les « Macron » s’acquittent de leurs dépenses personnelles

A l’Elysée, les « Macron » s’acquittent de leurs dépenses personnelles

clip_image001 Sur les traces du Général ?

Le couple présidentiel paierait lui-même la quasi-totalité de ses frais personnels. Courses, transports, meubles ou encore taxe d’habitation…à l’Elysée, Emmanuel et Brigitte Macron règlent leurs factures.

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Copie d’écran CBV

Lors des déplacements effectués à titre privé, le duo règle les factures d’hôtel ou de restaurants. Les dépensés liées à la sécurité du président et de la Première dame restent, elles, à la charge de l’Etat. Toujours selon nos confrères, lorsque les Macron utilisent un avion Falcon ou un hélicoptère – obligatoire pour la sécurité – dans un cadre personnel, ils adressent un chèque au ministère de la Défense

CBV

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Virginie DUBY-MULLER Député de Haute-Savoie persiste et signe dans sa volonté de stigmatiser les personnes âgées

Virginie DUBY-MULLER Député de Haute-Savoie persiste et signe dans sa volonté de stigmatiser les personnes âgées en ne mettant pas en avant le taux de responsabilité des conducteurs âgées et des plus jeunes dans les accidents de la route qui ne serait que de 9% environ pour les vieux à comparer avec les accidents dus à l’incivilité grandissante des plus jeunes. (Les chiffres mis en avant, sont des chiffres gonflés en omettant la responsabilité individuelle des conducteurs, et pour cause, cela interfère dans la présentation de la proposition de loi) faut-il également interdire à ces mêmes vieux et aux personnes handicapées la conduite des quadricycles légers (sans permis ou sans BSR pour tous ceux qui sont nés avant 1981) ? (ce type de véhicule étant conduisible dès l’âge de 14 ans depuis peu…)

Ce qui est certain, la prévention routière et l’observatoire national interministériel de la sécurité routière, mènent depuis des lustres, une campagne de dénigrement et de ségrégation à l’encontre des personnes âgées ainsi qu’à l’encontre de personnes victimes d’un handicap en faisant fi des normes éditées par les arrêtés des ministres en charge de la circulation routière et du droit international

(Sanctions pénales) Paragraphe 2 : Des discriminations.

Article 432-7

La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° A refuser le bénéfice d’un droit accordé par la loi ;

Faut-il également aller jusqu’à interdire ou restreindre le droit de conduire des femmes en ceintes ?

Pour rappel, en Gironde dans les années 90, (dans la région de Libourne) une jeune conductrice en ceinte a été victime d’un grave accident suite à un malaise, mettant en danger sa vie, celle du bébé qu’elle portait ainsi que la mise en danger de la vie des autres usagers de la route (automobilistes, cyclistes et motocyclistes ainsi que d’éventuels piétons)

La réponse de Virginie DUBY-MULLER à mon courriel:

Ma proposition de loi s’inspire des pratiques de nos pays voisins. J’ai choisi l’âge de 70 ans comme c’est le cas en Suisse, mais je ne suis pas fermée à une modification, pour choisir par exemple l’âge de 75 ans.

Ce texte n’a nullement pour but de lancer une offensive envers les retraités. En France, le permis de conduire est délivré à vie. Selon les estimations de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), la mortalité des personnes de plus de 65 ans a fortement augmenté en 2015 (840 personnes décédées soit + 9 %). Les seniors sont également particulièrement touchés en tant qu’automobilistes (+ 66 personnes tuées sur les 10 premiers mois de 2015). En 2014, les conducteurs de 75 ans et plus ont 1,6 fois plus de risque d’être tués sur la route que l’ensemble des conducteurs de voiture. Pour s’adapter à ces évolutions de la mortalité sur les routes, plusieurs pays européens ont déjà mis en place des systèmes de contrôle. Les conducteurs des Pays-Bas, du Danemark ou de Finlande doivent ainsi passer une visite médicale régulièrement à partir de 70 ans ; dès l’âge de 50 ans en Italie ou au Portugal. 

CBV

Lettre ouverte à Virginie Dubby-Muller

Virginie Dubby-Muller (Courriel : depute@virginiedubymuller.fr)

CBV avec (AFP, publié le jeudi 26 avril 2018 à 12h10)

Déjà en 2002 une loi instaurant un examen médical pour les plus de 75 ans avait été rejetée par le conseil d’Etat pour cause de discrimination basée sur l’âge.

