Jean-Christophe Cambadélis (ex premier secrétaire du PS) règle ses comptes avec François Hollande

Jean-Christophe Cambadélis (ex premier secrétaire du PS) règle ses comptes avec François Hollande

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® CBV ☺

Dans son livre « Chronique d’une débâcle » Jean-Christophe Cambadélis, règle ses comptes avec François Hollande « Incapable de dire non ! »

Le temps des règlements de comptes est venu pour Cambadélis décidé de dire ses quatre vérités à ses collègues socialistes, le candidat malheureux aux dernières législatives n’épargne personne, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Macron, et surtout pas François Hollande.

Il est vrai que François Hollande traine derrière lui des souvenirs pas très élogieux de l’époque estudiantine.

Aucun doute : Bakounine n’est pas sa tasse de thé. François Hollande n’est surtout pas un idéologue. Il ne supporte pas les débats théoriques qui émaillent les réunions des groupuscules gauchistes. Ils les trouvent d’une stérilité puérile. Au fond, il ne croit et ne veut consacrer son énergie qu’à la stratégie de François Mitterrand : entraîner le PC dans la conquête du pouvoir et former cette Union de la Gauche qui terrorise tant la droite française.

A Sciences-Po, François devient un militant exemplaire de l’Unef-Renouveau, proche du PC, toujours prêt à débattre, toujours prêt à perdre cinq minutes pour convaincre un sceptique. Il traîne à la cafétéria pour faire adhérer les récalcitrants. Quand les élections syndicales s’annoncent, il faut désigner une tête de liste, un étudiant pas trop marqué politiquement, et qui peut séduire au-delà de son camp. François est tout indiqué. Il n’est pas communiste. Il est « l’idiot utile » ou le compagnon de route. Certains apparatchiks pensent le manipuler, l’utiliser comme un simple pion ? Il laisse dire. Il est en train de se constituer sa propre bande.

L’article en entier, c’est ici : https://lecanarddechaineblog.wordpress.com/tag/miss-glacon-et-les-nantis/

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Florian Philippot crée son parti, « Les Patriotes »

Florian Philippot crée son parti, « Les Patriotes »

L’ancien bras droit au FN de Marine Le Pen, Florian Philippot, a annoncé vendredi sur LCI que son association, Les Patriotes, devenait un parti politique.

En plus de Sophie Montel, Florian Philippot peut aussi compter sur le soutien d’une autre eurodéputée : Mireille d’Ornano, qui entend poursuivre « la défense de la souveraineté nationale ». Elle s’était pourtant affichée en mai 2016 aux côtés de l’ex-président du parti, Jean-Marie Le Pen, violemment combattu par Florian Philippot, ce qui lui avait valu d’être écartée de ses fonctions de responsable départementale dans l’Isère.

Philippot un Gaulliste ? Quand on a été membre d’un parti comme le FN qui abrite dans ses rangs fondateurs des membres de l’ancienne « OAS » qui en voulait à mort au Général De Gaulle d’avoir dilapidé l’empire colonial et que l’on a des accointances avec le bloc identitaire qui utilise « Riposte Laïque » comme forum, il y a de quoi se poser des questions sur le sérieux des propos de Philippot.

Le patron des Patriotes compte maintenant sur « Nicolas Dupont-Aignan », leader de Debout la France allié à Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. « On peut faire un bout de chemin ensemble, parce que politiquement nous sommes très proches, a estimé Florian Philippot. On n’est pas d’accord sur tout, mais nous sommes très proches, lui et moi nous sommes gaullistes, […] et puis nous avons tous les deux cette même vision d’un rassemblement nécessaire des forces patriotiques et des patriotes français, d’où qu’ils viennent. » L’intéressé, qui avait rencontré l’ancien FN juste avant son départ du parti, a répondu sous forme d’avertissement. « Moi, j’ai pas été comme M. Philippot six ans ou sept ans au FN ». C’est lui qui connaît le FN. Pour autant, attention à ces paroles d’anticipation,  « je ne fais pas de la politique par anticipation », a-t-il déclaré jeudi dans l’émission L’Epreuve de vérité (Public Sénat-AFP Radio-Classique-Les Echos), en réaction aux propos de Florian Philippot sur la « régression terrible » de son ancien parti. 

