Mélenchon admet son échec

Mélenchon fait profil-bas et avoue son échec…

Mélenchon, le leader de La France insoumise l’avoue « Macron a remporté la première manche… » C’est oublier la « lassitude » des Français, et la façon dont il a surestimé sa propre capacité à mobiliser, ainsi que la désaffection des Français pour le style Mélenchon basé sur l’occupation de l’espace public à coups d’outrances et de provocations. Mélenchon ajoute « Ce n’est pas que ça nous vexe mais on trouve que c’est du gâchis ». Difficilement audible côté syndicats « On n’a pas le blues du tout ».

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La perspective d’une 6ème République s’éloigne de plus en plus pour lui.

C’est bien connu « l’habit ne fait pas le moine » et le ramage n’enchante pas forcément les foules, surtout lorsque l’on chante faux. Du même coup, j’ai envie de lui chanter… (T’as pas le look coco, coco t’as pas le look… Pas de doute coco, t’as pas le look qui te colle à la peau. T’as pas le look coco, tu fais le beau, pas de doute coco, t’as pas le look qui te colle à la peau. Etc. … 

CBV

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La jeune génération demande à François Hollande de se taire

La jeune génération demande à François Hollande de se taire

clip_image002 (Moi-je!!!)

François Hollande est de retour sur la scène politique. Au mois d’octobre, l’ex-chef de l’Etat a donné une conférence à Séoul et a critiqué à plusieurs reprises la politique d’Emmanuel Macron. Un comportement que les jeunes pousses du PS n’apprécieraient pas, selon Le Figaro.

« Revenir sur une opposition à Macron, ou essayer d’écrire le congrès du PS, c’est voué à l’échec »

Son ancien conseiller en communication, Gaspard Gantzer, lui conseille même de s’inspirer de son prédécesseur à l’Élysée.

« Pour que sa parole porte, il faut qu’elle soit celle de quelqu’un qui a été à la tête de l’État et non celle d’un opposant. La voix de Nicolas Sarkozy portait quand il intervenait avec parcimonie, elle était inaudible quand il est revenu à la tête de l’UMP », explique-t-il au Figaro.

Même son de cloche du côté de Régis Juanico, député PS proche de Benoît Hamon. « Qu’il défende son bilan, c’est normal. Mais qu’il n’aille pas au-delà », prévient-il. « Revenir sur une opposition à Macron, ou essayer d’écrire le congrès du PS, c’est voué à l’échec. C’est le rôle d’une nouvelle génération ! », estime-t-il dans le quotidien.

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Hollande « devrait tout simplement s’effacer de la scène politique nationale »

Le PS ne croirait-il plus en François Hollande. « Hollande dans l’opposition ? Il pense qu’une dernière magouille est possible mais personne n’y croit », peste la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann. « Pourquoi Macron est là où il est ? François Hollande ne va pas faire semblant de découvrir maintenant que Macron est libéral ! », ajoute-t-elle.

Pour Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche, François Hollande « devrait tout simplement s’effacer de la scène politique nationale ». « Qu’il fasse plutôt de la diplomatie, comme tous les anciens présidents », conseille-t-il. 

L’élue Parisienne de la France Insoumise, Danielle Simonnet refuse de quitter son logement social

L’élue Parisienne de la France Insoumise, Danielle Simonnet refuse de quitter son logement social…

Légal, ou pas légal … et la morale alors ?

Ne convient-il pas d’appliquer à soi-même ce qui est exigé des autres ?

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L’Insoumise Danielle Simonnet refuse de quitter son logement social pour ne pas « participer à la spéculation immobilière ».

Selon Le Parisien, la conseillère de Paris occupe avec son conjoint un appartement de 83 m2 dans le 20e arrondissement de la capitale pour un loyer de 1.300 euros, soit 30 à 40% en dessous des prix du marché. L’élue insoumise, qui occupe ce logement en toute légalité depuis 2003, n’entend pas déménager. Le logement occupé par Danielle Simonnet est géré par la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) et dispose d’un loyer libre établi sans barème. « Son appartement n’est pas de la catégorie HLM mais un loyer libre. Et dès lors, il n’y a pas de plafond de ressources pour l’obtenir, pas d’enquête sur les revenus de ses occupants, pas de surloyer », confirme l’adjoint au logement à la mairie de Paris, Ian Brossat. Mais selon l’élu PCF, « les citoyens parisiens comprennent de moins en moins que des élus parisiens vivent en logement social ».

