Législatives : Lettre de Laurent Wauquiez

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Mes chers amis,

Je sais combien ces derniers jours ont été rudes pour les militants sincères de notre famille politique. Je sais ce que vous ressentez aujourd’hui, vous qui n’avez jamais démérité dans votre engagement pour notre pays. Après l’élimination de François Fillon et la victoire d’Emmanuel Macron, vous avez vu partir certains que vous pensiez fidèles à notre cause.

Ceux-là qui hier s’attaquaient sans relâche au candidat Macron se jettent aujourd’hui sans vergogne dans les bras du président et vont soutenir partout en France ses candidats aux législatives contre ceux investis par la droite et le centre : c’est un coup au cœur pour ceux qui croient à la sincérité et aux idéaux en politique. Et je comprends ceux qui, parmi vous, se sentent découragés face à tant de déceptions.

Mais nous ne devons pas perdre espoir.

Les Français ne sont pas dupes. Ils ne sont pas dupes d’un président élu sans enthousiasme. Ils ne sont pas dupes d’un gouvernement marketing, qui cherche à plaire à chacun et qui finira par décevoir tout le monde. Ils ne sont pas dupes de ces personnalités, de gauche comme de droite, qui ont préféré se vendre pour un maroquin ministériel plutôt que d’être fidèles à leurs idées.

Maintenant les choses sont claires : il y a ceux qui tiennent à leurs convictions, et ceux qui n’en ont pas. Ce gouvernement n’est pas le rassemblement du meilleur de la gauche et de la droite, c’est le rassemblement des supplétifs et des opportunistes de tous bords. C’est le prolongement logique d’un président aux idées floues.

Les Français ne sont pas dupes, mais ils sont écœurés. Ils ne veulent plus d’une politique fiscale qui assomme les classes moyennes, en augmentant encore la CSG de vingt milliards d’euros comme prévoit de le faire Emmanuel Macron. Ils ne veulent plus d’une France qui baisse la tête devant toutes les revendications communautaristes. Ils ne veulent plus d’un système qui encourage l’assistanat et décourage le travail.

Notre rôle à présent est de montrer à nos compatriotes que la politique vaut mieux que ces reniements, que ces petits arrangements, que ces artifices de communication. A nous de leur rappeler que les hommes et femmes politiques peuvent être fidèles à leurs paroles et à leurs valeurs – avant, pendant et après les élections.

Nous avons le devoir de reconstruire une droite des actes et des idées, fidèle à elle-même ; une alternative sérieuse et déterminée à ce nouveau régime des compromissions. Bien sûr, si des lois qui correspondent à nos valeurs et servent l’intérêt général du pays étaient proposées, nous les voterions comme nous avons voté l’état d’urgence ou même la déchéance de nationalité avant que François Hollande n’y renonce piteusement. Mais nous ne prêterons pas allégeance : nous serons une force libre. Je ne laisserai personne remettre en doute la force et la sincérité de votre engagement pour la France. Jamais notre famille politique ne se laissera diluer dans les eaux tièdes du politiquement correct.

Les moments que nous vivons ne sont pas la fin de notre famille politique. J’ai nos convictions communes chevillées au corps. Bientôt, croyez-moi, nous les porterons au pouvoir. Nous reconstruirons une France qui résiste à la montée de l’islamisme radical, qui part à la reconquête des territoires perdus de la République, qui ne laisse rien passer aux terroristes. Une France qui protège ses classes moyennes, ses petits retraités, ceux qui ont tant perdu dans les dernières décennies. Nous ferons une France qui encourage le travail, l’invention, les efforts personnels et le mérite. Nous retrouverons une France, enfin, qui soit fière de son histoire, de sa culture et de ses racines. Soyez sûr que c’est là ma seule ambition et mon seul objectif.

Plus que jamais, mes chers amis, il nous faut continuer le combat. La bataille des élections législatives est devant nous et je sais que nous pouvons la remporter.

Comme disait le Général de Gaulle, « nos rangs se sont éclaircis, mais la situation aussi. » Alors serrons les rangs, redressons-nous, et partons à l’assaut : la France nous attend.

Avec mon dévouement sincère et fidèle,

Laurent Wauquiez

 

Hollande et Macron sont « méchants » !

Humilié par les membres de « La République en marche », Manuel Valls est revenu sur le traitement qui lui a été infligé.

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« Après ma défaite à la primaire, j’ai pensé à arrêter, oui », confie-t-il dans l’édition de ce dimanche. « Après les trois jours que j’ai connus, d’autres auraient envie de jeter l’éponge. (…) Au moment où survient la recomposition que j’ai toujours souhaitée, je vais être spectateur? Non! Je veux être dans cette séquence. »

L’ancien Premier ministre se montre même confiant en l’avenir, et quant à son élection aux législatives.

