Clap de fin pour le clivage « droite / gauche » « Chiraquiens et Mitterrandiens »

Clap de fin pour le clivage « droite / gauche » « Chiraquiens et Mitterrandiens »

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La grande Magouille…

Manuel Valls enterre le PS… après le résultat catastrophique de Benoît Hamon à l’élection présidentielle. « C’est la fin d’un cycle », a-t-il lâché.

Manuel Valls acte la fin du Parti socialiste. L’ancien Premier ministre juge ce lundi que le PS est à la fin d’un cycle, au lendemain de la déroute historique de Benoît Hamon et de la qualification d’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle.

Incontestablement, c’est la fin d’un cycle, la fin d’une histoire. Quand on mène une campagne d’extrême gauche, on récole les fruits de cette campagne, a-t-il affirmé. Se sent-il responsable de cet échec, lui qui a soutenu Macron au mépris de la charte de la primaire à gauche? J’ai assumé mes responsabilités, a insisté Manuel Valls. Il y a eu des responsables gouvernementaux qui ont été incapables de donner leur avis avant le premier tour et qui hier soir disaient: « Il faut faire barrage au Front national »

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Le rêve brisé de Mélenchon le révolutionnaire… (Mélenchon devenu « aigre »)

clip_image008 Image du Film « Le Corniaud »

Mélenchon, en 2017, gagnerait à relire le Mélenchon de 2002 ? Mais l’homme a changé, et les temps aussi. Estime-t-il, Marine Le Pen ayant dédiabolisé sa famille, que le FN ne vient plus du fascisme? Pense-t-il que parler du fascisme est un luxe illusoire, qui détourne des vrais combats? Il serait bon qu’il le dise, mais alors, comment se différencier d’une Le Pen ou d’un Philippot, quand, comme elle, comme lui, on voue aux gémonies l’Europe libérale et ses austérités? Mélenchon pense-t-il, tactiquement, que les colères qu’il a agrégées, ses fervents qui voyaient en lui le prophète d’une libération républicaine, détestent à ce point le système et ses ayant droits, qu’ils ne le suivraient pas, s’il leur demandait, par simple décence, de s’opposer au Front par un «bulletin de vote Macron»? Croit-il alors, que les colères convergent et aura-t-il été un apprenti sorcier, un Robespierre innocent, qui a trop tonné et ne sait plus canaliser ses foudres? Se sentirait-il sali de participer à un front républicain contre un parti qui nie tous les combats de son existence? Déteste-t-il plus le sourire de Macron que le rictus frontiste? Son peuple est-il cousin du peuple du Front national?

Marine Le Pen n’est pas Hitler. Mélenchon est, ce mois d’avril 2017, un trotskiste borné de 1944, qui rate l’essentiel. Quel que soit l’état des forces productives et du capitalisme, l’extrême droite qui vise migrants, immigrés et musulmanes voilées, n’est pas le centrisme bienveillant de Macron… A la première, si l’on est Mélenchon, on oppose un refus spontané. Au second, une opposition résolue. On ne s’abrite pas derrière la volonté des militants et autres arguties. Sauf à être possédé par soi-même, ses tristes démons, et de curieuses ambitions.

Les cadres de LR démolissent Fillon

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Quand on n’écoute pas et que l’on fait fi des recommandations et comme Sarkozy (trop personnel !)

Estrosi, «L’un des plus grands gâchis de l’histoire politique»

Le président de la région PACA avait déjà fait parler de lui en rencontrant Emmanuel Macron avant le premier tour. Il a logiquement été l’un des premiers lieutenants LR à appeler à rallier le candidat d’En marche, et n’a pas hésité à mettre en cause le «candidat et son équipe rapprochée» dans un communiqué. «Cette élection restera, pour la droite française, comme l’un des plus grands gâchis de l’histoire politique» ajoute Christian Estrosi.

