Les pirates Barbaresques d’Afrique du Nord

Les pirates Barbaresques d’Afrique du Nord

(Petite leçon d’histoire à Mr Bouteflika) L’histoire du Maghreb a commencée bien avant 1830 et la prise d’Alger)

Les Barbaresques sont les marins, et principalement les pirates et corsaires, qui avaient pour origine les côtes d’Afrique du Nord appelées « Barbarie » ou encore côte des Barbaresques. La côte des Barbaresques est une dénomination ancienne, vers 1500, des côtes septentrionales du continent africain. Elle est située à l’ouest de l’Égypte, entre le Maroc et la Tripolitaine. On dirait aujourd’hui le littoral maghrébin ou l’Afrique du Nord-Ouest. Elles comprennent une partie méditerranéenne et une partie atlantique.

clip_image002 Un pirate Barbaresque d’Afrique du Nord

La côte des Barbaresques était connue dans le passé, pour ses pirates et corsaires barbaresques, qui rendaient peu sûres la mer Méditerranée et une partie de l’océan Atlantique de l’Irlande aux Açores. Cette côte était le lieu d’un marché aux esclaves où étaient vendus esclaves européens prisonniers de guerres ou capturés lors de razzias, et esclaves africains amenés captifs dans des caravanes transsahariennes.

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De 1232 à 1245, les expéditions, au départ des Baléares portent la guerre vers le Sud.

Les conflits entre les tribus arabo-berbères et les rois Maures conduisirent à l’effondrement dans les années 1230 de l’Empire Almohade fondé au XIIe siècle laissant place à trois royaumes hostiles : les Hafsides s’étaient proclamés califes à Tunis, le royaume Zianide étaient à Tlemcen et les Mérinides s’emparèrent de Fez. Ils portèrent le combat à Tlemcen où ils dressèrent une muraille de pisé avec palais et mosquée, la Mansourah (« La Victorieuse »)

La Reconquista prend fin en 1492 avec la prise de Grenade. La péninsule ibérique ne comprend plus un seul état arabe mais des Maures dont beaucoup partiront s’établir au Maghreb. L’émotion morisque et berbère explique l’exaltation de l’islam et de la piraterie car faute d’une armée pour reprendre Al-Andalous, les navires morisques vont semer la terreur sur les côtes de la péninsule. Au XVe siècle les ports de l’Ifriqiya, du Maroc à l’Algérie et la Tunisie armeront, chacun pour leur compte, des galères qui se livrent à la piraterie. C’est sous le couvert de l’Empire ottoman que la piraterie deviendra la guerre de course.

Les royaumes d’Afrique du Nord, avec les pirates barbaresques, dès les années 1500, « s’inscrivaient exactement dans l’histoire de l’Empire ottoman, de son expansion au-delà des mers, de ses entreprise contre Rome et contre l’Occident chrétien».

Après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans ou ils brutalisent les populations. Les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc.

Les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, captures les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istanbul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans. Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrière de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des Etats chrétiens dans les échanges commerciaux.

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Le Maroc interdit la fabrication et la vente de la Burqa

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Selon la presse locale, le ministère de l’Intérieur a diffusé une circulaire à ses agents en charge des commerces dans les villes leur enjoignant de ne plus autoriser la confection et la commercialisation des burqas à compter de cette semaine.

Aucune annonce officielle ou communication publique sur le sujet n’a cependant été faite par ce ministère.

Le port de la burqa reste un phénomène extrêmement marginal au Maroc, pays tiraillé entre modernité et conservatisme, dont le roi Mohammed VI se veut le chantre d’un islam modéré, et où une majorité de femmes portent le simple hijab (qui ne couvre que les cheveux).

La burqa est à l’origine le vêtement traditionnel des tribus pachtounes en Afghanistan, où il avait été rendu obligatoire par les talibans. Ce long voile, bleu ou marron, couvre complètement la tête et le corps, un grillage dissimulant les yeux.

Au Maroc, c’est le niqab, voile intégral qui ne laisse voir que les yeux, qui est porté par certaines femmes, en particulier dans les milieux salafistes. Cette tenue est davantage répandue dans les régions plus conservatrices du nord du pays, d’où sont originaires des milliers de jihadistes partis combattre en Syrie et en Irak, et les petites villes.

