La pacification en Algérie ou la politique du mensonge pour sauvegarder l’empire

Non, les dissidents d’extrême droite et le bloc identitaire (Riposte Laïque) ne réécriront pas l’histoire

La pacification en Algérie ou la politique du mensonge pour sauvegarder l’empire par  « Norman Patterson »

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Allocution du général de Gaulle du 16 septembre 1959 en faveur de l’autodétermination

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Massacre du 17 octobre 1961. Les événements généralement qualifiés de massacre du 17 octobre 1961 sont le fait de la répression meurtrière, par la police française, d’une manifestation d’Algériens organisée à Paris par la fédération de France du FLN. Le 17 octobre 1961 et ses suites ne sont longtemps perçus que comme l’un des nombreux épisodes liés à la guerre d’Algérie. À partir des années 1990, ils font l’objet d’un traitement médiatique, puis politique plus important à la suite de la publication d’études historiques, de romans, d’un recueil photographique et surtout du retentissant procès de Maurice Papon — préfet de police de Paris en fonction en 1961 — alors jugé pour ses actes pendant l’Occupation. En 2012, à l’occasion du 51e anniversaire de la manifestation, le président de la République française François Hollande « reconnaît avec lucidité », au nom de la République, la « sanglante répression » au cours de laquelle ont été tués « des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ».

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Référendum sur l’autodétermination en Algérie

Le référendum sur l’autodétermination en Algérie a eu lieu le 8 janvier 1961. Il prévoit que, lorsque les conditions de sécurité le permettront, le destin politique de l’Algérie par rapport à la République Française sera décidé par les populations algériennes. Il a été largement accepté par le peuple français. Ont voté les électeurs de la métropole, de l’Algérie (y compris le Sahara), mais aussi des DOM et des TOM, qui avaient à décider du sort de l’Algérie.

Lors du référendum, le président de la République était Charles de Gaulle, son premier ministre Michel Debré. C’est le décret no 60-1299 du 8 décembre 1960 qui autorisa la soumission du projet de loi au référendum.

La question posée aux Français était :

« Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le président de la République et concernant l’autodétermination des populations algériennes et l’organisation des pouvoirs publics en Algérie avant l’autodétermination ? »

Le Conseil constitutionnel proclama le résultat définitif le 14 janvier 1961.

Le taux de participation est de 76 % en métropole et de 59 % en Algérie. 75 % des votants votent « oui ». Pour l’Algérie seule, 70 % votent « oui » (correspondant à 39 % des inscrits) et 30 % votent « non » (soit 17 % des inscrits)

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Sources : Légifrance

François Goguel, « Géographie du référendum du 8 janvier 1961 dans la France métropolitaine », Revue française de science politique, 1961

Décret 60-1299 du 8 décembre 1960 décidant de soumettre un projet de loi au référendum, article 2, JORF du 9 décembre 1960, p. 11043, sur Légifrance

Référendum sur l’autodétermination en Algérie

CBV, un ancien appelé du contingent pour l’Algérie 

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Le Coup d’État du 13 mai 1958, Le putsch des généraux du 21 avril 1961

L’exacte vérité sur les évènements en Algérie contrairement à ce que veut faire croire une certaine « Danièle Lopez » Animatrice du site Les Petits Echos de l’écho d’Oran. Ancienne rédactrice au Journal. Riposte Laïque… Danièle Lopez fait un amalgame de la démission du Général De Villiers avec les évènements d’Algérie  (« Les armées connaissent, aujourd’hui, la même situation qu’elles ont connue, en 1961, pendant la guerre d’Algérie. »

Oui. Nos militaires ne supportent pas la trahison.

Et il s’avère que, comme en 1961, les présidents en exercice les ont trahis. »)

En fait Danièle Lopez et Riposte Laïque, sont pro-Marine Le Pen. Danièle Lopez et la rédaction de Riposte Laïque prétendent réécrire l’histoire à leur façon, notamment sur l’Algérie.

Hors il se trouve que la réalité n’a rien à voir avec leurs allégations.

Voici une partie de la vraie histoire des faits dont les liens sont inclus plus bas…

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Le putsch des généraux du 21 avril 1961, également appelé putsch d’Alger.

