La longue histoire d’amour entre socialistes et nationalistes d’extrême droite

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La longue histoire d’amour entre socialistes et nationalistes d’extrême droite

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Ce n’est qu’un début… Ses héritiers, de « Jospin à Hollande », en dignes serviteurs en assurent la continuité.

Octobre 1959. François Mitterrand est sénateur de la Nièvre. Après un verre dans la brasserie Lipp dans la nuit du 15 au 16, il est attaqué dans la rue Guynemer à Paris. Le leader de l’opposition aura juste eu le temps de sortir de sa voiture et de se réfugier derrière un buisson avant que celle-ci soit criblée de balles. En plein débat sur l’Algérie, Robert Pesquet, ancien député proche de l’extrême droite, annonce qu’il est l’auteur de l’attentat. Un attentat qui serait selon lui commandité par… François Mitterrand lui-même avec le but de gagner les faveurs de l’opinion !
Très vite, Mitterrand est inculpé dans l’enquête. Il aurait rencontré plusieurs fois Pesquet avant l’attaque ce qui corrobore la thèse du faux attentat. Georges Pompidou, en 1966, mettra fin aux poursuites grâce à une loi d’amnistie, mais l’affaire restera dans les esprits jusqu’à la mort de Mitterrand. Robert Pesquet donnera alors la vraie version de l’histoire. De sa seule initiative, l’attentat visait à alerter l’opinion sur l’Algérie française. Il avait de lui même prévenu en amont François Mitterrand, qui n’avait pas, au départ, pris ces menaces au sérieux. La thèse même du faux-attentat faisait elle aussi partie du plan.

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Une fois parvenu au pouvoir suprême, Mitterrand sera impliqué dans les affaires suivantes :

le dossier Boucheron à Angoulême, celui de Gérard Colé (conseiller de Mitterrand à l’Elysée) dans la gestion délirante de la Française des Jeux, les trafics divers et planétaires de Jeanny Lorgeoux, le maire de Romorantin et ex-député PS du Loir-et-Cher, par ailleurs copain de bringue de « Papa m’a dit » (Jean-Christophe Mitterrand), les exploits d’Emmanuelli dans Urba et les rackets du PS, les exploits de Roland Dumas et Jacques Pihlan (ex-compère de Colé à l’Elysée) dans l’Association pour le référendum (été 1984) et dans Elf, la vente d’UTA à Air France (pour renvoyer l’ascenseur, à bon prix, au camarade milliardaire socialiste Jérôme Seydoux), la reprise d’Yves Saint-Laurent (Pierre Bergé) par Elf-Aquitaine juste avant le retour de la droite au pouvoir, en 1993, les écoutes téléphoniques supervisées à l’Elysée, par le PDG d’Elf, « Gilles Ménage ». Il faut aussi rappeler le dossier Orta, du nom de ce dévoué militant socialiste devenu promoteur de camps de vacances dans le Sud-Ouest et laissant une ardoise de 300 millions de francs en 1988. Enfin, il ne faut pas oublier la fameuse affaire Pechiney et les escroqueries, dont la bien nommée « Vibrachoc », de Roger-Patrice Pelat, son grand ami intime.
Dans cette longue liste des affaires, il faut aussi se souvenir de l’affaire Greenpeace, des « Irlandais de Vincennes », de l’affaire Luchaire, des frasques de Jean-Christophe Mitterrand et de sa cellule africaine, des commissions touchées en 1993 pour la vente d’un Falcon 900 à la Namibie, des exploits de Guy Ligier et du fameux circuit de Magny-Cours.
Mitterrand est celui qui a nommé « Bernard Tapie » ministre, un repris de justice, condamné déjà plusieurs fois depuis les années 1970.
Il est encore celui qui nie toutes ces affaires devant les caméras, qui ment comme il respire et qui répond aux journalistes droit dans les yeux des Français : « Je suis plus que jamais là pour assurer la défense des Français modestes contre les spéculateurs de toutes sortes » (émission 7 sur 7 du 11 février 1989 réalisée en plein scandale Pelat).
Il est directement ou indirectement impliqué dans l’affaire du « suicidé » François de Grossouvre, son conseiller et ami de l’Elysée.
Mitterrand c’est aussi l’appartement du 11, quai Branly payé avec l’argent des contribuables pour sa maîtresse, Anne Pingeot.
C’est encore celui qui a nommé conseiller à l’Elysée pour les Affaires africaines Guy Penne, le dentiste qui lui a limé les dents.
Cette liste n’a pas la prétention d’être exhaustive. Mais il faut rappeler aux lecteurs que la plupart de ces affaires ont gaspillé l’argent des contribuables et que, d’ailleurs, les Français continuent à payer pour les années catastrophes de François Mitterrand.