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Près de 70% des adhérents Les Républicains (LR) ne souhaitent plus de primaire pour la présidentielle

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Près de 70% des adhérents de Les Républicains (LR) ne souhaitent plus de primaire pour la présidentielle, selon un « questionnaire de la refondation. A gauche comme à droite, les partis s’étaient engagés dans un processus de pseudo démocratisation en adoptant le principe de la primaire. (bon nombre de partisans de la droite n’étaient pas franchement pour le principe de la primaire, car cela revenait à laisser la porte ouverte aux indésirables qui n’avait qu’un but “le sabotage

Primaire de la droite

® (Dans un pays qui se veut démocrate, la consultation du peuple par voie de référendum est un acte démocratique même si le résultat va à l’encontre de ce qui était espéré…)

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La droite est venue tard au mode de consultation par l’organisation d’une primaire.

Le succès des primaires ouvertes à tous est lié à la double victoire de François Hollande [a la primaire socialiste en 2011 et à l’élection présidentielle en 2012]. Sur la base de cette victoire, la droite s’est dit « une primaire, c’est super », ça va marcher, on va régler nos problèmes de leadership. Et puis patatras ! Ça n’a pas fonctionné. Cela a dans un premier temps très bien commencé. Il ne faut pas refaire l’histoire à l’aune des problèmes des derniers mois de François Fillon. Souvenons-nous de ce qui s’est passé en novembre 2016 : une énorme mobilisation de.la primaire de la droite avec quatre millions de participants x2, (parmi lesquels un certain nombre d’indésirables dont le but était de saboter la primaire de la droite et du centre. François Fillon a été désigné au second tour et a ensuite été présenté comme le favori. Le problème aujourd’hui, c’est de savoir si la droite va produire un leadership fort dans les mois qui viennent.

Il y a beaucoup de prétendants et c’est tant-mieux (c’est aux militants de faire le choix de celui ou celle qui sera présenté pour la fonction suprême) et ce n’est pas forcément le président ou la présidente du parti qui aura l’honneur de postuler… (Le peuple se prononcera lors l’élection présidentielle dans les urnes en faveur ou contre le candidat ou la candidate présenté par le parti.

CBV

Pas de répit pour le chômage

Pas de répit pour le chômage qui poursuit son chemin en hausse

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Hausse du chômage en août + 22 300 en catégorie (A) sans aucune activité

Après la forte augmentation de juillet, le nombre de chômeurs a poursuivi sa hausse en août (+22.300, +0,6%), s’établissant en métropole à 3,54 millions de personnes inscrites en catégorie A (sans activité) sur les listes de Pôle emploi, a annoncé mardi le ministère du Travail. Ce chiffre atteint même 3,80 millions de personnes en incluant l’outre-mer.

La hausse d’août a frappé les jeunes autant que les seniors (+0,4%).

Ces mauvais chiffres ne sont pas accidentels mais confirment une tendance de fond de l’indicateur, qui augmente de 46.300 personnes (+1,3%) en trois mois et de 73.300 (+2,1%) depuis le début de l’année en métropole.

La députée LFI Caroline Fiat poursuivie aux prud’hommes

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La députée LFI Caroline Fiat poursuivie aux prud’hommes par son ex-attaché parlementaire

Auparavant aide-soignante, Caroline Fiat, 40 ans, a été élue en juin dernier députée La France insoumise (LFI) de la 6e circonscription de Meurthe-et-Moselle. « Je ne m’attendais pas à être députée. Et donc pas à être employeur », a confié ce week-end cette dernière au Républicain Lorrain alors qu’un de ses ex-collaborateur l’attaque aux prud’hommes pour licenciement sans cause sérieuse. Il lui demande près de 35 000 euros pour rupture illégale du contrat de travail, écrit L’Express.
Le jeune homme a été embauché juste après les élections législatives pour gérer une partie de la communication de l’élue LFI. À l’époque, il reçoit alors un contrat de travail type de l’Assemblée nationale « où il n’y a que des cases blanches. Rien n’était renseigné », explique son avocat Me Thomas Hellenbrand dans les colonnes du quotidien régional. « Il n’y avait aucune information sur la rémunération, le temps de travail, le statut du salarié, le lieu de travail… Rien. Cela démontre une certaine impréparation », déplore-t-il. Son client a tout de même envoyé les documents et signé un blanc-seing. Et n’a jamais reçu de contrat en retour. Auprès de l’Express, l’avocat reconnaît « l’imprudence » du jeune homme, mais la justifie par la « confiance » qu’il avait en Caroline Fiat.