Le Coup d’État du 13 mai 1958

Le 8 janvier 1961, par un référendum sur l’autodétermination en Algérie organisé en métropole et en Algérie, les électeurs s’étaient prononcés à près de 75 % en faveur de l’autodétermination. C’est alors que des négociations secrètes avaient été ouvertes entre le gouvernement français de Michel Debré et le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) lié au Front de libération nationale. Une partie des cadres de l’armée, qui avait mené sept années de durs combats sous la direction de plusieurs gouvernements depuis le début de la guerre d’Algérie, se sentit trahie par le général de Gaulle et voulut s’opposer par un coup de force aux projets d’indépendance de l’Algérie. Le pouvoir gaulliste était bien informé depuis plusieurs mois par la police judiciaire d’Alger et les services de renseignements des intentions de certains militaires. L’année précédente, le 25 janvier 1960, pendant la semaine des barricades, le colonel Antoine Argoud s’était même entretenu avec Michel Debré pour demander un changement de politique, faute de quoi « une junte de colonels » renverserait le gouvernement pour maintenir l’Algérie comme territoire français. La tension étant montée tout au long de l’année 1960, une possibilité de coup d’État est alors dans tous les esprits en particulier au printemps 1961.

L’armée de conscription tenue à l’écart. L’armée française en Algérie française est divisée en deux entités très différentes : les réserves générales et les troupes de secteur, soit plus de 477 000 hommes au total en 1961, dont 33 000 officiers. Aucune unité de secteur ne participe au putsch.

Dans les réserves générales, à la Légion, seuls 3 régiments sur 10 (11 si on compte le groupe des unités sahariennes) suivent le général Challe. À la 10e division de parachutistes, 1 seul régiment sur 7, le 1er REP, participe à l’action. À la 25e division parachutiste, 3 régiments sur 7 s’engagent (14e RCP, 18e RCP et 2e REP). À la 11e division d’infanterie, pas un seul des cinq régiments ne bouge.

Pour les unités hors division, le 1er REC du lieutenant-colonel de La Chapelle, le groupement de commandos parachutistes du commandant Robin, les commandos de l’air du lieutenant-colonel Emery se rallient aux mutins, ainsi que d’autres unités : le 5e REI du commandant Camelin, le 27e dragons du colonel Puga, le 7e RTA, le 1er RIMa du commandant Lousteau, le 8e RPIMa du colonel Lenoir, le 94e régiment d’infanterie du colonel Parizot, le 1er RCP du colonel Plassard, le 9e RCP du colonel Defert.

Le 21 avril 1961, les généraux du cadre de réserve André Zeller, Maurice Challe et Edmond Jouhaud, secondés par les colonels Antoine Argoud, Jean Gardes, ainsi que Joseph Ortiz et Jean-Jacques Susini, prennent le contrôle d’Alger. Challe y critique alors la « trahison et les mensonges » du gouvernement envers les Algériens qui lui ont fait confiance et annonce que : « Le commandement réserve ses droits pour étendre son action à la métropole et reconstituer un ordre constitutionnel et républicain gravement compromis par un gouvernement dont l’illégalité éclate aux yeux de la nation. »

Dans la nuit, le 1er régiment étranger de parachutistes (REP) sous les ordres du commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, commandant par intérim du régiment, s’empare en trois heures des points stratégiques d’Alger, notamment du Gouvernement général d’Alger, de l’hôtel de ville, de la radio et de l’aéroport d’Alger. La seule victime de l’opération est le maréchal des logis Pierre Brillant, abattu en défendant le transmetteur radio d’Ouled Fayet.

Les chances de réussite sont toutefois minces, car le 1er REP ne représente que 1 000 hommes, soit à peine 0,3 % des effectifs militaires français présents en Algérie et que le général Gouraud, commandant le corps d’armée de Constantine, se ravise et décide de ne plus participer au complot. Le coup n’est pas suffisamment préparé pour rallier d’autres régiments ou les fonctionnaires civils (policiers, administration préfectorale). De plus, le pouvoir est au courant des préparatifs du putsch par trois réseaux de renseignements : la préfecture de police de Maurice Papon qui a ses propres renseignements généraux, la sécurité militaire qui donne ses informations à Xavier Deniau, conseiller technique au cabinet du ministre des Armées et les propres réseaux, dont le SDECE de Constantin Melnik, chargé de la sécurité du premier ministre.

