Réseaux sociaux ou véritables entreprises de diffusion de publicité ?

Réseaux sociaux ou véritables entreprises de diffusion de publicité ? (Dans la réalité, c’est fonction de la crédulité des adhérents) Ils nous prennent pour des gigolos manipulables et ils ont raison.

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Ils agissent comme de vraies sangsues qui vous pompent le sang pour se nourrir, et ils vont même jusqu’à servir d’agence de renseignements au profit de la NSA, (exemple Facebook) mais pas que… Certains membres de gouvernements n’hésitent pas à exercer des pressions ou à acheter les services de collaborateurs véreux. 

Un bon conseil, ne dévoilez aucune information personnelles, que ce soit « nom, adresse, téléphone, âge et lieu de naissance », et surtout ne commettez pas l’erreur de leur expédier une copie de votre carte d’identité et cela même si vous êtes menacé d’exclusion… soyez anonymes, utilisez un pseudonyme, après tout c’est votre droit le plus absolu, seuls vos vrais amis et votre famille savent qui vous êtes. Aux plateformes de faux réseaux sociaux de s’en contenter car nous pouvons très bien vivre sans eux et au contraire, ces plateformes ont un grand besoin de nous pour subsister et pour preuve… Le 1er novembre, l’entreprise Facebook a publié les résultats trimestriels de son activité économique. Comme chaque trimestre, un nouveau record est battu: 10 milliards de chiffre d’affaires; rien qu’en publicité!

CBV

Comment Facebook achète et vend votre empathie, article à voir en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/comment-facebook-ach%c3%a8te-et-vend-votre-empathie/ar-BBFVuzH?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP

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François Hollande est récompensé du prix de l’humour politique

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Monsieur petite blague », qui a tiré sa révérence en 2017 après cinq ans à l’Elysée. Le jury du Press Club a couronné François Hollande du Grand prix de l’humour politique cette année. Remis tous les ans depuis plus de deux quinquennats, cette récompense met en lumière les sorties médiatiques les plus inspirées de la classe politique. Et cette année, c’est donc l’ancien chef de l’Etat qui a le privilège d’avoir été choisi pour ses traits d’esprit.

Voyage en Afrique du Président Macron

Les générations actuelles ne peuvent être tenues pour responsable des fautes de nos ancêtres.

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À Ouagadougou, le président français a proposé une vision rénovée des relations entre la France et l’Afrique, avec un nouveau partenariat ouvert sur l’Europe et axé sur la jeunesse.

Le Président Macron, tel « Merlin l’enchanteur » sillonne la planète

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Et pourtant il n’est pas facile de faire oublier les fautes ainsi que le passé conquérant et colonisateur.

Dès les premiers mots, il a donc affirmé ne pas «vouloir donner de leçons» à l’Afrique et, surtout, il a d’entrée assuré refuser ces mots qui s’adresseraient l’Afrique dans son ensemble. L’habilité de ce discours tient sans doute plus au ton étonnamment direct utilisé par le président français et à sa façon de n’évacuer aucun sujet, quitte à parfois déranger. Il ne s’agit pas d’éluder la période coloniale, plaie qui reste ouverte entre la France et ses anciennes possessions africaines, abordée rapidement, pour «tourner la page». «Il y a eu des combats, il y a eu des fautes et des crimes, il y a eu des grandes choses et des histoires heureuses», a-t-il insisté avant d’ajouter: «Je suis comme vous d’une génération qui n’a jamais connu l’Afrique comme un continent colonisé». La salle a grondé de plaisir pour la première fois.

Mais cependant…

Cette vieille France qui clame tout haut qu’elle est la patrie des droits de l’homme !!! (C’est ce que l’on entendait de la bouche-même de nos édiles à l’époque de Sarkozy), Président de la République. Et pourtant à la lecture du classement des nations les plus respectueuses, nous ne trouvons la France qu’en 25 ou 26ème position, pourquoi ? C’est tout simple, il suffit de consulter les innombrables condamnations à l’encontre de la France, tant par l’ONU que par la CEDH, pour voir que la France est loin d’être un modèle d’exemple.