« De manière immodeste, je pense qu’on a besoin de moi. « On a besoin de moi au Parlement. » (…) Je passe à une autre vie politique. Je ne suis pas en train de préparer le prochain congrès du PS, moi. Je vais faire mon travail de député », a-t-il lancé.

Avant de revenir sur les relations qu’il entretient avec le nouveau président, mais aussi avec François Hollande.

« Je suis extrêmement lucide sur Macron et sur son équipe. Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites », a-t-il lâché.

CBV

Résultats officiels second tour Présidentielle 2017

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https://presidentielle2017.conseil-constitutionnel.fr/

Les résultats du second tour pour l’élection du Président de la République, auquel il a été procédé les 6 et 7 mai 2017, sont les suivants :
Électeurs inscrits : 47 568 693
Votants : 35 467 327
Bulletins blancs : 3 021 499
Suffrages exprimés : 31 381 603
Majorité absolue : 15 690 802
Ont obtenu :
M. Emmanuel Macron : 20 743 128 « soit 43,60 % des électeurs inscrits »

Mme Marine Le Pen : 10 638 475 « soit 21,23 % des électeurs inscrits »

Ainsi, M. Emmanuel MACRON a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés requise pour être proclamé élu.


EN CONSÉQUENCE, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL PROCLAME
M. Emmanuel MACRON élu Président de la République française.
Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de M. François HOLLANDE, laquelle, en vertu de l’article 6 de la Constitution, aura lieu, au plus tard, le 14 mai 2017 à 24 heures.
Les résultats de l’élection seront publiés au Journal officiel de la République française.

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans ses séances des 8, 9 et 10 mai 2017 où siégeaient : M. Laurent FABIUS, Président, Mmes Claire BAZY MALAURIE, Nicole BELLOUBET, MM. Michel CHARASSE, Jean-Jacques HYEST, Lionel JOSPIN, Mmes Corinne LUQUIENS, Nicole MAESTRACCI et M. Michel PINAULT.
Rendu public le 10 mai 2017.

ECLI:FR:CC:2017:2017.171.PDR

Emmanuel Macron : 20 743 128 « soit 43,60 % des électeurs inscrits »

Mme Marine Le Pen : 10 638 475 « soit 21,23 % des électeurs inscrits »

Abstention : 12 101 366 « soit 25,44 % »

Valls, Monsieur 49-3 « Je serai candidat de la majorité présidentielle ! »

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Sans aucune pudeur de la part de celui qui conspuait Macron il n’y a pas si longtemps, et un opportunisme sans limite. Manuel Valls, un être arrogant, agressif à l’extrême et souvent de mauvaise foi, en réalité il ne suscite pas la sympathie générale

Parce que je suis un républicain, « parce que je suis un socialiste », je ne suis pas en embuscade. Donc, et j’invite tous les progressistes à le faire. Je serai candidat de la majorité présidentielle, et donc dans ce mouvement de la République en Marche », a déclaré l’ancien Premier ministre. « L’essentiel est de donner une majorité large et cohérente, sans futur frondeur », ajoute-t-il.

Emmanuel Macron avait clairement prévenu Manuel Valls: un candidat En Marche! Serait investi face à lui dans la 1ère circonscription de l’Essonne s’il conservait l’étiquette du Parti socialiste. « Je prends mes responsabilités, je ne demande rien », a ajouté Manuel Valls.

Aux yeux de ce dernier, le président élu a fait la bonne analyse, celle que je portais déjà il y a quelques années: celle de la recomposition de la vie politique. 

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L’opportunisme impudique et sans limite de celui qui, il n’y a pas si longtemps, était hostile à Macron ! Sans surprise de la part de ce Monsieur et même sans gêne, voire ouvertement méprisant… Les chacals, et vautours cherchent une place autour du roi !!! Elle est belle notre France. Le bal des putes a commencer, tous derrière le nouveau roi, même si on lui à tapé dessus, peu importe toutes les places sont bonnes à prendre, les idées combattues hier sont devenues louange aujourd’hui. Mais le principal étant de se serrer un peu parmi ces carriéristes qui ne pensent qu’au pouvoir et leur petit confort financier personnel « quand il y en pour un, il y en a pour tous » avec pour excuse qu’ils travaillent tous pour la France !

CBV

Présidentielle 2017 second tour

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Les jeunes ont boudé les urnes !

Ce sont encore les jeunes qui se sont le plus abstenus au second tour, plus encore qu’au premier. L’abstention a atteint 34% chez les 18-24 ans, et est montée jusqu’à 40% chez les 25-34 ans. A l’inverse, les seniors se sont massivement déplacés pour voter. Chez les 60-69 ans, l’abstention tombe à 19% et même à 18% chez les plus de 70 ans. Age mis à part, les hommes s’abstiennent un peu plus que les femmes (27% contre 24%).