Le préfet de police, Maurice Papon, et le directeur de la Sûreté nationale, montent une cellule de crise dans un salon de la Comédie-Française, où le général de Gaulle assiste avec Léopold Sédar Senghor à une présentation de Britannicus. Le chef de l’État est informé pendant l’entracte par Jacques Foccart, secrétaire général aux Affaires africaines et malgaches, son plus proche collaborateur alors qu’officiellement de Gaulle a été prévenu après la représentation, réveillé à 2 heures du matin.

Samedi 22 avril La population d’Alger apprend à 7 heures du matin, par un message lu à la radio que « l’armée a pris le contrôle de l’Algérie et du Sahara ». Les trois généraux rebelles, Maurice Challe, Edmond Jouhaud et André Zeller, en accord avec les colonels Godart, Argoud et Lacheroy, font arrêter le délégué général du gouvernement, Jean Morin, le ministre des Transports, Robert Buron, qui se trouvait en voyage, et un certain nombre d’autorités civiles et militaires. Quelques régiments se mettent sous les ordres des généraux.

À Paris, la police arrête dès 6 h du matin le général Jacques Faure, six autres officiers et quelques civils impliqués dans le « complot de Paris » censé relayer en métropole le putsch. Lors du Conseil des ministres à 17 heures, de Gaulle, serein, déclare : « Ce qui est grave dans cette affaire, messieurs, c’est qu’elle n’est pas sérieuse ». L’état d’urgence est décrété en Algérie. Les partis de gauche, les syndicats et la Ligue des droits de l’homme appellent à manifester « l’opposition des travailleurs et des démocrates au coup de force d’Alger ».

Vers 19 h, Challe s’exprime à la radio d’Alger : « Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud, et en liaison avec le général Salan pour tenir notre serment, le serment de l’armée de garder l’Algérie pour que nos morts ne soient pas morts pour rien. Un gouvernement d’abandon […] s’apprête aujourd’hui à livrer définitivement l’Algérie à l’organisation extérieure de la rébellion. […] L’armée ne faillira pas à sa mission et les ordres que je vous donnerai n’auront jamais d’autres buts. »

Salan arrive d’Espagne. Challe, de plus en plus isolé, refuse d’armer les activistes civils.