« Il est temps pour nous de tourner la page et de changer de discours » pour vivre enfin en intelligence avec les pays tiers, sur ce point le Président Macron a raison car « on ne peut asseoir le prestige de la France sur la douleur de peuples » qui ont été soumis à la cruauté, à la vassalisation et au dicta de la colonisation. L’époque du va-t-en guerre et les grandes chevauchées pour conquérir les pays du tiers-monde, c’est fini. En fait de prestige, c’est à un crime contre l’humanité que la France s’est livrée en privant de leur liberté les peuples qui ont été colonisés contre leur volonté… alors que cette même France a lutté sur son propre sol contre les envahisseurs (la guerre de cent ans contre l’Anglais, l’invasion arabo-musulmane, également contre les Allemands, première et seconde guerre mondiale, sans oublier la guerre de 1870 contre la Prusse et perdue par la France, (ce qui a couté son trône à Napoléon le troisième).

La règle d’or exige que, dans l’action, les hommes aient les uns pour les autres un respect mutuel et de ce fait « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse »

CBV

La douleur des « pieds noirs » serait plus forte que la douleur des familles de jeunes appelés morts en Algérie !

(Le quatorzième complot médiatique celui-là, par Danielle Pister-Lopez) Université Paul Verlaine-Metz.

Danielle Pister Lopez, une pro OAS, nous pouvons lire entre autres « pourquoi les ondes Françaises n’évoquent elles jamais notre souffrance »

Faut-il croire que sa souffrance à elle et celle des pieds noirs, soit plus forte que la souffrance des familles de ceux qui ont perdus la vie, ou sont portés disparus et ou sont devenus handicapés à vie ? (tout cela pour une guerre qui n’aurait jamais du exister)

À croire que cette personne n’en a rien à faire que des Français de métropole (tous mineurs) ce qui était interdit par la convention de Genève,(ONU) aient vu leur vie et la joie de vivre stoppé en plein élan, au hasard d’un attentat (c’est un véritable miracle si, moi-même, je suis revenu vivant puisque ayant échappé de justesse à une mort qui m’attendait dans l’Oasis de Béni-Abbés.

CBV (La réponse du berger à la bergère)

clip_image002 (Capture d’écran)

http://www.alger26mars1962.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=18&Itemid=124

Descendante de familles alsacienne, méridionale et espagnole, arrivées pour certaines en Algérie depuis 1839, Danielle Lopez est née à Oran où elle effectue ses études primaires et secondaires. L’exode de juin 1962, la fixe en Moselle où elle poursuit des études universitaires. Agrégée de lettres modernes, elle est actuellement maître de conférences de littérature française du XVème siècle à l’université Paul-Verlaine de Metz, où elle dirige le département de Lettres modernes. Elle est également chargée de cours à l’université de Luxembourg.

Droit à la carte du combattant pour tous les militaires ayant servit après le 2 juillet 1962.

Je suis heureux de voir que je ne suis pas le seul à revendiquer les mêmes droits pour tous ceux qui ont servit en Algérie après le 2 juillet 1962

Moi-même, appelé du contingent (classe 62-2B) expédié en Algérie en lieu et place d’un jeune d’origine « pied-noir » qui a fait tout un cinéma pour ne pas être expédié dans son pays d’origine.

Mon affectation a été « Tindouf » arrivé fin décembre ou début janvier, juste le temps de nous préparer pour une autre affectation « Fort Fouchet ou Tin Fouchy » jusqu’à l’abandon de ce Site pour nous replier sur « Béni-Abbés ». Les deux dernier mois en Algérie se sont passés dans la région de « Colon-Béchar » dans un centre d’essaie d’armes chimique. Entre temps vers le mois de juin (le mois le plus meurtrier pour nous « appelés du contingent » j’ai eu le triste honneur de transporter sur le plateau de mon camion, « vers son dernier voyage » la dépouille mortelle d’un jeune militaire tué sur la route qui devait l’amener jusqu’à son affectation de Béni-Abbés, peu de temps après, cela a bien faillit être mon tour, j’ai échappé par miracle à une tentative de noyade à la piscine de Béni-Abbés (nous n’étions que deux contre cinq).