La proposition de l’élue s’appuie sur des mesures déjà adoptées par d’autres pays européens : aux Pays-Bas, au Danemark ou en Finlande, où le test est obligatoire à partir de 70 ans mais également en Italie et au Portugal où il l’est dès l’âge de 50 ans. (Les pays qui instaurent un examen médical obligatoire pour les seniors sont loin s’en faut de faire l’unanimité) Déjà en 2002 une loi avait été votée « instaurant un examen médical pour les plus de 75 ans, cette loi avait été annulée par le conseil d’Etat avec pour motif qu’elle pouvait être discriminatoire.

Cet examen médical – à réaliser auprès de son médecin traitant ou de tout autre médecin de son choix – se solderait par la remise d' »un certificat d’aptitude » ou à l’inverse, une interdiction totale ou partielle de conduire. Il serait à renouveler « tous les 5 ans ». Cette visite serait remboursée par la Sécurité Sociale, un surcoût pris en compte par la majoration d’une des taxes pesant déjà sur les contrats d’assurance.

Selon une étude de la Sécurité routière, en 2016, plus d’un quart des morts de la route (25,5%) avaient plus de 65 ans alors qu’ils ne représentent que 19,5% de la population. Reste que toutes ces personnes n’étaient pas au volant : ce pourcentage est notamment gonflé par le nombre de piétons fauchés : 289 ont plus de 65 ans, soit 51 % des victimes. Toujours au cours de l’année 2016, les plus de 65 ans étaient la classe d’âge ayant causé le moins d’accidents mortels (474) et corporels (4 014), contre 598 et 9 799 pour les 35-49 ans.

« Garantir leur sécurité et celle des autres conducteurs » partir de ce principe c’est méconnaitre la réalité des faits et ne voir chez les personnes âgées, « que des personnes à forts risques » alors que les chiffres prouvent que ces mêmes personnes sont moins accidentogènes que bien des jeunes qui eux, prennent le volant en état d’ébriété ou sous l’emprise de la drogue et cerise sur le gâteau, sont les plus irrespectueux des limitations de vitesse (il est vrais que pour les jeunes, les vieux au volant sont une catastrophe) et peut-être, faites vous partie de cette catégorie de jeunes, vous madame Virginie Dubbly-Muller

Madame Virginie Dubby-Muller, vous emblez méconnaitre les droits fondamentaux et universels (DUDH et CEDH), vous méconnaissez la Directive Européenne sur le sujet et vous semblez également ignorer la tenue de l’article 225-1 du Code Pénal (Bien qu’étant une élue de la République, la loi est la même pour tous, et y compris pour vous, l’incitation à la discrimination est un délit

Nul État, nulle administration ne peut priver les citoyens du droit au respect de leur personnalité et de l’intégrité de la personne, citoyens handicapés ou pas et personnes âgées, ils ont tous les mêmes droits, nul ne peut faire l’objet de différence de traitement, sauf dans les cas de maladie dégénérative et uniquement pour le principe de précaution prévu par la loi.

Le principe de précaution doit être justifié et non abusif, il est déjà suffisamment vaste nul besoin d’en rajouter, à moins d’être atteint de phobie.

Code Pénal CHAPITRE V : Des atteintes à la dignité de la personne

Section 1 : Des discriminations.

Article 225-1

Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.

La députée Les Républicains (LR), Virginie Dubby-Muller, a déposé une proposition de loi le 3 octobre visant à instaurer une visite médicale pour les conducteurs de plus de 70 ans. Celle-ci va être débattue ces prochains jours.

Guillaume PELTIER contre le droit à la parole du peuple ?

Guillaume PELTIER contre le droit à la parole du peuple ? Doit-on comprendre que le bon peuple n’aurait pas le droit d’intervenir en dehors des élections ?