« Est-ce que le Maroc se dirige vers l’interdiction du niqab que les musulmanes portent depuis cinq siècles? », s’est offusqué sur son compte facebook Hassan Kettani, un cheikh salafiste. « Si c’est vrai, ce serait une catastrophe », a-t-il estimé.

Que dit le Coran exactement ?

Sourate la lumière

Selon le Coran, « Dieu égare qui il veut, et guide qui il veut sur le droit chemin ».

Le voile intégral en islam n’y a pas sa place… (Concernant la prétendue obligation de port du voile intégral) « Il est recommandé aux femmes de couvrir leur poitrine pour cacher leurs seins et de ne pas agiter les pieds de manière à faire voir les ornements cachés »…

Sourate (La lumière)

Donnée à Médine. – 64 versets

Au nom de Dieu clément et miséricordieux.

Nous avons fait descendre ce chapitre du ciel, et nous l’avons rendu obligatoire ; nous y révélons des choses claires, afin que vous réfléchissiez.

Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux et d’être chastes, de ne découvrir de leurs ornement que ce qui est en évidence, de couvrir leurs seins de voile, de ne faire voir leurs ornement qu’à leurs maris, à leurs frères, etc. …

Que les femmes n’agitent point les pieds de manière à faire voir les ornements cachés. Tournez vos cœurs vers Dieu, afin que vous soyez heureux.

Le Coran ne fait nulle part allusion au voile intégral qui cache en totalité le corps de la femme

L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare

L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare

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Les pratiques d’excision sont considérées comme traditionnelles dans la mesure où elles se sont installées dans un contexte animiste ou pharaonique (c’est-à-dire bien avant l’arrivée des grandes religions monothéistes dans ces contrées). L’excision fait souvent office de rite de passage et de reconnaissance de la petite fille dans sa société.

L’excision ne figure nulle part dans le coran, c’est une pratique ancienne de l’Afrique sub-saharienne, quand à la circoncision pour l’homme, elle remonte à Abraham pour des raisons d’hygiène (les maladies vénériennes faisaient des ravages) de nos jours ça continu avec le Sida, la Syphilis, l’Hépatite, le staphylocoque, etc. … Quoi qu’il en soit ces deux pratiques sont à proscrire.

Cette horreur remonte à la nuit des temps, l’époque des Pharaons.

L’excision est actuellement défendue et justifiée au nom de :

La préservation de la virginité (considérée comme un idéal féminin au mariage) ;

L’amélioration du plaisir sexuel masculin (par le rétrécissement du vagin ou de l’orifice vaginal) ;

L’interdiction de l’accès à l’orgasme des femmes (considéré comme malsain par les partisans de l’excision) ;

Raisons hygiéniques ; Raisons esthétiques ;

Patrimoine culturel ou traditionnel (initiation à l’état de femme, peur que le clitoris n’empoisonne l’homme ou l’enfant à la naissance…).

Dans de nombreux cas, on observe que les mères participent activement aux mutilations de leur(s) fille(s) dans le but d’améliorer leurs chances de faire un « bon » mariage.

Le clitoris est souvent considéré comme une imperfection de la création divine, un résidu masculin devant être ôté pour que la femme soit finie. De la même manière la circoncision ou ablation du prépuce est censée enlever à l’homme la partie féminine restante. « Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c’est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé ».

Les musulmans ne sont pas les seuls. Des communautés chrétiennes au Ghana ou au Togo, du sud du Nigeria, du Burkina Faso, du Kenya, de l’Afrique de l’est en général et des coptes en Égypte, pratiquent les mutilations sexuelles ainsi que des communautés musulmanes et la communauté juive des Falashas.

Les pays où la grande majorité des femmes sont excisées soit plus de 85 % : Djibouti, Égypte, Éthiopie, Érythrée, Guinée, Mali, Sierra Leone, Somalie, Soudan.

