La députée LFI Caroline Fiat poursuivie aux prud’hommes

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La députée LFI Caroline Fiat poursuivie aux prud’hommes par son ex-attaché parlementaire

Auparavant aide-soignante, Caroline Fiat, 40 ans, a été élue en juin dernier députée La France insoumise (LFI) de la 6e circonscription de Meurthe-et-Moselle. « Je ne m’attendais pas à être députée. Et donc pas à être employeur », a confié ce week-end cette dernière au Républicain Lorrain alors qu’un de ses ex-collaborateur l’attaque aux prud’hommes pour licenciement sans cause sérieuse. Il lui demande près de 35 000 euros pour rupture illégale du contrat de travail, écrit L’Express.
Le jeune homme a été embauché juste après les élections législatives pour gérer une partie de la communication de l’élue LFI. À l’époque, il reçoit alors un contrat de travail type de l’Assemblée nationale « où il n’y a que des cases blanches. Rien n’était renseigné », explique son avocat Me Thomas Hellenbrand dans les colonnes du quotidien régional. « Il n’y avait aucune information sur la rémunération, le temps de travail, le statut du salarié, le lieu de travail… Rien. Cela démontre une certaine impréparation », déplore-t-il. Son client a tout de même envoyé les documents et signé un blanc-seing. Et n’a jamais reçu de contrat en retour. Auprès de l’Express, l’avocat reconnaît « l’imprudence » du jeune homme, mais la justifie par la « confiance » qu’il avait en Caroline Fiat.

« J’ai envoyé ces documents vierges en demandant à mon équipe de donner leurs informations personnelles, numéro de Sécu, etc., afin de gagner du temps », explique cette dernière au Républicain Lorrain, quelques heures avant, ironie du sort oblige, avant le rassemblement à Paris contre la réforme du Code du travail. « On s’est quand même assis autour d’une table pour discuter du contrat. »
« UN BON EXEMPLE DE CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE »
Le salarié reçoit bien un certificat d’adhésion à la complémentaire santé des attachés parlementaires et est payé fin juillet, mais sans recevoir de bulletin de salaire, assure son avocat. En août, il apprend qu’il va être remplacé. « Il ne bossait pas. Je n’étais pas du tout à l’aise avec ça, mais il fallait faire quelque chose », assure Caroline Fiat. « Les gens qui me connaissent savent que je n’ai pas fait ça de gaieté de cœur », insiste-t-elle.
De son côté, elle explique avoir mis fin au contrat de son salarié pendant sa période d’essai. Le plaignant et son avocat considèrent quant à eux que le contrat de travail n’étant pas valable, il doit être requalifié en CDI à temps plein sans période d’essai. « Ce n’est pas possible d’agir ainsi et de mépriser les règles du Code du travail », dénonce Me Hellenbrand, avant d’ajouter : « Cela tombe à un moment où on cherche à fragiliser les contrats de travail. Il faut éviter les abus et éviter de mépriser le salarié. Ce dossier est un bon exemple de ce qu’il ne faut pas faire ».

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Les routiers bloquent routes et dépôts pétroliers

Les routiers bloquent routes et dépôts pétroliers. Cependant ils sont loin de faire l’unanimité parmi leurs congénères.

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Les routiers CGT et FO ont appelé à une grève reconductible contre la réforme du travail qui risque, selon les syndicats, d’affaiblir les protections des salariés et de diminuer leur rémunération. La mobilisation est « à la hauteur de nos attentes », a estimé Jérôme Vérité, numéro un de la CGT-Transports, lundi matin. 

Les chauffeurs routiers ont entamé leur journée d’action contre la réforme du code du travail avant l’aube, lundi 25 septembre. Les premiers blocages se sont mis en place dans la nuit, notamment sur l’autoroute A22 près de la frontière belge. Dans le reste du pays, on compte plusieurs opérations escargot, barrages filtrants ou distributions de tracts aux abords sur des axes routiers ou aux abords des dépôts de carburants.

Ce qui est inacceptable ce sont les propos tenus par une manifestante à Bassens Gironde, qui disait qu’elle s’en foutait de prendre la population en otage, de toute façon elle était payée…également de la part d’un autre manifestant qui faisait allusion à une dictature gouvernementale alors que lui-même, est un dictateur en prenant la population en otage.

