(Tortures, vassalisation) et Guerre d’Algérie

Ici je dénonce les mensonges des nostalgiques de l’OAS et les accointances de ceux qui adulent ou fréquentent le Bloc identitaire, un bloc « manipulateur de l’histoire ».

(C’est à cause de cette accointance que Fillon a été éliminé et rien d’autre, je l’avais prévenu) les familles des militaires « appelés du contingent morts en Algérie» se sont souvenues et se sont abstenues de lui apporter leur soutien.

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« Des les années 1840 jusqu’à l’indépendance en 1962, le corps physique de l’« arabe » a donc été utilisé comme un instrument de terreur sur lequel le pouvoir colonial n’a cessé d’inscrire les marques de sa toute-puissance. (L’organisation armée anti-indépendantiste « OAS » a eu recours à la torture et au crime y compris contre des appelés de la métropole).

La torture en Algérie et dans l’empire français, n’a pas été une exception limitée aux guerres de libération nationale conduites contre la métropole coloniale ? Non, c’était la règle et une pratique générale.

clip_image002 (Hamid Bousselham)

La torture a été pratiquée durant cette période sur les populations algérienne et française par les forces coloniales (l’armée française, l’OAS, les forces de police) dans des proportions qui, concerneraient des centaines de milliers d’Algériens. Elle a aussi été employée sur des Harkis, des Arabes et des Pieds-Noirs par le FLN et l’ALN, mais pas avec les mêmes proportions.

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La torture policière existait déjà largement en Afrique du Nord avant l’insurrection de 1954, comme en témoigne la mise en garde lancée, dès cette date, par l’écrivain « François Mauriac ». Elle avait été systématiquement utilisée lors de la colonisation du pays, notamment lors de la campagne du général Bugeaud, mais elle fut consacrée et institutionnalisée comme arme de guerre par l’armée Française, qui avait reçu tous les pouvoirs lors de la « bataille d’Alger ». Celle-ci fut en 1957, un « point de non-retour » à cet égard. Toutefois, le passage à la guerre totale et à la torture systématique précède l’année 1957 et correspond à l’arrivée à la tête de l’état-major d’Alger du général Raoul Salan en décembre 1956.

Les plus craints par les Algériens de souche étaient les « bérets verts » (Légion étrangère) un corps d’armée créé sous l’empire Napoléonien qui été utilisé pour les conquêtes coloniales et la répression.

(Il n’y a pas de quoi pavoiser ni rien de glorieux pour la France dans ses conquêtes et la vassalisation des peuples colonisés et soumis à la torture). (Cette France qui clame tout haut « être la patrie des droits de l’homme »)

CBV

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Appelés du contingent morts pendant la guerre d’Algérie

Juste une piqure de rappel pour Danielle Lopez une fan de l’OAS et Pierre Cassen de Riposte Laïque.

En juillet 1956, 400.000 militaires ont pris pied en Algérie, dont 80% d’appelés. Pour les récits de nombreux soldats du contingent, ils furent plus d’un million au total, dont la parole a été si longtemps «confisquée».

Pour les appelés et leurs familles, mais pas que… ce fut un véritable traumatisme pour toute une génération. Certains sont restés profondément marqués dans leur chair par le conflit. Des gens comme Danielle Lopez qui accuse Le Général De Gaulle de trahison et d’avoir dilapidé l’empire colonial, devraient peser le pour et le contre, voir si leur douleur est plus forte que celle des familles de jeunes appelés du contingent qui sont mort en AFN.

(Une chose est certaine, la guerre ne s’est pas terminée le 19 mars 1962 et encore moins le 2 juillet 62, les accrochages ont durés pratiquement jusqu’au départ du dernier militaire Français).