Les pays où seules certaines fractions de la population étant touchées et où 25 à 85 % des femmes sont excisées, proportion variant selon l’ethnie, la catégorie sociale et la génération : Burkina Faso, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée-Bissau, Kenya, Liberia, Mauritanie, Sénégal, Tchad.

Les pays où seules quelques minorités ethniques sont concernées et où la proportion d’excisées est inférieure à 25 % : Bénin, Cameroun, Ghana, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Tanzanie, Togo.

DÉCLARATION POUR LA PAIX ENTRE CROYANTS

DÉCLARATION POUR LA PAIX ENTRE CROYANTS ?

Aimez-vous les uns les autres !!!

Ne soyons pas crédules, on nous prend vraiment pour des demeurés. Le déni de la réalité sur l’expansion de l’islam et les conquêtes meurtrières, est pire qu’une erreur, c’est une faute.  

Si beaucoup ont bien compris que le texte proposé était un procédé pédagogique destiné à mettre en évidence l’insupportable contradiction entre les discours mielleux et les écrits. Vouloir faire croire que les livres sacrés de l’islam seraient porteurs de paix et d’amour, alors que la réalité des textes quand on les parcours, est une évidence même. Il y a deux facettes dans les textes, un coté angélique et bon enfant et le coté diabolique et criminel

En parcourant les textes vous aurez la preuve par le Coran et les Hadiths, que les sourates et versets constitueront autant d’incitations au meurtre pour des adeptes crédules et fanatiques. Dans le Coran il est en effet martelé des dizaines de fois que ceux qui font du Christ le Fils de Dieu commettent une immense abomination, la seule qu’Allah ne peut pardonner.

Nous les Chrétiens nous sommes des blasphémateurs en affirmant que le Christ est fils de Dieu, ainsi que les écritures du Livre Saint (La Bible) ne sont qu’un tissu de mensonges, seul le Coran dit la vérité et les incroyants doivent être combattus au sabre .

C’est bien la preuve que tant que les sourates et versets déversant cela figureront dans le Coran et les Hadiths, ils constitueront autant d’incitations au meurtre pour des adeptes crédules et fanatiques.

Combien de morts, combien d’assassinats ignobles faudra-t-il encore que nous subissions avant de comprendre que nous sommes en guerre, une guerre déclarée contre les incroyants que nous sommes, depuis l’avènement du Prophète et du coran. L’islam est la seule religion qui prône de combattre ainsi que l’assassinat des mécréants qui refusent de se soumettre.

Parmi les commandements du Céleste les plus importants, il est dit « aimez-vous les uns les autres » de même, le Céleste interdit le meurtre d’innocents sous prétexte qu’ils refusent de se soumettre.

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Expansion de l’islam par la barbarie

Expansion de l’islam.

Une guerre au nom du Céleste Dieu, en utilisant les principes Judéo-chrétiens d’une religion qui se veut “religion de paix et d’amour”, mais en propageant la violence et l’assassina (le prophète, lui-même était un guerrier et a fait tuer des insoumis pour son idéal religieux)

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Guerres de conquête contre les anciens empires Sassanides, perse et Byzantin. Djihad pour prévenir l’islam de l’expansion du christianisme, recherche de butins lors de razzias notamment par les nomades intégrés dans les armées musulmanes, contrôle des réseaux commerciaux par l’aristocratie marchande arabe qui est à la tête des armées, menant une politique initiale de « tolérance islamique » limitée toutefois aux Gens du Livre moyennant un impôt.

Né en Arabie, l’islam prétendument religion de paix et d’amour, s’est étendu par la guerre à la Perse dès 636 (Bataille de Cadésie), puis vers l’Irak, l’Iran, la haute Mésopotamie ; et à l’ouest vers la Syrie, la Palestine et l’Égypte (provinces les plus riches de l’Empire byzantin, qui démarrent son enrichissement matériel).

