenne a jugé mercredi que la taxe de 3% prélevée par la France sur les dividendes distribués par ses entreprises était contraire au droit européen, ce qui pourrait contraindre Paris à rembourser une partie des montants prélevés. Selon plusieurs sources, l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) devrait entraîner à terme l’invalidation de cette taxe par la justice française. 

Contacté par l’AFP, le ministère des Finances n’a pas souhaité commenter cette décision, le nom du nouveau ministre, Bruno Le Maire, ayant été annoncé dans l’après-midi.

Un recours dès 2012

« Nous préférons laisser les équipes en place s’exprimer sur le sujet », a déclaré une porte-parole. Selon maître Philippe Derouin, à l’origine de la contestation, l’État français pourrait avoir à rembourser « trois à quatre milliards d’euros » aux entreprises si le texte finit effectivement par être en partie ou totalement invalidé.

Cette taxe de 3% sur les dividendes, mise en place depuis 2012 pour compenser une perte de recettes budgétaires et encourager les entreprises à réinvestir leurs bénéfices, rapporte environ 2 milliards d’euros par an à la France.

Elle a dès le départ été contestée par les entreprises françaises. Plusieurs recours ont été déposés devant le Conseil d’État, notamment par…

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Et pendant ce temps-là Hollande veut donner des leçons à Macron !!!