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® Ici sur la photo, je suis à l’arrière, à l’écart des autres, nous étions en patrouille le long de la frontière Algéro-Marocaine (je suis le chauffeur du camion, un Dodge 6X6) notre mission consisté à surveiller les mouvements de l’armée Marocaine qui avait des vues sur la région de Tindouf, Sahara… (J’avais tout juste 20 ans)

La guerre d’Algérie, c’est surtout la dernière guerre des soldats appelés du contingent envoyés par des gouvernements socialistes (SFIO) de la république  Française, 2 millions au total y ont été, service rallongé à 2 ans et demi. (Pour contourner les obligations de la Convention de Genève qui interdisaient l’envoie de jeunes appelés mineurs, la France avait justifié qu’il ne s’agissait que d’opération de « maintient de l’ordre »,

Les habitants musulmans et autochtone de l’Algérie française sont à l’époque considérés comme des citoyens de second ordre.la question de la légitimité ou non de la lutte des Algériens pour leur indépendance n’étant pas clairement posée dans leurs esprits (…) ils  partaient protéger leurs concitoyens, les Français non musulmans d’Algérie (dont une grande partie d’origine Espagnole), qu’on appellerait plus tard les pieds-noirs aux prises avec la population musulmane, présentée comme de plus en plus agitée, vindicative, meurtrière et barbare.»

Les Harkis.

«En s’enrôlant dans l’armée française, les harkis faisaient souvent le choix de se mettre sous sa protection pour fuir la terreur exercée par le FLN à une époque où l’Algérie était sous gouvernement français: ils ne trahissaient donc pas leur patrie au sens strict du terme»,

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https://youtu.be/MAhw2CWRZWI

Après le vote favorable des électeurs, lors du référendum sur l’autodétermination du peuple Algérien et aux conditions des Accords d’Évian, la France accordait l’indépendance à l’Algérie le 5 juillet 1962, mettant fin à une administration débutée 132 ans auparavant à la suite de l’invasion de la régence d’Alger en 1830 et à l’annexion de ce territoire contre le gré du peuple Algérien en 1834.

En 1961, alors que de Gaulle n’a pas d’autres choix que de mettre fin à la guerre d’Algérie en lui accordant l’indépendance suite à un référendum favorable d’une grande majorité de Français, des ultras de l’Algérie française fondent l’Organisation de l’Armée secrète (OAS) pour tenter d’enrayer ce processus et de se fait vont jusqu’à tirer et tuer des appelés du contingent.

Ce sont plus de 25 000 militaires tués aux combats en A.F.N. (Algérie, Maroc et Tunisie), dont 13 000 appelés ou rappelés et presque autant de militaires d’active ; et aussi 70 000 militaires blessés ; sans oublier les 400 000 victimes civiles d’origine européenne et nord-africaine.

La guerre d’Algérie à elle seule a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés et, à ce titre, elle a profondément marqué toutes les familles françaises. Pas une famille qui ne compte un parent envoyé en Algérie. Le 19 mars 1962, le jour du cessez-le-feu fixé par les accords d’Évian, ils étaient encore 400.000 sur le terrain, (de l’indépendance jusqu’en juillet 64, 10 000 hommes étaient encore présent à Mers El Kébir et dans le Sahara). Pour certains, le service militaire avait duré dix-huit, voire trente mois. Quelques-uns ne sont jamais revenus: 15.583 sont morts au combat et 7917 ont été victimes d’accidents divers, notamment de la route. Mais, au-delà des pertes, ce fut un véritable traumatisme pour toute une génération. Certains sont restés profondément marqués dans leur chair par le conflit.

Mitterrand et la guerre d’Algérie : « La force du côté de la France »

http://www.rue89.com/retro-ina/2010/11/04/mitterrand-et-la-guerre-dalgerie-la-force-du-cote-de-la-france-174329

Les pirates Barbaresques d’Afrique du Nord

Les pirates Barbaresques d’Afrique du Nord

(Petite leçon d’histoire à Mr Bouteflika) L’histoire du Maghreb a commencée bien avant 1830 et la prise d’Alger)

Les Barbaresques sont les marins, et principalement les pirates et corsaires, qui avaient pour origine les côtes d’Afrique du Nord appelées « Barbarie » ou encore côte des Barbaresques. La côte des Barbaresques est une dénomination ancienne, vers 1500, des côtes septentrionales du continent africain. Elle est située à l’ouest de l’Égypte, entre le Maroc et la Tripolitaine. On dirait aujourd’hui le littoral maghrébin ou l’Afrique du Nord-Ouest. Elles comprennent une partie méditerranéenne et une partie atlantique.

clip_image002 Un pirate Barbaresque d’Afrique du Nord

La côte des Barbaresques était connue dans le passé, pour ses pirates et corsaires barbaresques, qui rendaient peu sûres la mer Méditerranée et une partie de l’océan Atlantique de l’Irlande aux Açores. Cette côte était le lieu d’un marché aux esclaves où étaient vendus esclaves européens prisonniers de guerres ou capturés lors de razzias, et esclaves africains amenés captifs dans des caravanes transsahariennes.