L’islam pénètre le monde chrétien et gréco-romain peu après la mort du prophète de l’islam Mahomet. Sous les Omeyyades, l’expansion continue, les conquêtes territoriales se faisant par voie terrestre jusqu’en Afrique de Nord amazigh à la fin du VIIe siècle et jusqu’aux côtes espagnoles au début du VIIIe siècle. En 712, certains de leurs conquis berbères menés par Tarek-Ibn-Zyad voulant son armée constituée à 100/100 de berbères (appelés les Maures car originaires de Maurétanie, royaume berbère) franchissent le détroit de Gibraltar (dès leur accostage en terre ibérique, Tareq Ibn Zyad, après avoir ordonné la destruction totale de sa flotte navale par le feu, prononça cette phrase « l’ennemi est devant vous et la mer est derrière vous » et conquièrent l’Espagne, d’où l’architecture du style mauresque. Ils sont arrêtés à Poitiers en 732 par les troupes du maire du palais, Charles Martel, grand-père du futur Charlemagne[

Expansion vers l’Asie centrale, Boukhara, Kaboul, et ils atteignent la frontière de l’Indus. Contact avec l’Empire byzantin, la mer Caspienne et Caucase au nord.

L’Empire byzantin contrôle alors la mer Méditerranée, ce qui peut entraver les conquêtes arabes. Les Arabes construisent alors une flotte et attaquent Constantinople à trois reprises, mais sans succès, car le feu grégeois donne un fort avantage tactique aux défenseurs. Ceux-ci, restant maîtres de la mer bloquent donc l’expansion musulmane, et cessent de commercer avec les Arabes. La mer sera quelque temps une frontière, mais redeviendra rapidement une zone d’échanges. Après une conquête rapide d’un siècle, les frontières ne bougent plus jusqu’au XIe siècle.

Quand les Arabes ont conquis un territoire, ils établissent des camps à part et vivent du fruit de leurs conquêtes et d’impôts (la jizya) versés par les non-musulmans, en échange d’une liberté et protection restreintes. Les musulmans sont enjoints pour leur part de pratiquer la Zakât (aumône au pauvre), un des cinq piliers de l’islam, mais seront, selon les périodes, libres de la pratiquer à leur gré (c’est-à-dire sans contrôle réel) ou non.

Le VIIIe siècle est marqué par la forte résistance de l’Empire byzantin, mais aussi par une agitation à la fois politique et religieuse à l’intérieur du monde arabo-musulman. Unification et arabisation des territoires conquis (par la langue, la monnaie, l’administration), ainsi que leur islamisation (écoles instituées pour répandre le Coran, juges formés au droit musulman) sont donc entrepris.

Les sécessions politico-religieuses n’en continuent pas moins : les Abbassides fondent Bagdad. Il y a alors un déplacement vers l’est du centre politique arabo-musulman, déviant les flux d’arrivées de l’Extrême-Orient, mais éloignant ainsi le Centre du pan Ouest de l’empire. La tension qui en résulte provoque de nouvelles sécessions dont émergeront trois grandes zones de califats : abbasside, fatimide et andalouse; il en résulte aussi une émulation religieuse entre les successeurs de Mahomet.

Aux IXe et Xe siècles, l’Empire arabo-musulman ne s’étend plus sous les Abbassides.

L’islamisation dans la violence et la barbarie, depuis le prophète à nos jours

622 : L’Hégire. Le début du calendrier musulman correspond à la fuite de Mahomet chassé de la Mecque qui se réfugie à Yathrib, future Médine.

630 : Prise de La Mecque (pacte d’Houdaibiya) après 8 ans de conflit avec les tribus Qorayshites de la Mecque.

632-661 : Les quatre premiers califes et le début de l’expansion au Proche-Orient et en Égypte

638 : Prise de Jérusalem

642 : les musulmans pénètrent en Égypte.

656 : Assassinat de `Uthman. Bataille du chameau. Début de la fitna.

661 : Assassinat de `Ali ; début du chiisme.

661–750 Dynastie des Omeyyades (Damas siège du califat)

698 : chute de Carthage

711 : Débarquement en Espagne, amorce de la Conquista mauresque.

718 : Début de la Reconquista dans les Asturies. Échec du siège de Constantinople par les Arabes.

771 : achèvement des conquêtes de l’Indus et de l’Espagne.

732 : défaite arabo-berbère contre Charles Martel à Poitiers.

