Edouard Philippe Face aux maires

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Edouard Philippe premier ministre

Lors d’un discours devant le congrès des maires, Edouard Philippe est revenu ce mardi sur les sujets de crispation entre les élus locaux et le gouvernement.

Le Premier ministre a défendu ce mardi la politique du gouvernement envers les collectivités locales. Baisse des contrats aidés, suppression de la taxe d’habitation… Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, de nombreux élus locaux dénoncent les choix budgétaires de l’exécutif et une politique ultra-jacobine envers les territoires. Calmer la grogne des élus tout en assumant des mesures budgétaires strictes. Edouard Philippe a tenté de résoudre cette subtile équation devant les maires de France.

La baisse des contrats aidés

Le gouvernement a décidé de réduire drastiquement le budget réservé aux contrats aidés. Massivement utilisés par les communes, ces contrats passeront de 320 000 en 2017 à 200 000 en 2018. Si le gouvernement les juge inefficaces et coûteux, les maires craignent de ne plus pouvoir assumer leurs missions de service public.

13 milliards d’économies

L’annonce avait jeté un froid au cœur de l’été. Lors de la première Conférence nationale des territoires, Emmanuel Macron a demandé en juillet a demandé aux collectivités territoriales de réaliser 13 milliards d’économies d’ici 2022. Un tour de vis inacceptable, se sont indignés de nombreux élus locaux.

La suppression de la taxe d’habitation pour 80% des foyers d’ici 3 ans inquiète les maires. Et pour cause: cet impôt a rapporté plus de 22 milliards d’euros aux communes et intercommunalités en 2016. Même si Emmanuel Macron a promis une compensation de l’État à « l’euro près », de nombreuses communes craignent de ne plus pouvoir assumer pleinement leurs missions.

Dans son discours, Edouard Philippe a fustigé la taxe d’habitation, un impôt « imparfait et obsolète ». Revendiquant une forme de hauteur, le Premier ministre a appelé à « imaginer ce que doit être une fiscalité locale moderne. »

Cependant Edouard Philippe dispose d’un recours par la voie du Président de la République qui consiste à consulter le peuple par voie de référendum (c’est un droit constitutionnel) et dans ce cas il n’est pas sur que le peuple suive les revendications des maires, loin s’en faut.

CBV

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Des propos surprenants de Valls sur l’Islam en France

La France aurait donc des problèmes avec « l’islam », mais aussi « les musulmans ». Certains évoqueront une erreur « de mots » due au castillan. Rien n’est moins sûr. D’autant que comme le rappelle le lab d’Europe 1, ce n’est pas la première sortie de l’ancien Premier ministre sur le sujet. Dans l’entre-deux tours, il avait appuyé les propos de Malek Boutih sur la laïcité. « Ce débat, il faut donc l’aborder franchement, tranquillement, sereinement, dans le respect des personnes, mais avec beaucoup de détermination ».
Plus tôt, en octobre 2016, il avait tenu à rectifier les propos de François Hollande à Évry qui pointait du doigt un « problème avec l’islam ». Il avait alors répondu : « L’islam certes rencontre et pose des défis considérables à nos sociétés, mais il n’est pas LE problème ».

Déjà en 2015…

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Alors changement de direction ou simple égard de langage ? Le doute est permis.

Quand les politiques passés dans les rangs de l’opposition regorgent d’idées

Quand les politiques passés dans les rangs de l’opposition regorgent d’idées et ne tarissent pas en critiques sur le pouvoir en place. Dans la réalité, il faut savoir ce que l’on veut et surtout, il faut avoir le courage et l’énergie et c’est ce qui a malheureusement manqué à ceux qui sont passés dans les rangs de l’opposition.

Quand nous lisons les commentaires et les critiques de ceux qui étaient aux commandes il n’y a pas si longtemps, ainsi que les commentaires de certains journalistes qui, (mine de rien), paraissent avoir la solution à tous nos mots, nous constatons que « la France a un incroyable talent ! »La finance n’a pas de secrets pour eux (ils connaissent toutes les ficelles) quand au chômage, ils savent comment l’éradiquer… Concernant les hommes et femmes politiques passés dans l’opposition, c’est fou les solutions dont ils font l’étalage. Mais diable, pourquoi n’ont-ils pas mis en place ces solutions lorsqu’ils avaient le pouvoir ? Allez savoir, mais peut-être qu’ils ont manqué de courage à l’œuvre, se pliant au lobbying tout puissant ainsi qu’au « quand dira-t-on » ou par frilosité! Ou alors dans la réalité lorsqu’ils avaient le pouvoir ils ont découvert qu’il est plus facile de promettre que de tenir.

Moralité, si l’homme politique était parfait, il serait « Dieu » en personne et comme disait le Président Charles De Gaulle « la difficulté attire l’homme de caractère » et du caractère, ils en ont plutôt manqué lorsqu’ils avaient le pouvoir… par contre ils excellent dans la critique.

