Les infidélités présidentielles

Les infidélités présidentielles «Les Présidents Français », ces séducteurs impénitents» à la réputation de coureur de jupons et le caractère de bon vivant…

De Valérie Giscard D’Estaing puis Mitterrand jusqu’à Hollande en passant par Chirac et Sarkozy (Ces présidents à l’esprit volage)

Valéry Giscard d’Estaing se vante encore aujourd’hui de son pouvoir de séduction, (Nathalie, Diana, Marie-Laure, etc. …

François Mitterrand a cumulé les liaisons avec les journalistes et autres personnalités mondaines, sa relation avec l’historienne et conservatrice Anne Pingeot avec qui il eut une fille, Mazarine. Danielle son épouse légitime lui aurait rendu la monnaie avec un certain «Jean », l’homme dont elle a partagé la vie plusieurs années quand elle était mariée à François Mitterrand.

Bernadette Chirac évoque les tromperies à répétition que lui a fait subir son époux, Jacques Chirac. (Juste une question : qu’a-t-il fait de la culotte de Madona ?)

Nicolas Sarkozy

Les infidélités de Sarkozy dévoilées à la demande de Chirac? Qui « détestait intensément Nicolas Sarkozy » et ce depuis la présidentielle de 1995. Et c’est Dominique de Villepin en personne qui avait fait transmettre à Cécilia Sarkozy les photos, preuves des infidélités de son époux, prises par des inspecteurs des Renseignements généraux (qui dépendaient à l’époque de lui, quand il était Ministre de l’Intérieur).
Ce qui explique la haine indicible que nourrit dorénavant Nicolas Sarkozy pour Dominique de Villepin et Jacques Chirac.

François Hollande et ses femmes, pardon, ses maitresses et, où concubines

Ségolène Royal, (à noter que les amourettes de Ségolène avec Jean-Marc Ayrault étaient un secret de polichinelle dans les années 90) après tout elle disait qu’elle était une femme libre, Anne Hidalgo, Valérie Trierweiler, Julie Gayet, etc. …

Et Emmanuel Macron ???

Dérogerait-il à la règle ? Seul l’avenir le dira…à moins que des mauvaises langues ?

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Brigitte Macron déguisée en contractuelle, sait-on jamais… (Lol.)

Législatives : Lettre de Laurent Wauquiez

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Mes chers amis,

Je sais combien ces derniers jours ont été rudes pour les militants sincères de notre famille politique. Je sais ce que vous ressentez aujourd’hui, vous qui n’avez jamais démérité dans votre engagement pour notre pays. Après l’élimination de François Fillon et la victoire d’Emmanuel Macron, vous avez vu partir certains que vous pensiez fidèles à notre cause.

Ceux-là qui hier s’attaquaient sans relâche au candidat Macron se jettent aujourd’hui sans vergogne dans les bras du président et vont soutenir partout en France ses candidats aux législatives contre ceux investis par la droite et le centre : c’est un coup au cœur pour ceux qui croient à la sincérité et aux idéaux en politique. Et je comprends ceux qui, parmi vous, se sentent découragés face à tant de déceptions.

Mais nous ne devons pas perdre espoir.

Les Français ne sont pas dupes. Ils ne sont pas dupes d’un président élu sans enthousiasme. Ils ne sont pas dupes d’un gouvernement marketing, qui cherche à plaire à chacun et qui finira par décevoir tout le monde. Ils ne sont pas dupes de ces personnalités, de gauche comme de droite, qui ont préféré se vendre pour un maroquin ministériel plutôt que d’être fidèles à leurs idées.

Maintenant les choses sont claires : il y a ceux qui tiennent à leurs convictions, et ceux qui n’en ont pas. Ce gouvernement n’est pas le rassemblement du meilleur de la gauche et de la droite, c’est le rassemblement des supplétifs et des opportunistes de tous bords. C’est le prolongement logique d’un président aux idées floues.

Les Français ne sont pas dupes, mais ils sont écœurés. Ils ne veulent plus d’une politique fiscale qui assomme les classes moyennes, en augmentant encore la CSG de vingt milliards d’euros comme prévoit de le faire Emmanuel Macron. Ils ne veulent plus d’une France qui baisse la tête devant toutes les revendications communautaristes. Ils ne veulent plus d’un système qui encourage l’assistanat et décourage le travail.

Notre rôle à présent est de montrer à nos compatriotes que la politique vaut mieux que ces reniements, que ces petits arrangements, que ces artifices de communication. A nous de leur rappeler que les hommes et femmes politiques peuvent être fidèles à leurs paroles et à leurs valeurs – avant, pendant et après les élections.