Commentaire : C’est bien là la preuve et la démonstration qu’il est plus facile de prendre la population en otage, plutôt que de s’en prendre directement au gouvernement et au Président de la République. Question : Qui instaure la dictature ? Le Gouvernement ? C’est un fait avec les ordonnances mais en prenant la population en otage, c’est aussi une forme de dictature, un manque de courage et de détermination à l’encontre de l’exécutif au pouvoir.

Il y a également un grand risque de sanctions contre les routiers qui manifestent avec les véhicules de leurs entreprises, plutôt que d’utiliser leurs véhicules.

Moralité, l’effet recherché risque de ne pas être celui escompté en se mettant la population à dos.

CBV

Mobilisation en baisse contre la réforme du Code du travail !

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132 000 manifestants dans toute la France, selon la police contre la « Réforme du code du travail ».

A Paris, selon la préfecture de police, ils étaient 16 000. D’après les syndicats, ils étaient 55 000. Ils étaient entre 24 000 et 60 000 dans la capitale le 12 septembre. La mobilisation apparaît en retrait, selon les premiers chiffres recueillis par l’AFP en régions auprès des organisateurs et des autorités. Quelques incidents ont été constatés à Nantes et à Paris, sur le boulevard Auguste-Blanqui, en fin de défilé. La police a répondu aux jets de projectiles par des tirs de gaz lacrymogène. Mais Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a revendiqué jeudi un niveau de mobilisation «équivalent» à celui de la semaine dernière et «plus de débrayages dans les entreprises. Dans la plupart des cortèges, étaient très présents les représentants de La France Insoumise, qui prévoit une manifestation samedi contre le «coup d’Etat social» que représente selon elle cette réforme. «Ce n’est qu’un début», a lancé à Paris Jean-Luc Mélenchon.

Pour rappel Public +Privé = 23,21 million de salariés (hors emplois aidés) +183 500.

Ce 21 septembre ils étaient environs 132 000 voire 150 000 au plus avec les insoumis inclus, ce qui représente : 0,65% de l’ensemble des salariés Public+Privé. (Pas de quoi chanter victoire…)

clip_image003 Le Dieu Panthéiste Mélenchon …

Question : Quel impact avec la prochaine mobilisation de Mélenchon prévue samedi ?

CBV

Election à la présidence de Les Républicains

Election à la présidence de Les Républicains

La Haute Autorité a procédé le 11 septembre à la publication du « Guide électoral » qui lance officiellement le processus électoral. Pour valider sa participation à cette élection, chaque candidat(e) doit, avant le 11 octobre, obtenir le parrainage d’au moins 2347 militants (soit 1% des adhérents de notre famille politique) répartis sur au moins 15 Fédérations départementales différentes, sans que plus d’un dixième des signataires de la présentation puissent être adhérents d’une même Fédération.

Pour que le débat soit le plus large et le plus approfondi possible, votre parrainage est vital. C’est sur le fondement d’un exercice de démocratie interne pleinement réussi que nous pourrons engager la reconquête politique pour que nos idées et nos valeurs soient, à nouveau, à l’avenir, celles qui fassent gagner la France.

Source : https://www.republicains.fr/liste_candidats_candidature_election2017

clip_image002 Liste de candidats à la candidature

La Haute Autorité publiera au fur et à mesure de leur réception, sur le site Internet des Républicains, les noms et adresses des « candidats à la candidature » à la présidence de « les Républicains » communiqués par ces derniers à la Haute Autorité par voie postale ou électronique (hauteautorite@republicains.fr) afin que les adhérents et parlementaires à jour de cotisation au 31 décembre 2016 ou au 30 juin 2017 puissent leur adresser leur formulaire de présentation.

