Enquête sur les comptes de campagne de Mélenchon

Une enquête préliminaire ouverte sur les « Comptes de campagne de Mélenchon »

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® 2018 Mélenchon pas aussi propre que cela ?

Le procureur a saisi l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour investiguer sur le financement de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon.

La « Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques » (CNCCFP) – chargée de vérifier les comptes de tous les candidats – serait à l’origine du signalement auprès du procureur de la République, effectué le 16 mars. Un signalement effectué alors qu’elle a validé le compte et ce malgré les protestations de Jean-Guy de Chalvron, lequel était chargé d’étudier le compte. Ce dernier avait démissionné, expliquant s’être heurté à un refus « extrêmement brutal » de la commission de tenir compte de toutes ses observations et des anomalies relevées dans le compte – 1,5 million d’euros jugés suspects sur un total de 10,7 millions.

Au total, « seuls » 430.000 euros avaient été retoqués, notamment liés aux écarts très importants entre les salaires versés par l’association « L’Ère du peuple » à deux proches du leader « insoumis » et les montants ensuite facturés à l’association de financement de la campagne.

CBV

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Enfant sauvé par un sans-papiers sur fond de polémique

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Samedi, Mamoudou Gassama, un jeune Malien, a escaladé un immeuble du 18e arrondissement de Paris pour sauver la vie d’un enfant de quatre ans, suspendu dans le vide depuis un balcon.

Enfant sauvé par un sans-papiers : http://www.france24.com/…/20180528-france-malien-papiers-sa… (ce qui ne m’empêche pas d’avoir des doutes, car l’homme blanc sur le balcon pouvait très bien à lui tout seul remonter l’enfant qui ne devait pas être si lourd que cela ! Pourquoi n’a-t-il pas enjambé la séparation entre les deux appartements ?)
Simple fait du hasard ou manipulation ? Pourquoi l’homme déjà sur le balcon s’est-il contenté de tenir l’enfant par un bras ? N’avait-il pas la force de tirer l’enfant et de le ramener à l’intérieur du balcon ? Autre question : Comment l’enfant s’est-il trouvé dans cette position plutôt inconfortable et très dangereuse ?
Au vu de la vidéo, nous constatons que le jeune Malien a escaladé les balcons à une vitesse hors du commun (il est vrai que certaines situations donnent des ailes et nous font faire des choses inconsciemment !)
Quoiqu’il puisse en être, nous ne devons pas sombrer dans la paranoïa, cependant je n’oublie pas la tentative de manipulation au sujet du petit Aylam trouvé noyé en Turquie.
Conseil d’ami : Pour les candidats à l’immigration. Il existe un moyen légal pour obtenir des papiers et, pourquoi pas, obtenir la nationalité Française facilement … il suffit pour cela de s’engager dans la Légion Etrangère pour une durée de cinq ans.

Le père du bambin, qui l’avait laissé seul, a été placé en garde en vue et déféré au tribunal de Paris. Il risque jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

Il lui est reproché de ne pas avoir respecté les obligations de sécurité relatives à l’autorité parentale, qui sont répertoriées dans le Code civil. L’article 371-1 stipule que l’autorité parentale « appartient aux parents » jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

Le parquet a déjà qualifié l’infraction de « soustraction à une obligation parentale », qui fait encourir à l’homme une peine de deux ans de prison et 30.000 euros d’amende. En parallèle de cette enquête pénale, une enquête éducative va être réalisée pour déterminer s’il a déjà eu des problèmes par le passé. Le procureur a huit jours pour saisir le juge des enfants, qui lui aura à partir de ce moment-là, quinze jours pour entendre les parents.

Reçu par le président de la République lundi matin à l’Élysée, Mamoudou Gassama va être naturalisé français et devrait intégrer le service civique des sapeurs-pompiers, lui a annoncé Emmanuel Macron lors d’un entretien.

Manifestation anti-Macron, pas vraiment une marée populaire

Pas vraiment une marée populaire, mais plutôt une vaguelette (Pas de quoi impressionner Macron et le gouvernement)

Après le rejet de l’alternance politique Droite / Gauche… les syndicats seraient-ils KO debout.

¡Whoa! ¿Mélenchon, ella y tu popular marea? ¡Hola! ¡Hola! De hecho, sólo se las arregló para hacer una ondulación…

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Manifestation à Paris le 26 mai, 31 700 seulement soit un peu moins que le 5 mai pour la fête à Macron et selon la CGT, dans toute la France, 250 000 personnes ce qui revient à une goute d’eau dans un océan qui compte 47 568 693 personnes adultes. Au regard des chiffre, ce n’est pas une marée populaire mais bien des vaguelettes.