Bien plus tard, et après mon adhésion à la FNACA, alors que je revendiquais le droit à la carte du combattant , j’ai été traité de farfelu par un proche du président de la FNACA de l’époque et que mon attentat était une invention (cerise sur le gâteau, ce même individu, un habitant de Dijon, m’a traité de sale « OAS » il est vrai que dans ce domaine la FNACA n’a pas modifié d’un pouce son hostilité envers ceux qui revendiquent les mêmes droits que ceux qui ont servit avant l’indépendance de l’Algérie (dommage que j’ai détruit la lettre de Vladislav Marek pour qui il était impensable que l’on puisse avoir de telles revendications) en clair à la FNACA, ils n’en ont rien à foutre que de très nombreux appelés soient morts en service après juillet 62 et le plus triste c’est que cette fédération continue à revendiquer le 19 mars 1962 comme étant la fin de la guerre… quelle honte !

Inutile de préciser que je me suis retiré de La FNACA

Et comme si cela ne suffisait pas, des gens comme « Danielle Lopez » dans « Riposte laïque » me traitent de faussaire et de pro-FLN… Il est vrai que pour cette personne, la douleur de la perte de l’empire colonial d’Afrique du nord et plus forte que la douleur des familles de jeunes militaires, appelés du contingent morts en Algérie ou portés disparus, ignorant du même coup la douleur de ceux qui ont été privés de leur liberté et rendu à l’état d’esclaves à cause des ambitions de conquêtes depuis Charles X en passant par l’époque Napoléonienne et suivante. (Invasion de la Régence d’Alger en 1830 et annexion par la France en 1834)

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Pour l’attribution de la carte du combattant aux anciens combattants de l’Armée française ayant au moins quatre mois de présence en Algérie avant le 1er juillet 1964

La loi n° 74-1044 du 9 décembre 1974 a donné vocation à la qualité de combattant aux personnes ayant participé aux opérations en Afrique du Nord, entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962 (les dates de début sont fixées au 1er janvier 1952 pour la Tunisie, le 1er juin 1953 pour le Maroc et le 1er octobre 1954 pour l’Algérie).

Force est de constater que le 2 juillet 1962, veille de l’indépendance de l’Algérie, est la seule date prise en compte pour la fin de la période d’attribution de la carte du combattant pour ces trois théâtres d’opération, alors que les dates de début sont différentes.

L’indépendance du Maroc est intervenue le 2 mars 1956, celle de la Tunisie le 20 mars 1956 ; or, en dépit de cela, les soldats ayant servi dans ces deux pays peuvent obtenir tous les titres  (carte du combattant, titre de reconnaissance de la Nation (TRN), médaille commémorative) jusqu’au 2 juillet 1962, soit six ans après l’indépendance !

Pour la guerre d’Algérie, le titre de reconnaissance de la Nation et la médaille commémorative sont attribués jusqu’au 1er juillet 1964, mais pas la carte du combattant.

La carte du combattant en Algérie devrait être délivrée jusqu’au 1er juillet 1964. Car en Algérie, après le 2 juillet 1962, plus de 500 militaires français (hors supplétifs) sont officiellement reconnus « Morts pour la France », dont plus de la moitié ont été tués par faits de guerre. Ce triste constat permet d’évaluer une moyenne mensuelle de 23 « Morts pour la France ».

Pour le Maroc et la Tunisie, il existe une harmonisation totale puisque sont attribués jusqu’au 2 juillet 1962 :

– la carte du combattant,

– le Titre de Reconnaissance de la Nation,

– la médaille commémorative.

La date retenue, celle du 2 juillet 1962, est postérieure à l’indépendance de plus de 6 ans.

Pour l’Algérie, sont attribués jusqu’au 1er juillet 1964 :

– le titre de Reconnaissance de la Nation

– la médaille commémorative

La carte du combattant n’est attribuée que jusqu’au 2 juillet 1962.