Les candidats actuellement déclarés sont :

Julien AUBERT

Adresse physique :
Bureau 509
Assemblée Nationale
126, rue de l’Université
75335 PARIS 07 SP
Adresse mail : parrainage@julienaubert2017.fr
Site internet : http://julienaubert2017.fr/

Maël DE CALAN

Adresse physique :
Maël DE CALAN / Une droite pour gagner !
128 rue du Faubourg-Saint-Honoré
75008 PARIS
Adresse mail : parrainages@maeldecalan.fr
Site internet : https://www.maeldecalan.fr/

Daniel FASQUELLE

Adresse physique :
La Dune aux Pins,
Avenue de Picardie
62520 LE TOUQUET
Adresse mail :
parrainages@danielfasquelle.fr
Site internet : http://sauvonsladroite.fr/

Mireille MOUÉLLÉ

Adresse mail : avecmireillemouelle@gmail.com

Florence PORTELLI

Adresse physique :
19 rue Aristide BRIAND
77300 Fontainebleau
Adresse mail : parrainages@florenceportelli.fr
Site internet : https://www.florenceportelli.fr/

Laurence SAILLIET

Adresse physique :
52 rue de la Bienfaisance
75008 PARIS
Adresse mail : equipe@laurence-sailliet.com
Site internet : http://www.laurence-sailliet.com/

Laurent WAUQUIEZ

Adresse physique :
Laurent Wauquiez
93, rue de l’Université
75007 Paris
Adresse mail : parrainages@wauquiez.net

Franck YONBOUE

Adresse physique :
71 rue Pasteur
93000 BOBIGNY
Adresse mail : https://franckyon.wixsite.com/lesrepublicains

Mobilisation contre la réforme du travail

Journée de mobilisation contre la réforme du code du travail… Pas vraiment l’euphorie! (moins de monde que pour la manif de 2016

(Le monde change avec l’informatique et la robotisation de l’outil de travail, mais certains comme chez les cheminots restent accrochés à l’époque des locomotives à vapeur)

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Comme toujours les casseurs sont de sortie.

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue, mardi 12 septembre, contre la réforme du code du travail. Il y avait 24.000 personnes à Paris selon la préfecture de police, 60.000 selon la CGT. Le cortège parisien a été émaillé de violences et trois personnes ont été interpellées.

Encore et toujours la sempiternelle question des comptages…

La préfecture de police a donné le chiffre de 24.000 manifestants à Paris, soit un peu moins que pour la première manifestation anti-loi travail, le 9 mars 2016, où elle avait fait état de 27.000 à 29.000 participants. La CGT en revendiquait alors 100.000.

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue, mardi 12 septembre, contre la réforme du code du travail. Il y avait 24.000 personnes à Paris selon la préfecture de police, 60.000 selon la CGT. Le cortège parisien a été émaillé de violences et trois personnes ont été interpellées.

Des incidents ont éclatés à Paris, Lyon et Nantes en marge des manifestations.

Le cortège parisien a défilé dans l’après-midi entre la place de la Bastille et la place d’Italie.
Il a été stoppé à plusieurs reprises par des heurts, en tête du cortège. Les forces de l’ordre ont répliqué aux jets de projectiles en faisant usage de gaz lacrymogènes et trois personnes ont été interpellées.
Dans le cortège marseillais, le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a promis de « faire reculer » le président de la République.

A Lille, la manifestation, qui s’est déroulée sans incident. Elle a rassemblé 10.000 personnes selon la CGT, 4.400 selon la préfecture du Nord.

À l’origine de l’appel : la CGT, aux côtés de la FSU, de Solidaires et de l’Unef.
Plafonnement des indemnités prudhommales, fusion des instances représentatives du personnel dans les entreprises, réforme du compte pénibilité, place accrue à l’accord d’entreprise : les ordonnances reprennent plusieurs promesses de campagne d’Emmanuel Macron.

Formation et développement des Cyclones et ou tempêtes tropicales.

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Outre la polémique sur fond de politique de la part du FN. En écho à Marine Le Pen, Eric Ciotti et Jean-Luc Mélenchon emboitent le pas pour ne pas être en reste, nul n’est en mesure d’expliquer sans se tromper le pourquoi du comment sur la formation des cyclones. (Même Nicolas Hulot extrapole sur le sujet) mais peut-être en sait-il plus que les savants du (Centre de prévision des cyclones tropicaux aux États-Unis) ???