Et pourtant, et à moins de ne pas savoir lire, il est écrit dans la Constitution du 4 octobre 1958

Je cite : Titre 1 de la souveraineté article 2 alinéa 5, (Son principe est : «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ») d’où la notion juste de la « démocratie participative » telle a été la volonté et la devise du Général De Gaulle (gouverner avec le peuple, pour le peuple et pas contre le peuple)

Il est vrai que Guillaume PELTIER n’en n’est pas à son premier dérapage, ni à sa première controverse. Dans les principes de la Démocratie représentative, devons-nous comprendre qu’une fois les élections passées, le bon peuple n’a plus rien à dire (circulez, il n’y a plus rien à voir) une fois élus, nous faisons ce que nous voulons ou comme nous l’entendons ! (Si le Général De Gaulle pouvait revenir parmi nous, j’en connais qui prendraient un grand coup de pied au derrière)

CBV (ma Région est la Nouvelle Aquitaine et non le Centre-Val De Loire)

clip_image002 clip_image004 Guillaume PELTIER (UDC)

(un court extrait de sa lettre d’information)

L’Assemblée régionale se prononçait également sur la Démocratie participative et permanente, dont l’objectif est de faire participer plus activement les citoyens à la vie publique et politique, en créant par exemple des outils d’interactions sur internet, des panels, des consultations citoyennes, etc….

Même si la démarche est louable et que le Groupe UDC dans l’ensemble n’est pas opposé à cette initiative, Guillaume PELTIER, a néanmoins rappelé avec force la primauté de la démocratie représentative et l’importance du vote, qui doit rester la seule expression de la démocratie « du peuple, par le peuple et pour le peuple »

La démocratie participative et citoyenne ne doit pas se substituer à la démocratie représentative !

En refusant d’adopter un amendement de notre groupe visant à réaffirmer ce principe, les conseillers régionaux de la droite et du centre, en cohérence avec leur volonté de faire prévaloir le suffrage universel, ont donc voté contre ce texte puisque leurs inquiétudes n’ont pas été entendues.

Commentaire perso : (Ce qui s’interprète comme voulant dire que, une fois passées les élections, le peuple n’a pas un droit de contrôle sur les élus…)

CBV

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Regain de popularité en avril pour E Macron et E Philippe, en dépit des conflits sociaux

clip_image002 Enquête d’opinion, « sondage BVA »

Emmanuel Macron gagne sur la quasi-totalité du spectre politique  au lendemain de ses deux interviews télévisées.

Emmanuel Macron (+3) et Édouard Philippe (+2) connaissent un regain de popularité en avril, en dépit des conflits sociaux auxquels le pays est confronté, selon un sondage BVA diffusé ce vendredi.

+ 9 points chez les sympathisants du PS. Au lendemain de ses deux interviews télévisées, Emmanuel Macron gagne sur la quasi-totalité du spectre politique, avec notamment un bond de 14 points auprès des sympathisants du parti Les Républicains et de 9 auprès de ceux du PS, selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune. La cote du Premier ministre évolue de manière symétrique avec 45% (+2) de réponses positives, une courte majorité (51%, -3) ayant une mauvaise opinion de lui. Edouard Philippe perd quant à lui nettement auprès des proches du PS (-14), mais gagne auprès de ceux de LR (+8).

La République en marche conforte par ailleurs sa place en tête des partis politiques dont les Français ont une « bonne opinion » (41%, +5). Le Front national recueille 27% (+2), Les Républicains 26% (-4) et le PS 20% (+2).

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® CBV ☺

Manifestation à Paris

Manifestation à Paris, Heurts avec les forces de l’ordre

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Un groupe de manifestants encagoulés (pas très courageux) Quand on a quelque chose à revendiquer, on le fait à visage découvert…

Image AFP / Philippe LOPEZ

Des heurts ont éclaté jeudi entre forces de l’ordre et manifestants lors du défilé syndical à Paris contre la politique d’Emmanuel Macron

Lorsqu’il s’agit de défendre le privé, les syndicats manquent d’énergie et déploient moins de moyens

Combien de manifestants en France ?

(11 500 à Paris selon la police et 15 300 selon un collectif de médias occurrence)

Les chiffres avancés par les organisations lors des manifestations du 19/04/2018, paraissent dérisoires en regard du nombre très supérieur de ceux qui ne manifestent pas. (En fait ce sont toujours les mêmes groupuscules de contestataires et d’anarchistes qui manifestent).

Combien de travailleurs en France ? L’Insee recense 26,2 millions d’individus ayant un emploi et 3 millions au chômage. (20 600 000- 3 000 000= 17 600 000 actifs)

Combien de fonctionnaires ? L’ensemble des trois versants de la fonction publique (Etat, Hôpitaux et collectivités territoriales) comptaient ainsi 5,6 millions d’employés,

Combien de retraités en France ? 15,6 millions de retraités environs.