Copé : «Un fiasco lamentable»

Celui qui fut l’ennemi juré de François Fillon pour prendre la tête de l’UMP en 2012 n’a pas non plus mâché ses mots : « C’est un fiasco lamentable. La droite vit son 21 avril ! C’est une reconstruction complète qu’il va falloir imaginer. François Fillon a eu le fair-play d’assumer cette défaite. Il a parlé à trop peu de Français », estime le député de Seine-et-Marne, sévèrement battu lors de la primaire de la droite.

Morano : «Fillon porte une responsabilité importante»

La députée européenne Nadine Morano, peu avare de commentaires en général, a réagi dimanche soir : «Ce qui vient d’arriver est un véritable gâchis. François Fillon porte une responsabilité importante».

Dati : «Défaite morale»

«Quel gâchis ! Tout ça pour en arriver là», a déploré la députée européenne Rachida Dati, qui a parlé de «défaite morale».

Muselier : «Nous avons perdu par la faute de Fillon»

Il a été sans conteste le plus virulent sur les réseaux sociaux : Renaud Muselier, député européen LR, a estimé sur Twitter que François Fillon avait coulé la droite ; «il doit s’en aller!», a réclamé l’élu interrogé par La Provence. «Ton obstination nous a fait perdre», a ajouté l’ancien soutien du candidat de la droite.

Woerth : «C’est Fillon qui a perdu»

Sur Europe 1, l’ancien ministre du Budget a estimé dimanche soir que «ce n’est pas la droite qui a perdu, c’est Fillon». Sur France Inter, Eric Woerth a encore estimé que «François Fillon a perdu l’élection présidentielle, on doit faire autrement» pour conduire la droite pour les législatives du mois de juin. 

Wauquiez : «On paye le climat des affaires»

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a lié directement l’échec de la droite aux affaires juridiques de François Fillon : «C’est une défaite d’autant plus rude que ce ne sont pas nos idées qui ont été battues. On paye cher le climat des affaires», a taclé l’élu.

Jego : «Terrible naufrage»

Yves Jego, le vice-président de l’UDI, regrette visiblement l’alliance de son parti avec Les Républicains de François Fillon : «Terrible naufrage d’une droite plus soucieuse de Sens Commun que du bon sens ! Reconstruisons vite la droite progressiste et humaniste !», a-t-il posté sur Twitter à l’issue du premier tour.

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En ce qui me concerne, pour le second tour, j’irai à la pêche (pas question d’apporter ma voix à quelqu’un qui ne représente en rien mon idéal)

CBV

Présidentielle, menaces et manifestations diverses autour du scrutin

Présidentielle : la note secrète sur les menaces autour du scrutin. Outre le terrorisme, des actions de groupes politiques violents sont évoquées. Les risques et les menaces qui pèsent sur l’élection présidentielle. En tête de liste figure «la menace djihadistes», décrite comme «constante et prégnante». Ainsi, des mesures spécifiques de sécurisation autour des bureaux de vote, considérés comme des lieux particulièrement sensibles, vont être déployées.

Autre risque avancé : des rassemblements, plus ou moins spontanés, après la promulgation des résultats de l’élection dans les grands centres urbains et dans les quartiers sensibles, pouvant donner lieu à des violences urbaines.

Dans des départements plus ruraux, des mouvements de «certaines catégories socioprofessionnelles», telles que les agriculteurs ou les personnels hospitaliers, sont aussi redoutés. Sans exclure une forte mobilisation lycéenne… Pour pallier ces risques, la DCSP a d’ores et déjà donné pour instruction à ses directeurs départementaux de mettre en place de «dispositifs de sécurisation renforcée».

«Des patrouilles seront dédiées à la protection des bureaux de vote, confirme un haut fonctionnaire. Des permanences judiciaires vont également être mises sur pied afin de gérer des gardes à vue en cas d’interpellations lors de rassemblements ou de manifestations.»

Ultime menace, qui n’est pas évoquée dans la note, de possibles attaques informatiques qui viseraient le système de transmissions des résultats. L’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a d’ailleurs prévu de «durcir» les réseaux du ministère de l’Intérieur pour parer toute attaque.

