Assistants d’eurodéputés : l’enquête élargie à Jean-Luc Mélenchon

Assistants d’eurodéputés : l’enquête élargie à Jean-Luc Mélenchon

Règlement de comptes ou dénonciations gratuites ???

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Mélenchon se veut irréprochable… (Enfin presque) Montage CBV

Le Parquet de Paris a joint le signalement de l’eurodéputée FN Sophie Montel à l’enquête préliminaire déjà en cours, ouverte pour « abus de confiance » contre d’autres élus.

L’eurodéputée du FN Sophie Montel persiste et signe. Après avoir adressé le 14 mars dernier un courrier de dénonciation à François Molins, procureur de la République de Paris, concernant des soupçons d’emplois fictifs d’attachés parlementaires auprès d’une vingtaine de députés européens de tous les partis, l’élue frontiste a effectué, le 27 juin, un nouveau signalement (article 40) auprès du magistrat. Cette fois, c’est l’ex-eurodéputé du parti de gauche (PG), Jean-Luc Mélenchon, aujourd’hui président à l’Assemblée nationale du groupe La France Insoumise (LFI), et trois de ses ex-assistants parlementaires européens qui sont dans le collimateur de l’élue du Front-National, proche de Florian Philippot.

Les deux mandatures européennes de Mélenchon visées

Pour rappel, le FN est notamment suspecté d’avoir fait prendre illégalement en charge les salaires de certaines petites mains du parti et du garde du corps de Marine Le Pen par le Parlement Européen. L’ex-candidate à la présidentielle a été mise en examen le 30 juin dernier pour « abus de confiance » aux côtés d’une autre ex-députée européenne frontiste et deux assistants parlementaires. Dix-sept eurodéputés ou ex-députés, dont Jean-Marie Le Pen, sont concernés par cette enquête, ouverte en 2015, qui porte sur au moins une quarantaine d’assistants pour un préjudice évalué à 5 millions d’euros, selon le Parlement.

Du coup, le FN semble ne pas vouloir tomber seul. Le signalement de Sophie Montel, transmis le 27 juin dernier au parquet de Paris, concerne les deux mandatures européennes de Jean-Luc Mélenchon. D’abord celle de 2009 à 2014, à travers laquelle l’eurodéputée frontiste vise les activités d’assistant parlementaire de François Delapierre, l’ex-bras droit Jean-Luc Mélenchon. Ce proche du fondateur du parti de gauche, décédé en juin 2015, a été parallèlement à ses activités d’assistant, secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d’Île-de-France. Dans la deuxième mandature qui s’étend de 2OO9 à 2017, l’élue vise trois autres ex-assistants-parlementaires européens : Aigline de Vincens de Causans, Laurent Maffeis et Antoine Leaument, qui tous occupaient parallèlement des responsabilités au sein du parti de gauche.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/faits-divers-assistants-d%e2%80%99eurod%c3%a9put%c3%a9s-l%e2%80%99enqu%c3%aate-%c3%a9largie-%c3%a0-jean-luc-m%c3%a9lenchon/ar-BBEG6Yg?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP

Baisse des dépenses de l’État

Gérard Collomb dénonce « la mauvaise surprise » laissée par Hollande

Invité de RTL ce 18 juillet, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a justifié la révision du plan de réduction des dépenses de l’État et des collectivités locales, qui passe de 10 à 13 milliards d’euros. Selon lui, cette augmentation décidée par le gouvernement est à imputer à la « mauvaise surprise » laissée par le gouvernement précédent, qui avait engagé 8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires.

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Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=g0-Xm1NGnhk

Le ministre s’alarme de l’importance de dépense publique en France, « la plus élevée en Europe », et souhaite que les collectivités territoriales fassent aussi des économies de fonctionnement. Il a cependant rappelé que ces coupes budgétaires ne seraient pas imposées aux élus locaux, mais feraient l’objet d’un « pacte de confiance », comme l’a annoncé Emmanuel Macron le 17 juillet.

Le climat il y a 136 ans

Messieurs les présentateurs de météo et pseudos Ecolo… n’en faites pas trop, arrêtez la manipulation. Quel climat à l’époque Médiévale (époque de l’empire Romain) Les Romains cultivaient la vigne au Sud de l’Angleterre et plus au nord ils cultivaient des citronniers.

Plus prés de nous (Il y a 136 ans) Ou en était le climat au 19ème siècle ? (Nous sortions tout juste du petit âge glacière… Après un hiver à geler à pierre fendre, il faisait chaud … Très, très chaud)

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La vague de chaleur du mois de juillet 1881 : Pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier.