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A propos du dernier grand président … les fleurs ne sont pas chères ! Mais c’est vrais que sur les comptables et les financiers (pour leur porte monnaie, il n’a pas tort).

A propos des ministres, Mitterrand disait : Comme les chérubins de l’ancien testament, les Ministres n’occupent qu’un rang modeste dans la hiérarchie des serviteurs élus et, ne remplissent leur auguste office qu’après avoir attendu qu’on les sonne…

CBV

Vincent Peillon amnésique sur l’Histoire du social en France

Vincent Peillon amnésique sur l’Histoire du social en France et de l’histoire de la gauche se disant sociale

L’ancien ministre de l’Éducation Vincent Peillon, a cru bon de se livrer à un raccourci caricatural pour dresser le portrait robot de l’opposition. L’entourage du candidat ne dit pas autre chose. «Toutes les avancées majeures et les nouveaux droits ont été permis grâce à la gauche. La gauche a toujours été progressiste, et la droite a toujours été conservatrice», abonde son porte-parole, Christophe Pierrel. Avant de jeter la pierre à la presse et aux médias, jugés «trop sensibles», et accusés de chercher à provoquer des «effets boules de neige» avec tous les sujets dans le seul but de «faire le buzz».

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En fait les avancées les plus probantes sont le fait des membres du GPRF sous la direction du Général De Gaulle.

On site : droit de vote pour les femmes, la sécurité sociale pour tous, avec la retraite par répartition, etc. …

Peillon en oublie la seconde guerre mondiale et la collaboration de Vichy avec l’occupant Allemand. Le gouvernement de l’Etat Français sous Pétain étant constitué majoritairement de membres du PSR et autres formations de gauche et d’une toute petite partie de la droite

Il ne faut pas oublier que Mitterrand lui-même avait rejoint les rangs des collabos et était issue des rangs de l’Action Française (un mouvement d’extrême droite)

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Mitterrand manifeste au cri de « Aux Français la France ».

Le régime de Vichy

État français (Régime de Vichy) 1940 à 1944

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Philippe Pétain chef de l’Etat Français (Henri Philippe Bénoni Omer Joseph Pétain)

Chef de file des partisans de l’arrêt des combats, il devient président du Conseil en remplacement de Paul Reynaud. Il fait signer l’armistice du 22 juin 1940 avec l’Allemagne d’Adolf Hitler à Rethondes, dans un wagon de train, retirant la France du conflit.

Investi des pleins pouvoirs constituants par l’Assemblée nationale le 10 juillet 1940, il s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’État français », qu’il conserve durant les quatre années de l’Occupation des armées du IIIe Reich. Installé à Vichy à la tête d’un régime autoritaire, il abolit les institutions républicaines et les libertés fondamentales, instaure des lois antisémites et engage le pays dans la Révolution nationale et dans la collaboration d’État avec l’Allemagne nazie. Le régime qu’il dirige jusqu’en 1944 est déclaré « illégitime, nul et non avenu » par le général de Gaulle à la Libération.

