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La pacification en Algérie ou la politique du mensonge pour sauvegarder l’empire


Non, les dissidents d’extrême droite et le bloc identitaire (Riposte Laïque) ne réécriront pas l’histoire

La pacification en Algérie ou la politique du mensonge pour sauvegarder l’empire par  « Norman Patterson »

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Allocution du général de Gaulle du 16 septembre 1959 en faveur de l’autodétermination

ina.fr

Massacre du 17 octobre 1961. Les événements généralement qualifiés de massacre du 17 octobre 1961 sont le fait de la répression meurtrière, par la police française, d’une manifestation d’Algériens organisée à Paris par la fédération de France du FLN. Le 17 octobre 1961 et ses suites ne sont longtemps perçus que comme l’un des nombreux épisodes liés à la guerre d’Algérie. À partir des années 1990, ils font l’objet d’un traitement médiatique, puis politique plus important à la suite de la publication d’études historiques, de romans, d’un recueil photographique et surtout du retentissant procès de Maurice Papon — préfet de police de Paris en fonction en 1961 — alors jugé pour ses actes pendant l’Occupation. En 2012, à l’occasion du 51e anniversaire de la manifestation, le président de la République française François Hollande « reconnaît avec lucidité », au nom de la République, la « sanglante répression » au cours de laquelle ont été tués « des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ».

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Référendum sur l’autodétermination en Algérie

Le référendum sur l’autodétermination en Algérie a eu lieu le 8 janvier 1961. Il prévoit que, lorsque les conditions de sécurité le permettront, le destin politique de l’Algérie par rapport à la République Française sera décidé par les populations algériennes. Il a été largement accepté par le peuple français. Ont voté les électeurs de la métropole, de l’Algérie (y compris le Sahara), mais aussi des DOM et des TOM, qui avaient à décider du sort de l’Algérie.

Lors du référendum, le président de la République était Charles de Gaulle, son premier ministre Michel Debré. C’est le décret no 60-1299 du 8 décembre 1960 qui autorisa la soumission du projet de loi au référendum.

La question posée aux Français était :

« Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le président de la République et concernant l’autodétermination des populations algériennes et l’organisation des pouvoirs publics en Algérie avant l’autodétermination ? »

Le Conseil constitutionnel proclama le résultat définitif le 14 janvier 1961.

Le taux de participation est de 76 % en métropole et de 59 % en Algérie. 75 % des votants votent « oui ». Pour l’Algérie seule, 70 % votent « oui » (correspondant à 39 % des inscrits) et 30 % votent « non » (soit 17 % des inscrits)

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Sources : Légifrance

François Goguel, « Géographie du référendum du 8 janvier 1961 dans la France métropolitaine », Revue française de science politique, 1961

Décret 60-1299 du 8 décembre 1960 décidant de soumettre un projet de loi au référendum, article 2, JORF du 9 décembre 1960, p. 11043, sur Légifrance

Référendum sur l’autodétermination en Algérie

CBV, un ancien appelé du contingent pour l’Algérie 

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