Pour Alexis Corbière, la « marée monte progressivement » ? Va falloir consulter un ophtalmo et changer de lunettes, Monsieur Corbière, car entre-nous seulement 0,525555% des Français adultes ont manifestés et à vous écouter, la très grande majorité de ceux qui n’ont pas manifestés contre Macron serait, soit des Patrons ou soit des Capitalistes…

Il semblerait que la tentative de réédition de « mai 68 » pour fêter son 50ème anniversaire soit un fiasco.

CBV

Sarkozy, la déception de tout un peuple

Sarkozy, la déception de tout un peuple sympathisant qui attendait un changement qui n’est jamais venu.

La droite et Nicolas Sarkozy n’ont pas compris que la société est en mutation et aspire au changement, quitte à renverser la table en repartant sur de nouvelles bases saines et en se débarrassant des fruits véreux qui gangrènent cette droite depuis bien longtemps.

En se contentant de changer le nom du parti, tout en conservant les fruits qui gangrènent le parti Sarkozy a fait le mauvais choix, une nouvelle fois, il a fait la preuve d’une grande inconstance en ajoutant deux nouvelles erreurs à son parcours.

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Avec la primaire de 2017, Nicolas Sarkozy prend un râteau en pleine figure

Quel gâchis, et pourtant s’il avait eu un peu plus de courage, il avait tous les ingrédients à portée de la main. Il avait largement les moyens d’agir en dehors de l’UMP dont il s’est contenté de changer le nom, car quelques 80% des membres de ce parti lui étaient acquis et l’auraient suivi dans l’aventure nouvelle. (Là aurait été le vrai changement) et bon nombre de Français aurait suivi. Oui mais voilà, Nicolas Sarkozy a dilapidé les chances qui lui étaient offertes, comme si les erreurs du passé qu’il a pourtant reconnus, n’avaient servies à rien. Non, Nicolas Sarkozy n’avait pas changé, au contraire il a fait preuve d’une très grande frilosité et d’un manque de courage (pourquoi diable n’a-t-il pas écouté Carla et Bernadette Chirac ?)

La seconde erreur a été la « primaire » de la droite et du centre, pour la présidentielle de 2017, que la gauche socialiste s’est empressée de polluer en se mêlant aux électeurs, (nous connaissons le résultat) il fallait écarter Sarkozy quitte à se mêler de la primaire, quand à Fillon il n’a que ce qu’il mérite avec ses accointances avec le bloc identitaire.

Déception pour moi et pour les Français qui attendaient autre chose, et pour cause dès la défaite de la présidentielle de 2012, j’avais préconisé de repartir sur de nouvelles bases avec un nouveau parti qui ne soit le vassal, ni de la droite Chiraquienne, ni de la gauche socialiste moralisatrice. Créer un parti qui ne s’en laisse pas conter par personne, et ne se préoccupant pas du « quand dira-t-on » Il est vrai que depuis Giscard jusqu’à nos jours, la droite classique a toujours fait preuve d’un manque de détermination et de courage face à une gauche revancharde et manipulatrice.

CBV (Christian-Bernard Vidal)

Limitation de la vitesse sur route depuis 1893 en France.

Pourquoi vouloir changer les bonnes vieilles habitudes ? (De tout temps à jamais les Français ont été et sont toujours d’éternels râleurs)

Pourquoi passer de 90 à 80 Km/h, puisque de toute façon une grande majorité de jeunes et hélas de moins jeunes ne respectent pas et ne respecteront pas les limitations de vitesses imposées. Tout va très bien comme cela et tant-pis pour la casse. (Qui aura assai de couilles pour imposer au monde entier une limitation de la puissance des véhicules à deux et quatre roues qui va grandissante et atteignent des vitesses folles ???)

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Limitation de la vitesse en France sur les routes depuis quand ?

Pour mémoire, les premières limitations de vitesses en France remontent à 1893 avec une vitesse maximale autorisée de 20 km/h sur les routes et 12 km/h en ville. Ces vitesses seront respectivement portées à 30 et 20 km/h en 1899.