(Pauvre France, qu’as-tu fait pour avoir des enfants pareils qui cèdent à la fatalité ?)

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CBV

CGT-FO (Confédération générale du travail+Force ouvrière)

CGT-FO. Le syndicat FO étant depuis toujours à la botte de la CGT (les actions de ces deux syndicats consistent à la contestation à l’excès, mais n’a aucune proposition concrètes à formuler, de plus la CGT n’a jamais signé aucun accord sur le plan national, (cela ne fait pas partie des règles de la maison) se contentant de dire « peut faire mieux »cependant il arrive que sur le plan local certains patrons arrachent une signature avec une promotion à la clef pour le représentant de la CGT, il en va de-même dans la fonction publique et notamment les transports public… (C’est une façon comme une autre d’amadouer le bellicisme des syndicats revendicatifs à l’excès).

La Confédération générale du travail (CGT-FO), est un syndicat français de salariés créé le 23 septembre 1895 à Limoges.

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Avec 688 000 adhérant en 2016,(une peau de chagrin) la CGT ne représente que 2,6% des salariés français (moins de 1% des salariés du privé)en puisant ses forces parmi le secteur public des transports, les fonctionnaires préférant FO. De manière générale le taux de syndicalisation en France est très bas en comparaison avec d’autres pays. En 2012, avec un taux de syndicalisation de 7,7%, la France est le troisième pays le moins syndicalisé de l’OCDE, et le dernier au niveau de l’Union Européenne.

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En 2015-2016, la CGT voit son audience baisser dans plusieurs entreprises de grande taille. Cette perte d’importance est expliquée par les « excès de contestation » de la centrale syndicale en période de crise, sans proposition de réformes.

CBV (ancien militant de la CGT de 1969 à 1994) ayant claqué la porte du syndicat suite à un différant sur la réforme Balladur (il nous été reproché à l’époque, par un permanant de la CGT, d’être jaloux des avantages accordés aux fonctionnaires en matière de retraite) [

Jean-Luc Mélenchon n’apprécie pas l’enquête de l’Express.

Jean-Luc Mélenchon n’apprécie pas l’enquête de l’Express.

Qu’il traite de «Canon à merde »: c’est cette expression délicate que le chef des Insoumis a utilisée pour qualifier l’Express.

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J-L Mélenchon

Questions malveillantes… (Des faits tel que : sa fille, sa première épouse et l’une de ses compagnes ont été recrutées dans des collectivités ou il a eu des influences « petits arrangements entres amis »). Il était inévitable que ses adversaires s’en offusquent et que l’Express l’interpelle sur ce point.

Cumul d’indemnités, avantages indus, multiples emplois occupés par des membres de sa famille dans des mairies amies: l’enquête met en lumière de multiples arrangements avec la morale publique.

La source et la suite ici : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/lenqu%c3%aate-de-lexpress-sur-jean-luc-m%c3%a9lenchon-les-coulisses-dune-pol%c3%a9mique/ar-BBF5PTd?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP

melenchon-mr-propre Mélenchon est en fait, loin d’être un modèle de blancheur (il profite du système comme la plupart des élus et même si cela n’est pas illégal, seule la morale en prend un coup)

CBV

L’évolution des grands ouragans

Et si le pseudo réchauffement climatique n’était pas responsable ?

Le « Goddard Space Flight Center » de la NASA a diffusé l’évolution en deux minutes des ouragans qui ont traversé l’Atlantique durant l’année. On peut y voir les trajets et surtout l’échelle de ces événements météorologiques qui ont marqué l’histoire.

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Vidéo MSN https://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/harvey-irma-jose-maria-ophelia-l%c3%a9volution-des-grands-ouragans-de-2017/vi-BBF29tm?ocid=HPCDHP

Curieusement nous constatons que les ouragans (tempêtes tropicales) prennent naissance au large des côtes, entre le continent Africain et les côtes Américaines, et précisément le long du Gulf Stream qui est alimenté par la chaine de feu tout au long de son parcours. Les ouragans affectent principalement les Caraïbes et la cote Nord-américaine et rarement les Cotes-Ouest Européenne (Irlande) C’est le même scénario pour le Pacifique. Question : pourquoi les cotes Nord-Africaines sont épargnées ? L’Europe de l’Ouest n’étant affectée que par des grosses tempêtes hivernales, comme en 1999 par exemple ?

Et si on arrêtait de nous manipuler avec le réchauffement climatique qui existe depuis longtemps (un exemple avec l’époque « Médiévale » ou nul ne peut affirmer qu’il a fait plus chaud ou moins chaud à cette époque en raison de l’absence de précision irréfutables, et pour preuve, que le thermomètre n’existait pas encore sous quelque forme que ce soit.