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De 1232 à 1245, les expéditions, au départ des Baléares portent la guerre vers le Sud.

Les conflits entre les tribus arabo-berbères et les rois Maures conduisirent à l’effondrement dans les années 1230 de l’Empire Almohade fondé au XIIe siècle laissant place à trois royaumes hostiles : les Hafsides s’étaient proclamés califes à Tunis, le royaume Zianide étaient à Tlemcen et les Mérinides s’emparèrent de Fez. Ils portèrent le combat à Tlemcen où ils dressèrent une muraille de pisé avec palais et mosquée, la Mansourah (« La Victorieuse »)

La Reconquista prend fin en 1492 avec la prise de Grenade. La péninsule ibérique ne comprend plus un seul état arabe mais des Maures dont beaucoup partiront s’établir au Maghreb. L’émotion morisque et berbère explique l’exaltation de l’islam et de la piraterie car faute d’une armée pour reprendre Al-Andalous, les navires morisques vont semer la terreur sur les côtes de la péninsule. Au XVe siècle les ports de l’Ifriqiya, du Maroc à l’Algérie et la Tunisie armeront, chacun pour leur compte, des galères qui se livrent à la piraterie. C’est sous le couvert de l’Empire ottoman que la piraterie deviendra la guerre de course.

Les royaumes d’Afrique du Nord, avec les pirates barbaresques, dès les années 1500, « s’inscrivaient exactement dans l’histoire de l’Empire ottoman, de son expansion au-delà des mers, de ses entreprise contre Rome et contre l’Occident chrétien».

Après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans ou ils brutalisent les populations. Les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc.

Les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, captures les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istanbul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans. Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrière de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des Etats chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le Maroc interdit la fabrication et la vente de la Burqa

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Selon la presse locale, le ministère de l’Intérieur a diffusé une circulaire à ses agents en charge des commerces dans les villes leur enjoignant de ne plus autoriser la confection et la commercialisation des burqas à compter de cette semaine.

Aucune annonce officielle ou communication publique sur le sujet n’a cependant été faite par ce ministère.

Le port de la burqa reste un phénomène extrêmement marginal au Maroc, pays tiraillé entre modernité et conservatisme, dont le roi Mohammed VI se veut le chantre d’un islam modéré, et où une majorité de femmes portent le simple hijab (qui ne couvre que les cheveux).

La burqa est à l’origine le vêtement traditionnel des tribus pachtounes en Afghanistan, où il avait été rendu obligatoire par les talibans. Ce long voile, bleu ou marron, couvre complètement la tête et le corps, un grillage dissimulant les yeux.

Au Maroc, c’est le niqab, voile intégral qui ne laisse voir que les yeux, qui est porté par certaines femmes, en particulier dans les milieux salafistes. Cette tenue est davantage répandue dans les régions plus conservatrices du nord du pays, d’où sont originaires des milliers de jihadistes partis combattre en Syrie et en Irak, et les petites villes.

« Est-ce que le Maroc se dirige vers l’interdiction du niqab que les musulmanes portent depuis cinq siècles? », s’est offusqué sur son compte facebook Hassan Kettani, un cheikh salafiste. « Si c’est vrai, ce serait une catastrophe », a-t-il estimé.

Que dit le Coran exactement ?

Sourate la lumière

Selon le Coran, « Dieu égare qui il veut, et guide qui il veut sur le droit chemin ».

Le voile intégral en islam n’y a pas sa place… (Concernant la prétendue obligation de port du voile intégral) « Il est recommandé aux femmes de couvrir leur poitrine pour cacher leurs seins et de ne pas agiter les pieds de manière à faire voir les ornements cachés »…

Sourate (La lumière)

Donnée à Médine. – 64 versets

Au nom de Dieu clément et miséricordieux.

Nous avons fait descendre ce chapitre du ciel, et nous l’avons rendu obligatoire ; nous y révélons des choses claires, afin que vous réfléchissiez.

Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux et d’être chastes, de ne découvrir de leurs ornement que ce qui est en évidence, de couvrir leurs seins de voile, de ne faire voir leurs ornement qu’à leurs maris, à leurs frères, etc. …

Que les femmes n’agitent point les pieds de manière à faire voir les ornements cachés. Tournez vos cœurs vers Dieu, afin que vous soyez heureux.

Le Coran ne fait nulle part allusion au voile intégral qui cache en totalité le corps de la femme

L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare

L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare

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Les pratiques d’excision sont considérées comme traditionnelles dans la mesure où elles se sont installées dans un contexte animiste ou pharaonique (c’est-à-dire bien avant l’arrivée des grandes religions monothéistes dans ces contrées). L’excision fait souvent office de rite de passage et de reconnaissance de la petite fille dans sa société.

L’excision ne figure nulle part dans le coran, c’est une pratique ancienne de l’Afrique sub-saharienne, quand à la circoncision pour l’homme, elle remonte à Abraham pour des raisons d’hygiène (les maladies vénériennes faisaient des ravages) de nos jours ça continu avec le Sida, la Syphilis, l’Hépatite, le staphylocoque, etc. … Quoi qu’il en soit ces deux pratiques sont à proscrire.

Cette horreur remonte à la nuit des temps, l’époque des Pharaons.

L’excision est actuellement défendue et justifiée au nom de :

La préservation de la virginité (considérée comme un idéal féminin au mariage) ;

L’amélioration du plaisir sexuel masculin (par le rétrécissement du vagin ou de l’orifice vaginal) ;

L’interdiction de l’accès à l’orgasme des femmes (considéré comme malsain par les partisans de l’excision) ;

Raisons hygiéniques ; Raisons esthétiques ;

Patrimoine culturel ou traditionnel (initiation à l’état de femme, peur que le clitoris n’empoisonne l’homme ou l’enfant à la naissance…).

Dans de nombreux cas, on observe que les mères participent activement aux mutilations de leur(s) fille(s) dans le but d’améliorer leurs chances de faire un « bon » mariage.

Le clitoris est souvent considéré comme une imperfection de la création divine, un résidu masculin devant être ôté pour que la femme soit finie. De la même manière la circoncision ou ablation du prépuce est censée enlever à l’homme la partie féminine restante. « Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c’est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé ».

Les musulmans ne sont pas les seuls. Des communautés chrétiennes au Ghana ou au Togo, du sud du Nigeria, du Burkina Faso, du Kenya, de l’Afrique de l’est en général et des coptes en Égypte, pratiquent les mutilations sexuelles ainsi que des communautés musulmanes et la communauté juive des Falashas.

Les pays où la grande majorité des femmes sont excisées soit plus de 85 % : Djibouti, Égypte, Éthiopie, Érythrée, Guinée, Mali, Sierra Leone, Somalie, Soudan.

Les pays où seules certaines fractions de la population étant touchées et où 25 à 85 % des femmes sont excisées, proportion variant selon l’ethnie, la catégorie sociale et la génération : Burkina Faso, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée-Bissau, Kenya, Liberia, Mauritanie, Sénégal, Tchad.

Les pays où seules quelques minorités ethniques sont concernées et où la proportion d’excisées est inférieure à 25 % : Bénin, Cameroun, Ghana, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Tanzanie, Togo.

DÉCLARATION POUR LA PAIX ENTRE CROYANTS

DÉCLARATION POUR LA PAIX ENTRE CROYANTS ?

Aimez-vous les uns les autres !!!

Ne soyons pas crédules, on nous prend vraiment pour des demeurés. Le déni de la réalité sur l’expansion de l’islam et les conquêtes meurtrières, est pire qu’une erreur, c’est une faute.  

Si beaucoup ont bien compris que le texte proposé était un procédé pédagogique destiné à mettre en évidence l’insupportable contradiction entre les discours mielleux et les écrits. Vouloir faire croire que les livres sacrés de l’islam seraient porteurs de paix et d’amour, alors que la réalité des textes quand on les parcours, est une évidence même. Il y a deux facettes dans les textes, un coté angélique et bon enfant et le coté diabolique et criminel

En parcourant les textes vous aurez la preuve par le Coran et les Hadiths, que les sourates et versets constitueront autant d’incitations au meurtre pour des adeptes crédules et fanatiques. Dans le Coran il est en effet martelé des dizaines de fois que ceux qui font du Christ le Fils de Dieu commettent une immense abomination, la seule qu’Allah ne peut pardonner.