750–1258 : dynastie des Abbassides (Bagdad siège du califat)

878 : Occultation du douzième imam, descendant de `Ali.

1000 : début des conquêtes en Inde par des souverains turc-musulmans.

1037 : mort du penseur Ibn Sina (Avicenne).

1099 : prise de Jérusalem par les croisés

1187 : Saladin reprend Jérusalem aux croisés

1198 : mort du philosophe Ibn Rouchd (Averroès).

1250–1517 : dynastie des Mamelouks en Égypte

1258 : destruction de Bagdad par les Mongols, fin des Abbassides. Dynastie des Ilkhans mongols.

1297 : mort du sultan Malik as-Salih de Pasai, premier royaume musulman indonésien (Sumatra).

1419 : Le roi de Malacca se convertit à l’islam.

1453–1571 : apogée de l’Empire ottoman, entre la prise de Constantinople (Istanbul) et la défaite navale de Lépante.

1492 : chute du Royaume de Grenade, fin de la reconquête chrétienne en Espagne.

1683 : échec relatif des Turcs ottomans (ils ne repartiront en effet qu’en échange d’un tribut) devant Vienne. L’empire commence un lent déclin.

1924 : abolition du califat en Turquie par Mustafa Kemal.

1928 : fondation en Égypte du mouvement des Frères musulmans.

1932 : les territoires conquis par Abd al-Azi ibn Saoud deviennent le royaume d’Arabie saoudite.

1979 : Révolution iranienne.

2010 : début du Printemps arabe.

A noter que le monde musulman intégriste, n’a pas totalement abandonné le vieux rêve de la conquête de la planète toute entière, par tous les moyens, y compris par l’assassina.

CBV

Saint Vincent de Paul et les esclavagistes maghrébins

Saint Vincent de Paul et les esclavagistes maghrébins

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Selon l’Abbé Alain René Arbez

L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou emprisonnés et maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.

Année après année, la méditerranée est constamment le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrière de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.

Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui doit effectuer la traversée, matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.

Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. C’est l’expérience que fait Vincent de Paul lui-même, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.

Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en 1600. En voyage à Marseille, il prend le chemin du retour vers Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.

Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre rançons, et les autres passagers acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.

Ayant constaté son intelligence et sa culture, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.

Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.

De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au devant des condamnés pour les assister. Sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.

En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne n’arrange pas les choses.

Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger abordent les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et pourtant rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! »

De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »

Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.

Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.

N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition militaire pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, l’abbé Alméras, successeur de Vincent de Paul, prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de se péjorer. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.

Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »

Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.

Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».

Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.

Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.

C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.

La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.

« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».

Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».

Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez

CBV

Coups de fouet et prison ferme confirmés pour le blogueur saoudien

Coups de fouet et prison ferme confirmés pour le blogueur saoudien

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Le blogueur et journaliste Raif Badawi a été condamné à mille coups de fouet pour apostasie

Raef Badawi, condamné en 2014, a subi une première séance de flagellation le 9 janvier, mais les séances suivantes ont été repoussées, d’abord pour des raisons de santé, puis pour des motifs non précisés. Son épouse a indiqué craindre que les séances de flagellation reprennent rapidement, peut-être « à partir de la semaine prochaine ».

« Un jugement cruel et injuste »

Animateur du site internet Liberal Saudi Network et lauréat 2014 du prix Reporters sans frontières (RSF) pour la liberté de la presse, Raef Badawi est emprisonné depuis 2012. Farouche défenseur de la liberté d’expression, son site internet avait demandé la fin de l’influence religieuse dans le royaume saoudien, régi par le wahhabisme, une version stricte de l’islam.

Sa condamnation a été critiquée un peu partout dans le monde. Dimanche, Amnesty International s’est insurgée contre la décision de la Cour suprême saoudienne. « Il est odieux que ce jugement cruel et injuste ait été maintenu », a ainsi dit Philip Luther, directeur d’Amnesty pour le Moyen-orient et l’Afrique du nord. En refusant de revenir sur cette condamnation, les autorités saoudiennes « ont fait montre d’un mépris impitoyable vis-à-vis de la justice et des dizaines de milliers de voix qui ont appelé à sa libération immédiate et inconditionnelle à travers le monde », a-t-il ajouté.