Emmené en Allemagne en août 1944, à Sigmaringen, échouant ensuite en Suisse avant de se rendre aux autorités françaises, Pétain est jugé en juillet 1945 pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison par la Haute Cour de justice, il est, par arrêt du 15 août 1945, frappé d’indignité nationale, condamné à la confiscation de ses biens et à la peine de mort, la cour recommandant la non-application de cette dernière en raison de son grand âge. Sa peine est commuée en emprisonnement à perpétuité par le général de Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire de la République française. Il meurt en détention sur l’île d’Yeu, où il est ensuite inhumé.

Les parlementaires siégeant au parlement de l’époque étaient majoritairement de gauche (PRS, PSF, USR, PSDF Le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (le parti mis en exemple par les socialistes actuels) SFIO devenu parti socialiste en 1969.

Edouard Daladier (PRS)

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Parti Républicain, radical et radical-socialiste (PRS)

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Union Socialiste Républicaine

L’Union socialiste républicaine (USR) est créée en 1935 par le regroupement de trois partis situés à l’aile droite de la SFIO :

Le Parti socialiste français (PSF)

Le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (PSdF)

Le Parti républicain-socialiste (PRS)

L’USR participe à la coalition de Front populaire en 1936 ainsi qu’au gouvernement qui est issu de sa victoire. Entrée en sommeil en 1940, l’USR n’est pas reconstituée à la Libération. La plupart de ses membres retournent à la SFIO dont ils sont issus, à l’instar de Paul Ramadier, Joseph Paul-Boncour, et Max Hymans ou rejoignent le RGR. D’autres, essentiellement issus du courant dit « néo-socialiste » de Marcel Déat, sont condamnés pour faits de collaboration.

Section française de l’Internationale ouvrière.

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La Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) est un parti politique socialiste français, qui a existé sous ce nom de 1905 à 1969.

En 1969, elle devient le Parti socialiste, lors du congrès d’Issy-les-Moulineaux où elle s’associe avec l’Union des clubs pour le renouveau de la gauche.

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Pierre Jean Marie Laval (parti politique d’origine SFIO) chef du gouvernement collaborationniste, du 18 avril 1942 au 19 août 1944. Il prononce le discours du 22 juin 1942 comportant la fameuse  phrase: « Je souhaite la victoire allemande, parce que, sans elle, le bolchevisme demain s’installerait partout. » En fuite à la Libération, il est arrêté, condamné à mort pour haute trahison et complot contre la sûreté intérieure de l’État par la Haute Cour de justice et fusillé.

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LA VRAIE HISTOIRE DE FRANCE sous l’occupation Mauresque et le djihad

D’abord Musulmane « Arabo-mauresque » et Musulmane sous le règne « Ottoman »

De Mahomet a aujourd’hui cela fait 14 siècles de djihad….Pour deux siècles de croisades pour libérer la Palestine et le tombeau du Christ des envahisseurs Arabes…

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« Le MASSIF DES MAURES » SUR LA ROUTE DE SAINT TROPEZ !!

MEME EN PACA IL N’Y A PAS UNE PERSONNE SUR 10 QUI SACHE  L’ORIGINE DE L’APPELLATION.

QUI ÉTAIENT LES MARCHANTS D’ESCLAVES DE CETTE ÉPOQUE ? Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l’époque.

Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes et ont pratiqué des razzias méthodiques. Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 hommes dans la campagne.
On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien.

Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.
Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées.

15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine. De nouveaux hommes les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages.

(Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne)
Les ravages à lest ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et met le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.
Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).

Une zone d’environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.
En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense.

Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire campagne pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes. En 990, les dernières furent détruites.

(Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles…)

La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.
Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam et les femmes d’âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.
Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries avec les musulmans Ottomans.

Ce n’est qu’en 1830 que la France avec l’accord de ses voisins Européens, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates Ottomans musulmans.