Saviez-vous que les ex-agents d’EDF ou de la RATP ont une retraite deux fois supérieures à celles des autres salariés? Ou que plus de 10% des retraités français vivent à l’étranger ? (Principalement au Maroc ou au Portugal) Ces chiffres figurent dans le dernier rapport de la DRESS sur les retraites et les retraités. Sur les 15,6 millions de retraités en 2013, 1,6 million vivaient à l’étranger. Il faut dire que certains pays, comme le Portugal, ont mis en place un régime spécial pour attirer les retraités.

Combien d’étudiants en France ? Deux millions cinq cent cinquante-et-un mile cent. C’est le nombre de jeunes qui étaient inscrits dans l’enseignement supérieur, en France, en 2015. D’année en année, l’origine sociale des étudiants reste la même. Plus d’un tiers d’entre eux (34 %) a des parents cadres ou de profession intellectuelle supérieure, alors que seuls 13 % des étudiants sont enfants d’ouvriers, et 15 % enfants d’employés.

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Mélenchon ne rêve que d’une chose (instaurer la 6ème République et en être le Président) Il est permis de rêver mais !!! Les Français sont très loin d’être d’accords.

CBV

Grève SNCF la contestation s’organise

Grève SNCF la contestation des usagers s’organise

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L’époque des locomotives à vapeur est révolue, la gestion et les conditions de travail évoluent également (les monopoles sont désormais interdits en Europe)

Selon un sondage, 61% des français interrogés souhaitent que le gouvernement aille jusqu’au bout de la réforme. De leur côté, les grévistes sont moins nombreux, avec un taux à 32 % de déclarations pour la journée du mercredi 18 avril,(la calamine s’épaissie)

Les cheminots ont encore fort à faire pour convaincre les usagers de les soutenir massivement. Alors que la grève reprend mardi 17 avril à 20 heures, la contestation des clients de la SNCF s’amplifie et s’organise. « Les gens ont de plus en plus de mal à supporter la grève. Les deux premiers jours, on s’arrange, mais les jours de RTT et de congés ne sont pas extensibles » (« Je travaille dans le privé, alors la sécurité de l’emploi et leurs chevaux de bataille, je ne sais pas ce que c’est. »)

Contrairement au mouvement social de 1995, la grève des cheminots ne bénéficie que d’un soutien relativement faible de la part de la population, selon un sondage réalisé par l’IFOP les 12 et 13 avril après l’intervention du président de la République, Emmanuel Macron, au journal télévisé de TF1.

Elle n’est perçue comme légitime que par 46 % des Français interrogés. « C’est assez peu. Cette grève est l’un des mouvements sociaux perçus comme les moins légitimes parmi tous ceux sur lesquels nous avons travaillé depuis vingt ans », remarque Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Seule la réforme des régimes spéciaux, sous Nicolas Sarkozy en 2007, avait fait moins avec 38 %. « On observe que le mouvement est encalminé, parce que les indicateurs que nous observons bougent peu alors qu’il se durcit », poursuit-il.

Le nombre de sondés souhaitant que le gouvernement aille jusqu’au bout de la réforme est quant à lui de 61 %, soit dix points de plus par rapport à mars, avant le début de la grève. « Cela ne veut pas dire que tout est perdu pour ce mouvement social, mais qu’il y a un soutien implicite de l’opinion sur la réforme menée par M. Macron, au-delà du socle de ses partisans », analyse Frédéric Dabi.

De leur côté, les grévistes sont moins nombreux, avec un taux à 32 % de déclarations pour la journée de mercredi 18 avril, ont fait savoir, mardi, les dirigeants de la SNCF. C’est 16 points de moins que lors de la première journée de conflit, il y a deux semaines. Après vingt-quatre heures de débat, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture, par 454 voix contre 80, le projet de loi « pour un nouveau pacte ferroviaire », à l’origine du mouvement de grève à la SNCF depuis le début d’avril. Outre la majorité La République en marche-MODEM, un grand nombre d’élus des Républicains et de UDI-Agir ont voté pour, tandis que les trois groupes de gauche (Nouvelle Gauche, communistes et « Insoumis »), ont voté contre ; Vingt-neuf députés se sont abstenus.