QUI SONT LES WAHHABITES ? Selon Sunna Info

« Les égarés qui se réclament de l’Islam »

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Les wahhabites constituent l’un des groupes qui ont dévié de la tradition prophétique, et par là-même, de l’ensemble des musulmans. En définitive, ce groupe qui se nourrit d’ignorance dans la croyance, d’extrémisme dans le dogme et de violence dans l’action, ne réussit à diffuser sa propagande que grâce aux richesses des pétrodollars. Ces richesses qui coulent à flots dans les circuits financiers internationaux se transforment peu à peu en propagande intolérante et en actions violentes. Les wahhabites de nos jours se réfèrent aux actions de leurs prédécesseurs, c’est-à-dire à leurs guerres, à leurs massacres, à leurs pillages, etc. Nous nous retrouvons donc face à des groupes portant plusieurs noms :

* Al-Hijrah wa t-Takfir (l’émigration et l’excommunication) essentiellement implanté en Egypte et en Algérie. Une de leur variante principale en Algérie se fait appeler « Les Afghans ».

* Une des composantes du Front Islamique du Salut (F.I.S.) algérien, dont le chef est ^Aliy Belhaj.

* Al-Jama^atou l-‘Islamiyyah (Les Groupements Islamiques) dont le chef est ^Oumar ^Abdou r-Rahman, égyptien, résident actuellement aux Etats Unis, et accusé de commanditer des attentats.

* An-Najouna mina n-Nar (soi-disant : les seuls qui seront sauvés de l’enfer) ces deux derniers groupes existent essentiellement en Egypte.

* Les gardes du présumé Al-Mahdiy qui ont pris en otage la Mosquée sainte de la Mecque et tous les fidèles qui s’y trouvaient en 1980. Leur chef était Al-Jouhayman, saoudien du Najd, wahhabite de dogme comme ses partisans. Leurs guides spirituels étaient les références des wahhabites les plus renommées de nos jours, à savoir : Nasir Al-Albaniy et ^Abdou l-^Aziz bin Baz.

* Il existe de nombreux groupes et partis politiques islamistes qui ne prèchent pas de propagande violente mais ils considèrent cependant les wahhabites comme des références théologiques, ce qui cause souvent des schismes au sein de ces groupes, car tôt ou tard leurs partisans adhèrent à l’extrémisme du dogme wahhabite.

Musulman mon frère, préserve-toi des wahhabites et cela en apprenant à les reconnaître. Sache, musulman mon frère, que les pricipaux points qui fondent le dogme wahhabite sont au nombre de quatre :