Bien entendu du coté d’Alger la Blanche on distille un autre son de cloche, ce sont les Français qui sont coupables de violences envers les musulmans à l’époque de Charles Martel et plus tard lors de la pacification au Maghreb de Charles X à Louis-Philippe, par contre la colonisation avec Napoléon trois et l’intégration de l’Algérie à la France est une faute…

Les musulmans n’ont pas pour autant abandonnés leur volonté et leur vieux rêve de soumettre la planète toute entière à l’islam et la charia, soit par la force ou par l’immigration.

François Mitterrand et Jean-Marie Le Pen

François Mitterrand et Jean-Marie Le Pen (une histoire d’amour) et le début de l’ascension du FN.

Croupissant dans les bas fonds de la politique, au printemps 1982, Jean-Marie Le Pen remet une lettre au président de la République, François Mitterrand, pour dénoncer le manque de visibilité du FN à la télévision, et en particulier l’absence de couverture télévisuelle du sixième congrès du FN. Le 22 juin 1982, François Mitterrand signe une réponse écrite à Jean-Marie Le Pen dans laquelle il juge « regrettable que le congrès d’un parti soit ignoré par Radiotélévision », et annonce qu’il demande au ministre de la Communication, Georges Fillioud, « d’appeler l’attention des responsables des sociétés Radiotélévision sur ce manquement ». Une semaine plus tard, Jean-Marie Le Pen intervient en direct au journal de 20 heures de TF1. Il obtient un accès croissant à l’espace médiatique, notamment avec son passage à L’Heure de vérité le 13 février 1984, sur demande de François Mitterrand. Quelques jours après l’émission, le FN enregistre un millier d’adhésions quotidiennes alors qu’il n’en recueillait en moyenne que quinze jusqu’ici. Par la suite, Jean-Marie Le Pen a su gré à François Mitterrand de lui accorder un traitement « équitable ».

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Pierre Bérégovoy, en juin 1984, considérait que la gauche avait tout intérêt « à pousser le FN » afin de rendre la droite parlementaire « inéligible ».

CBV

Armistice du 11 novembre 1918

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L’armistice du 11 novembre 1918 n’a pas vraiment mis fin à la guerre

http://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/pourquoi-l-armistice-du-11-novembre-1918-n-a-pas-vraiment-mis-fin-a-la-guerre_451784.html

Différence entre « armistice, cessez-le-feu et traité de paix »

« Armistice », définition : nom masculin (Latin arma, armes et sistère, arrêter) Convention par laquelle des belligérants suspendent les hostilités sans mettre fin à l’état de guerre.

« Cessez-le-feu », nom masculin inv. Arrêt temporaire des hostilités, ce qui ne signifie pas fin de la guerre.

« Traité de paix » Convention écrite entre deux ou plusieurs gouvernements, ce qui officiellement met fin à l’état de guerre

Exemple, le « cessez-le-feu du 19 mars 1962 » ne met pas fin à l’état de guerre entre la France et l’Algérie. Seul un traité de paix y met fin officiellement…

CBV

Attentat du Petit-Clamart contre le Général De Gaulle

Attentat du Petit-Clamart contre le Général De Gaulle : un ex-membre du commando accuse VGE

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DS Présidentielle

Giscard, une taupe de l’OAS ???

Si VGE est devenu Président de la République il le doit à Chirac qui lui a donné un sérieux coup de main en complotant contre un héritier et successeur naturel du Général De Gaulle (Chaban-Delmas)

22 août 1962. Le général de Gaulle, accompagné de son épouse, se rend à l’aérodrome de Villacoublay. Il traverse un carrefour, au Petit-Clamart. Soudain, une première rafale de balles vient frapper les véhicules du cortège, qui décident d’accélérer. D’autres tireurs embusqués à quelques mètres ouvrent également le feu. Une balle passe à quelques centimètres du général. En tout, près de 150 cartouches sont tirées, dont une quinzaine directement sur la DS19 du président.