La date du 1er juillet 1964 n’est postérieure à l’indépendance de l’Algérie que de deux ans seulement. (Indépendance de l’Algérie : 3 juillet 1962). En conséquence, pour l’Algérie, la logique juridique voudrait que le 1er juillet 1964 soit reconnue comme seule et unique date limite pour la délivrance du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative, de la carte du combattant.

Cette logique juridique se justifie par le respect du droit et de l’équité pour les motifs suivants :

1 – La nature de la carte du combattant en Afrique du Nord

– Le nouveau critère d’attribution de la carte du combattant en Algérie institué en 1998 est basé sur « la notion de risque d’ordre militaire » et « d’insécurité permanente » par équivalence à « l’action de feu » ou de « combat » (article 123 – Loi de finances pour 2004).

– Ce même critère fixe à quatre mois de présence en AFN la vocation à l’attribution de la carte du combattant.

2 – La nature du Titre de Reconnaissance de la Nation

Déclaration du ministre à l’Assemblée nationale (séances des 20 octobre et 6 novembre 2003 publiées au JO) : « La nature du TRN marque la participation à un conflit armé comportant un risque d’ordre militaire. »

Le TRN est délivré jusqu’au 1er juillet 1964 pour reconnaître la participation militaire au conflit algérien. Or, le TRN reconnaît l’existence de l’insécurité juridique et du risque d’ordre militaire en Algérie jusqu’au 1er juillet 1964.

3 – Le statut des victimes de la captivité en Algérie

Le statut des victimes de la captivité en Algérie prévoit « avoir été capturé après le 2 juillet 1962 et détenu pendant au moins trois mois en Algérie ». Ceci prouve que « l’insécurité », la « violence », et le « risque diffus » existaient après le 2 juillet 1962 sur le territoire algérien.

4 – La croix de la valeur militaire a été décernée après le 2 juillet et jusqu’en 1964.

5 – Le décret n° 64-282 du 26 mars 1964 fixe l’attribution de la Campagne simple en Afrique du Nord jusqu’au 1er juillet 1964.

6 – L’arrêté du 10 août 2006 du ministre délégué aux Anciens combattants fixe la composition du conseil départemental de l’ONAC à 28 membres. Cet arrêté reconnaît que la législation concernant les Anciens combattants en Algérie s’applique jusqu’au 2 juillet 1964.

Toute cette réglementation prouve que le « conflit armé », le critère « d’insécurité » et « le risque d’ordre militaire » existaient en Algérie jusqu’au 1er juillet 1964.

7 – La vérité historique

Après le 2 juillet 1962, il est à déplorer plus de 500 militaires « Morts pour la France » en Algérie, dont plus de la moitié ont été tués ou enlevés par l’ALN.

D’après les archives du Service Historique du ministère de la Défense, il est constaté :

– En 1962 : 1 039 morts (hors supplétifs). De juillet à décembre 1962, on compte 305 morts pour la France, 120 disparus, 75 blessés.

– En 1963 : 122 militaires morts pour la France. Avec pour le seul mois de juin 1963 : 20 tués et 57 blessés (2 officiers et 55 hommes de troupe).

– En 1964 : 46 militaires morts pour la France.

23 « Morts pour la France » par mois, de juillet 1962 à 1964. Ces chiffres prouvent à eux seuls l’absence de paix et que le critère « d’insécurité permanente » et de « risque d’ordre militaire » retenu pour l’attribution de la carte du combattant doit s’appliquer en Algérie après le 2 juillet 1962.

Pour l’ensemble de ces raisons, il convient donc de légiférer pour unifier les dates d’attribution du Titre de Reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative et de la carte du combattant.

Cette proposition de loi peut être consultée ici.

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Attribution de la carte du combattant aux militaires français ayant participé à la guerre d’Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 1er juillet 1964

Question orale de M. Jacques JANSON, membre élu de la circonscription électorale de Toronto.