Au premier tour, l’abstention avait déjà atteint son niveau le plus élevé chez les 18-24 ans (29%) et les 25-34 ans (28%). Les plus de 60 ans étaient en revanche nombreux à s’être déplacés : seuls 16% des 60-69 ans et 12% des plus de 70 ans s’étaient abstenus.

2 Les chômeurs et les ouvriers s’abstiennent plus que les salariés et les retraités

Les retraités ont été les plus mobilisés au second tour : 17% seulement se sont abstenus. Dans les autres catégories socioprofessionnelles, l’abstention a en revanche nettement dépassé les 20%. Elle atteint 32% chez les ouvriers, 30% chez les employés et 24% chez les cadres. Entre le premier et le second tour, la participation a d’ailleurs chuté dans toutes ces catégories.

Parmi les sondés qui se déclarent au chômage, 35% se sont abstenus. Les travailleurs indépendants ont aussi boudé les urnes à 31%. Parmi les salariés, ceux du public ont choisi à 25% de s’abstenir et ceux du privé à 28%.

3 Les plus bas revenus votent moins que les hauts revenus

Plus les revenus de leur foyer augmentent, plus les sondés votent. Selon l’enquête Ipsos/Sopra Steria, 34% de ceux dont le foyer vit avec moins de 1 250 euros mensuels se sont abstenus, tandis que seulement 20% des foyers gagant plus de 3 000 euros ont choisi de se détourner des urnes.

En plus des revenus mensuels, Ipsos/Sopra Steria a sondé la perception qu’ont les électeurs de leur aisance financière, éclairant un peu mieux les chiffres de l’abstention. Ceux qui estiment s’en sortir « très difficilement » ou « difficilement » se sont abstenus à 27% et 28%, tandis que ceux qui jugent s’en sortir « facilement » avec leurs revenus se sont un peu plus mobilisés (22% d’abstention).

4 Les campagnes plus mobilisées que les villes

L’écart ne paraît pas très important, mais il montre tout de même une autre disparité du paysage français : les électeurs des campagnes et des petites communes votent un peu plus que ceux des grandes villes. Dans le détail, 23% des électeurs des communes rurales se sont abstenus, contre 27% de ceux des villes de plus de 100 000 habitants.

5 Les électeurs de Mélenchon se sont plus abstenus que ceux de Fillon

En l’absence de consigne de vote de Jean-Luc Mélenchon, qu’ont fait ses électeurs ? Si 52% ont finalement voté pour Emmanuel Macron, près qu’un quart (24%) se sont abstenus. Mais la démobilisation des électeurs de Nicolas Dupont-Aignan est également remarquable. Alors que le candidat de Debout la France a signé un accord avec Marine Le Pen, ses électeurs ont fait ce qui leur plaisait : 23% se sont abstenus, 30 % ont voté Le Pen et 27% ont voté Macron. Les électeurs qui avaient voté François Fillon au premier tour, eux, sont restés mobilisés au second, avec seulement 17% d’abstention.

*Estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, Le Point, Le Monde, France 24 et les chaînes parlementaires.

Les hauts revenus votent Macron, les moins aisés choisissent Le Pen

Sans surprise, comme au premier tour, les résultats de l’étude Ipsos/Sopra Steria sont clairs : plus le revenu des sondés augmente, plus le vote en faveur d’Emmanuel Macron augmente. Les électeurs dont le foyer gagne plus de 3 000 euros mensuels ont ainsi voté massivement (75%) pour le candidat du mouvement En marche ! Ce résultat tombe à 59% dans les foyers gagnant moins de 2 000 euros par mois, et à 55% chez ceux qui gagnent moins de 1 250 euros mensuels.

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FranceInfo Emmanuel Macron n’est pas seulement le candidat des villes

Afin de préciser cette tendance, Ipsos/Sopra Steria a posé la question suivante aux sondés : « Comment vous en sortez-vous avec les revenus de votre ménage ? » Ceux qui disent s’en sortir « très difficilement » ont massivement choisi Marine Le Pen (69%), ceux qui s’en sortent « difficilement », ont préféré Emmanuel Macron à 61%, comme ceux qui s’en sortent « facilement » (79%).

Macron capte les électeurs de Mélenchon comme ceux de Fillon

C’était l’une des grandes inconnues de ce second tour : vers qui les électeurs de Jean-Luc Mélenchon et François Fillon se sont-ils tournés ? Ils ont très largement choisi Emmanuel Macron. En l’absence de consigne de vote du candidat de la France insoumise, 52% des soutiens de Jean-Luc Mélenchon ont voté pour le candidat d’En marche ! et seulement 7% pour Marine Le Pen. A noter tout de même, près d’un quart (24%) d’entre eux se sont abstenu.

