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Changement de climat


Changement de climat

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L’être humain responsable du réchauffement climatique? On connaît des périodes glacières (de refroidissement climatique) et des périodes de réchauffement climatique tout au long de l’histoire de la Terre. Les dernières glaciations sont identifiées dans les Alpes, listées par ordre de la plus ancienne à la plus récente ; Gunz, Mindel, Riss, Würm. Ces périodes glaciaires sont entrecoupées de périodes interglaciaires ; période glaciaires de -1.200 000 à – 700.000 – > période appelée Gunz (du nom d’un affluent du Danube), puis interglaciaire pendant 50.000ans, puis glaciaire de – 300.000 à – 120.000 ans dite Riss (affluent du Danube), puis interglaciaire d’une durée de 40.000 ans, enfin glaciations de – 80.000 à – 10.000 ans dite Würm (affluent du Danube), puis interglaciaire depuis 12.000 ans.

Donc la fin de la dernière période glaciaire se situe vers 10.000 ans avant JC.

A cette époque, pas de pollution d’origine humaine, alors le réchauffement actuel n’est que la continuité de ce qui se fait depuis 12.000 ans, ce réchauffement est chaotique, avec des moments de ralentissements (on a eu un petit âge glaciaire aux 16ème et 18ème siècles) et d’autre d’accélérations, nous sommes dans une phase d’accélération.

Pour mémoire, depuis 12.000 ans le niveau des océans a monté (selon les endroits) en moyenne de 150 à 200 mètres, et cela va aussi continuer, jusqu’à la remise en route d’une période glaciaire… Qui ne saurait tarder car on constate que les périodes glaciaires sont plus longues que les interglaciaires.

Ne soyons pas prétentieux. Luttons contre les pollutions dont nous sommes responsables (qualité sanitaire de l’air) et… anticipons au mieux les grandes migrations à venir celui qui vivra ou survivra verra.

Les ordinateurs étant des machines fonctionnant aux grés et suivant les désidératas des humains, donc ayant besoin des humains pour fonctionner, ce qui revient-à dire que les simulations faites n’on qu’un caractère spécieux et ne servent que ceux pour qui ces simulations sont faites et dans un but de retombés financières.

L’art de tromper les gens en les focalisant sur le fait que l’homme est le seul responsable, les suppositions allant bon train dans ce domaine, ce que les soi-disant spécialistes veule nous faire croire n’a qu’une apparence spécieuse, sans valeur réelle, non prouvée

LE CRI DU CŒUR DE MAREK HALTER

Qui se souvient de ce surprenant changement d’itinéraire du Gulf Stream, le courant d’eau chaude qui coula pendant des siècles le long des Cotes Sibériennes, dans l’Océan Arctique et avait transformé cet immense territoire, des Monts de l’Oural jusqu’à la frontière de chine, en un jardin fleuri ? Pourquoi un jour a-t-il dévié de sa route, laissant la Sibérie dévastée, les populations fuyant vers l’Alaska et les animaux géants pris dans la glace ? Personne ne le sait.

Il n’y avait ni usine polluante, ni centrale nucléaire ; aucun déchet ne souillait la Mer d’Aral, la nature change, l’homme s’adapte

Commentaire personnel : Dans le courant de l’été 2008, dans un documentaire télévisé on a pu voir que les continents Sud et Nord-Américains avaient été séparés autrefois, et que par voix de conséquence le Gulf Stream empruntait le passage existant entre ces deux Continents, pour se diriger vers le pacifique donc rendant parfaitement plausible le fait que ce courant réchauffait les Cotes Sibériennes au lieu de réchauffer les cotes Européennes en s’engouffrant entre le Groenland et la Norvège, comme cela est le cas actuellement, donc la thèse selon laquelle je suis certain, et concernant le réchauffement climatique ainsi que le recul des glaciers entre l’Europe et l’Amérique tient parfaitement, que c’est par le dessous que la glace fond, le Gulf Stream étant le véritable coupable avec les caprices de l’activité Solaire s’ajoutant

Autre supposition au lieu de remonter jusqu’à l’Equateur pour emprunter le supposé passage entre les deux continents Américains, le Gulf Stream a très bien pu passer et contourner l’Amérique par l’extrême Sud pour remonter vers le Nord en longeant la cote Américaine coté Pacifique ce qui peut très bien expliquer le fait que l’Afrique a bénéficiée en son temps d’un climat moins chaud et plus humide, donc propice pour que la végétation abonde dans le Sahara, grâce à des pluies quotidiennes ce qui n’est pas le cas actuellement

Ce qui explique également qu’autrefois il y a bien longtemps la région parisienne était sous la glace, le fait que nous bénéficions d’un climat plus doux, que les autres Pays Européens placés sur la même Latitude que nous, s’explique par la présence du Gulf Stream près de nos cotes, c’est ce que j’ai appris à l’école dans les années 48 à 57 (à cette époque on allez à l’école jusqu’à 14 ans et on était mieux instruis qu’à l’heure actuelle)

Changement de climat (Quand la NASA se contredis)

En 2001 déjà, des océanographes Américains avaient publié des rapports concernant la probabilité assez haute d’un refroidissement extrêmement rapide de la température ambiante de l’hémisphère nord.

Ce qui est étonnant quand on lit les post de Vintxente, c’est que ce refroidissement n’est pas pour les Américains, du à une baisse d’intensité du rayonnement solaire, mais plutôt la suite de son accroissement au cours des dernières décennies.

