Nouvelle condamnation à l’encontre de Facebook

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Achat de WhatsApp: l’UE met Facebook à l’amende

Bruxelles a infligé jeudi une amende de 110 millions d’euros au réseau social américain Facebook car il a fourni des renseignements inexacts pendant l’enquête de l’UE sur son rachat de l’application mobile WhatsApp.

En effet, en 2014, au moment où la Commission européenne se penchait sur cette acquisition pour voir si oui ou non elle était conforme aux règles de la concurrence, Facebook avait affirmé qu’il ne pouvait pas fusionner automatiquement les comptes de ses utilisateurs avec ceux de WhatsApp.

Or c’est justement ce qu’a fait l’entreprise californienne en août 2016, en modifiant sa politique de confidentialité de WhatsApp, permettant aux données récoltées sur cette application d’être utilisées pour proposer une publicité ciblée sur les autres applications du groupe comme Facebook ou Instagram.

En outre, comme l’écrit la Commission européenne dans son communiqué de jeudi: « elle a constaté que, contrairement à ce qu’avait déclaré Facebook en 2014 (…) la possibilité technique de mettre en correspondance les identités des utilisateurs de Facebook et de WhatsApp existait déjà cette année-là. Et les employés de Facebook étaient au courant de cette possibilité ».

« La décision d’aujourd’hui envoie un signal fort aux entreprises, montrant qu’elles doivent respecter tous les aspects du règlement de l’UE sur les concentrations, y compris l’obligation de fournir des informations exactes », a déclaré la Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, citée dans le communiqué.

« Il s’agit de l’amende la plus élevée jamais infligée dans une procédure d’infraction concernant une fusion », a précisé l’un des porte-parole de la Commission, Ricardo Cardoso.

Cette amende est « proportionnée et dissuasive », a-t-il dit, soulignant que l’exécutif européen avait tenu compte du fait que Facebook s’était montré coopératif pendant la procédure d’infraction.

Cette décision ne remet toutefois pas en cause le feu vert par la Commission européenne donné le 3 octobre 2014 à l’acquisition finalement conclue pour 22 milliards de dollars.

Réagissant à l’annonce de jeudi, Facebook a déclaré: « Nous avons agi de bonne foi depuis nos premières rencontres avec la Commission européenne et nous avons cherché à fournir des informations exactes à chaque fois ».

« L’erreur que nous avons faite dans les documents fournis en 2014 n’était pas intentionnelle et la Commission a confirmé que cela n’a pas eu d’impact sur le résultat de l’examen de la fusion », a-t-il dit. « L’annonce d’aujourd’hui clôt l’affaire », a-t-il ajouté.

Le Bureau européen des consommateurs (Beuc) « a salué l’amende mais regretté que la Commission européenne n’ai pas rouvert la procédure d’enquête concernant l’acquisition de WhatsApp ».

Le partage de données avec WhatsApp avait valu à Facebook de nombreuses critiques en Europe, notamment du groupe G29, qui réunit les autorités nationales de protection de données des différents Etats membres de l’UE (dont la Cnil française).

Le rachat de WhatsApp avait aussi été contesté à l’époque par des groupes de défense de la vie privée, qui craignaient un mauvais usage des données personnelles des utilisateurs.

La sanction annoncée jeudi survient après des amendes infligées en Italie (le 12 mai) et en France (le 16 mai) contre Facebook et WhatsApp, dans le collimateur des autorités de ces pays pour manquements sur la protection des données.

Facebook enfin condamné en France

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Facebook siège entrée signe à 1 Hacker Way, Menlo Park, Californie

Enfin une bonne nouvelle

« La CNIL condamne Facebook à 150.000 euros d’amende »

Mon compte Facebook fermé depuis le début de l’automne 2016 de manière abusive par un certain « Thomas » curateur de Facebook. En effet j’ai refusé (ce qui est mon droit et, est parfaitement légal) de transmettre des données personnelles (photocopie de carte d’identité, Téléphone ou tout autre document… je me suis résolu à saisir la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) par lettre recommandée avec « AR » le 10 octobre 2016, suivi d’un autre recommandé du 27/12/2016 adressé cette fois à la Présidente de la Commission Nationale et complété par un dernier recommandé du 09/01/2017