Les électeurs de François Fillon ont fait le même choix : 48% ont voté pour le candidat d’En marche ! Et 20% ont donné leur voix à Marine Le Pen. Ils sont moins nombreux à avoir choisi de s’abstenir (17%).

Bruno Le Maire prêt à "sauter dans le vide"

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Photo montage Papy CBV

Bruno Le Maire prêt à « sauter dans le vide » (Heu !!! Sans parachute ?)

Nous connaissons déjà un certain Bayrou, surnommé « la Girouette » avec Bruno Lemaire ils sont deux maintenant… Mais au fait… serait-ce déjà le divorce avec Marine Le Pen ? Réalité ou intox ??? http://www.lejdd.fr/politique/bruno-le-maire-pret-a-sauter-dans-le-vide-3322313

Bruno Le Maire se dit prêt à « sauter dans le vide »

14h01 , le 7 mai 2017

Il pourrait aller aux législatives sous l’étiquette LR-Majorité présidentielle. Un choix que Bruno Le Maire fera « dans les jours à venir » en fonction des signaux envoyés par Emmanuel Macron.

A la primaire de la droite, Le Maire avait porté le thème du « renouveau », convaincu que l’envie de changement balaierait la « vieille politique » en 2017. Avec 2,4% des voix, l’échec a été cuisant. « Je n’y suis pas arrivé. Macron y est arrivé », constate-t-il aujourd’hui. Qu’est-ce qui a fait la différence? « Il a été plus transgressif que moi. » Un silence. « C’est une leçon pour l’avenir. »

Si Le Maire n’a pas l’intention de claquer la porte des Républicains, il pourrait la prendre dans le nez : François Baroin a menacé d’exclure ceux qui se rapprocheraient de ­Macron. « Je ne m’en soucie pas trop. Ce sont les électeurs qui décident, pas les appareils politiques », réplique Lemaire. Son camp va l’accuser de trahison? « Trahison de quoi? De mes idées? » Avec Macron, « il y a des nuances, oui. Des incompatibilités, non ». Trahison de sa famille politique? « Quelle famille politique? Ceux qui travaillent avec Sens commun, la droite libérale, les Européens ou les souverainistes? » Trahison de ses électeurs? « Non. Parce que c’est eux qui décideront. » Et d’insister : à droite, « nous devons participer au gouvernement de la France, pas décorer les linteaux des cheminées du gouvernement ». De même, il défend « une majorité dans laquelle les gens de droite aient leur place comme gens de droite ». Car « personne ne me fera renier mon passé politique ni mes convictions », avertit l’ex-ministre de l’Agriculture. Simplement, « quand les extrêmes font plus de 40% des voix, il est peut-être temps de changer de logiciel. Je ne ferai pas la politique du pire ».

On se rappellera, qu’en cette période, les manipulations grossières se multiplient jusqu’à la dernière minute au niveau des sondages, ce qui consiste à prendre les Français pour des oies blanches, la Commission nationale de contrôle de la campagne ferait mieux d’enquêter sur les fuites de sondages, les manips grossières de l’extrême droite, ou de la gauche qui ferraille pour ne pas perdre le pouvoir

Sondage post-débat : "un KO" en faveur d’Emmanuel Macron ???

Selon le sondage réalisé par l’Ifop au lendemain du débat de l’entre-deux-tours, 47% des personnes interrogées estiment qu’Emmanuel Macron a fait la meilleure prestation contre 20% pour Marine Le Pen.

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http://www.msn.com/fr-fr/actualite/elections-2017/sondage-post-d%c3%a9bat-un-ko-en-faveur-demmanuel-macron/ar-BBAKcbJ?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP

Sondage partisan et plus que douteux et pour cause…

Il est bon de savoir pourquoi Paris Match publie un sondage très élogieux en faveur de Macron et, qui est derrière?… (Laurence Parisot soutient Emmanuel Macron) mais qui est-elle ?

Laurence Parisot, Présidente-directrice générale de l’institut de sondage IFOP, entre 1990 et 2007, dont elle reste à ce jour vice-présidente et actionnaire majoritaire, elle devient en 2005 présidente du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), principale organisation patronale française. Après un premier mandat de cinq ans, elle est réélue à ce poste en juillet 2010 et quitte ses fonctions à la fin de ce second mandat, en 2013.

Laurence Parisot « probablement pas » candidate aux législatives, mais « prête à aider »

Europe1 · Il y a 12 heures

Non, Laurence Parisot ne sera pas le Premier ministre d’Emmanuel Macron, s’il est élu. Le candidat d’En Marche! a balayé cette option …