À 20 h, le président Charles de Gaulle, vêtu de son uniforme de général, paraît à la télévision et prononce un discours appelant les soldats d’Algérie, les Français, d’Algérie ou de métropole, à refuser le coup d’État ; il informe également des mesures qu’il prend : « Un pouvoir insurrectionnel s’est établi en Algérie par un pronunciamiento militaire. Les coupables de l’usurpation ont exploité la passion des cadres de certaines unités spéciales, l’adhésion enflammée d’une partie de la population de souche européenne égarée de craintes et de mythes, l’impuissance des responsables submergés par la conjuration militaire. Ce pouvoir a une apparence : un quarteron de généraux en retraite; il a une réalité : un groupe d’officiers partisans, ambitieux et fanatiques. Ce groupe et ce quarteron possèdent un savoir-faire limité et expéditif, mais ils ne voient et ne connaissent la nation et le monde que déformés au travers de leur frénésie. Leur entreprise ne peut conduire qu’à un désastre national ; car l’immense effort de redressement de la France, entamé depuis le fond de l’abîme, le 18 juin 1940 ; mené ensuite en dépit de tout, jusqu’à ce que la victoire fût remportée, l’Indépendance assurée, la République restaurée ; repris depuis trois ans, afin de refaire l’État, de maintenir l’unité nationale, de reconstituer notre puissance, de rétablir notre rang au dehors, de poursuivre notre œuvre outre-mer à travers une nécessaire décolonisation, tout cela risque d’être rendu vain, à la veille même de la réussite, par l’odieuse et stupide aventure d’Algérie. Voici que l’État est bafoué, la nation bravée, notre puissance dégradée, notre prestige international abaissé, notre rôle et notre place en Afrique compromis. Et par qui ? Hélas ! Hélas ! Hélas ! Par des hommes dont c’était le devoir, l’honneur, la raison d’être de servir et d’obéir. Au nom de la France, j’ordonne que tous les moyens, je dis tous les moyens, soient employés partout pour barrer la route à ces hommes-là, en attendant de les réduire. J’interdis à tout Français, et d’abord à tout soldat, de n’exécuter aucun de leurs ordres. L’argument suivant lequel il pourrait être localement nécessaire d’accepter leur commandement, sous prétexte d’obligations opérationnelles ou administratives, ne saurait tromper personne. Les chefs, civils et militaires, qui ont le droit d’assumer les responsabilités sont ceux qui ont été nommés régulièrement pour cela et que, précisément, les insurgés empêchent de le faire. L’avenir des usurpateurs ne doit être que celui que leur destine la rigueur des lois. Devant le malheur qui plane sur la Patrie et devant la menace qui pèse sur la République, ayant pris l’avis officiel du Conseil constitutionnel, du Premier ministre, du Président du Sénat, du Président de l’Assemblée nationale, j’ai décidé de mettre en œuvre l’article 16 de notre Constitution. À partir d’aujourd’hui, je prendrai, au besoin directement, les mesures qui me paraîtront exigées par les circonstances. Par là même, je m’affirme en la légitimité française et républicaine qui m’a été conférée par la nation, que je maintiendrai quoi qu’il arrive, jusqu’au terme de mon mandat ou jusqu’à ce que viennent à me manquer soit les forces, soit la vie, et que je prendrai les moyens de faire en sorte qu’elle demeure après moi. Françaises, Français ! Voyez où risque d’aller la France par rapport à ce qu’elle était en train de redevenir. Françaises, Français ! « Aidez-moi ! »

Conformément à l’article 16 de la Constitution de la Cinquième République française, le général de Gaulle se saisit alors des pleins pouvoirs mis en œuvre jusqu’au 30 septembre 1961.

« Cinq cent mille gaillards munis de transistors », comme dira le général De Gaulle à propos du contingent, ont entendu son appel à l’obéissance et à l’aide ainsi que son interdiction d’obéir aux officiers rebelles. Des unités d’appelés refusent d’obéir aux ordres des mutins, se soulèvent à leur tour et arrêtent les officiers putschistes en leur sein.

Mercredi 26 avril, Progressivement, les troupes ayant suivi les généraux se rendent. Les insurgés se retirent avec les parachutistes à Zeralda à 30 km d’Alger. Le commandant Denoix de Saint-Marc, qui avait le premier suivi les généraux, se constitue prisonnier. Le général Challe se rend aux autorités (il est aussitôt transféré en métropole). Le putsch a échoué, mais l’article 16 reste en vigueur pendant cinq mois pour éviter tout nouveau soulèvement.

220 officiers sont relevés de leur commandement, 114 sont traduits en justice et le groupement des commandos de l’air ainsi que les trois régiments ayant pris part au putsch sont dissous par ordre du chef de l’État ; il s’agit du 1er régiment étranger de parachutistes, du 14e régiment de chasseurs parachutistes et du 18e régiment de chasseurs parachutistes.

Environ un millier d’officiers hostiles à la politique du gouvernement ou par solidarité avec les putschistes démissionnent à cette période, soit 3 % des officiers d’active de l’armée française[

Cet échec du putsch est le dernier sursaut officiel (l’organisation française politico-militaire l’OAS aura une action clandestine) des partisans de l’Algérie française, les accords d’Évian étant signés moins d’un an plus tard. Il assoit la réputation de légalisme de l’armée française qui est restée majoritairement fidèle aux institutions.