« J’ai envoyé ces documents vierges en demandant à mon équipe de donner leurs informations personnelles, numéro de Sécu, etc., afin de gagner du temps », explique cette dernière au Républicain Lorrain, quelques heures avant, ironie du sort oblige, avant le rassemblement à Paris contre la réforme du Code du travail. « On s’est quand même assis autour d’une table pour discuter du contrat. »
« UN BON EXEMPLE DE CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE »
Le salarié reçoit bien un certificat d’adhésion à la complémentaire santé des attachés parlementaires et est payé fin juillet, mais sans recevoir de bulletin de salaire, assure son avocat. En août, il apprend qu’il va être remplacé. « Il ne bossait pas. Je n’étais pas du tout à l’aise avec ça, mais il fallait faire quelque chose », assure Caroline Fiat. « Les gens qui me connaissent savent que je n’ai pas fait ça de gaieté de cœur », insiste-t-elle.
De son côté, elle explique avoir mis fin au contrat de son salarié pendant sa période d’essai. Le plaignant et son avocat considèrent quant à eux que le contrat de travail n’étant pas valable, il doit être requalifié en CDI à temps plein sans période d’essai. « Ce n’est pas possible d’agir ainsi et de mépriser les règles du Code du travail », dénonce Me Hellenbrand, avant d’ajouter : « Cela tombe à un moment où on cherche à fragiliser les contrats de travail. Il faut éviter les abus et éviter de mépriser le salarié. Ce dossier est un bon exemple de ce qu’il ne faut pas faire ».

Les routiers bloquent routes et dépôts pétroliers

Les routiers bloquent routes et dépôts pétroliers. Cependant ils sont loin de faire l’unanimité parmi leurs congénères.

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Les routiers CGT et FO ont appelé à une grève reconductible contre la réforme du travail qui risque, selon les syndicats, d’affaiblir les protections des salariés et de diminuer leur rémunération. La mobilisation est « à la hauteur de nos attentes », a estimé Jérôme Vérité, numéro un de la CGT-Transports, lundi matin. 

Les chauffeurs routiers ont entamé leur journée d’action contre la réforme du code du travail avant l’aube, lundi 25 septembre. Les premiers blocages se sont mis en place dans la nuit, notamment sur l’autoroute A22 près de la frontière belge. Dans le reste du pays, on compte plusieurs opérations escargot, barrages filtrants ou distributions de tracts aux abords sur des axes routiers ou aux abords des dépôts de carburants.

Ce qui est inacceptable ce sont les propos tenus par une manifestante à Bassens Gironde, qui disait qu’elle s’en foutait de prendre la population en otage, de toute façon elle était payée…également de la part d’un autre manifestant qui faisait allusion à une dictature gouvernementale alors que lui-même, est un dictateur en prenant la population en otage.

Commentaire : C’est bien là la preuve et la démonstration qu’il est plus facile de prendre la population en otage, plutôt que de s’en prendre directement au gouvernement et au Président de la République. Question : Qui instaure la dictature ? Le Gouvernement ? C’est un fait avec les ordonnances mais en prenant la population en otage, c’est aussi une forme de dictature, un manque de courage et de détermination à l’encontre de l’exécutif au pouvoir.

Il y a également un grand risque de sanctions contre les routiers qui manifestent avec les véhicules de leurs entreprises, plutôt que d’utiliser leurs véhicules.

Moralité, l’effet recherché risque de ne pas être celui escompté en se mettant la population à dos.

CBV

Pauvre Mélenchon …

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Pauvre Mélenchon gravement atteint de « Délirium TREMENS » (Etat d’agitation, onirisme et trouble de la conscience… Trouble psychique caractérisé par des hallucinations et des idées fausses persistantes entrainant la conviction qui est la sienne, exemple (C’est la rue qui a abattue les Nazis !) Le délire de Mélenchon est causé par un état émotionnel et passionnel (le pouvoir) au point d’en perdre la raison, oubliant que c’est la rue qui est responsable de la guerre civile en Espagne, le pays d’origine de son grand-père, qui opposa le camp des « nationalistes » à celui des « républicains ». Elle se déroula de juillet 1936 à avril 1939 et s’acheva par la défaite des républicains.