Moralité : « faites ce que nous conseillons, mais ne faites pas comme nous »

CBV

Le fisc réclame 1,8 million d’euros au micro parti de Marine Le Pen

Le fisc réclame 1,8 million d’euros au micro parti de Marine Le Pen

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Selon « Le Canard enchaîné », le micro parti proposait des prestations commerciales et bancaires facturées aux candidats FN pendant la campagne des législatives de 2012. Pour l’administration fiscale, cette activité aurait dû être soumise à la TVA.

D’après l’hebdomadaire, Jeanne « se voit réclamer, pour 2012, un impôt sur les sociétés d’un montant de 88 134 euros (auquel il convient d’ajouter 20 094 euros de pénalités de retard), mais l’État exige également de Jeanne qu’elle allonge 1 374 252 euros au titre des impayés de TVA (plus 334 317 euros de pénalités) » car « le micro parti était tout sauf une structure à but non lucratif. Sa fine équipe s’est plutôt comportée comme une petite entreprise aux intérêts hautement commerciaux » à travers des prestations commerciales et bancaires facturées aux candidats FN de 2012.

Une mère de famille jugée pour les nombreuses absences de ses enfants à l’école

Une mère de famille jugée pour les nombreuses absences de ses enfants à l’école

Une mère de famille de Condé-sur-l’Escaut (Nord) a été jugée devant le tribunal correctionnel en raison des absences répétées de ses enfants à l’école. Elle a été condamnée à de la prison avec sursis.

Une décision rarissime. Une mère originaire de Condé-sur-l’Escaut, dans le Nord, a été condamnée jeudi à six mois de prison avec sursis pour non présentation de ses jumeaux de 8 ans à l’école pendant l’année scolaire 2015-2016. Leurs absences en classe répétées sont par ailleurs rarement justifiées, révèle le Courrier Picard.

http://www.courrier-picard.fr/65878/article/2017-10-24/une-mere-de-famille-jugee-pour-les-nombreuses-absences-de-ses-enfants-lecole

Ce que dit en réalité la loi sur le sujet:

Loi scolaire de Jules Ferry : Loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire (toujours en vigueur en France)

L’enseignement est obligatoire mais peut être dispensé soit, par l’école publique, soit par l’école privé (religieuse), soit par l’un des parents ou une personne choisie par les parents. De ce fait la scolarisation publique n’est pas une obligation et ne peut être confondue avec l’enseignement primaire obligatoire

Article 26 (Déclaration Universelle des droits de l’Homme)

& 3. Les parents ont par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants

(Depuis la loi du 28 mars 1882, l’instruction est obligatoire. Cette obligation s’applique à partir de six ans, pour tous les enfants français ou étrangers résidant en France. Obligatoire à l’origine jusqu’à l’âge de treize ans, la scolarisation a été prolongée jusqu’à l’âge de seize ans révolus en 1959. Toutefois, la famille a la possibilité d’assurer elle-même l’éducation des enfants (avec déclaration préalable)).

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Capture d’écran (clic sur image pour accéder au Site)

La loi sur l’enseignement primaire obligatoire vise deux objectifs : rendre l’instruction obligatoire, bien sûr, mais aussi laïque. En ce qui concerne l’obligation, le texte ne fait que consacrer une série d’efforts qui ont déjà largement porté leurs fruits, même s’il reste encore, en 1878, environ 600 000 enfants non scolarisés. La loi vise les enfants des deux sexes, de six à treize ans. Elle encadre les possibilités d’absence et prévoit un système gradué de sanctions en cas de manquements répétés et injustifiés. Enfin, elle ouvre la possibilité d’inscrire les enfants dans des établissements privés ou de leur faire donner une instruction à domicile. La scolarité est couronnée par un certificat d’études, ou validée par des examens annuels pour les enfants éduqués dans leur famille. C’est en matière de laïcité que le texte se montre plus innovant, en supprimant l’enseignement de la morale religieuse au profit d’une « instruction morale et civique ». Il s’agit d’affirmer la neutralité de l’Etat dans le domaine religieux et de séparer la sphère publique de la sphère privée, dans lequel la religion peut trouver sa place. A cet effet, un jour par semaine est réservé, en sus du dimanche, à l’enseignement éventuel du catéchisme.

Le texte est transmis au Sénat pour la première fois le 21 janvier 1881. Charles Hippolyte Ribière rend son rapport le 21 mai (JO des 29 et 31 mai, annexe n° 254, p. 363, 370). La première lecture comprend deux délibérations (du 2 au 14 juin, puis du 1er au 12 juillet 1881, soit dix séances en tout) et le texte est adopté après modification. De nouveau modifié par la Chambre des députés, le texte revient au Sénat le 26 juillet 1881. Le rapport est rendu le 6 mars 1882 (JO du 19 mars, annexe n° 69, p. 69, 71) et la seconde lecture a lieu du 11 au 23 mars 1882 (soit huit séances). Entre les deux, un renouvellement partiel du Sénat donne à la gauche une majorité plus confortable, qui permet l’adoption définitive du texte.