Nous les Chrétiens nous sommes des blasphémateurs en affirmant que le Christ est fils de Dieu, ainsi que les écritures du Livre Saint (La Bible) ne sont qu’un tissu de mensonges, seul le Coran dit la vérité et les incroyants doivent être combattus au sabre .

C’est bien la preuve que tant que les sourates et versets déversant cela figureront dans le Coran et les Hadiths, ils constitueront autant d’incitations au meurtre pour des adeptes crédules et fanatiques.

Combien de morts, combien d’assassinats ignobles faudra-t-il encore que nous subissions avant de comprendre que nous sommes en guerre, une guerre déclarée contre les incroyants que nous sommes, depuis l’avènement du Prophète et du coran. L’islam est la seule religion qui prône de combattre ainsi que l’assassinat des mécréants qui refusent de se soumettre.

Parmi les commandements du Céleste les plus importants, il est dit « aimez-vous les uns les autres » de même, le Céleste interdit le meurtre d’innocents sous prétexte qu’ils refusent de se soumettre.

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Expansion de l’islam par la barbarie

Expansion de l’islam.

Une guerre au nom du Céleste Dieu, en utilisant les principes Judéo-chrétiens d’une religion qui se veut “religion de paix et d’amour”, mais en propageant la violence et l’assassina (le prophète, lui-même était un guerrier et a fait tuer des insoumis pour son idéal religieux)

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Guerres de conquête contre les anciens empires Sassanides, perse et Byzantin. Djihad pour prévenir l’islam de l’expansion du christianisme, recherche de butins lors de razzias notamment par les nomades intégrés dans les armées musulmanes, contrôle des réseaux commerciaux par l’aristocratie marchande arabe qui est à la tête des armées, menant une politique initiale de « tolérance islamique » limitée toutefois aux Gens du Livre moyennant un impôt.

Né en Arabie, l’islam prétendument religion de paix et d’amour, s’est étendu par la guerre à la Perse dès 636 (Bataille de Cadésie), puis vers l’Irak, l’Iran, la haute Mésopotamie ; et à l’ouest vers la Syrie, la Palestine et l’Égypte (provinces les plus riches de l’Empire byzantin, qui démarrent son enrichissement matériel).

L’islam pénètre le monde chrétien et gréco-romain peu après la mort du prophète de l’islam Mahomet. Sous les Omeyyades, l’expansion continue, les conquêtes territoriales se faisant par voie terrestre jusqu’en Afrique de Nord amazigh à la fin du VIIe siècle et jusqu’aux côtes espagnoles au début du VIIIe siècle. En 712, certains de leurs conquis berbères menés par Tarek-Ibn-Zyad voulant son armée constituée à 100/100 de berbères (appelés les Maures car originaires de Maurétanie, royaume berbère) franchissent le détroit de Gibraltar (dès leur accostage en terre ibérique, Tareq Ibn Zyad, après avoir ordonné la destruction totale de sa flotte navale par le feu, prononça cette phrase « l’ennemi est devant vous et la mer est derrière vous » et conquièrent l’Espagne, d’où l’architecture du style mauresque. Ils sont arrêtés à Poitiers en 732 par les troupes du maire du palais, Charles Martel, grand-père du futur Charlemagne[

Expansion vers l’Asie centrale, Boukhara, Kaboul, et ils atteignent la frontière de l’Indus. Contact avec l’Empire byzantin, la mer Caspienne et Caucase au nord.

L’Empire byzantin contrôle alors la mer Méditerranée, ce qui peut entraver les conquêtes arabes. Les Arabes construisent alors une flotte et attaquent Constantinople à trois reprises, mais sans succès, car le feu grégeois donne un fort avantage tactique aux défenseurs. Ceux-ci, restant maîtres de la mer bloquent donc l’expansion musulmane, et cessent de commercer avec les Arabes. La mer sera quelque temps une frontière, mais redeviendra rapidement une zone d’échanges. Après une conquête rapide d’un siècle, les frontières ne bougent plus jusqu’au XIe siècle.