Au niveau institutionnel, de Gaulle prend 25 décisions majeures grâce aux pleins pouvoirs conférés par l’article 16 de la Constitution de la Cinquième République française. À plus long terme, ce putsch et les attentats dont de Gaulle est l’objet lui donnent des arguments en faveur de la réforme institutionnelle sur l’élection du président de la République au suffrage universel

Les sources historiques : Jacques Fauvet et Jean Planchais, La Fronde des généraux, Arthaud, 1961 (OCLC 3182530)

Pierre Abramovici, Le Putsch des généraux. De Gaulle contre l’Armée. 1958-1961, Fayard, 2011 (ISBN 2213636273 et 978-2213636276)

clip_image003 Coup d’État du 13 mai 1958

Pierre Lagaillarde, né le 15 mai 1931 à Courbevoie (France) et mort le 17 août 2014 à Auch (Gers), est un ancien avocat et député (sans étiquette) du département d’Alger, activiste nationaliste et anti-indépendantiste partisan de l’Algérie française pendant la guerre d’Algérie (1954-1962).

Il est l’instigateur d’insurrections révolutionnaires à Alger que sont d’une part le coup du 13 mai 1958 qui aboutit à la chute de la IVe République et d’autre part la semaine des barricades, avec Guy Forzy, en janvier 1960 qui conduit à son arrestation. Remis en liberté avant son procès, il se réfugie en Espagne. Il est le cofondateur, avec Jean-Jacques Susini, de l’OAS en exil clandestin à Madrid en décembre de la même année.

Condamné par contumace pour rébellion contre l’État à la suite de l’affaire des barricades, il s’installe à Alicante. À l’époque s’y est établie une importante communauté de Pieds-Noirs exilés, par suite aux vagues de rapatriements des Français d’Algérie correspondant aux accords de cessez-le-feu et à l’imminence de l’indépendance algérienne entre mars et juillet 1962. Lagaillarde bénéficie de la loi d’amnistie générale en 1968 et revient alors en France.

Sources :

On a triché avec l’Honneur : Texte intégral de l’interrogatoire et de la plaidoirie des audiences du 15 et 16 novembre 1960, par Pierre Lagaillarde (auteur) & Jean Gallot (préface), Éditions de la Table ronde, 1961

Demande tendant à la déchéance de plein droit de Monsieur Pierre LAGAILLARDE de sa qualité de membre de l’Assemblée nationale

Anne Dulphy, Les exilés français en Espagne depuis la Seconde Guerre mondiale : des vaincus de la Libération aux combattants d’Algérie française 1944-1970

La longue histoire d’amour entre socialistes et nationalistes d’extrême droite

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La longue histoire d’amour entre socialistes et nationalistes d’extrême droite

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Ce n’est qu’un début… Ses héritiers, de « Jospin à Hollande », en dignes serviteurs en assurent la continuité.

Octobre 1959. François Mitterrand est sénateur de la Nièvre. Après un verre dans la brasserie Lipp dans la nuit du 15 au 16, il est attaqué dans la rue Guynemer à Paris. Le leader de l’opposition aura juste eu le temps de sortir de sa voiture et de se réfugier derrière un buisson avant que celle-ci soit criblée de balles. En plein débat sur l’Algérie, Robert Pesquet, ancien député proche de l’extrême droite, annonce qu’il est l’auteur de l’attentat. Un attentat qui serait selon lui commandité par… François Mitterrand lui-même avec le but de gagner les faveurs de l’opinion !
Très vite, Mitterrand est inculpé dans l’enquête. Il aurait rencontré plusieurs fois Pesquet avant l’attaque ce qui corrobore la thèse du faux attentat. Georges Pompidou, en 1966, mettra fin aux poursuites grâce à une loi d’amnistie, mais l’affaire restera dans les esprits jusqu’à la mort de Mitterrand. Robert Pesquet donnera alors la vraie version de l’histoire. De sa seule initiative, l’attentat visait à alerter l’opinion sur l’Algérie française. Il avait de lui même prévenu en amont François Mitterrand, qui n’avait pas, au départ, pris ces menaces au sérieux. La thèse même du faux-attentat faisait elle aussi partie du plan.

