Le journalisme au service de la justice

C’est incroyable le nombre d’experts qu’il peut y avoir chez les journalistes, les médias deviennent de plus en plus des faire-valoir au service de la justice, ces mêmes journalistes se transforment en enquêteurs « Made in Sherlock-Holmes » ou comme un certain Edwy Plenel, en lanceur d’alerte.

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Que de talents ils déploient pour obtenir ce que la justice peine à avoir après des semaines, voire des mois d’enquêtes. Cerises sur le gâteau, ils connaissent les coupables avant tout le monde, et ils sont informés avant que les choses se produisent et vous révèlent à l’avance le profil des auteurs. C’est fou ce que ces gens là ont du talent…

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Le problème, c’est que bon nombre de téléspectateurs crédules se délectent de ce système, c’est vous dire le niveau mental de ces gens.

CBV

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Pierre Cassen Riposte Laïque, l’islamo-paranoïaque condamné

Ce n’est pas parce que certains sont de confession musulmane qu’il faut les mettre tous dans le même sac, comme dans toutes religions, il y a des modérés et il y a des intégristes. (Des fous)

Dans ma propre famille, j’ai un petit neveu dont le père est originaire du Maghreb et cela ne me pose pas de problème (nous vivons dans le respect de l’un de l’autre)

clip_image002 Migration de la gauche vers le bloc identitaire et l’extrême droite

3 mois de prison, même avec sursis ordonné par un tribunal qu’il qualifie de fantôme ! pour Pierre Cassen, cela fait désordre… (Il en est réduit à mendier auprès de ses amis pour payer les frais de justice) Il peut compter sur moi pour n’en rien faire (qu’il aille se faire voir)

Ce que Pierre Cassen ne sait pas c’est qu’il risque d’être à nouveau condamné pour diffamation, accusation calomnieuse et atteinte à la dignité humaine et atteinte à la vie privé.

Il est condamné par la 17e Chambre à 3 mois de prison, avec sursis.

Pierre Cassen et Christine Tasin ne sont pas mariés, ils ont épousé une idéologie, un engagement qui les unit très étroitement et remplit leur vie. Elle résume ainsi leur horizon : « Interdire l’islam ». Attablés dans un café parisien, leur QG, les deux sexagénaires rencontrés en février dernier en parlent à l’unisson. Sans remarquer le sourire gêné du serveur. La dame arbore un badge en forme de drapeau français, épinglé à son pull rouge vif. Son propos tranche avec sa voix douce, ses manières chaleureuses et le regard calme de son compagnon aux cheveux blancs.

Christine Tasin et Pierre Cassen n’ont pas « épousé » les opinions de l’autre – ils étaient convertis aux mêmes croyances avant de se connaître. En 2007, ils se rencontrent lors de la toute première conférence de rédaction de Riposte laïque, site internet ouvertement islamophobe fondé par Pierre Cassen et d’autres anciens de Respublica, journal laïque de gauche en ligne, après une scission de l’équipe. L’homme connaissait sa future compagne au travers des articles anti-islam publiés sur son blog, il échange par mails avec elle et la sollicite pour rejoindre l’aventure.

L’ultra-laïcité se résume-t-elle à l’islamophobie?
Il existe bien des groupes anticléricaux contre les catholiques ou les écoles privées sous contrat mais ils sont infimes, dissous dans ce que je nomme l’islamo-paranoïa. Les membres de Riposte laïque se voient eux-mêmes comme des ultra laïques mais ils ne pensent qu’à une chose : l’islam.

Comment expliquer que l’islam soit devenu la cible de discours intolérants au nom de la laïcité?
La France, et l’Europe en général, sont tombées dans une crise narcissique. Elles se retranchent sur leurs valeurs et cela produit une logique de défense du « vrai peuple ». Il faut donc personnaliser le mal, le « faux peuple » et c’est là où l’islam entre en jeu. Le musulman est le candidat idéal : d’un côté, il charrie l’image du Maure monté jusqu’à Poitiers pour s’en prendre à l’Europe judéo-chrétienne et en même temps, il est l’ennemi supposé de l’égalité homme-femme et de la démocratie. Parce qu’on ne peut plus défendre le peuple à travers l’idée de race, on attaque l’islam en tant que culture jugée incompatible avec la nôtre. On est dans du racisme culturel.  