Cinquante-trois ans après l’attentat du Petit-Clamart, une question reste en suspens: qui a communiqué l’itinéraire du cortège présidentiel aux tireurs? RMC Découverte tente de répondre à cette question avec le témoignage inédit de l’un des tireurs, dans un documentaire diffusé mardi à 20h45. 

A l’origine de cette attaque ratée, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry, fusillé en 1963. Il dirigeait le commando de l’OAS, l’Organisation armée secrète partisane de l’Algérie française, une équipe composée de douze hommes. Parmi eux, Lajos Marton, ancien officier hongrois. Il est aujourd’hui, à 84 ans, l’un des rares survivants de ce groupuscule. Le seul à pouvoir raconter comment tous au sein du commando avaient eu connaissance du parcours de la voiture présidentielle. 

L’OAS avait des taupes au sein même de l’Elysée, comme le responsable de la sécurité du président, Jacques Cantelaube. Mais pas seulement: « On nous a dit au début: il y a quelqu’un qui assiste à tous les conseils de ministres. Et par la suite, ils nous ont dit: « Ce n’est autre que Giscard d’Estaing » », explique Lajos Marton dans le documentaire. Et l’ancien officier de confier: « On n’était pas des kamikazes. Mais on était prêts à mourir ce jour-là. »

Déjà accusé à l’époque par Bastien-Thiry

VGE? Un informateur de premier ordre, déjà désigné publiquement à l’époque par Bastien Thiry, comme le rappelle le livre « Nostalgérie », qui raconte l’histoire de l’OAS. « M. Giscard d’Estaing dès cette époque, était inscrit à l’OAS dans l’un de ses réseaux, sous le numéro 12B », peut-on lire dans l’ouvrage. RMC Découverte a interrogé l’auteur de ce livre, l’historien Alain Ruscio. « A un certain moment, on dit que Giscard a envisagé de faire un procès et que le Garde des sceaux de l’époque, Jean Foyer, l’en a dissuadé. Alors s’il l’a dissuadé et si effectivement Giscard n’a pas fait ce procès, c’est qu’effectivement il risquait peut-être d’être plutôt sur la sellette », explique-t-il.

Les auteurs du documentaire ont cherché à contacter VGE. Mais l’ex-président n’a pas souhaité répondre aux accusations de ce témoin. 

Jean-Marie Bastien-Thiry

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Jean-Marie Bastien-Thiry, né le 19 octobre 1927 à Lunéville, fusillé le 11 mars 1963 au Fort d’Ivry, est un ingénieur militaire français, avec rang de lieutenant-colonel de l’armée de l’air, connu pour avoir organisé et dirigé l’attentat du Petit-Clamart, le 22 août 1962, dans le but d’assassiner Charles de Gaulle, président de la République.

clip_image005 Lajos Marton, seul survivant du commando

Lajos Marton, né le 27 avril 1931 à Pósfa (Hongrie), est un militant anticommuniste, ayant fait partie des trois Hongrois qui participèrent à l’attentat du Petit-Clamart.

CBV

Biographie partielle de la révolution Française…

clip_image001 La prise de la Bastille n’est pas l’élément majeur de la révolution Française, bien que servant de Symbole. Elle était gardée par quatre-vingt invalides et trente-cinq suisses. (Face à des invalides la prise de la Bastille n’est pas un acte très glorieux pour les émeutiers) [

La Révolution française est la période de l’histoire de France comprise entre l’ouverture des États généraux, le 5 mai 1789, et le coup d’État du 18 brumaire de Napoléon Bonaparte, le 9 novembre 1799. Il s’agit d’un moment crucial de l’histoire de France, puisqu’elle marque la fin de l’Ancien Régime, et le remplacement de la monarchie absolue française par une monarchie constitutionnelle, puis par la Première République. Elle a mis fin à la royauté, à la société d’ordres et aux privilèges. Elle a légué à la France la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui proclame l’égalité des citoyens devant la loi, les libertés fondamentales et la souveraineté de la Nation, apte à se gouverner au travers de représentants élus. Plusieurs centaines de milliers de personnes trouvèrent la mort durant cette révolution, notamment pendant la Terreur (16 594 personnes guillotinée[]) et pendant les tentatives de contre-révolution Chouanne, notamment la guerre de Vendée.