Pour plus d’information : cliquez sur les liens ci-dessous

Le 15 juillet 1881 : http://archives.infoclimat.net/20e/1881/07/15-tx-eu.png?v5.2r812

Le 20 juillet 1881 : http://archives.infoclimat.net/20e/1881/07/20-tx-eu.png?v5.2r812

L’été exceptionnel de l’année 1884 : Les mois de juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux record. On dépasse presque partout les 35° à l’ombre entre le 7 et le 10 août.

Le 07 août 1884: http://archives.infoclimat.net/20e/1884/08/07-tx-eu.png?v5.2r812

Le 10 août 1884 : http://archives.infoclimat.net/20e/1884/08/10-tx-eu.png?v5.2r812

Le 14 août 1884 : http://archives.infoclimat.net/20e/1884/08/14-tx-eu.png?v5.2r812

Début significatif de la baisse des températures.

(L’histoire du climat est pleine d’épisodes de ce genre). L’épisode caniculaire du mois d’août 2003 a eu des précédents et n’est donc pas un fait nouveau depuis que la terre existe.  

Jean-Luc Mélenchon appelle à "une forme d’insurrection morale"

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Ce n’est pas vraiment la révolution annoncée. Un petit millier de militants a répondu à l’appel de La France insoumise, pour exprimer leur rejet du projet de réforme du Code du travail. Jean-Luc Mélenchon a défendu une opposition frontale au texte et annoncé le lancement d’une campagne pendant l’été.

« Ne pas céder de terrain »

« Nous sommes fiers, La France insoumise, d’être nommés tribuns du peuple », lance Jean-Luc Mélenchon, en guise d’introduction Le leader de La France insoumise vante une stratégie d’une opposition « dedans-dehors », dans l’hémicycle et dans la rue. « Hors de question qu’on cède du terrain aux directions d’entreprise et au gouvernement. » Au passage, il annonce le lancement d’une campagne nationale, à travers la distribution de tracts et le passage en août d’une caravane dans toute la France.

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La caravane de Mélenchon …

CBV

Premier couac entre Philippe et Macron !

Premier couac entre Philippe et Macron !

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Le Président Macron a été élu par le peuple sur présentation d’un programme, il n’en va pas de-même pour les ministres qui ne se sont pas présenté en tant que candidats pour les législatives. Les ministres ont été choisis et nommés par le Président pour appliquer le programme pour lequel les Français on votés et rien d’autre… Les ministres qui ne sont pas d’accord peuvent toujours négocier ou démissionner, s’ils ne sont pas d’accord.

Le président Macron a finalement tranché. Face au « flou gouvernemental » qui s’installait sur les promesses de « baisses d’impôts », les premiers effets de la réforme de la taxe d’habitation et de l’ISF doivent se faire sentir dès 2018. « Le président de la République a décidé de mettre en application cette partie de son programme dès 2018 », a affirmé une source proche du ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, confirmant des informations de France Info.

Le gouvernement semble vouloir corriger le tir, gardant sa ligne sur la réduction de la dépense publique mais multipliant les déclarations rassurantes sur les baisses d’impôts. Emmanuel Macron, qui tenait au « choc de confiance », « ne voulait pas que le discours sur les économies budgétaires vienne brouiller le message économique ». Dire que c’était d’ici la fin du quinquennat, c’était volontairement flou », du fait « qu’on n’a pas encore rendu tous les arbitrages », reconnaît-on du côté de Matignon. Le discours de politique générale du Premier ministre avait été marqué par une grande prudence quant aux annonces sur la baisse de la fiscalité. Il intervenait quelques jours après la publication d’un audit alarmiste de la Cour des comptes sur l’état du déficit.

Selon les sages de la rue Cambon, qui ont au passage taclé l’ancien président François Hollande, le déficit public devrait déraper à 3,2% du produit intérieur brut en 2017, dépassant la barre des 3% exigée par les traités européens. Dans son discours, Edouard Philippe avait mis l’accent sur la lutte contre l' »addiction française à la dépense publique ». Dans la foulée, il avait reporté plusieurs baisses d’impôts initialement prévues dès 2018, notamment l’ISF et la taxe d’habitation.

Le gouvernement promet 4,5 milliards d’euros d’économies ???

Le gouvernement promet 4,5 milliards d’euros d’économies ???