Nous avons le devoir de reconstruire une droite des actes et des idées, fidèle à elle-même ; une alternative sérieuse et déterminée à ce nouveau régime des compromissions. Bien sûr, si des lois qui correspondent à nos valeurs et servent l’intérêt général du pays étaient proposées, nous les voterions comme nous avons voté l’état d’urgence ou même la déchéance de nationalité avant que François Hollande n’y renonce piteusement. Mais nous ne prêterons pas allégeance : nous serons une force libre. Je ne laisserai personne remettre en doute la force et la sincérité de votre engagement pour la France. Jamais notre famille politique ne se laissera diluer dans les eaux tièdes du politiquement correct.

Les moments que nous vivons ne sont pas la fin de notre famille politique. J’ai nos convictions communes chevillées au corps. Bientôt, croyez-moi, nous les porterons au pouvoir. Nous reconstruirons une France qui résiste à la montée de l’islamisme radical, qui part à la reconquête des territoires perdus de la République, qui ne laisse rien passer aux terroristes. Une France qui protège ses classes moyennes, ses petits retraités, ceux qui ont tant perdu dans les dernières décennies. Nous ferons une France qui encourage le travail, l’invention, les efforts personnels et le mérite. Nous retrouverons une France, enfin, qui soit fière de son histoire, de sa culture et de ses racines. Soyez sûr que c’est là ma seule ambition et mon seul objectif.

Plus que jamais, mes chers amis, il nous faut continuer le combat. La bataille des élections législatives est devant nous et je sais que nous pouvons la remporter.

Comme disait le Général de Gaulle, « nos rangs se sont éclaircis, mais la situation aussi. » Alors serrons les rangs, redressons-nous, et partons à l’assaut : la France nous attend.

Avec mon dévouement sincère et fidèle,

Laurent Wauquiez

 

François Fillon reconnaît avoir "fait une connerie" avec Sens commun : "

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François Fillon reconnaît avoir « fait une connerie » avec Sens commun : « je n’aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne » ???

« Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie. Je n’aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne. »

Il n’y a pas que Sens commun, la prise de position en tombant dans le piège tendu par le FN au sujet des propos de Macron sur les faits et méfaits de la colonisation (ce genre d’erreur de positionnement se paye toujours argent comptant).

Depuis les ratés de François Fillon, « la droite se déchire et cherche des coupables ??? ».

Tout d’abord, quand on fait de la politique il faut savoir se positionner et ne pas assoir ses fesses sur deux chaises et agir en fonction de ses valeurs et des valeurs républicaines « s’appuyer sur des valeurs fortes pour trouver un état d’équilibre et pouvoir agir de façon la plus ajustée possible. Se sortir du rôle du « sauveur » Assumer sa position, quelle qu’elle soit et ne pas jouer au chat et à la sourie avec les lobbyistes.

Il arrive parfois que la situation en question, nécessite un positionnement clair, partant de là, nous pouvons alors faire le choix de la chaise sur laquelle nous allons poser nos fesses. Que ce soit pour maintenir une posture neutre et adaptée ou pour prendre une décision et l’assumer, le fait d’avoir une perception positive de soi, est d’une utilité non négligeable. Reconnaître ce qui est bon pour soi et pour le parti politique que l’on représente ou que l’on est censé représenter ainsi que pour la République. Le meilleur moyen de ne pas se retrouver en posture délicate, assis le cul entre deux chaises, c’est aussi d’en choisir une autre et pas n’importe laquelle, encore faut-il en avoir le courage et la volonté.

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Et si depuis les années Jospin jusqu’à aujourd’hui, la droite s’était moquée des Français en donnant la preuve d’un manque de courage ?

François Baroin: "Etre dans le vent c’est avoir un destin de feuille morte"

François Baroin voulait faire passer un message de rassemblement ce samedi au Parc Floral de Paris. Il en a profité pour insister sur les différences entre Les Républicains et La République en marche, alors que plusieurs transfuges du parti ont rejoint le gouvernement d’Edouard Philippe. 

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« La démocratie ne peut pas être un mercato gouvernemental », a-t-il déclaré en référence à la nouvelle présidence. Avant d’ajouter que « Les Républicains sont toujours debout ».

Puis il s’en est pris à ceux qui ont « retourné leur veste ».

« Imaginez que dès le lendemain de la présidentielle les Républicains aient rejoint En Marche. Imaginez que la majorité des Républicains aient retourné leur veste (sic). Alors certains rappelleraient la malicieuse formule d’Edgar Faure: ‘ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent’, et celle de Jean Guitton, en guise d’écho: ‘être dans le vent c’est avoir un destin de feuille morte’. »

Pour une « alternance franche »

François Baroin a, à de nombreuses reprises souligné « l’ambigüité » de La République en marche, qu’il oppose à la « majorité claire de droite et du centre », qu’il espère obtenir lors des élections législatives.

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« Ne nous y trompons pas, l’objectif d’En Marche est de faire illusion le temps de la campagne législative, en semant la confusion », a-t-il ajouté.