Dans l’attente du scrutin de dimanche, certains parcourent la campagne et détériorent les affiches de certains concurrents tout en épargnant les autres ce qui est une signature des malfrats qui veulent imposer le bolchévisme en France

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A droite de l’affiche de Dupont-Aignan, l’affiche de Jean Lassalle est complètement arrachée, (serait-ce quelqu’un qui lui reproche de ne pas soutenir Macron avec Bayrou ???

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Ici c’est Fillon qui est grimé en clown et traité de corrompu (à noter que celui qui s’est chargé de la besogne aurait besoin de revenir à l’école et de prendre des cours de grammaire) on n’écrit pas coronpue mais corrompu…

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Emmanuel Macron n’y échappe pas lui non plus car il est traité de fils de Hollande, il est également grimé en barbu…

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Quand aux autres candidats pas touche !!! Vraiment curieux ? y compris M Le Pen qui est épargnée ?

Attentat sur les Champs-Élysées

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Attentat sur les Champs-Elysées : « Il n’y avait pas de menace particulière contre les Champs-Elysées »…

http://www.msn.com/fr-fr/video/divertissement/attentat-sur-les-champs-elys%c3%a9es-il-ny-avait-pas-de-menace-particuli%c3%a8re-contre-les-champs-elys%c3%a9es-selon-le-porte-parole-du-minist%c3%a8re-de-lint%c3%a9rieur/vp-BBA5SEd

À trois jours du premier tour de l’élection présidentielle, un policier a été tué et deux autres ont été blessés sérieusement jeudi soir, lors d’une fusillade à l’arme automatique sur les Champs-Elysées. L’échange a eu lieu non loin du magasin Marks & Spencer, près de la station de métro Franklin D. Roosevelt. Une passante a également été touchée.

L’attaque a été revendiquée très rapidement par l’Etat islamique (EI) dans un communiqué rédigé en arabe de son agence de propagande Amaq. Le groupe jihadiste a par ailleurs présenté l’assaillant présumé sous son nom de guerre : Abou Youssef al Belgiki.

L’assaillant, qui a été abattu par des tirs de riposte, est, selon nos informations, arrivé en voiture peu après 21 heures. Il en est sorti avant d’ouvrir le feu sur un car de police et de se mettre à courir derrière les policiers, précise-t-on de source gouvernementale. Vers 22 h 30, les policiers ont mené des perquisitions au domicile de l’assaillant dans l’Est parisien.

Les Champs-Elysées ont été coupés à la circulation dans les deux sens et la préfecture de police a émis une alerte pour demander aux Parisiens d’éviter la zone. Les stations de métro donnant sur la grande artère ont été fermées. Les cafés et les rues adjacentes ont également été évacués, alors que dans le ciel, la torche d’un hélicoptère de la police balayait les rues. Des policiers lourdement armés hurlaient quant à eux sur les passants qui s’approchaient de s’en aller.

Depuis la semaine dernière, les candidats à l’Elysée bénéficient d’une sécurité renforcée, après la découverte d’un projet d’attentat pendant la campagne. Jeudi soir, leurs équipes présentes à Saint-Cloud pour l’émission télévisée avant le premier tour ont été prévenues quasiment en direct de l’attaque sur les Champs-Elysées, via leurs gardes du corps, des policiers appartenant au Service de protection de la personne (SDLP).

L’annonce de la fusillade est survenue pendant le passage de Benoît Hamon sur le plateau de France 2, donnant un côté totalement surréaliste à l’émission où il était question d’état d’urgence et de réduction du nombre de fonctionnaires. À 21 h 31, l’hypothèse d’une attaque terroriste était jugée «très probable», par une source policière citée encore par Reuters. A 22 heures, le porte-parole du ministère de l’Intérieur indiquait cependant qu’il était trop tôt pour se prononcer sur les motivations de cette attaque.