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Une fois parvenu au pouvoir suprême, Mitterrand sera impliqué dans les affaires suivantes :

le dossier Boucheron à Angoulême, celui de Gérard Colé (conseiller de Mitterrand à l’Elysée) dans la gestion délirante de la Française des Jeux, les trafics divers et planétaires de Jeanny Lorgeoux, le maire de Romorantin et ex-député PS du Loir-et-Cher, par ailleurs copain de bringue de « Papa m’a dit » (Jean-Christophe Mitterrand), les exploits d’Emmanuelli dans Urba et les rackets du PS, les exploits de Roland Dumas et Jacques Pihlan (ex-compère de Colé à l’Elysée) dans l’Association pour le référendum (été 1984) et dans Elf, la vente d’UTA à Air France (pour renvoyer l’ascenseur, à bon prix, au camarade milliardaire socialiste Jérôme Seydoux), la reprise d’Yves Saint-Laurent (Pierre Bergé) par Elf-Aquitaine juste avant le retour de la droite au pouvoir, en 1993, les écoutes téléphoniques supervisées à l’Elysée, par le PDG d’Elf, « Gilles Ménage ». Il faut aussi rappeler le dossier Orta, du nom de ce dévoué militant socialiste devenu promoteur de camps de vacances dans le Sud-Ouest et laissant une ardoise de 300 millions de francs en 1988. Enfin, il ne faut pas oublier la fameuse affaire Pechiney et les escroqueries, dont la bien nommée « Vibrachoc », de Roger-Patrice Pelat, son grand ami intime.
Dans cette longue liste des affaires, il faut aussi se souvenir de l’affaire Greenpeace, des « Irlandais de Vincennes », de l’affaire Luchaire, des frasques de Jean-Christophe Mitterrand et de sa cellule africaine, des commissions touchées en 1993 pour la vente d’un Falcon 900 à la Namibie, des exploits de Guy Ligier et du fameux circuit de Magny-Cours.
Mitterrand est celui qui a nommé « Bernard Tapie » ministre, un repris de justice, condamné déjà plusieurs fois depuis les années 1970.
Il est encore celui qui nie toutes ces affaires devant les caméras, qui ment comme il respire et qui répond aux journalistes droit dans les yeux des Français : « Je suis plus que jamais là pour assurer la défense des Français modestes contre les spéculateurs de toutes sortes » (émission 7 sur 7 du 11 février 1989 réalisée en plein scandale Pelat).
Il est directement ou indirectement impliqué dans l’affaire du « suicidé » François de Grossouvre, son conseiller et ami de l’Elysée.
Mitterrand c’est aussi l’appartement du 11, quai Branly payé avec l’argent des contribuables pour sa maîtresse, Anne Pingeot.
C’est encore celui qui a nommé conseiller à l’Elysée pour les Affaires africaines Guy Penne, le dentiste qui lui a limé les dents.
Cette liste n’a pas la prétention d’être exhaustive. Mais il faut rappeler aux lecteurs que la plupart de ces affaires ont gaspillé l’argent des contribuables et que, d’ailleurs, les Français continuent à payer pour les années catastrophes de François Mitterrand.

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A propos du dernier grand président … les fleurs ne sont pas chères ! Mais c’est vrais que sur les comptables et les financiers (pour leur porte monnaie, il n’a pas tort).

A propos des ministres, Mitterrand disait : Comme les chérubins de l’ancien testament, les Ministres n’occupent qu’un rang modeste dans la hiérarchie des serviteurs élus et, ne remplissent leur auguste office qu’après avoir attendu qu’on les sonne…

CBV

Vincent Peillon amnésique sur l’Histoire du social en France

Vincent Peillon amnésique sur l’Histoire du social en France et de l’histoire de la gauche se disant sociale

L’ancien ministre de l’Éducation Vincent Peillon, a cru bon de se livrer à un raccourci caricatural pour dresser le portrait robot de l’opposition. L’entourage du candidat ne dit pas autre chose. «Toutes les avancées majeures et les nouveaux droits ont été permis grâce à la gauche. La gauche a toujours été progressiste, et la droite a toujours été conservatrice», abonde son porte-parole, Christophe Pierrel. Avant de jeter la pierre à la presse et aux médias, jugés «trop sensibles», et accusés de chercher à provoquer des «effets boules de neige» avec tous les sujets dans le seul but de «faire le buzz».

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En fait les avancées les plus probantes sont le fait des membres du GPRF sous la direction du Général De Gaulle.