CBV

Evasion de capitaux, fraude fiscale

Evasion de capitaux, fraude fiscale, et niche fiscale en tous genres (c’est à la mode)

La France n’aurait pas de leçon à donner et n’est pas exempte de tous reproches après la révélation des « Paradise Papers » en cause un manque de volonté gouvernementale pour lutter contre l’optimisation et l’évasion fiscales. 

Du point de vue du droit, ces pratiques sont légales mais ne respectent obligatoirement la juste morale. Les législations fiscales sont trop peu contraignantes pour éviter cette évasion fiscale. Les consommateurs auraient un rôle à jouer, en pratiquant, par exemple, le boycott des produits d’entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale.

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Au nom de la morale, les avantages fiscaux dont bénéficient les journalistes et pseudo-journalistes en France (merci Hollande au nom du clientélisme électoral) nous pouvons ajouter les subventions accordées aux médias et qui n’ont plus lieu d’être (rétablis par Jospin au nom du clientélisme) ainsi que les subventions accordées à tout va à des associations sans contrôle de l’utilisation de ces subventions par les services préfectoraux.

Ajoutons également les niches fiscales et avantages fiscaux dont bénéficient les parlementaires sans aucun contrôle sur la façon dont les enveloppes sont utilisées. Roseline Bachelot disait à l’époque ou elle était ministre (personne nous contrôle).

Parlons de la fraude fiscale. Il n’y a pas que les grandes entreprises qui pratiquent la fraude fiscale, le petit commerçant du coin, le plombier ou le menuisier ainsi que le cultivateur, tout le monde triche plus ou moins et c’est très facile : exemple le maraicher du coin vend 3 pieds de salade payés en espèce et il n’en déclare au fisc qu’un seul, le plombier va réparer un robinet qui fuie, le client paie en espèce, le plombier ne le déclare pas pour ne pas augmenter son forfait fiscal, le vigneron au moment de la taille de la vigne va employer du personnel (au noir) qui sera payé de la main à la main, etc. …

CBV

Le fisc réclame 1,8 million d’euros au micro parti de Marine Le Pen

Le fisc réclame 1,8 million d’euros au micro parti de Marine Le Pen

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Selon « Le Canard enchaîné », le micro parti proposait des prestations commerciales et bancaires facturées aux candidats FN pendant la campagne des législatives de 2012. Pour l’administration fiscale, cette activité aurait dû être soumise à la TVA.

D’après l’hebdomadaire, Jeanne « se voit réclamer, pour 2012, un impôt sur les sociétés d’un montant de 88 134 euros (auquel il convient d’ajouter 20 094 euros de pénalités de retard), mais l’État exige également de Jeanne qu’elle allonge 1 374 252 euros au titre des impayés de TVA (plus 334 317 euros de pénalités) » car « le micro parti était tout sauf une structure à but non lucratif. Sa fine équipe s’est plutôt comportée comme une petite entreprise aux intérêts hautement commerciaux » à travers des prestations commerciales et bancaires facturées aux candidats FN de 2012.

Une mère de famille jugée pour les nombreuses absences de ses enfants à l’école

Une mère de famille jugée pour les nombreuses absences de ses enfants à l’école

Une mère de famille de Condé-sur-l’Escaut (Nord) a été jugée devant le tribunal correctionnel en raison des absences répétées de ses enfants à l’école. Elle a été condamnée à de la prison avec sursis.