Présidentielle 2017 : "Fillon pourrait se qualifier au second tour et pas Le Pen"

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« La dynamique sur les réseaux sociaux indique que François Fillon est sous-estimé dans les sondages et qu’il a de grandes chances de se qualifier pour le second tour. A l’inverse, Marine Le Pen paraît surestimée. Cela ne veut pas dire qu’elle ne se qualifiera pas car elle dispose d’un socle électoral important, mais le temps joue contre elle », estime Leendert de Voogd, le Pdg de la startup de big data Vigiglobe, spécialiste dans l’analyse des réseaux sociaux. (Crédits : PASCAL ROSSIGNOL)

Comme quelques autres spécialistes du big data électoral sur les réseaux sociaux, la startup française Vigiglobe avait décelé en amont les signaux faibles annonçant la victoire du Brexit, puis celles de François Fillon et de Benoît Hamon aux primaires. À quelques jours du premier tour, Leendert de Voogd, ancien directeur mondial de l’institut TNS et Pdg de Vigiglobe, fait le point sur la dynamique actuelle sur les réseaux sociaux. Une dynamique qui, encore une fois, dénote par rapport aux sondages… et pourrait réserver quelques surprises. Interview.

clip_image002 Sylvain Rolland

LA TRIBUNE – Vous aviez perçu la montée de François Fillon et la possibilité qu’il gagne la primaire bien avant les sondages. Idem pour la victoire de Benoît Hamon aux primaires. Quels enseignements tirez-vous des réseaux sociaux Facebook et Twitter ?

LEENDERT DE VOOGD – Depuis le 1er février, 35 millions de tweets concernant la campagne électorale ont été publiés et diffusés sur Twitter. Les réseaux sociaux sont une formidable expression de l’opinion publique, que nos outils algorithmiques permettent d’analyser finement et que les sondages ne prennent pas en compte. Or, l’expérience nous montre que les dynamiques présentes sur les réseaux sociaux sont en avance sur les sondages et se retrouvent souvent dans le vote, comme cela a été le cas pour la victoire de François Fillon aux primaires. Nous l’avions perçue plus d’un mois à l’avance alors que les derniers sondages le donnaient au mieux deuxième derrière Alain Juppé.

Les derniers sondages publiés le 19 avril indiquent la même hiérarchie : Emmanuel Macron en première position suivi de très près par Marine Le Pen, puis François Fillon et Jean-Luc Mélenchon un peu plus loin, mais dans la marge d’erreur avec un écart entre le premier et le dernier inférieur à 7 points. Retrouvez-vous cette hiérarchie sur les réseaux sociaux à quelques jours du premier tour ?

Non. Pas dans cet ordre. Aujourd’hui, et depuis une bonne semaine, la dynamique sur les réseaux sociaux révèle plutôt un trio de tête composé de François Fillon, d’Emmanuel Macron et de Jean-Luc Mélenchon. Marine Le Pen, bonne quatrième, est très largement distancée, signe que sa campagne ne prend pas. Du mercredi 12 au mercredi 19 avril, 1,26 million de tweets ont concerné Emmanuel Macron, 1,25 million ont concerné François Fillon et 1,22 million ont concerné Jean-Luc Mélenchon, contre seulement 589.600 pour Marine Le Pen, qui suscite presque deux fois moins d’intérêt malgré le soutien de la très active « fachosphère », un relais très puissant sur internet. Les trois premiers sont donc dans un mouchoir de poche. Si on regarde le nombre de personnes qui tweetent à leur sujet, on remarque un avantage à Jean-Luc Mélenchon et à François Fillon. 172.600 personnes ont tweeté sur Jean-Luc Mélenchon, contre 167.100 sur François Fillon, 137.400 sur Emmanuel Macron et 122.700 sur Marine Le Pen.

Au-delà de ces chiffres, qui révèlent une certaine dynamique, c’est le contenu des messages qui importe. Nos algorithmes indiquent que c’est François Fillon qui déclenche le plus de contenus positifs, donc d’engagement, de la part des internautes. C’est surprenant, mais cela a été le cas, malgré les affaires, depuis le début de la campagne. À l’inverse, Marine Le Pen ne semble pas avoir su profiter de son avance, qui s’érode sur les réseaux sociaux plus vite que dans les sondages. De leur côté, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon connaissent une dynamique réelle et solide. Le meeting de Bercy du 17 avril a encore renforcé Emmanuel Macron, tandis que Jean-Luc Mélenchon surfe sur une vague forte depuis le débat du 4 avril sur BFM TV et CNews.