Dès son commencement, la portée universelle des idées de la Révolution française a été proclamée par ses partisans, et l’ampleur de ses conséquences soulignée par ses détracteurs[2]. Les guerres de la Révolution française, qui ont touché une large partie de l’Europe continentale, ont abouti à la création de « républiques sœurs » et à la transformation des frontières et des États d’Europe, contribuant à la diffusion des idées révolutionnaires. Ces conflits ont ensuite trouvé leur prolongement dans les guerres napoléoniennes. La Révolution est restée un objet de débats ainsi qu’une référence positive tout autant que négative tout au long des deux siècles qui l’ont suivie, en France comme dans le monde.

La Révolution française a créé des divisions immédiates et durables entre les partisans des idées révolutionnaires et les défenseurs de l’ordre ancien, et aussi entre les anticléricaux et l’Église catholique.

La vraie cause de la Révolution

« La noblesse, évincée du pouvoir sous Louis XIV », ne rêve que de revenir aux affaires. À cette revendication politique, s’ajoute une revendication économique. Les nobles n’ont pas le droit d’exercer un grand nombre d’activités économiques sous peine de « déroger », c’est-à-dire de perdre leurs privilèges. Dans un siècle où la rente de la terre stagne et où les frais de représentation (costumes, carrosses…) sont de plus en plus élevés, leur pouvoir d’achat diminue. La noblesse s’arc-boute sur ses anciens privilèges, principalement les droits seigneuriaux, et exige le paiement de certaines redevances tombées en désuétude. Elle s’arroge aussi l’exploitation exclusive de certains communaux, ces terres non cultivées où, traditionnellement, les paysans pauvres pouvaient faire paître leurs quelques bêtes. Cette crispation est très mal vécue par les paysans qui réclament l’abolition des droits seigneuriaux pour soulager leur misère. La mauvaise récolte de 1788, due à un épisode d’échaudage des grains, provoquant une hausse des prix des céréales, ne fera rien pour arranger la misère des paysans et est aujourd’hui présentée par divers historiens comme une des causes de l’agitation populaire et de la Révolution, le politique étant considéré comme responsable du manque de grains. À preuve, notamment, on peut citer ces femmes qui iront à Versailles demander que sortent « Le Boulanger, la Boulangère, et le petit mitron ». Des révoltes de subsistances en 1788 attestent elles aussi d’une crise frumentaire à l’origine partielle de la Révolution.

Malgré tout, dans leur immense majorité, les Français de 1789 n’imaginent pas une Révolution violente avec une abolition de la monarchie. Le roi est depuis son avènement présenté par l’iconographie royale comme un second « père du peuple », dans un parallèle fait avec Louis XII, puis comme « père des Français ». Une réforme profonde de l’État est espérée et ce, dans un climat pacifique. Si en 1789, le souverain est encore aimé et respecté, son image paternelle se dégradera rapidement par la suite – dès 1791 – notamment par la multiplication des vetos qu’il met à l’Assemblée législative.

Échec des réformes politiques

Louis XV et Louis XVI ne sont pas restés insensibles à la diffusion des idées nouvelles et au blocage des institutions. Mais ils n’ont pas l’autorité de leur prédécesseur Louis XIV pour imposer aux privilégiés les changements nécessaires. La monarchie ne peut faire aboutir aucune réforme fiscale à cause de la systématique obstruction des Parlementaires. La « Journée des Tuiles de Grenoble » qui a lieu en 1788 illustre l’alliance contre nature entre les parlements et le peuple. Les protestations des familles touchées par la crise économique se multipliant depuis mai, ces agitations poussent la garnison à intervenir le 7 juin. Celle-ci est reçue par des jets de tuiles lancées par les habitants de Grenoble montés sur les toits. Après la « journée des Tuiles », une assemblée des trois ordres (noblesse, clergé, tiers état) appelée Réunion des États généraux du Dauphiné se réunit au château de Vizille près de Grenoble et décide la grève des impôts tant que les États généraux de la province n’auront pas été convoqués par le roi pour les voter. En faillite et incapable de rétablir l’ordre, Louis XVI cède en août 1788 et convoque les États-Généraux pour le 5 mai 1789.