Une décision rarissime. Une mère originaire de Condé-sur-l’Escaut, dans le Nord, a été condamnée jeudi à six mois de prison avec sursis pour non présentation de ses jumeaux de 8 ans à l’école pendant l’année scolaire 2015-2016. Leurs absences en classe répétées sont par ailleurs rarement justifiées, révèle le Courrier Picard.

http://www.courrier-picard.fr/65878/article/2017-10-24/une-mere-de-famille-jugee-pour-les-nombreuses-absences-de-ses-enfants-lecole

Ce que dit en réalité la loi sur le sujet:

Loi scolaire de Jules Ferry : Loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire (toujours en vigueur en France)

L’enseignement est obligatoire mais peut être dispensé soit, par l’école publique, soit par l’école privé (religieuse), soit par l’un des parents ou une personne choisie par les parents. De ce fait la scolarisation publique n’est pas une obligation et ne peut être confondue avec l’enseignement primaire obligatoire

Article 26 (Déclaration Universelle des droits de l’Homme)

& 3. Les parents ont par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants

(Depuis la loi du 28 mars 1882, l’instruction est obligatoire. Cette obligation s’applique à partir de six ans, pour tous les enfants français ou étrangers résidant en France. Obligatoire à l’origine jusqu’à l’âge de treize ans, la scolarisation a été prolongée jusqu’à l’âge de seize ans révolus en 1959. Toutefois, la famille a la possibilité d’assurer elle-même l’éducation des enfants (avec déclaration préalable)).

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Capture d’écran (clic sur image pour accéder au Site)

La loi sur l’enseignement primaire obligatoire vise deux objectifs : rendre l’instruction obligatoire, bien sûr, mais aussi laïque. En ce qui concerne l’obligation, le texte ne fait que consacrer une série d’efforts qui ont déjà largement porté leurs fruits, même s’il reste encore, en 1878, environ 600 000 enfants non scolarisés. La loi vise les enfants des deux sexes, de six à treize ans. Elle encadre les possibilités d’absence et prévoit un système gradué de sanctions en cas de manquements répétés et injustifiés. Enfin, elle ouvre la possibilité d’inscrire les enfants dans des établissements privés ou de leur faire donner une instruction à domicile. La scolarité est couronnée par un certificat d’études, ou validée par des examens annuels pour les enfants éduqués dans leur famille. C’est en matière de laïcité que le texte se montre plus innovant, en supprimant l’enseignement de la morale religieuse au profit d’une « instruction morale et civique ». Il s’agit d’affirmer la neutralité de l’Etat dans le domaine religieux et de séparer la sphère publique de la sphère privée, dans lequel la religion peut trouver sa place. A cet effet, un jour par semaine est réservé, en sus du dimanche, à l’enseignement éventuel du catéchisme.

Le texte est transmis au Sénat pour la première fois le 21 janvier 1881. Charles Hippolyte Ribière rend son rapport le 21 mai (JO des 29 et 31 mai, annexe n° 254, p. 363, 370). La première lecture comprend deux délibérations (du 2 au 14 juin, puis du 1er au 12 juillet 1881, soit dix séances en tout) et le texte est adopté après modification. De nouveau modifié par la Chambre des députés, le texte revient au Sénat le 26 juillet 1881. Le rapport est rendu le 6 mars 1882 (JO du 19 mars, annexe n° 69, p. 69, 71) et la seconde lecture a lieu du 11 au 23 mars 1882 (soit huit séances). Entre les deux, un renouvellement partiel du Sénat donne à la gauche une majorité plus confortable, qui permet l’adoption définitive du texte.

Article 4 de la loi du 28 mars 1882

ART. 4. – L’instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes âgés de six ans révolus à treize ans révolus ; elle peut être donnée soit dans les établissements d’instruction primaire ou secondaire, soit dans les écoles publiques ou libres, soit dans les familles, par le père de famille lui-même ou par toute personne qu’il aura choisie.

Un règlement déterminera les moyens d’assurer l’instruction primaire au enfants sourds-muets et aux aveugles.

Source: https://www.senat.fr/evenement/archives/D42/1882.html

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® Capture d’écran CBV

Facebook condamné en Espagne

Facebook condamné pour atteinte à la protection des données en Espagne ?

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Image Kaspersky Lab.