La dynamique sur les réseaux sociaux -car nous analysons Facebook aussi- indique donc que François Fillon est sous-estimé dans les sondages et qu’il a de grandes chances de se qualifier pour le second tour. À l’inverse, Marine Le Pen paraît surestimée. Cela ne veut pas dire qu’elle ne se qualifiera pas, car elle dispose d’un socle électoral important, mais le temps joue contre elle. Marine Le Pen est clairement dans une dynamique descendante qui ne se traduit pas encore dans les sondages.

Quelle est précisément votre méthode ?

Tout d’abord, Vigiglobe se défend bien de pronostiquer quoi que ce soit. Nous faisons du big data à partir des données des réseaux sociaux pour révéler des dynamiques sous-jacentes, sachant qu’un français sur deux dispose d’un compte sur Facebook et que Twitter revendique environ 15 millions de comptes ouverts en France. Cette communauté est très et riche d’enseignements à l’heure où les sondages traditionnels n’arrivent plus forcément à saisir les dynamiques, ce qui entraîne de grosses surprises comme le Brexit, Fillon aux primaires ou l’élection de Donald Trump.

Nous avons développé des algorithmes basés sur des notions d’intelligence artificielle, qui codent automatiquement le sens et la tonalité de chacun des messages postés sur Facebook et Twitter. Vigiglobe a signé des partenariats avec eux, nous avons donc accès à l’ensemble des messages publics. Cela nous permet d’analyser toutes les données disponibles et de connaître le profil des internautes qui postent (sexe, âge, etc.).

Quant à la tonalité, elle est déterminée par l’apprentissage machine (machine learning). Cela veut dire que nous avons appris à l’ordinateur à discerner s’il s’agit d’un message positif, neutre, ou négatif, par l’analyse sémantique. Un corpus de langage spécialement dédié aux élections a été développé en interne. Nos annotateurs ont codé manuellement des dizaines de milliers de messages pour que l’ordinateur s’en nourrisse et compare chaque nouveau message à ce qu’il connaît. Cela nous permet de déceler aussi l’ironie et l’humour, très répandus sur les réseaux sociaux. La tonalité est très importante pour mesurer les dynamiques autour de chaque candidat, même si la plupart des messages sur les réseaux sociaux sont négatifs. L’analyse du contenu nous permet de délimiter les thèmes qui portent et ceux qui en tirent profit.

Quel crédit apporter à votre méthode ? La sociologie des utilisateurs de Twitter -jeunes, urbains, plus diplômés- ne correspond pas à une photographie exacte des électeurs. De plus, les affaires de François Fillon ont rythmé la campagne, il est donc normal qu’il suscite davantage de réactions sur les réseaux sociaux. Ces éléments ne peuvent-ils pas fausser votre analyse ?

Vous avez raison, Twitter et Facebook ne sont pas la France et il faut rester prudent. Nicolas Sarkozy suscitait énormément de réactions et il ne s’est pas qualifié pour le second tour des primaires. Mais le big data électoral vise plutôt à pondérer les sondages en comprenant mieux les dynamiques et en repérant les thèmes, les arguments qui impriment sur l’opinion, en positif ou en négatif. Il ne faut pas oublier que le vote n’est pas rationnel. Le candidat qui marque le plus la campagne par les thèmes qu’il soulève est souvent celui qui gagne. De plus, 5 millions de messages sont publiés chaque semaine à propos des candidats. Ce chiffre double lorsqu’il y a une actualité forte, un débat télévisé par exemple. La population sur les réseaux sociaux représente un tiers des électeurs potentiels, et pas uniquement des jeunes urbains diplômés, surtout sur Facebook. Notre méthode a prouvé sa pertinence pour les marques qui nous utilisent pour déceler les tendances sur lesquelles communiquer, et aussi dans le cas d’élections passées.

Les candidats peuvent-ils « fausser » leur impact sur Facebook et Twitter grâce à leurs armées de militants ?