Attendant avec impatience un courrier de la CNIL pour donner suite aux requêtes que j’ai adressées fin 2016 et début 2017

Adresse de la CNIL : CNIL Commission Nationale Informatique et Liberté, 3 Place de Fontenoy, TSA 80715, 75334, Paris Cedex 07

Présidente : Isabelle Falque-Pierrotin

Info :

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a annoncé mardi avoir condamné Facebook au montant maximal de 150.000 euros d’amende pour « de nombreux manquements à la loi Informatique et Libertés » dans sa gestion des données des utilisateurs.

Ciblage publicitaire. « Il a notamment été constaté que Facebook procédait à la combinaison massive des données personnelles des internautes à des fins de ciblage publicitaire. Il a aussi été constaté que Facebook traçait à leur insu les internautes, avec ou sans compte, sur des sites tiers via un cookie » (témoin de connexion), a expliqué la Cnil. Facebook compte 33 millions d’utilisateurs en France et près de deux milliards au niveau mondial. 

Italie : WhatsApp écope d’une amende pour partage de données avec Facebook

L’Autorité italienne de la concurrence a par ailleurs annoncé vendredi avoir infligé une amende de trois millions d’euros à l’application de messagerie WhatsApp pour avoir incité ses utilisateurs à partager leurs données avec Facebook. Le partage de données avec WhatsApp a déjà valu à Facebook de nombreuses critiques en Europe, en particulier du groupe G29, qui réunit les autorités nationales de protection de données des différents Etats membres de l’UE (dont la Cnil française).

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Il faut savoir qu’en réalité, sous le couvert de « réseau social », se cache une entreprise de diffusion publicitaire… Certes chacun a le droit de gagner sa vie (pourvu que cela soit fait de façon honnête) en respectant la vie privée des gens

Christian Papy-CBV

« Anticor » saisit la Haute autorité pour la transparence sur Patrimoine de Macron

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« Anticor » saisit la Haute autorité pour la transparence sur Patrimoine de Macron

L’association Anticor a annoncé lundi avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander « de vérifier le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.

Dans sa déclaration d’intérêts signée le 24 octobre 2014, Emmanuel Macron indique avoir perçu, comme banquier à la banque Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, « 3,3 millions d’euros de revenus avant impôts », de 2009 jusqu’à son entrée au gouvernement comme ministre de l’Economie en août 2014, selon un communiqué d’Anticor.

Il a touché notamment, pour ses activités dans la banque d’affaires, « 2,8 millions d’euros » entre 2009 et sa nomination en mai 2012 au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

L’association anticorruption souligne un « manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés », qui a été relevé par certains médias, notamment par « les Décodeurs du Monde, le 17 février 2017, et par Mediapart, le 5 mars 2017 ».

Dans sa déclaration de patrimoine, signée le même jour, le candidat d’En marche! avait fait état d’un patrimoine de « 1,2 million d’euros et d’un endettement de 1 million d’euros », « soit un patrimoine net de seulement 200.000 euros », de quoi susciter des « interrogations » selon Anticor.

Les parlementaires et membres du gouvernement ont l’obligation de déclarer leur situation patrimoniale à la HATVP au début et à la fin de leurs fonctions ou de leur mandat. La déclaration d’intérêts est publiée uniquement au début de la prise de fonctions ou de mandat.

« La déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron a été contrôlée à deux reprises en 2014, puis en 2016 (à son départ du gouvernement, ndlr), avant publication par la HATVP qui n’a pas eu à faire d’observations », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Dans un entretien à La Croix, Emmanuel Macron s’est expliqué sur cette différence entre le patrimoine déclaré et ses revenus perçus.

« Comme banquier d’affaires, j’avais le statut d’indépendant. J’ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts! », a-t-il notamment fait valoir.

Depuis sa création, la HATVP, qui a pris la suite d’une précédente commission, a transmis une quinzaine de dossiers de parlementaires à la justice lorsqu’elle constatait des déclarations incomplètes ou mensongères.