Quand les Arabes ont conquis un territoire, ils établissent des camps à part et vivent du fruit de leurs conquêtes et d’impôts (la jizya) versés par les non-musulmans, en échange d’une liberté et protection restreintes. Les musulmans sont enjoints pour leur part de pratiquer la Zakât (aumône au pauvre), un des cinq piliers de l’islam, mais seront, selon les périodes, libres de la pratiquer à leur gré (c’est-à-dire sans contrôle réel) ou non.

Le VIIIe siècle est marqué par la forte résistance de l’Empire byzantin, mais aussi par une agitation à la fois politique et religieuse à l’intérieur du monde arabo-musulman. Unification et arabisation des territoires conquis (par la langue, la monnaie, l’administration), ainsi que leur islamisation (écoles instituées pour répandre le Coran, juges formés au droit musulman) sont donc entrepris.

Les sécessions politico-religieuses n’en continuent pas moins : les Abbassides fondent Bagdad. Il y a alors un déplacement vers l’est du centre politique arabo-musulman, déviant les flux d’arrivées de l’Extrême-Orient, mais éloignant ainsi le Centre du pan Ouest de l’empire. La tension qui en résulte provoque de nouvelles sécessions dont émergeront trois grandes zones de califats : abbasside, fatimide et andalouse; il en résulte aussi une émulation religieuse entre les successeurs de Mahomet.

Aux IXe et Xe siècles, l’Empire arabo-musulman ne s’étend plus sous les Abbassides.

L’islamisation dans la violence et la barbarie, depuis le prophète à nos jours

622 : L’Hégire. Le début du calendrier musulman correspond à la fuite de Mahomet chassé de la Mecque qui se réfugie à Yathrib, future Médine.

630 : Prise de La Mecque (pacte d’Houdaibiya) après 8 ans de conflit avec les tribus Qorayshites de la Mecque.

632-661 : Les quatre premiers califes et le début de l’expansion au Proche-Orient et en Égypte

638 : Prise de Jérusalem

642 : les musulmans pénètrent en Égypte.

656 : Assassinat de `Uthman. Bataille du chameau. Début de la fitna.

661 : Assassinat de `Ali ; début du chiisme.

661–750 Dynastie des Omeyyades (Damas siège du califat)

698 : chute de Carthage

711 : Débarquement en Espagne, amorce de la Conquista mauresque.

718 : Début de la Reconquista dans les Asturies. Échec du siège de Constantinople par les Arabes.

771 : achèvement des conquêtes de l’Indus et de l’Espagne.

732 : défaite arabo-berbère contre Charles Martel à Poitiers.

750–1258 : dynastie des Abbassides (Bagdad siège du califat)

878 : Occultation du douzième imam, descendant de `Ali.

1000 : début des conquêtes en Inde par des souverains turc-musulmans.

1037 : mort du penseur Ibn Sina (Avicenne).

1099 : prise de Jérusalem par les croisés

1187 : Saladin reprend Jérusalem aux croisés

1198 : mort du philosophe Ibn Rouchd (Averroès).

1250–1517 : dynastie des Mamelouks en Égypte

1258 : destruction de Bagdad par les Mongols, fin des Abbassides. Dynastie des Ilkhans mongols.

1297 : mort du sultan Malik as-Salih de Pasai, premier royaume musulman indonésien (Sumatra).

1419 : Le roi de Malacca se convertit à l’islam.

1453–1571 : apogée de l’Empire ottoman, entre la prise de Constantinople (Istanbul) et la défaite navale de Lépante.

1492 : chute du Royaume de Grenade, fin de la reconquête chrétienne en Espagne.

1683 : échec relatif des Turcs ottomans (ils ne repartiront en effet qu’en échange d’un tribut) devant Vienne. L’empire commence un lent déclin.

1924 : abolition du califat en Turquie par Mustafa Kemal.

1928 : fondation en Égypte du mouvement des Frères musulmans.

1932 : les territoires conquis par Abd al-Azi ibn Saoud deviennent le royaume d’Arabie saoudite.

1979 : Révolution iranienne.

2010 : début du Printemps arabe.

A noter que le monde musulman intégriste, n’a pas totalement abandonné le vieux rêve de la conquête de la planète toute entière, par tous les moyens, y compris par l’assassina.

CBV