QUESTION

L’année 2012 marque le cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie, le 2 juillet 1962. C’est sans doute une année privilégiée pour en finir avec une injustice vis-à-vis des militaires présents en Algérie après le 2 juillet 1962 et jusqu’au 1er juillet 1964 ; injustice comparativement au traitement dont ont bénéficié les militaires français en Tunisie et au Maroc.

Historique (article publié dans la Voix du Combattant, décembre 2011) :
1- La loi no 74-1044 du 9 décembre 1974 a donné la qualité de combattant aux personnes ayant participé aux opérations en Afrique du Nord, entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. Les dates de début sont fixées au 1er janvier 1952 pour la Tunisie, au 1er juin 1953 pour le Maroc, et au 1er octobre 1954 pour l’Algérie. La loi rassemble donc en un même texte les événements d’Afrique du Nord.

2- Depuis 1999 (loi no 99-882 du 18/9/1999), les faits ont été qualifiés de guerre pour l’Algérie et de combats pour la Tunisie et le Maroc.

Le 2 juillet 1962, veille de l’indépendance de l’Algérie, est la seule date prise en compte pour la fin de la période d’attribution de la carte du combattant, alors que l’indépendance du Maroc est intervenue le 2 mars 1956, et celle de la Tunisie le 20 mars 1956. Pourquoi ? Pourquoi, les soldats ayant servi au Maroc et en Tunisie peuvent-ils obtenir tous les titres (carte du combattant, Titre de reconnaissance de la Nation, médaille commémorative jusqu’au 2 juillet 1962, soit six ans après l’indépendance) ?

Inversement, pour l’Algérie, le Titre de reconnaissance de la Nation et la médaille commémorative sont attribués jusqu’au 1er juillet 1964, mais pas la carte du combattant. Pourquoi cette injustice ? Il est à rappeler que « le Titre de reconnaissance de la Nation concrétise la participation à un conflit armé comportant un risque militaire » – de fait 535 militaires français ont été officiellement reconnus « morts pour la France », après le 2 juillet 1962, de même que des militaires français furent cités avec attribution de la croix de la Valeur militaire après cette date.

Après huit propositions de loi, cosignées par 700 parlementaires, de toutes sensibilités politiques, plus de 100 questions adressées aux ministres qui se sont succédé et dont certains souhaitaient, tel Hubert Falco, « une solution satisfaisante », nous réclamons, au nom de la justice et de l’équité, l’attribution de la carte du combattant jusqu’au 1er juillet 1964, dans les conditions définies par la loi no 2003-1311 du 30 décembre 2003.

REPONSE

Aux termes des articles L.253 bis et R. 224 D du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre, ont vocation à la qualité de combattant les militaires et les civils de nationalité française ayant participé à la guerre d’Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 2 juillet 1962, date d’indépendance de l’Algérie et ayant servi pendant 90 jours en unité combattante ou pris part à 9 actions de feu ou de combat collectives, ou à 5 actions de feu ou de combat individuelles. Sont toutefois exonérés de ces conditions les militaires qui ont été évacués pour blessure reçue ou maladie contractée en unité combattante, ainsi que ceux qui ont reçu une blessure assimilée à une blessure de guerre.

En outre, les dispositions de l’article 123 de la loi de finances pour 2004 permettent, depuis le 1er juillet 2004, de reconnaître la qualité de combattant aux militaires dès lors qu’ils totalisent 4 mois de présence sur les territoires concernés, sans obligation d’avoir appartenu à une unité combattante.

Les associations d’anciens combattants et de nombreux parlementaires ont demandé à plusieurs reprises que la carte du combattant puisse être attribuée aux militaires présents en Algérie au 2 juillet 1962 et ne justifiant pas de 4 mois de service sur ce territoire avant cette date.

La carte du combattant pourrait ainsi être attribuée aux anciens combattants justifiant de 4 mois de présence en Algérie, à la condition expresse que leur séjour ait commencé antérieurement au 2 juillet 1962.

La situation budgétaire actuellement des plus contraintes n’a pas permis d’inscrire, au budget pour 2012, les crédits nécessaires en raison des conséquences induites par cette mesure sur la retraite du combattant et la rente mutualiste du combattant. En effet, le surcoût est estimé à 4,6 M€ par an.