Le parti socialiste en perdition, est aux abois…

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Pour tenter d’enrayer l’hémorragie il fait feu de tous bois avec la complicité à peine voilée de certains médias. Les dossiers sortent dans la presse les uns après les autres et la justice s’en empare à une vitesse hypersonique alors que d’autres affaires bien plus graves trainent pendant une éternité.

Tous ceux qui font de l’ombre au PS ont droit à un traitement de faveur spécial.
Pour François Fillon, et bien que cela soit légal, c’est l’emploi de sa femme et de ses enfants.
Pour Emmanuel Macron, c’est sa déclaration sous-évaluée à l’ISF qui ressort ?
Pour Marine Le Pen, c’est le Parlement européen qui réclame 340 000 euros pour de présumés emplois fictifs.
Pour Benoît Hamon, c’est sa politique électoraliste à Trappes qui défraie les médias.

Il y a tout intérêt à regarder ou nous posons les pieds pour ne pas risquer de marcher sur une peau de banane.

Et ce n’est pas tout, ceux qui affichent clairement leur appartenance politique de droite sur Facebook ou ailleurs, sont censurés sur action du gouvernement qui se passe bien volontier de la case justice (en clair il ne fait pas bon d’être opposé au gouvernement en place…) Disons-le tout net, personne n’est épargné. C’est un signe qui ne trompe pas, les cadavres dans les placards ressortent comme par hasard ! Les médias martèlent les sujets qui sonnent bien à leurs oreilles – revenu universel, “transition énergétique”, etc. … et ignorent ceux qui intéressent le plus les Français.

Curieusement cette justice si prompte à réagir actuellement à la simple lecture du Canard Enchainé, est restée muette en ce qui concerne le trésorier de campagne de François Holland, et pour tant il y a matière à enquêter, ne serait-ce que sur la forme (Jean-Jacques Augier, par le biais d’une société écran « Eurane SA » il possède deux sociétés offshore. (Pour quelle raison la justice financière ne s’est elle pas intéressée de prés à cette affaire ? La justice ne fonctionnerait-elle que contre les opposants ?

Biographie du trésorier de campagne de François Hollande :
Jean-Jacques Augier est un inspecteur des finances, militant politique et homme d’affaires français

2000-2002 : Secrétaire national du Parti radical de gauche (PRG).

2001-2005 : Conseiller municipal de Paris, Ve arrondissement.

2012 : Trésorier de campagne de François Hollande.

Il possède la holding financière Eurane SA dont il est en 2002 président-directeur-général, et à ce titre actionnaire de deux sociétés offshore dans les îles Caïmans. Le 4 avril 2013, Le Monde rapporte que son nom apparaît dans la liste Offshore Leaks publiée par l’ICIJ après les aveux de Jérôme Cahuzac (l’ancien ministre ayant reconnu avoir possédé un compte bancaire à l’étranger le 2 avril 2013, soit deux jours plus tôt), ce qui incite le président de la République à réagir publiquement en indiquant qu’il « ne connait rien des investissements de Jean-Jacques Augier ».

Jean-Jacques Augier confirme ses participations dans des sociétés basées aux Iles Caïmans, mais déclare que celles-ci sont légales ?

CBV

Un ami Facebook n’est pas obligatoirement un ami

Un ami Facebook n’est pas obligatoirement un ami

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Un « ami Facebook » est-il réellement un ami ? Non c’est un leurre, un attrape couillons… Cependant ne rêvez pas, ils (les réseaux sociaux) vivent à vos dépends et ne partagent pas le gâteau avec vous. (Pire si vous êtes jugé peu rentable, vous pouvez êtres virés « Twitter »)

Sur Facebook et sur tous les réseaux sociaux, il est commun d’avoir plusieurs centaines d’amis, ou peuvent se mélanger les membres d’une même famille, les relations de travail, et également, mais le plus souvent, des inconnus. Le fait que des personnes qui acceptent d’entrer en contact virtuellement sur ces réseaux, ne renvoie pas à des relations d’amitié au sens traditionnel et pur du terme.