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Contravention est dressée pour excès de vitesse

C’est en 1922 qu’un décret instaure les règles du code la route, sans limitation de vitesse à l’époque mais avec des conseils et prescriptions de prudence pour la conduite et les vitesses auxquelles il fallait rouler selon les lieux. Ce n’est qu’en 1958 que le code de la route prendra une valeur de loi et non plus de décret. Au début des années 20, les seules limitations de vitesses, comprises entre 8 et 35 km/h concernent les poids lourds et les VU de plus de 3 tonnes.

Du coté de la ceinture de sécurité, sachez que c’est une invention française que l’on doit à Gustave Désiré Lebeau en 1903 qui a déposé en 1903 un brevet qui présentait le principe des bretelles protectrices destinées à protéger et à retenir les passagers d’un véhicule hippomobile et automobile. C’est sous la présidence de Georges Pompidou que l’état décide d’intervenir afin de limiter puis de réduire le nombre de morts dus à des accidents de la route. Fort de ce triste chiffre, le gouvernement d’alors dirigé par Pierre Mesmer décide que prendre des mesures drastiques pour faire cesser cette hécatombe routière et en cette fin d’année, le gouvernement sous l’impulsion de ministre de l’intérieur de l’époque, Raymond Marcellin, met en place les premières vraies lois « contraignantes » (du moins à l’époque car elles sont aujourd’hui normales et peu contestées).

En cette fin d’année 1972, le gouvernement Messmer après étude et concertation annonce qu’il y aura des limitations des vitesses sur le réseau routier hexagonal. Ainsi la vitesse sur route est limitée à 100 km/h, celle sur autoroute est limitée dans un premier temps à 120 km/h, puis 140 km/h avant d’arriver à la vitesse médiane de 130 km/h que nous connaissons tous actuellement. Ces vitesses limitées viennent s’ajouter à la limitation de la vitesse en agglomération qui est réglementée et limitée à 60 km/h depuis 1969.

Début 1973, l’état fait réaliser quelques enquêtes, quelques sondages dans l’opinion et ceux ci sont vraiment favorable à la mise en place d’une telle réglementation qui met fin à la liberté du « je roule à la vitesse que je veux n’importe où et dans n’importe quelles conditions ». Fort de cette quasi approbation, le gouvernement promulgue cette nouvelle réglementation au début de l’été 1973 mais pour ne pas se fâcher avec les français, le premier ministre de l’époque que ces mesures sont mises en place pour une évaluation « grandeur nature » et non définitivement… L’été 73 arrive et le premier choc pétrolier aussi et d’un coup d’un seul cette loi sur les limitations de vitesses prend tout son sens pour la sécurité mais aussi pour les premières vraies économies d’énergie à cause du coup de force de l’OPEP sur les marchés pétroliers. Toujours est-il que nos nouvelles limitations de vitesses tombent à pic en pleine crise pétrolière et que plus rien depuis près de 40 ans  ne viendra les abroger ou les modifier. Elles seront complétées par l’arrivée de la limitation de la vitesse en ville abaissée à 50 km/h fin 1990, année qui verra aussi l’instauration des fameuses « Zone 30 ». Cette loi de 1990 est complétée en 2008 par la limitation à 20 km/h pour les zone dites de rencontre et en 2009 par les zones test « 110 km/h dans certains départements de l’est de la France (54, 55, 57 et 88). En 1982, l’état crée les modulations de la vitesse autorisée en fonction des conditions climatiques (pluie, vent, brouillard).

Pour rappel, la limitation de vitesse destinée aux jeunes conducteurs remonte à 1969. Elle était à l’époque uniformément limitée à 90 km/h (route et autoroute). A cette époque on instaure aussi le fameux rond à l’arrière du véhicule avec le fameux 90 qui sera remplacé il y a quelques années par le A et des limitations de vitesses modulées sur routes et autoroutes durant les premières années de conduite (80 km/h et 110 km/h).

N’oublions pas qu’il existe la loi Gayssot en date du 18 juin 1999 qui adopta le délit de récidive pour les très grands excès de vitesse et la responsabilité pécuniaire du propriétaire du véhicule en cas de contrôle sans interception et d’impossibilité d’identifier le conducteur. Dispositif qui sera complété en 2003 par la fameuse mise en place d’un dispositif qui vise à automatiser la constatation de certaines infractions routières et l’envoi de la contravention. C’est l’arrivée des radars automatiques chers au ministre de l’intérieur de l’époque, « Nicolas Sarkozy » qui fera d’une expérimentation une réalité permanente avec une augmentation depuis cette année là du nombre des radars le long de nos routes en y ajoutant les radars pédagogiques « qui servent à rien au point de vue dissuasif ».