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la défense et des anciens combattants est favorable à cette extension du droit à la carte du combattant dès que le Gouvernement retrouvera des marges de manœuvre suffisantes pour en assurer le financement.

Il convient toutefois de rappeler que les militaires présents en Algérie entre le 2 juillet 1962 et le 1er juillet 1964 bénéficient d’ores et déjà d’une reconnaissance particulière. Conformément aux dispositions de l’article D 266-1 du code précité, ils peuvent en effet, sous réserve de justifier des conditions requises, solliciter le titre de reconnaissance de la Nation qui leur ouvre droit au port de la médaille de reconnaissance de la Nation, à la souscription d’une rente mutualiste et les rend ressortissants de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

ORIGINE DE LA REPONSE : Ministère de la défense et des anciens combattants

clip_image004CARTE DU COMBATTANT AFN APRES JUILLET 1962

UN NOUVEAU COMBAT S’OUVRE A NOUS
Si l’Etat Français  vous a envoyé en Algérie entre le 3 juillet 1962 et le 1er juillet 1964, en tant que militaire APPELE du contingent ou Militaire de carrière, vous devez demander à bénéficier de la carte du combattant au titre des OPEX (opération extérieure).
Ceux qui  sont morts pendant cette période ont droit à l’appellation « Mort pour la France« ,  les autres au  titre de reconnaissance de la nation (TRN – décret n° 2001-362 du 25 avril 2001) et si l’Etat Français accorde le TRN, c’est bien qu’il reconnait le climat de dangerosité qui régnait  dans cet espace de lieux et temps.
Selon les accords d’Evian, les troupes Françaises après le 3 juillet 1962  avaient pour mission la protection des populations d’origine « européenne » et des troupes stationnées sur le territoire du nouvel Etat Algérien ainsi que des biens et infrastructures.
La carte du combattant est accordée au titre de la guerre d’AFN à ceux qui ont commencé leur séjour le 1er juillet 1962 et poursuivi au delà pendant 120 jours. (c’est la carte dite à cheval issue de article 109 de la loi 2013-1278 du 29/12/2013 (loi des finances pour 2014).
Comment peut-on imaginer que celui qui est arrivé le 1er juillet 1962 peut obtenir la carte du combattant, alors que celui qui est arrivé le 3 juillet 1962 ne le peut pas, alors que ces deux militaires se trouvaient dans le même peloton et y ont effectué ensemble, les mêmes missions, les mêmes jours, aux mêmes horaires?

L’excuse que la guerre a pris fin le 2/7/1962, veille de la proclamation de l’indépendance, n’est pas justifiable.  En effet, si les critères d’attribution sont 120 ou 90 jours, comment le justifier pour 2 jours?

Comment doit-on interpréter cette discrimination
L’article 14 de la Convention des Droits de l’ Homme et des Libertés, n’interdit pas de traiter différemment des agents soumis à des situations différentes, en revanche, ce même article interdit de traiter différemment des agents placés dans des situations identiques.

C’est bien le cas rapporté dans notre exemple.  

Par conséquent, pour la période située entre le 3 juillet 1962 et le 1er juillet 1964, c’est donc bien au titre des OPEX, que la carte du combattant doit être demandée en se fondant sur l’article 87 de la loi 2014-1654 du 29/12/2014 (loi de finances pour 2015) qui aligne les critères d’attribution de la carte du combattant OPEX sur ceux de l’ AFN entre le  1 janvier 1952 et le 2 juillet 1962, soit 120 jours consécutifs ou non de présence sans condition d’unité.

L’IRFM, cette manne tombée du ciel

Mélenchon tout comme bon nombre de parlementaire, aurait utilisé l’IRFM pour l’achat de sa permanence…

Parmi les cas révélés par Le Canard Enchaîné : celui du député UMP Georges Ginesta qui déclare sa villa de 240 m² à Saint-Raphaël comme sa permanence sur le site de l’Assemblée nationale afin de bénéficier, selon l’hebdomadaire, des avantages que confère l’IRFM. Depuis, la maison avec piscine est toujours en vente pour 2,5 millions d’euros.

clip_image001 La villa (permanence) du député UMP George Ginesta, à Saint-Raphaël dans le Var.