Selon la Cour de Cassation, en date du 5 janvier 2017, « Un ami Facebook » n’est pas automatiquement un « ami » au sens le plus noble du terme…

Il convient de ne pas confondre « amitié » et simple relation de « copinage » ou relations sans lendemain.

Nous ne sommes pas obligés de décliner notre véritable identité à des gens que nous ne connaissons absolument pas. Les obligations faites de décliner notre identité véritable et notre numéro de téléphone sur ces réseaux, c’est illégal et abusif. Derrière cette obligation se cache en réalité le fait que ces réseaux se sont transformés en entreprises spécialisées dans la diffusion de la publicité, (sans partager le gâteau) et également dans le renseignement au service de tel ou tel Etat.

Un conseil, dites en le moins possible sur vous, sur vos goûts personnels et ou politiques. Souvenez-vous, « pour vivre heureux, vivons cachés » Ne soyons pas trop bavards.

Protégeons-nous de ces sangsues qui n’ont qu’un but, tirer le plus de renseignements possibles sur nous.

Que ce soit, Twitter, Yahoo, Bing, Pinterest, Viadeo, Flickr, etc. … Ils n’ont qu’un but rassembler le plus de monde possible, car plus nous sommes nombreux, plus ils sont intéressés, plus c’est juteux financièrement pour eux.

Papy CBV

Condamné à quatre ans de prison pour avoir transmis le sida à sa compagne.

Un Sud-Africain a été condamné, lundi 9 janvier, à quatre années de prison ferme, par le tribunal correctionnel de Mulhouse, pour avoir transmis à sa compagne le virus de l’immunité déficiente (VIH) Il n’a rien expliqué lors de l’audience, ni n’a jamais cherché à prendre contact avec elle, selon l’avocate de la jeune femme originaire d’Alsace avait rencontré cet homme en Allemagne, et était déjà mère d’un enfant lorsqu’elle s’est rendue compte quelle avait été contaminée.

A nouveau enceinte, en 2007, et peu après son accouchement, et alors que le père de l’enfant s’était volatilisé depuis plusieurs mois, la jeune Alsacienne a porté plainte et son ex compagnon a été condamné par contumace à quatre ans de prison en 2014. Finalement arrêté en décembre 2015 en Estonie, ou il vivait avec son épouse, l’homme a été transféré en France en septembre 2016

Egalement en décembre 2016 un homme d’origine Portugaise a été condamné en son absence à douze ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Gard, pour avoir transmis le virus du sida à sa compagne

Dans le domaine de transmission du VIH responsable du ou des Sidas et selon le comité de surveillance des droits de l’homme des Nations-Unies, Transmettre le Sida n’est pas un acte criminel sous le prétexte que les gens font ce qu’ils veulent dans le privé ! A noter que Nicolas Sarkozy tient ce même langage… Chacun fait ce qu’il veut dans le privé !

Moralité avec de tels langages, ce n’est pas demain que l’on éradiquera le Sida et toutes les autres maladies ou infections transmises sexuellement.

clip_image001 Les infections opportunistes comme la pneumocystose et les tumeurs malignes comme le sacroma de Kaposi peut signaler la fin de l’étape de l’infection par le VIH du SIDA

CBV

Le directeur de Charlie Hebdo relaxé

Le collectif contre l’handiphobie a perdu mardi 10 janvier son procès intenté contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo pour sa Une sur Nadine Morano. Poursuivi pour injure et provocation à la haine et à la discrimination, le directeur du journal a été relaxé par la Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris

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En fait, et selon que l’on soit de gauche ou de droite, la sentence diffère.

Dans l’affaire du « casse toi pov’con » adressé à Nicolas Sarkozy, la Cour de justice des droits de l’homme « CEDH » avait jugée disproportionné une sentence Pénale à l’encontre du syndicaliste condamné par la justice Française.

Pour la même injure proférée à l’encontre de Macron, un jeune de 16 ans a été condamné pénalement.

Moralité, il est permis de caricaturer voire d’injurier les personnalités de droite, mais il est interdit d’en faire de-même à l’encontre de personnalités de gauche.