Il en résulta indirectement un accroissement de l’eau non salée dans l’Atlantique Nord, provoqué par la fonte des glaces dans la région arctique.

Ces énormes masse d’eau non salée (mesurées régulièrement) provoquent à leur tour une perturbation de la circulation thermo-haline « une espèce de gigantesque tunnel sous-marin bidirectionnel, partant de l’Atlantique Nord qui convoie l’eau salée froide vers l’Océan Indien, et amène cette eau réchauffée en retour » un recul sensible du Gulf-Stream, qui amène vers les cotes Européennes de l’eau chaude en provenance du Golfe du Mexique, de sa position actuelle vers l’Afrique subsaharienne.

Les analyses de carottes de glace provenant de la glace au Groenland démontrent selon eux que cette disparition de l’apport d’eau chaude en Atlantique Nord a eu lieu plusieurs fois au cours des millénaires précédents, et peut avoir des conséquences dramatiques pour l’Europe et l’Afrique du Nord ; une transition quasi-spontanée (moins de 10 ans !) vers des hivers extrêmement rigoureux avec des températures allant jusqu’à – 50°C même au Maroc.

Au fond, il nous est parfaitement égal d’apprendre un jour quelle théorie fut la bonne : le problème, c’est que dans les deux cas il va bientôt faire méchamment froid ! N’en déplaise à ceux qui défendent la théorie d’un réchauffement catastrophe (faut-il rappeler que le froid est de loin, plus meurtrier que le réchauffement climatique?)

Le Gulf-Stream change sa course tous les 12 ans

Un satellite de la NASA confirme un retournement dans l’Océan Atlantique Nord – un processus ou l’eau de surface descend et des élévations profondes de l’eau dues aux densités variables de sa salinité – accélère et ralentit par 20 à 30% dans des cycles de 12 à 14 ans. Les scientifiques croyaient précédemment qu’un changement de cette grandeur prendrait des centaines d’années, plutôt qu’une décennie.

Nous allons voir ce cycle qui était inconnu jusqu’alors, ainsi que les répercussions futures très proches d’un tel phénomène, pendant que les années 2005et 2006 furent les plus chaudes dans l’océan Atlantique Central. L’année du choc climatique qui apporterait une chute de 3,3° sur l’Europe pourrait bien être connue.

La Terre à l’orée d’un refroidissement climatique !

Une contre vérité aux allégations du GIEC

KHABIBOULLO ABDOUSSAMATOV, du laboratoire d’études spatiales de l’observatoire astronomique principal de POULKOVO, est rejoint dans son résonnement par une collègue climatologue du Royaume-Uni, seule les dates diffèrent.

Dans les toutes prochaines années, la Terre va hésiter entre réchauffement et refroidissement, avant de basculer dans les décennies à venir vers un refroidissement, affirme un chercheur Russe, spécialiste du rayonnement solaire. Ces prévisions vont à l’encontre des théories ayant cours actuellement et interfèrent sur le journal du GIEC.

Dans les 5 à 7 années à venir, notre planète va hésiter entre un réchauffement et un refroidissement global, estime KHABIBOULLO ABDOUSSAMATOV, du laboratoire d’études spatiales de l’observatoire astronomique principal de POULKOVO, relevant de l’académie des sciences RUSSES.

« Nous avons trouvé un nouveau témoignage de la baisse, depuis deux siècles, de l’intensité du rayonnement solaire. Cette baisse, qui est déjà là, conduira à une diminution de la température globale sur la Terre à partir de 2013-2015. Pour l’instant, durant quelques années, avant que ne débute ce prochain refroidissement, nous nous trouvons dans une phase d’équilibre, pendant laquelle la température va tourner autour de son maximum déjà atteint, sans augmenter davantage » a déclaré Kabiboullo Abdoussamatov à RIA Novosti.

Le chercheur est parvenu à la conclusion que depuis le début des années 90, le soleil a déjà commencé à diffuser moins d’énergie. Mais grâce à l’inertie thermique de l’océan mondial, notre planète se trouve pour l’instant en équilibre du fait de l’énergie « accumulée ».

Ce nouveau témoignage de la baisse de l’intensité du rayonnement, est apporté, selon Mr Abdoussamatov, par l’analyse du petit « cycle solaire actuel ». L’intensité du rayonnement et l’activité de notre astre changent de manière cyclique tous les 200 ans, ajoute l’astronome.

Le caractère exceptionnel du cycle actuel de 11 ans réside dans le fait qu’il a été le plus long de tous les « petits cycles solaire étudiés d’une manière fiable depuis 150 ans ». Le petit cycle actuel dure depuis déjà 12 ans, ce qui ne constitue pas une anomalie, mais témoigne simplement du fait que le cycle de 200 ans de variation de l’intensité du rayonnement solaire est entré dans une phase de baisse.

« Cette baisse solaire nous parvenant, qui se produit tous les deux siècles, entrainera à partir de 2013-2015 une longue période de refroidissement de notre planète qui atteindra son minimum – un froid profond – vers 2055-2060, et cette période de froid durera de 45 à 65 ans, pronostique le chercheur ».

Khabiboullo Abdoussamatov voit également la preuve d’un prochain refroidissement dans le fait qu’après le réchauffement global de la période 1998-2005, la température sur Terre a cessé d’augmenter, de nombreux scientifiques annonçant même une légère baisse en 2008.

Ce qui au grand dan des spécialistes du GIEC, c’est avéré exact avec un hiver 2008/2009 très long est à inscrire parmi les hivers les plus froids.

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