Les réseaux sociaux sont un relais d’opinion très important pour les candidats, à condition de bien les utiliser. Mélenchon et Fillon ont mis en place une véritable stratégie de communication dans ce domaine, qui fonctionne bien. Mais les équipes d’Emmanuel Macron ne sont pas aussi performantes, or c’est lui qui totalise le plus d’intérêt depuis un mois. Marine Le Pen peut aussi s’appuyer sur la « fachosphère », très forte, mais elle se situe loin derrière les trois autres. Elle dispose pourtant de la communauté la plus importante : 1,3 million de « likes » sur Facebook, 1,4 million d’abonnés sur Twitter, contre respectivement 350.000 et 500.000 pour Fillon, 280.000 et 650.000 pour Macron, 900.000 et 1 million pour Mélenchon. Donc l’impact de la puissance des candidats sur la Toile est à relativiser.

Qu’est-ce qui retient l’attention des internautes, en positif et en négatif, au sujet de ce quatuor ?

Emmanuel Macron pâtit de l’affaire Mohamed Saou et du fait qu’il soit assimilé à François Hollande. En revanche, il est celui dont les propositions sont les mieux perçues et les plus commentées.

François Fillon est fortement attaqué sur ses affaires et, récemment, à cause de son soutien à Sens Commun. Mais sa stature présidentielle ressort positivement et ses soutiens sont vocaux sur son projet.

Jean-Luc Mélenchon bénéficie de la force de sa communauté, très mobilisée pour mettre en avant l’ambition de son programme. Les critiques à son encontre concernent surtout ses propositions, moins sa personne.

Marine Le Pen dispose du ratio soutiens/critiques le plus déséquilibré, elle est beaucoup plus attaquée qu’encensée. Ce qui ressort de positif est sa mise en avant de la France et sa lutte contre l’islamisme radical. Mais elle est très fortement critiquée sur son racisme et ses déclarations sur le Vel d’Hiv.

Quelles tendances avez-vous décelées avant les sondages depuis que la campagne a commencé ?

En janvier, Mélenchon était 4e ou 5e dans les sondages, alors qu’il a très vite été dans le top 3 sur les réseaux sociaux, ce qui a été confirmé ensuite par les sondages. À l’inverse, Benoît Hamon a toujours été loin derrière, même quand il était crédité de plus de 16% d’intentions de vote. Nous avons également observé la baisse de Marine Le Pen avant qu’elle commence à reculer dans les enquêtes d’opinion. Ni ses idées ni ses prises de position ne semblent impacter durablement. Quant à François Fillon, l’argument de « l’élection volée » par les médias et la justice fonctionne très bien. Ses soutiens, souvent des personnes de plus de 50 ans, s’expriment très librement à ce sujet, notamment sur Facebook. Cela paraît fou, mais après trois mois de campagne, nous ne serions pas surpris de voir Fillon qualifié et pas Le Pen.

Que pouvez-vous dire sur les six « petits » candidats ?

Lire la suite ici : http://www.latribune.fr/economie/presidentielle-2017/presidentielle-2017-fillon-pourrait-se-qualifier-au-second-tour-et-pas-le-pen-691695.html

Un projet d’attentat déjoué qui visait la campagne présidentielle et probablement la campagne de F Fillon.

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Arrêtés à Marseille, les deux suspects arrêtés voulaient agir « dans les tout prochains jours », a expliqué, mardi, le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl.

Au cours des perquisitions menées dans leur appartement, les policiers ont découvert une arme de poing, un fusil mitrailleur et des produits chimiques qui servent à la fabrication d’explosifs de type TATP, selon les informations recueillies par France-info. Le Parisien précise qu’il s’agit de six pains d’explosifs « prêts à l’emploi », susceptibles de déclencher une très forte explosion.

Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, a expliqué que les deux hommes « avaient l’intention de commettre à très court terme, c’est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français ». A l’heure actuelle, au moins François Fillon était visé par les deux hommes arrêtés à Marseille, selon des informations recueillies par France-info.