(Sous toute réserve, n’ayant pas trouvé la trace d’une telle condamnation sur le Site officiel de l’AEPD (Agencia espanola de proteccion de datos))

L’amande de 150 000 € infligée à Facebook par la CNIL semble dérisoire…

L’Agence espagnole de protection des données a infligé à Facebook une amende de 1,2 million d’euros pour avoir collecté des informations sur les usagers sans avoir recueilli clairement leur consentement, a-t-elle annoncé lundi. « L’agence déclare l’existence de deux infractions graves et d’une très grave relevant de l’atteinte à la loi sur la protection des données et impose à Facebook une amende totale de 1,2 million d’euros », indique-t-elle dans un communiqué. Facebook a deux mois pour contester l’amende.

Selon cet organisme dépendant de l’Etat espagnol, Facebook collecte des données « sur l’idéologie, le sexe, les croyances religieuses, les goûts personnels et la navigation (sur Internet), sans informer de manière claire » les internautes, sur l’usage qui en sera fait. Selon l’agence, Facebook s’en sert « à des fins publicitaires, entre autres, sans obtenir le consentement exprès des usagers », comme c’est prévu par la loi sur la protection des données, ce qui constitue une « infraction très grave ».

L’enquête de cet organisme a aussi permis de constater que le réseau social n’informe pas ses usagers de manière « exhaustive et claire » sur « les données qu’il va collecter et le traitement qui en sera fait, se bornant à donner quelques exemples ». Ainsi, Facebook tire des informations des interactions entre usagers et sur des sites tiers sans qu’ils sachent ce que le réseau social va en faire. Enfin, selon l’agence, Facebook n’élimine pas les données collectées, même si la personne a fermé son compte et demande que ses données soient effacées, et les conserve pendant plus de 17 mois grâce à un « cookie ».

L’AEPD (Agencia espanola de proteccion de datos) sanctionne aussi le réseau social pour la collecte de données issues de pages qui ne sont pas sur Facebook. C’est-à-dire qu’un internaute naviguant sur une page contenant un bouton « j’aime », ce qui est très fréquent, se voit installer sur sa machine un « cookie », c’est-à-dire un petit programme capable de transmettre des informations à Facebook, par exemple les pages qu’il visite. « Cela fonctionne aussi quand les internautes ne sont pas membres du réseau social, mais ont déjà visité une de ses pages, mais aussi quand des utilisateurs de Facebook naviguent sur ces pages extérieures, sans être connectés à leur compte », regrette l’agence. Là encore, ce qui lui pose problème est le manque d’information pour les utilisateurs.

Des procédures similaires à celle enclenchée en Espagne existent dans d’autres pays. Ainsi, en mai en France, le réseau social américain a été condamné à une amende de 150.000 euros pour « de nombreux manquements » à la loi française protégeant les utilisateurs d’internet. Au niveau européen, un Groupe de contact chargé de coordonner les mesures en vue de protéger les données des usagers s’est formé. Il comprend la Belgique, l’Espagne, la France, l’Allemagne et les Pays bas. Auparavant Google le géant américain de l’internet avait été condamné par l’agence espagnole de surveillance d’Internet à payer une amende de 900 000 euros pour des « graves violations » de la vie privée.

L’arrêt Google Spain: un tournant pour le droit à l’information?

En raison des risques croissants pour les droits fondamentaux des citoyens, et notamment pour le droit au respect de la vie privée, le traitement et la circulation des données à caractère personnel sur Internet sont aujourd’hui au cœur des préoccupations des instances européennes, qu’il s’agisse du projet de règlement européen (cf. infra) ou des récentes décisions rendues par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE)Outre la décision Google Spain qui est l’objet de cette note, la CJUE vient d’invalider la directive 2006/24/CE du 15 mars 2006 sur la conservation des données électroniques (CJUE, gde ch., 8 avril 2014, aff. C-293/12 et C-594/12, Digital Rights Ireland Ltd et a..