On site : droit de vote pour les femmes, la sécurité sociale pour tous, avec la retraite par répartition, etc. …

Peillon en oublie la seconde guerre mondiale et la collaboration de Vichy avec l’occupant Allemand. Le gouvernement de l’Etat Français sous Pétain étant constitué majoritairement de membres du PSR et autres formations de gauche et d’une toute petite partie de la droite

Il ne faut pas oublier que Mitterrand lui-même avait rejoint les rangs des collabos et était issue des rangs de l’Action Française (un mouvement d’extrême droite)

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Mitterrand manifeste au cri de « Aux Français la France ».

Le régime de Vichy

État français (Régime de Vichy) 1940 à 1944

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Philippe Pétain chef de l’Etat Français (Henri Philippe Bénoni Omer Joseph Pétain)

Chef de file des partisans de l’arrêt des combats, il devient président du Conseil en remplacement de Paul Reynaud. Il fait signer l’armistice du 22 juin 1940 avec l’Allemagne d’Adolf Hitler à Rethondes, dans un wagon de train, retirant la France du conflit.

Investi des pleins pouvoirs constituants par l’Assemblée nationale le 10 juillet 1940, il s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’État français », qu’il conserve durant les quatre années de l’Occupation des armées du IIIe Reich. Installé à Vichy à la tête d’un régime autoritaire, il abolit les institutions républicaines et les libertés fondamentales, instaure des lois antisémites et engage le pays dans la Révolution nationale et dans la collaboration d’État avec l’Allemagne nazie. Le régime qu’il dirige jusqu’en 1944 est déclaré « illégitime, nul et non avenu » par le général de Gaulle à la Libération.

Emmené en Allemagne en août 1944, à Sigmaringen, échouant ensuite en Suisse avant de se rendre aux autorités françaises, Pétain est jugé en juillet 1945 pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison par la Haute Cour de justice, il est, par arrêt du 15 août 1945, frappé d’indignité nationale, condamné à la confiscation de ses biens et à la peine de mort, la cour recommandant la non-application de cette dernière en raison de son grand âge. Sa peine est commuée en emprisonnement à perpétuité par le général de Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire de la République française. Il meurt en détention sur l’île d’Yeu, où il est ensuite inhumé.

Les parlementaires siégeant au parlement de l’époque étaient majoritairement de gauche (PRS, PSF, USR, PSDF Le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (le parti mis en exemple par les socialistes actuels) SFIO devenu parti socialiste en 1969.

Edouard Daladier (PRS)

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Parti Républicain, radical et radical-socialiste (PRS)

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Union Socialiste Républicaine

L’Union socialiste républicaine (USR) est créée en 1935 par le regroupement de trois partis situés à l’aile droite de la SFIO :

Le Parti socialiste français (PSF)

Le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (PSdF)

Le Parti républicain-socialiste (PRS)

L’USR participe à la coalition de Front populaire en 1936 ainsi qu’au gouvernement qui est issu de sa victoire. Entrée en sommeil en 1940, l’USR n’est pas reconstituée à la Libération. La plupart de ses membres retournent à la SFIO dont ils sont issus, à l’instar de Paul Ramadier, Joseph Paul-Boncour, et Max Hymans ou rejoignent le RGR. D’autres, essentiellement issus du courant dit « néo-socialiste » de Marcel Déat, sont condamnés pour faits de collaboration.

Section française de l’Internationale ouvrière.

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La Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) est un parti politique socialiste français, qui a existé sous ce nom de 1905 à 1969.

En 1969, elle devient le Parti socialiste, lors du congrès d’Issy-les-Moulineaux où elle s’associe avec l’Union des clubs pour le renouveau de la gauche.

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Pierre Jean Marie Laval (parti politique d’origine SFIO) chef du gouvernement collaborationniste, du 18 avril 1942 au 19 août 1944. Il prononce le discours du 22 juin 1942 comportant la fameuse  phrase: « Je souhaite la victoire allemande, parce que, sans elle, le bolchevisme demain s’installerait partout. » En fuite à la Libération, il est arrêté, condamné à mort pour haute trahison et complot contre la sûreté intérieure de l’État par la Haute Cour de justice et fusillé.