Article 4 de la loi du 28 mars 1882

ART. 4. – L’instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes âgés de six ans révolus à treize ans révolus ; elle peut être donnée soit dans les établissements d’instruction primaire ou secondaire, soit dans les écoles publiques ou libres, soit dans les familles, par le père de famille lui-même ou par toute personne qu’il aura choisie.

Un règlement déterminera les moyens d’assurer l’instruction primaire au enfants sourds-muets et aux aveugles.

Source: https://www.senat.fr/evenement/archives/D42/1882.html

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® Capture d’écran CBV

Argent public et le grand gaspillage

Argent public et le grand gaspillage

(Et ça continue !)

Nos édiles ne regardent pas à la dépense.

Comment faire pour maîtriser les dépenses publiques ? Comment se fait-il que des investissements publics disproportionnés continuent à être votés ? «Révélations» a mené l’enquête sur un sujet d’une actualité brûlante, qui cristallise les dissensions politiques.

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https://www.dailymotion.com/video/x64y6rf

En fait il convient de revenir en arrière et notamment à 1981, année ou Mitterrand est devenu président de La République. C’est à cette époque que les dépenses ont dérapées sérieusement. C’était à qui aurait la plus belle mairie et la plus belle place du village, nos édiles se sont mises à dépenser sans compter, et pour cause, il suffisait de ponctionner l’argent des contribuables (nota … cela se pratique toujours) comme le disait si bien Hollande, il n’y a pas si longtemps « c’est pas cher, c’est l’Etat qui paye »

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® Montage  CBV ☺

Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps.

Sondage IFOP, Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps.

Si le scrutin se tenait cette semaine, Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps. Il enregistre une hausse de 4 points et creuse l’écart avec Marine Le Pen (21,5 %).
Et si on refaisait la présidentielle ? Comme en 2007 et en 2012, l’IFOP a interrogé pour le JDD un échantillon de Français pour leur demander, six mois après l’élection, quel serait leur choix si le vote avait lieu aujourd’hui. « Avec la même offre politique qu’au premier tour, explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’institut de sondages, nous obtenons une autre mesure des rapports de force politiques, complémentaire des indices de popularité classiques ». L’enseignement de cette consultation est édifiant : si le scrutin se tenait cette semaine, Emmanuel Macron serait mieux élu qu’au printemps.
Marine Le Pen reste quasiment à son niveau du premier tour
Arrivé en tête le 23 avril avec 24 % des suffrages exprimés, il enregistre une hausse de 4 points et creuse l’écart avec Marine Le Pen (21,5 %). La dirigeante du FN restant quasiment à son niveau du premier tour (21,3 %), le chef de l’État est le seul des principaux candidats à progresser. Certes, l’amélioration de son score ne vaut pas approbation de son action ; mais elle acte que ses débuts ne suscitent aucune déception parmi les électeurs (six mois après l’élection de 2012, François Hollande était, lui, devancé par Nicolas Sarkozy…).

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Un opposant virulent ne fait pas forcément un candidat convaincant

Autre leçon à tirer de notre simulation : un opposant virulent ne fait pas forcément un candidat convaincant. Si le vote se tenait aujourd’hui, Jean-Luc Mélenchon se hisserait sur le podium mais à la faveur du recul de Fillon : lui-même serait en baisse (- 1,6 point), incapable d’élargir son assise – les candidats d’extrême gauche et Benoît Hamon progressant à ses dépens.

Contrairement aux apparences, Marine Le Pen tire mieux son épingle du jeu que le leader de La France insoumise. Elle garde un niveau élevé (plus d’un électeur sur cinq), ses électeurs lui restent fidèles (81% revoteraient pour elle, et 91% des sympathisants du FN), mais son aptitude à convaincre au-delà de son camp, déjà faible, s’est encore réduite. À ce stade, elle reste donc pour Macron l’adversaire la plus menaçante, mais privée de toute dynamique – ce qui fait deux bonnes nouvelles pour le Président.

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Source : Le JDD-23h30, le 21 octobre 2017, modifié à 11h58, le 22 octobre 2017

Commentaire:

Faut-il rappeler qu’un sondage quel qu’il soit, reste un sondage et ne reflète pas obligatoirement l’opinion générale de tous les Français (les sondages ne reflètent en réalité que l’opinion d’une infime minorité de personnes interrogées et dont personne ne peut en vérifier quoi que ce soit…) Secret professionnel ! Les sondages ne servent en réalité qu’à guider, voire influencer, l’opinion publique.

CBV