Prise de la Bastille et ce qu’était en réalité La Bastille « Première journée révolutionnaire (14 juillet) »

L’effervescence grandit. Le matin du 14 juillet 1789, les émeutiers parisiens partent chercher des armes. Dans une atmosphère révolutionnaire, ils pillent l’arsenal de l’Hôtel des Invalides où ils trouvent des armes et des canons mais pas de poudre. Ils arrivent ensuite aux portes de la prison royale de la Bastille pour chercher de la poudre et y retrouvent d’autres émeutiers massés devant la forteresse du Faubourg Saint-Antoine depuis le matin. La Prise de la Bastille ne s’explique ainsi d’abord pas par le fait qu’elle représentait l’arbitraire royal, mais avant tout parce qu’elle contenait de la poudre, ce dont les émeutiers étaient dépourvus, bien qu’ils possédassent les armes prises aux Invalides. En juillet 1789, il n’y avait dans la prison que sept prisonniers : quatre faussaires, deux fous dangereux et un délinquant sexuel, tous enfermés par lettre de cachet à la demande de leur famille pour éviter que le scandale d’un procès n’entache l’honneur du nom. « En attendant d’être démolie, elle était gardée par quatre-vingts invalides et trente-cinq suisses ».

Échec de la monarchie absolue et instauration d’une monarchie constitutionnelle

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[La Terreur (un triste épisode de la Révolution Française

La Terreur est une période de la Révolution française caractérisée par le règne de l’arbitraire et des exécutions de masse. Son instauration ayant été progressive, la date de son commencement varie selon les historiens, de la naissance du tribunal révolutionnaire en mars 1793, aux massacres de Septembre de 1792, voire aux premières têtes tranchées de juillet 1789.

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Elle voit le point culminant des massacres suivant la prise de pouvoir des députés montagnards en 1793, et s’achève le 28 juillet 1794 (le 9 thermidor de l’an II), avec la chute de Robespierre qui meurt guillotiné. À la suite de la chute de la monarchie, le 10 août 1792 et de l’arrestation des députés girondins lors des journées d’émeute des 31 mai et 2 juin 1793, les montagnards prennent le pouvoir.

La République française, alors engagée dans une guerre révolutionnaire contre une coalition européenne et une guerre civile contre les royalistes et les fédéralistes, est gouvernée par un pouvoir d’exception reposant sur la force, l’illégalité et la répression à l’encontre des opposants politiques qualifiés de « contre-révolutionnaires ». La répression touche les royalistes, les girondins, les modérés, avant que les montagnards ne se déchirent entre eux et que ne soient à leur tour frappés les Hébertistes, partisans d’une radicalisation de la Terreur et de la déchristianisation, puis les dantonistes et indulgents. À la suite de la victoire des armées républicaines, les députés de la Plaine, les anciens dantonistes et même les hébertistes ainsi qu’une partie des Jacobins s’unissent contre Robespierre et ses alliés qui sont exécutés le 28 juillet 1794, mettant ainsi fin de fait à la Terreur.

Pendant cette période, environ 500 000 personnes sont emprisonnées et approximativement 100 000 sont exécutées ou victimes de massacres ; dont environ 17 000 guillotinés, 20 000 à 30 000 fusillés, et des dizaines de milliers de prisonniers et de civils vendéens, hommes, femmes, et enfants, victimes notamment des massacres du Mans, de Savenay, des colonnes infernales, et des noyades de Nantes.