Une chose est certaine, la spéculation va bon train en matière de climat et elle est alimentée par le lobbying au profit de certaines entreprises.

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Les limites des plaques tectoniques (chaine de feu)

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C’est au long du Gulf Stream (tapis roulant océanique) à partir du courant de surface que les tempêtes tropicales prennent naissance et s’alimentent… La saison en Atlantique (les Caraïbes) va de juin à novembre.

CBV

Petite piqure de rappel sur les contributions sociales.

Tous coupables depuis Michel Rocard en passant par Juppé, Raffarin, Jospin et consorts.

clip_image001 Augmentation de la CSG!!!

La CSG a été créée à l’initiative du gouvernement Michel Rocard, pour diversifier le financement de la protection sociale, au cours d’un débat à l’Assemblée nationale des 15 et 19 novembre 1990. Paradoxalement, elle est créée dans un moment de croissance internationale où le gouvernement bénéficie de plus values fiscales importantes. La CSG est assise sur l’ensemble des revenus des personnes domiciliées en France, y compris aux revenus tirés des jeux. Elle est prélevée à la source, sur les revenus d’activité (comme le salaire), de remplacement (comme les indemnités chômage) et de placement (comme les revenus financiers), par l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au profit du ministère chargé du Budget.

Instituée par la loi de finances pour 1991, la CSG a été mise en place en plusieurs étapes. Aujourd’hui, elle est affectée : à la branche famille, au taux de 1,08 % sur les revenus salariaux et allocations chômage et de 1,10 % sur les autres revenus. C’est le prélèvement créé initialement, en contrepartie de la suppression des cotisations sociales « famille » ; au fonds de solidarité vieillesse (FSV) qui finance le minimum vieillesse, aux taux de 1,03 % sur les revenus salariaux et de 1,05 % sur les autres revenus (part ajoutée par la réforme Balladur des retraites) ; à la branche maladie de la sécurité sociale, à un taux compris entre 3,95 % (sur les plus petits revenus de remplacement) et 7,25 % (sur les revenus des jeux). Cette nouvelle tranche de CSG a été mise en place par les gouvernements Juppé et Jospin, et remplace les cotisations sociales maladie des salariés (hormis le financement des « indemnités journalières » dites également « congés maladie ») ; à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), instituée par le gouvernement Raffarin pour gérer les prestations liées à la dépendance, au taux de 0,10 % sur tous les revenus.

La CRDS

L’introduction de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) découle de la promulgation de la loi autorisant le Gouvernement, par application de l’article 38 de la Constitution, à réformer la Sécurité sociale (loi no 95-1348 du 30 décembre 1995). Cette loi, permettant le recours aux ordonnances, défendue par le Premier ministre Alain Juppé a donc été suivie de la promulgation de plusieurs textes, dont celui créant la contribution. À cette époque, les déficits sociaux cumulés s’élevaient à un montant estimé entre 30 et 38 milliards d’euros (200 à 250 milliards de francs).

Le plan Juppé (réforme de la sécurité sociale, des retraites et autres) provoqua de très importantes manifestations de contestation durant tout l’automne 1995.

La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est créée le 1er février 1996. Elle se voit transférer le montant de cette dette et reçoit pour mission de la rembourser. La CADES se voit en contrepartie affecter les recettes de la CRDS. La CRDS tout comme la CADES sont alors créées pour une durée de 13 ans et «  devaient donc disparaitre le 31 janvier 2009 ».

Le 29 septembre 1997, le gouvernement Lionel Jospin transfère à la CADES 13 milliards d’euros supplémentaires de dettes (87 milliards de francs), correspondant aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998, et repousse la perception de la CRDS par la CADES jusqu’au 31 janvier 2014. En 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale élaboré par Philippe Douste-Blazy transfère à la CADES 50 milliards d’euros supplémentaires de dette à rembourser (35 milliards d’euros de déficits cumulés jusqu’à 2004, et 15 milliards d’euros de déficits prévisionnels de 2005 et 2006). La date butoir de 2014 est alors abrogée et l’existence de la CRDS et de la CADES est prolongée jusqu’à extinction de la dette (disposition instituée par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie).

En 2005, à l’occasion de l’examen de la loi organique visant à réformer les lois de financement de la Sécurité sociale (la Loi de financement de la sécurité sociale, ou LFSS), le Parlement, à l’initiative de députés, prévoit que « tout nouveau transfert de dette à la Caisse d’amortissement de la dette sociale est accompagné d’une augmentation des recettes de la caisse permettant de ne pas accroître la durée d’amortissement de la dette sociale ». Autrement dit, il est interdit de prolonger la CADES ou d’inventer un nouvel organisme ayant la même fonction (amortir la dette sociale) : c’est l’arrêt de mort de la CADES, une fois sa mission actuelle accomplie, en 2021 à priori.