Certains parlementaires remboursent leurs crédits avec l’IRFM». Donc avec de l’argent public.

D’autres parlementaires ont acheté leur permanence avec l’IRFM: on peut citer les députés Bernard Depierre (UMP), Pascal Terrasse (PS), Jean-Jacques Urvoas (PS), Jean Lassalle (MoDem), les UDI François Sauvadet et Jean-Christophe Lagarde ou encore les anciens sénateurs « Jean-Luc Mélenchon (PG) » et Hélène Lipietz (EEVL). Mais globalement, il est difficile de donner un chiffre et encore moins une liste de noms exhaustive. Pourquoi? «Parce qu’on ne sait tout simplement pas comment les parlementaires utilisent leur IRFM», déplore à nouveau Hervé Lebreton. Versée chaque mois, cette enveloppe, «destinée à couvrir les frais inhérents à l’exercice des fonctions parlementaires», ne fait l’objet d’aucun contrôle. Personne ne sait, en dehors des élus concernés, comment cet argent est dépensé. Donc, comment la permanence a été achetée.

Et Mélenchon le moraliste défenseur des petites gens alors ?

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Voir la déclaration de patrimoine de Mélenchon ici : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/03/23/presidentielle-la-declaration-de-patrimoine-de-jean-luc-melenchon_5099650_4355770.html

Selon Marie-Pierre Oprandi, Mélenchon serait l’un des rares candidat à la présidentielle à avoir engagé des deniers personnels pour financer sa campagne, il a apporté 150 000 euros de fonds propres et le reste provenant de prêts bancaires…En détail : il a reçu un petit héritage de son père et il avait une permanence parlementaire à « Massy » qu’il a vendue !!!

Mélenchon le candidat du front de gauche ancien sénateur de l’Essonne a usé pendant 20 années durant d’une pratique tolérée mais pas très morale. Mais nombre de parlementaires de tous bords, préfèrent acheter leur permanence au lieu de louer, et comme c’est à leur nom, le bien leur est évidemment acquis définitivement en bien propre. Mélenchon a vendu sa permanence pour financer en partie sa campagne (150 000€) sur les 3 millions d’euros budgété, (une somme dont l’intéressé sera intégralement remboursé en dépassant la barre des 5% requis au premier tour de la présidentielle… Elle n’est pas belle la vie ? Moralité : Mélenchon tout comme bon nombre de parlementaires, pour ne pas dire tous…profite bien du système.

CBV

Mélenchon n’est apprécié que par 36% des Français interrogés

Agressif», «trop perso»… Jean-Luc Mélenchon n’est apprécié que par 36% des Français… (Il convient d’ajouter « Mélenchon opportuniste et manipulateur»)

Seuls 36 % des Français interrogés ont une bonne opinion de Jean-Luc Mélenchon, contre 42 % il y a deux mois. Selon un sondage Odoxa diffusé vendredi, 69 % (+1) des personnes interrogées jugent le chef de file de La France insoumise « agressif » et pour 68 % d’entre elles (+5) Jean-Luc Mélenchon la jouerait « trop perso ».

Son opposition aux ordonnances réformant le Code du travail a été « un échec »

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Mélenchon n’aime pas du tout les journalistes et les sondages qui ne font pas son éloge !

Selon cette enquête avec Dentsu consulting pour « France info et Le Figaro », 79 % des Français estiment cependant que son opposition aux ordonnances réformant le Code du travail a été « un échec » car « il n’est pas parvenu à faire reculer le gouvernement ».

En ouverture de la 3e Convention nationale de La France insoumise à Clermont-Ferrand ce samedi, le coordinateur des campagnes, Manuel Bompard, a critiqué ce sondage, soulignant que « tout ça n’a aucune pertinence et ne correspond pas du tout au retour que pouvons avoir sur le terrain ».