1- Le premier point qui fonde le dogme wahhabite, c’est le Tachbih, c’est-à-dire l’assimilation de Allah à Ses créatures (l’anthropomorphisme). Les wahhabites posent comme règle fondamentale qu’il faut prendre au premier sens, dans les textes sacrés, toutes les expressions équivoques au sujet du Créateur, alors que ces expressions ont pour but d’exprimer la majesté, la puissance, la miséricorde, l’agrément ou d’autres attributs dignes de la divinité. Ainsi, ils en sont venus à dire que le Créateur serait un corps assis sur le Trône, ayant des mains du côté droit, qu’Il se déplacerait, s’étonnerait, rirait, qu’Il aurait un pied qu’Il mettrait dans l’enfer. D’autre part, ils considèrent mécréant celui qui suit l’exemple des plus grands savants de l’Islam en prenant ces expressions pour des textes équivoques dont le véritable sens est différent du apparent. En d’autres termes, Yad ne veut pas dire main s’agissant de Allah mais puissance, soutien, préservation, engagement ou d’autres sens du même genre, selon le contexte. ^Ayn ne veut pas dire œil mais protection, préservation et grâce particulière ou d’autres sens du même genre selon le contexte. Idem pour les expressions comme ‘Istawa, Yanzilou, Wajh, Yadhakou, Saq, Ja‘a, etc… ‘Istawa ne veut pas dire s’asseoir ou se redresser s’agissant de Allah mais signifie la manifestation de la domination absolue de Allah par la puissance comme le confirment les Imams unanimement reconnus Abou Hamid Al-Ghazaliyy, Ibnou l-Jawziy, Ibnou ^Atiyyah, Al-‘Amidiyy, AzZabidiyy et bien d’autres encore. Yanzilou désigne la descente d’un ange jusqu’au premier ciel par ordre de Allah. Il ne s’agit pas d’un déplacement de Allah mais d’une descente d’une expression de la Miséricorde divine comme l’explique entre autres l’Imam Malik. Le Wajh de Allah ne signifie pas la face ou le visage de Allah mais Sa souveraineté comme le précise AlBoukhariyy dans son Sahih ; Al-wajh peut encore signifier la Qiblah agréée par Allah dans d’autre contexte, c’est-à-dire la direction dans la prière, comme l’affirme Moujahid Ibnou Jabr le disciple de Ibnou ^Abbas. Yadhakou est une expression de la Miséricorde de Allah comme l’affirme Al-Boukhariyy et ce n’est certainement pas dans le sens du rire ou du sourire. Saq est la manifestation d’une grande horreur et d’une terrible difficulté au Jour du jugement dernier comme l’affirme Ibnou ^Abbas et ne signifie certainement pas le soi-disant pied de Dieu, que Allah nous préserve de la mécréance. Ja‘a Rabbouka ne veut pas dire que Ton seigneur est venu mais que c’est une expression de la puissance de Ton Seigneur qui se manifestera, c’est-à-dire au Jour dernier ; et c’est l’Imam Ahmad Ibnou Hambal qui a confirmé cette interprétation.

Les ^Oulama que nous prenons comme références pour confirmer ces explications sont, entre autres : Ibnou ^Abbas, les Imams : Abou Hanifah, Malik, Ach-Chafi^iy, Ahmad, Al-Boukhariy, Abou Hamid Al-Ghazaliy, Al-Qadi ^Iyad, An-Nawawiy رضي الله عنهم  etc… ; ce qui revient à dire que tous ces grands savants sont des mécréants selon la doctrine wahhabite.

2- Le deuxième point qui fonde la doctrine des wahhabites c’est le rejet pur et simple de toute forme de tawassoul, c’est-à-dire le fait d’invoqueer le Créateur par la demande d’intercession des prophètes et des saints. A partir de ce rejet, ils considèrent les prophètes comme des cadavres et des amas d’ossements dans leurs tombes sans aucune valeur. C’est aussi à partir de là qu’ils interdisent une bonne partie des choses que l’ensemble des musulmans pratique et qu’ils considèrent tous les musulmans mécréants dans leur ensemble.

3- Le troisième point qui fonde leur dogme c’est le rejet radical de toute innovation ayant un lien avec la Religion. Ainsi, ils interdisent la célébration de la naissance du Prophète r , ils interdisent de réciter le Qour’an en groupe ou de le réciter pour les morts, ils interdisent de chanter les poêmes qui glorifient le Créateur ou qui expriment notre amour pour le Prophète r . Ils rejettent aussi en bloc toute la branche soufiyy, c’est-à-dire tout le domaine de la spiritualité et de l’éducation du cœur. Pourtant, ces innovations ainsi que beaucoup d’autres, sont considérées comme étant bonnes par tous les grands savants de l’Islam depuis les premiers siècles de notre histoire, sans qu’il y ait eu de divergence entre eux. Selon la règle des wahhabites que toute innovation serait de l’égarement dans l’absolu, la réunion des sourates du Qour’an en un livre, les points et les signes des voyelles sur les lettres de l’alphabet du Qour’an, la prière de nuit de Ramadan en assemblée, l’emplacement des mihrab au devant des Mosquées pour que l’Imam y prie afin d’indiquer la direction de la Mecque, etc… Toutes ces innovations seraient des péchés à rejeter selon eux.