En juin 2013, la retentissante affaire PRISMOn se rappelle que The Guardian a révélé, sur la base du témoignage d’Edward Snowden, un ancien informaticien de la NSA, que le gouvernement américain disposait, grâce au programme de surveillance PRISM, d’un accès direct aux données personnelles collectées et stockées par les grands groupes américains de l’Internet, notamment Google, Facebook, YouTube, Microsoft, Skype et Apple (Glenn Greenwald et Ewen MacAskill, « NSA Taps in to Systems of Google, Facebook, Apple and Others, Secret Files Reveal », The Guardian,‎ 7 juin 2013). a mis en lumière les enjeux économiques et politiques du traitement des données personnelles par les grandes sociétés de l’Internet et a rappelé l’urgence d’un renforcement de la législation européenne afin d’améliorer la protection des citoyens européens face au développement et à la mondialisation des flux de données.

Référence :

1. Outre la décision Google Spain qui est l’objet de cette note, la CJUE vient d’invalider la directive 2006/24/CE du 15 mars 2006 sur la conservation des données électroniques (CJUE, gde ch., 8 avril 2014, aff. C-293/12 et C-594/12, Digital Rights Ireland Ltd et a.).
2. On se rappelle que The Guardian a révélé, sur la base du témoignage d’Edward Snowden, un ancien informaticien de la NSA, que le gouvernement américain disposait, grâce au programme de surveillance PRISM, d’un accès direct aux données personnelles collectées et stockées par les grands groupes américains de l’Internet, notamment Google, Facebook, YouTube, Microsoft, Skype et Apple (Glenn Greenwald et Ewen MacAskill, « NSA Taps in to Systems of Google, Facebook, Apple and Others, Secret Files Reveal », The Guardian,‎ 7 juin 2013).
3. Directive 95/46/CE du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données.
4. Le même jour, le Parlement a adopté en première lecture un projet de directive visant à appliquer les règles et principes généraux relatifs à la protection des données à la coopération policière et judiciaire en matière pénale.
5. CJUE, gde ch., 13 mai 2014, aff. C-131/12, Google Spain SL et Google Inc. / Agencia Espanola de Proteccion de Datos et Gonzales.
6. Mais seulement aux citoyens de l’UE.
7. https://support.google.com/legal/contact/lr_eudpa?product=websearch&hl=fr.
8. L’équivalent espagnol de la CNIL. Cette agence statue en premier ressort sur les demandes relatives à la protection des données personnelles.
9. Cette question sur le champ d’application territorial se posait en l’espèce, puisque, au sein de la société Google, la société-mère américaine Google Inc. procède au traitement des données personnelles et la filiale espagnole Google Spain n’exerce qu’une activité de régie publicitaire.
10. La CJUE fonde sa décision sur les articles 7 (respect de la vie privée) et 8 (protection des données à caractère personnel) de la Charte des droits fondamentaux de l’UE.
11. Rapport d’activité 2013 de la CNIL, p. 16.

La liberté surveillée et la justice aux ordres, « c’est maintenant » !!!

La liberté surveillée et la justice aux ordres, « c’est maintenant » !!!

clip_image001 Papy CBV (restons cachés)

Interdiction de caricaturer les politiques « surtout de gauche socialiste, sinon » c’est la censure et une condamnation pénale à la clef pour crime de « lèse-majesté ».

Le changement, « c’est maintenant » et quel changement…

(Jamais Sarkozy n’aurait fait censurer ses opposants parce qu’ils ne partageaient pas ses opinions) par contre la gauche et notamment les socialistes ne se sont pas privés de caricaturer Nicolas Sarkozy pendant tout le temps de son quinquennat et même après (jusqu’à sa tentative de candidature pour la présidentielle de 2017).

Souvenons-nous. En août 2008, sur le parcours du président de la République de l’époque, en visite à Laval, Hervé Eon, ex-travailleur social proche des mouvements altermondialistes, avait exhibé un écriteau où était inscrite l’invective « Casse toi pauv’ con ». 