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LA VRAIE HISTOIRE DE FRANCE sous l’occupation Mauresque et le djihad

D’abord Musulmane « Arabo-mauresque » et Musulmane sous le règne « Ottoman »

De Mahomet a aujourd’hui cela fait 14 siècles de djihad….Pour deux siècles de croisades pour libérer la Palestine et le tombeau du Christ des envahisseurs Arabes…

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« Le MASSIF DES MAURES » SUR LA ROUTE DE SAINT TROPEZ !!

MEME EN PACA IL N’Y A PAS UNE PERSONNE SUR 10 QUI SACHE  L’ORIGINE DE L’APPELLATION.

QUI ÉTAIENT LES MARCHANTS D’ESCLAVES DE CETTE ÉPOQUE ? Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l’époque.

Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes et ont pratiqué des razzias méthodiques. Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 hommes dans la campagne.
On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien.

Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.
Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées.

15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine. De nouveaux hommes les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages.

(Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne)
Les ravages à lest ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et met le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.
Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).

Une zone d’environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.
En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense.

Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire campagne pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes. En 990, les dernières furent détruites.

(Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles…)

La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.
Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam et les femmes d’âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.
Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries avec les musulmans Ottomans.

Ce n’est qu’en 1830 que la France avec l’accord de ses voisins Européens, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates Ottomans musulmans.

Bien entendu du coté d’Alger la Blanche on distille un autre son de cloche, ce sont les Français qui sont coupables de violences envers les musulmans à l’époque de Charles Martel et plus tard lors de la pacification au Maghreb de Charles X à Louis-Philippe, par contre la colonisation avec Napoléon trois et l’intégration de l’Algérie à la France est une faute…

Les musulmans n’ont pas pour autant abandonnés leur volonté et leur vieux rêve de soumettre la planète toute entière à l’islam et la charia, soit par la force ou par l’immigration.

François Mitterrand et Jean-Marie Le Pen

François Mitterrand et Jean-Marie Le Pen (une histoire d’amour) et le début de l’ascension du FN.

Croupissant dans les bas fonds de la politique, au printemps 1982, Jean-Marie Le Pen remet une lettre au président de la République, François Mitterrand, pour dénoncer le manque de visibilité du FN à la télévision, et en particulier l’absence de couverture télévisuelle du sixième congrès du FN. Le 22 juin 1982, François Mitterrand signe une réponse écrite à Jean-Marie Le Pen dans laquelle il juge « regrettable que le congrès d’un parti soit ignoré par Radiotélévision », et annonce qu’il demande au ministre de la Communication, Georges Fillioud, « d’appeler l’attention des responsables des sociétés Radiotélévision sur ce manquement ». Une semaine plus tard, Jean-Marie Le Pen intervient en direct au journal de 20 heures de TF1. Il obtient un accès croissant à l’espace médiatique, notamment avec son passage à L’Heure de vérité le 13 février 1984, sur demande de François Mitterrand. Quelques jours après l’émission, le FN enregistre un millier d’adhésions quotidiennes alors qu’il n’en recueillait en moyenne que quinze jusqu’ici. Par la suite, Jean-Marie Le Pen a su gré à François Mitterrand de lui accorder un traitement « équitable ».

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Pierre Bérégovoy, en juin 1984, considérait que la gauche avait tout intérêt « à pousser le FN » afin de rendre la droite parlementaire « inéligible ».

CBV

Armistice du 11 novembre 1918

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L’armistice du 11 novembre 1918 n’a pas vraiment mis fin à la guerre

http://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/pourquoi-l-armistice-du-11-novembre-1918-n-a-pas-vraiment-mis-fin-a-la-guerre_451784.html

Différence entre « armistice, cessez-le-feu et traité de paix »

« Armistice », définition : nom masculin (Latin arma, armes et sistère, arrêter) Convention par laquelle des belligérants suspendent les hostilités sans mettre fin à l’état de guerre.

« Cessez-le-feu », nom masculin inv. Arrêt temporaire des hostilités, ce qui ne signifie pas fin de la guerre.

« Traité de paix » Convention écrite entre deux ou plusieurs gouvernements, ce qui officiellement met fin à l’état de guerre

Exemple, le « cessez-le-feu du 19 mars 1962 » ne met pas fin à l’état de guerre entre la France et l’Algérie. Seul un traité de paix y met fin officiellement…

CBV