4- Le quatrième point qui fonde leur dogme c’est l’abjuration des quatre écoles de jurisprudence sunnites, c’est-à-dire des quatre Madhahib : l’école Hanafiyy, l’école Malikiyy, l’école Chafi^iyy et l’école Hanbaliyy. Ils propagent chez les ignorants que chaque personne doit se forger ses propres interprétations des textes de la Chari^ah sans obéir en cela à aucun homme aussi érudit soit-il. Leurs slogans bien connus à ce sujet sont du style :

– Nous ne sommes pas appelés à suivre les hommes mais uniquement le Qour’an et la Sounnah.

– Pourquoi suivre les ^Oulama‘ ? Ils sont des hommes et nous aussi, nous sommes des hommes« .

Pourtant, Allah nous ordonne de nous conformer à l’enseignement des ^Oulama dans Sa sainte parole :

)فَاسْئَلُوا أَهْلَ الذِّكْرِ إنْ كُنْتُم لا تَعْلَمُون(

[Sourat An-Nahl / 43] qui signifie : « Demandez à ceux qui détiennent le savoir si vous ne savez pas ».

Nous trouvons dans le saint Qour’an d’autres versets dans le même sens ainsi que beaucoup de paroles prophétiques. Il existe aussi beaucoup de textes qui exaltent le degré des ^Oulama. D’autre , le monde dit islamique dans sa quasitotalité suit les quatre madhahib, à l’exception des sectes et des hérétiques tels que les wahhabites. Lorsqu’ils se définissent comme étant en dehors des quatre madhahib, ils se déclarent explicitement déviés de l’ensemble des musulmans ; or le Messager clip_image005, en parlant du salut lors des grandes déviations a dit :

))فإذا رأيتُم الإختلافَ فعلَيْكُمْ بالسَّوادِ الأعظمِ((

Ce qui signifie :  » … si vous voyez des divergences avec des polémiques, il vous incombe de vous attacher aux préceptes suivis par la grande majorité ».

En conclusion,
les wahhabites forment un groupe à part de par leur doctrine et leur écart avoué de l’ensemble des musulmans sunnites ; ce qui veut dire qu’il s’agit d’une hérésie.

Par la diffusion de leur doctrine, les wahhabites sont l’origine de toutes sortes de groupes qui, au nom de la légitimité de l’individu à être indépendant pour interpréter les textes, se permettent les assassinats, le terrorisme, la formation de groupes entrainés aux meurtres, aux pillages et aux viols. Ils considèrent effectivement qu’hormis eux, tout le monde est mécréant, à maltraiter et à abattre.

Voilà leur réalité, soyez donc en garde contre eux, même s’ils récitent le Qour’an en pleurant des larmes de crocodile, même si leur barbe est régulièrement qualibrée, même s’ils prétendent être les leaders d’un jihad libérateur, même s’ils occupent le devant de la scène islamique grâce aux pétrodollars et à leurs alliances politico-économiques et doctrinales. Ils sont bien plus dangereux que de simples assassins ; ils corrompent la croyance des gens et les endoctrinent avec des principes d’anarchie et de violence.

Un savant a dit à leur sujet :
« Celui qui connaît l’égarement des wahhabites et ne dit rien pour mettre en garde contre eux, son péché est plus grave que celui qui ne dit rien en sachant que quelqu’un se cache pour s’attaquer aux gens et les tuer ; car, lorsque ces gens seront tués, leur mort sera inscrite en tant que martyr. En revanche, celui qui laisse les gens adopter la mécréance des wahhabites et mourir en ayant leur mauvaise croyance, il les aura laissés aboutir au châtiment éternel.

Ce qui entraîne la mécréance est plus grave que ce qui mène aux grands péchés tels que l’assassinat. En effet, l’enseignement des wahhabites est celui de l’excommunication des croyants sans aucune raison légale, et c’est l’enseignement du tajsim, c’est-à-dire de l’attribution du corps à Allah ».

Ô Allah, nous Te demandons d’agréer notre travail et de nous agréer. Nous Te demandons de faire de ce site une protection ferme pour le plus grand nombre de gens contre les hérésies. Enfin, nous Te prions d’accorder les récompenses de notre travail au Prophèteclip_image005[1], à sa famille, à ses compagnons, aux ^Oulama et à nos chouyoukh.