Alors que Nicolas Sarkozy n’avait pas bronché, le parquet avait pris l’initiative des poursuites pour offense au chef de l’Etat et la justice avait condamné Hervé Eon en novembre 2008 à une « amende de principe » de trente euros avec sursis (le parquet avait requis 1.000 euros).

Une décision confirmée par la suite en appel, et pour laquelle le sexagénaire n’avait pas obtenu de pourvoi en cassation.

Pour la CEDH saisie de l’affaire, certes, la phrase en cause était « littéralement offensante à l’égard du Président de la République », mais elle ne constituait pas pour autant « une attaque personnelle gratuite ».

Les juges estiment qu’il s’agit plutôt d’une critique « de nature politique » de la part de ce militant de gauche, à laquelle un homme politique s’expose « inévitablement et consciemment ».

Le recours à une sanction pénale était donc « disproportionné » pour la CEDH qui écrit : « Sanctionner pénalement des comportements comme celui de M. Eon est susceptible d’avoir un effet dissuasif sur des interventions satiriques qui peuvent contribuer au débat sur des questions d’intérêt général. »

Pour la même injure proférée à l’encontre de Macron, un jeune de 16 ans a été condamné pénalement. (La justice Française ne reconnait pas la justice des droits de l’homme “CEDH” ou l’ignore) « Sur le sujet, une condamnation pénale est disproportionnée »

Pour avoir crié Casse-toi pauvre con à Emmanuel Macron, lors de sa venue à Laval, le 25 juillet, un jeune homme de 21 ans était jugé le 6 décembre devant le tribunal de Laval.)

Autre affaire : L’homme qui a giflé Manuel Valls est condamné à trois mois de prison avec sursis La justice a enclenchée le turbo…

Affaire de la gifle à Valls, la justice a fonctionnée à la vitesse de l’éclair (à peine la plainte de Valls formulée, la sentence tombe…) Si un citoyen lambda avait été à la place de Valls, il y a fort à parier que la justice n’aurait pas été aussi rapide. (https://lecanarddechaineblog.wordpress.com/2017/01/18/lhomme-qui-a-gifl-manuel-valls-est-condamn-trois-mois-de-prison-avec-sursis/)

Moralité, il est permis de caricaturer voire d’injurier toute les personnalités de droite, mais il est interdit d’en faire de-même à l’encontre de personnalités de gauche dite socialiste. (https://lecanarddechaineblog.wordpress.com/2016/12/07/casse-toi-pauvre-con-emmanuel-macron/)

Ce n’est pas tout, « coté sanctions », Laurent GERRA a été interdit d’antenne (interdit d’imiter François Hollande !!! En accord avec RTL), Salviac licencié pour avoir plaisanté sur le couple « Hollande/Trierweiler » une page Facebook « Dégageons Hollande » censurée, C Canteloup sur TF1, c’est terminé ? Cerise sur le gâteau, je suis moi-même interdit d’accès à ma propre page Facebook qui n’est pas pour autant censurée, cependant pour pouvoir y accéder moi-même, je dois fournir mon vrai nom, mon numéro de téléphone et une copie d’une pièce d’identité. Cela fait plus d’un an que cela dure, à ce jour 2 plaintes ont été déposées auprès de la CNIL « sans résultats probants » la présidente étant nommée par le pouvoir en place, et peut-être ce qui explique que sa place à ce poste en dépend ?

En avril 2017 François Hollande qui suivait tous mes écrits (tout comme l’a fait Sarkozy avant lui) s’est enfin démasqué en déposant un commentaire sur mon blog

Une réflexion sur “Sondage caché et enquête d’opinion”

  1. clip_image003Hollande dit :

5 avril 2017 à 13 h 17 min |

Cela sent le réchauffé…
https://metamag.fr/2016/09/23/enfin-un-vrai-sondage/

(Où est passé le prétendu sens de l’humour légendaire de F. Hollande ?)

Pire la justice Française n’en a que faire et ignore les sanctions de la CEDH et contrairement à ce qui devrait être, la justice est bel est bien aux ordres…

CBV