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http://www.leparisien.fr/economie/le-plan-du-gouvernement-pour-economiser-4-5-milliards-d-euros-10-07-2017-7124781.php

Dans son audit sur l’état des finances de la France rendu début juillet, la cour des comptes à été très claire : pour parvenir au seuil symbolique des 3% de déficit public à la fin de l’année, le gouvernement doit trouver entre 4 et 5 milliards d’euros d’économie. En exclusivité pour le Parisien-Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin fait le tour des 4,5 milliards d’euros d’économies que l’Etat entend réaliser d’ici la fin de l’année 2017. L’intégralité des mesures repose sur les efforts de l’Etat, mais sans suppressions de postes ni coup de rabot sur les minimas sociaux. Les ministères vont devoir se serrer la ceinture. En revanche, ni les collectivités locales ni la Sécurité sociale ne seront mis à contribution. De même, aucune hausse d’impôt n’est prévue.

Selon la Cour des comptes, il faut réaliser 4 à 5 milliards d’euros d’économies d’ici fin 2017 pour arriver à 3 % de déficit public. Les arbitrages ont-ils été rendus ?
GÉRALD DARMANIN. Oui. Nous tiendrons la parole de la France. Nous avons trouvé 4,5 milliards d’euros d’économies pour contenir le déficit sous les 3 % dès cette année sur le seul budget de l’Etat. Ni les collectivités locales, ni la Sécurité sociale ne seront mises à contribution. L’Etat va donc être exemplaire vu qu’il ne l’a pas été dans la gestion précédente. Pour ce faire, le Premier ministre a fixé deux règles. Un : on ne touche pas aux services publics rendus aux Français. Deux : on n’augmente pas les impôts, contrairement aux pratiques des précédents gouvernements. Nous le ferons aussi sans toucher aux minima sociaux. C’est inédit.

Ce montant global d’économies est-il sans précédent ?
Oui, c’est sans précédent. D’abord, parce que jamais personne n’a fait 4,5 milliards d’euros d’économies. La moyenne est plutôt de 2,5 milliards. Et c’est la première fois qu’on le fait dès le mois de juillet, c’est- à-dire en milieu de gestion et donc sans toucher aux effectifs.

Etc. …

Commentaire : les pistes sont nombreuses pour faire des économies, à commencer par les dépenses non contrôlées des parlementaires, subventions accordées sans contrôles à certaines associations déclarées d’utilité publique et dont les fondateurs s’engraissent avec l’argent public, il y a les niches fiscale de la presse en général (288 823 413 euros de subventions dont la justification est à prouver) nous ne sommes plus au 19ème siècle ou début du 20ème… et des journalistes dont ce n’est pas toujours justifié pour bon nombre d’entre eux (des abattements fiscaux de complaisance accordés par Hollande et les socialistes).

CBV

Chez Les Républicains, les exclusions vont bientôt tomber ?

Après deux défaites électorales cette année, Les Républicains se morcellent …

« Des têtes vont tomber: chez Les Républicains, l’heure de solder les comptes de la défaite a sonné. Déjà tiraillé entre La République en marche et le Front national, le parti de droite risque de se morceler encore un peu plus lors de son prochain bureau politique, prévu le 11 juillet. À l’ordre du jour: « procédures disciplinaires ». En clair: faut-il exclure les membres des Républicains soutenant Emmanuel Macron, soit au sein du gouvernement, soit dans le groupe des « constructifs » à l’Assemblée nationale? »

Dans le collimateur des Républicains « canal historique »: le Premier ministre Édouard Philippe, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès de Nicolas Hulot depuis le 21 juin, le député Thierry Solère et son collègue Franck Riester, membres fondateurs du groupe parlementaire LR pro-Macron (Bruno Le Maire, pourtant investi par LREM pour les législatives, évacue quant à lui la question de son appartenance partisane, estimant être « d’abord ministre »). Dans un climat particulièrement tendu, l’OPA de Thierry Solère sur le poste de questeur de l’Assemblée nationale, au détriment d’Éric Ciotti, n’a rien fait pour apaiser les esprits.

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Commentaire :

En fait les tiraillements existent depuis bien plus longtemps au sein de la droite. Il faut remonter loin en arrière. C’est lors de la présidentielle de 1995, que deux clans se sont formés. D’un coté les Chiraquiens (traitres au Gaullisme depuis 1974) et de l’autre le duo « Balladur/Sarkozy » 1995, ne pas oublier la guerre fratricide entre Copé et Fillon qui a laissé des traces indélébiles …

Pour reconstruire une droite crédible, il faut avoir le courage de renverser la table et de faire le ménage en passant un sérieux coup de balai, ne pas avoir peur de rejeter toutes les pommes véreuses et les fruits trop murs. Trop d’erreurs ont été commises, aussi bien par Chirac, Sarkozy que par Fillon. Tous coupables.

CBV