CBV

Demande de levée de l’immunité parlementaire de Jean-Luc Mélenchon

Demande de levée de l’immunité parlementaire de Jean-Luc Mélenchon

L’avocat d’un journaliste du Monde, qui poursuit Jean-Luc Mélenchon pour diffamation, a demandé la levée de l’immunité parlementaire du député LFI de Marseille, selon une information du Point. Paulo Paranaguá, journaliste d’origine brésilienne, a porté plainte pour diffamation contre Jean-Luc Mélenchon après avoir été traité d' »assassin » dans un post de blog du chef de file des Insoumis. Jean-Luc Mélenchon lui reprochait en effet, ses articles critiques envers le régime vénézuélien.

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® 2018 CBV ☺

Jean-Luc Mélenchon séche les rendez-vous avec la justice. Le 3 octobre 2017, il ne s’était pas rendu chez le juge évoquant, le début de la « session ordinaire de l’Assemblée nationale ». Un mois plus tard, il avait fait de même, sans pour autant se justifier cette fois-ci. Le juge chargé de l’affaire a alors pris la décision de remettre un mandat de comparution, une remise en main propre par un officier de police judiciaire ou un huissier au mis en cause, ultime étape avec le mandat d’amener.

« Nos candidats s’engagent tous sur une charte éthique, qui est celle de l’association Anticor », déclarait Jean-Luc Mélenchon. Or, la charte de l’association Anticor, entend « supprimer l’insolvabilité dont bénéficient le président de la République et les parlementaires, qui les empêche de faire l’objet de mesures privatives ou restrictives de liberté pendant la durée de leur mandat, même pour des actes étrangers à l’exercice de leurs fonctions ».

Affaire Sarkozy/Kadhafi

Affaire Sarkozy/Kadhafi, vraisemblablement sur fond de vengeance du clan Kahafi, mais, qui a intérêt à remuer la merde autour de cette affaire, et quand nous connaissons depuis peu les aveux du retraité de la présidence (François Hollande qui, sur RMC: « Il y avait beaucoup de fausses rumeurs sur Nicolas Sarkozy ») https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/francois-hollande-sur-rmc-il-y-avait-beaucoup-de-fausses-rumeurs-sur-nicolas-sarkozy-1074557.html

« On a aidé Sarkozy et c’est la pure vérité », déclare l’ancien interprète du colonel Kadhafi. (Cela ressemble un peu trop à une vengeance du clan Kadhafi) suite à l’intervention armée de la France en Libye.

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Elise Lucet dans son rôle favori.

Elise Lucet est une habituée des situations ambigües, déjà en 2005, 48 h avant les émeutes, sur Antenne2, elle annonçait non sans rire que les banlieues allaient s’embraser partout en France ! … Diable comment pouvait-elle savoir cela ? (inconsciemment, elle avait soufflée aux jeunes ce qu’ils devaient faire)

Dans l’affaire Kadhafi… Aujourd’hui encore, Moftah Missouri se présente comme le plus proche conseiller du colonel Kadhafi. Pour le magazine « Cash Investigation » Moftah Missouri raconte à Élise Lucet, en détails, l’objet de la première rencontre entre Nicolas Sarkozy et le colonel Kadhafi. C’était le 6 octobre 2005 à Tripoli, en Libye. « Le colonel Kadhafi lui dit : ‘Nous allons vous aider », affirme Moftah Missouri. Ce qui veut dire ? « La Libye n’est pas un pays développé. Elle ne peut aider que par le truchement du pétrole, du gaz ou de l’argent en espèces. » Mouammar Kadhafi lui propose une aide financière ? Au bureau du Guide, il y a quelque chose qu’on appelle l’aide politique. Et ‘l’aide politique, c’est de l’argent. On a aidé Sarkozy et c’est la pure vérité. (Extrait de « Affaire Sarkozy-Kadhafi » : soupçons sur des millions, une enquête de Nicolas Vescovacci diffusée mardi 22 mai à 20h55 sur France 2.)

Question : Quel intérêt pour Elise Lucet, d’ajouter de l’huile sur le feu, pour une affaire qui semble montée de toute pièce par vengeance et dans le but de nuire… Pourquoi cet acharnement surtout après les aveux de François Hollande ?

CBV