Cette arrestation intervient dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris, le 12 avril, pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste. Ce jour-là, la DGSI a récupéré un photo-montage. On y voit un fusil mitrailleur, associé à la une du journal Le Monde du 16 mars (sur laquelle figure François Fillon), un drapeau de l’Etat islamique et un lot de munitions formant les mots « La loi du talion » . Le Parisien croit savoir également que les enquêteurs ont découvert « une vidéo où les deux suspects prêtaient allégeance à Daech. »Depuis vendredi, la sécurité du candidat de la droite avait été renforcée, avec notamment des tireurs d’élite présents lors de ses déplacements et meetings.

Pour que le scrutin se déroule de la meilleure manière qui soit, le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, rappelle que 50 000 policiers et gendarmes seront déployés sur le territoire français lors des deux tours de l’élection présidentielle.

Présidentielle 2017, les écarts se resserrent entre Le Pen, Macron et Fillon

Avec 22% des intentions de vote, Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont talonnés par François Fillon, crédité de 21% selon le dernier sondage Opinionway-Orpi.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron restent en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle avec 22% mais sont talonnés par François Fillon (21%), selon le sondage quotidien Opinionway-Orpi pour Les Échos et Radio Classique publié lundi.

Mélenchon juste derrière

La présidente du Front national perd un point par rapport à la précédente enquête publiée vendredi, le chef de file d’En Marche ! Est stable et le candidat de la droite et du centre en gagne un. Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) progresse également d’un point et recueille 18% des intentions de vote. Loin derrière, le socialiste Benoît Hamon (8%) perd un point. Au second tour, François Fillon l’emporterait sur la candidate du FN par 60% / 40%.

Le sondage a été réalisé auprès de 2.168 personnes inscrites sur les listes électorales issues d’un échantillon représentatif de 2.217 personnes de 18 ans et plus interrogées en ligne du 14 au 16 avril. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication de l’état des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage

Discours de françois fillon sur l’identité française à Puy en Velay, le 15 avril 2017

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Oui, on n’ose plus prononcer, aujourd’hui, les mots d’ « identité », de « France », de  « nation », de « patrie », de « racines » et de « culture ».
On est sommés de se faire discrets. Et bien non,  ensemble, nous prenons la parole.

Présidentielle 2017

Fillon se rapproche de Le Pen (ce n’est pas fini…) Allez, hue cocotte.

Crédité de 20% d’intentions de vote au premier tour, le candidat de la droite se rapproche de Marine Le Pen, selon un sondage Harris Interactive publié ce jeudi.

La qualification de Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle est-elle menacée? La présidente du FN enregistre un recul d’un point en une semaine, selon un sondage Harris Interactive-Indeed diffusé ce jeudi, tandis que François Fillon gagne du terrain. Avec 24% d’intentions de vote, Emmanuel Macron est toujours donné en tête, inchangé. La candidate du Front national qui chute d’un point est créditée de 22% selon ce sondage pour LCP.

François Fillon à 20%

François Fillon qui gagne un point à 20% (+1) est toujours talonné par Jean-Luc Mélenchon (+1) à 19%. Seuls cinq points séparent ces quatre premiers candidats. De leurs côtés, le socialiste Benoît Hamon est crédité de 8% (-1), le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan de 4% (+1) et les autres candidats de 0,5% à 1%. Au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait avec 67% (+4) des voix devant Marine Le Pen, créditée de 33% (-4).Enquête réalisée en ligne du 11 au 13 avril auprès de 1002 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Commentaire sur : (au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait avec 67 % ?) sauf que, il m’étonnerait que la droite Républicaine ou le FN votent au second tour pour Macron, sachant que Hollande en fait son favori contre le candidat du PS, ou alors les électeurs ne savent pas ce qu’ils veulent et se font piéger par cette gauche calculatrice.

A gauche, ils s’accrochent derrière un espoir , voire un miracle…

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Mais n’est-il pas vrai qu’il y a encore au 21ème siècle, des gens qui croient encore au petit Jésus Soviétique ou, qui comme jeanne, entendent des voix !!!

CBV