La formation des cyclones tropicaux est toujours un sujet de recherche scientifique intense, et n’est pas encore complètement comprise. En général, la formation d’un cyclone tropical requiert cinq facteurs :

  1. la température de la mer doit dépasser 26,5 °C jusqu’à une profondeur d’au moins 60 m, avec une température des eaux de surface atteignant ou dépassant 28 à 29 °C. L’eau chaude est la source d’énergie des cyclones tropicaux. Lorsque ces tempêtes se déplacent sur l’intérieur des terres ou sur des eaux plus froides, elles faiblissent rapidement ;
  2. les conditions doivent être favorables à la formation d’orages. La température atmosphérique doit diminuer rapidement avec l’altitude, et la troposphère moyenne doit être relativement humide ;
  3. une perturbation atmosphérique préexistante. Le mouvement vertical ascendant au sein de la perturbation aide à l’amorçage du cyclone tropical. Un type de perturbation atmosphérique relativement faible, sans rotation, appelé onde tropicale sert généralement de point de départ à la formation des cyclones tropicaux ;
  4. une distance de plus de 10° de l’équateur. La force de Coriolis amorce la rotation du cyclone et contribue à son maintien. Dans les environs de l’équateur, la composante horizontale de la force de Coriolis est quasi nulle (nulle à l’équateur), ce qui interdit le développement de cyclones ;
  5. absence de cisaillement vertical du vent (un changement de force ou de direction du vent avec l’altitude). Trop de cisaillement endommage ou détruit la structure verticale d’un cyclone tropical, ce qui empêche ou nuit à son développement.

Le développement de cyclones est un phénomène irrégulier et le début des mesures fiables de la vitesse des vents ne remonte qu’au milieu du XXe siècle. Une étude publiée en 2005 montre une augmentation globale de l’intensité des cyclones entre 1970 et 2004, leur nombre total étant en diminution pendant la même période. Selon cette étude, il est possible que cette augmentation d’intensité soit liée au réchauffement climatique, mais la période d’observation est trop courte et le rôle des cyclones dans les flux atmosphériques et océaniques n’est pas suffisamment connu pour que cette relation puisse être établie avec certitude. Une seconde étude, publiée un an plus tard, ne montre pas d’augmentation significative de l’intensité des cyclones depuis 1986. La quantité d’observations à notre disposition n’est en fait statistiquement pas suffisante.

On ne peut donc pas déduire que l’augmentation de spectaculaires ouragans depuis 2005 soit une conséquence directe du réchauffement climatique. Cette augmentation pourrait être due à l’oscillation entre périodes froides et chaudes de la température de surface des bassins océaniques comme l’oscillation atlantique multi décennale. Le cycle chaud de cette variation à lui seul permet de prédire des ouragans plus fréquents pour les années 1995 à 2020 dans l’Atlantique Nord. Les simulations informatiques ne permettent également pas dans l’état actuel des connaissances de prévoir d’évolution significative du nombre de cyclones lié à un réchauffement climatique à cause des autres effets mentionnés qui brouillent la signature. Dans la seconde moitié du XXIe siècle, lors de la prochaine période froide de l’Atlantique Nord, le réchauffement climatique pourrait donner un signal plus clair[

National Hurricane Center (le centre de prévision des cyclones tropicaux aux États-Unis) Tout à fait entre nous, Nicolas Hulot devrait se faire embaucher dans ce centre pour y apporter la contradiction et sa vision des choses sur l’avenir de la planète et les cyclones (ce qui n’engage que lui…)

Des radars poubelles bientôt en France ?

Des radars poubelles bientôt en France ?

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Selon Marie Vandenbroucke, la directrice administrative de la police de Comines-Warneton, l’initiative vient d’une demande des habitants et de la police locale, fatigués des excès de vitesse sur la RN58, l’une des routes les plus accidentogènes de la frontière franco-belge.

Depuis mai dernier, la police belge a installé une quinzaine de radars dissimulés dans des poubelles pour mieux détecter les excès de vitesse. L’engin pourrait débarquer en France prochainement.

Selon Securoad, le distributeur belge du mouchard dernier cri, le radar serait en cours d’homologation en France au Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE). La Voix du Nord affirme même que le LNE est « en contact avec la société constructrice Redflex », un appel d’offres devrait donc être lancé dans les prochains mois si le radar est validé par les autorités françaises.

Commentaire : Ce qui est certain, les contestataires ne sont pas prêts de désarmer, mettant en avant le principe selon lequel l’Etat cherche à faire de l’argent ! Cependant il y a un moyen sur de ne pas remplir les caisses de l’Etat avec les amendes infligées aux mauvais conducteurs… Cela consiste à être respectueux des limitations de vitesses et du code de la route.

CBV