Marquer les différences avec En Marche

Le sénateur-maire de Troyes a comparé le programme des Républicains à celui d’En Marche, pour marquer la singularité du premier.

« Qu’y a-t-il de commun entre ceux qui, comme nous, proposent de baisser les impôts et En Marche qui veut augmenter la CSG? » a-t-il lancé.*

Un nouveau sous-entendu destiné à un membre du parti qui a quitté le navire pour rejoindre la majorité présidentielle, Bruno Le Maire. Le nouveau ministre de l’Economie devra appliquer l’augmentation de la CSG, mesure promise par Emmanuel Macron, contre laquelle il s’est pourtant battu lorsqu’il était encore sous l’étiquette LR.

La République En Marche, une entreprise de recyclage politique

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Ici la spécialité est le recyclage des politiques de tous bords…

Les divorces politiques sont à la mode en 2017

Les déserteurs du parti « Les Républicains », Le PS, Le PCF, le FN, etc. …

Le couple Marine Le Pen / Dupont-Aignan vole en éclat, à peine marié.

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La gauche de la gauche emboite le pas en affichant certaines divergences de vues

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Le torchon brule entre le PCF et Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a affirmé mercredi que le secrétaire national du Parti communiste « Pierre Laurent ment » au sujet de l’échec des négociations entre les deux partis en vue des élections législatives.

Le secrétaire national du PCF avait déclaré un peu plus tôt dans un communiqué « regretter profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise » de passer un accord pour les élections législatives.

« Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidée, ni souhaitée. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités », avait assuré M. Laurent.

« Ce n’est pas vrai », a rétorqué Jean-Luc Mélenchon. « La France insoumise a déjà investi dix » candidats communistes aux législatives, a-t-il affirmé. « Je ne bloque d’aucune façon », a martelé le candidat de La France insoumise, qui avait été soutenu par le PCF lors de l’élection présidentielle.

Les négociations de La France insoumise ont également échoué avec Europe Écologie-Les Verts, malgré un appel au rassemblement des écologistes.

Quant aux candidats de La France insoumise, il n’y en aura « pas tout à fait » 577 aux élections législatives, a précisé Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV/RMC. « Il y a des candidats qui sont des alliés, quoiqu’ils n’aient pas signé notre charte. C’est le cas de Madame Autain, de Madame Buffet. »

Nouvelle condamnation à l’encontre de Facebook

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Achat de WhatsApp: l’UE met Facebook à l’amende

Bruxelles a infligé jeudi une amende de 110 millions d’euros au réseau social américain Facebook car il a fourni des renseignements inexacts pendant l’enquête de l’UE sur son rachat de l’application mobile WhatsApp.

En effet, en 2014, au moment où la Commission européenne se penchait sur cette acquisition pour voir si oui ou non elle était conforme aux règles de la concurrence, Facebook avait affirmé qu’il ne pouvait pas fusionner automatiquement les comptes de ses utilisateurs avec ceux de WhatsApp.

Or c’est justement ce qu’a fait l’entreprise californienne en août 2016, en modifiant sa politique de confidentialité de WhatsApp, permettant aux données récoltées sur cette application d’être utilisées pour proposer une publicité ciblée sur les autres applications du groupe comme Facebook ou Instagram.

En outre, comme l’écrit la Commission européenne dans son communiqué de jeudi: « elle a constaté que, contrairement à ce qu’avait déclaré Facebook en 2014 (…) la possibilité technique de mettre en correspondance les identités des utilisateurs de Facebook et de WhatsApp existait déjà cette année-là. Et les employés de Facebook étaient au courant de cette possibilité ».

« La décision d’aujourd’hui envoie un signal fort aux entreprises, montrant qu’elles doivent respecter tous les aspects du règlement de l’UE sur les concentrations, y compris l’obligation de fournir des informations exactes », a déclaré la Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, citée dans le communiqué.

« Il s’agit de l’amende la plus élevée jamais infligée dans une procédure d’infraction concernant une fusion », a précisé l’un des porte-parole de la Commission, Ricardo Cardoso.

Cette amende est « proportionnée et dissuasive », a-t-il dit, soulignant que l’exécutif européen avait tenu compte du fait que Facebook s’était montré coopératif pendant la procédure d’infraction.

Cette décision ne remet toutefois pas en cause le feu vert par la Commission européenne donné le 3 octobre 2014 à l’acquisition finalement conclue pour 22 milliards de dollars.

Réagissant à l’annonce de jeudi, Facebook a déclaré: « Nous avons agi de bonne foi depuis nos premières rencontres avec la Commission européenne et nous avons cherché à fournir des informations exactes à chaque fois ».

« L’erreur que nous avons faite dans les documents fournis en 2014 n’était pas intentionnelle et la Commission a confirmé que cela n’a pas eu d’impact sur le résultat de l’examen de la fusion », a-t-il dit. « L’annonce d’aujourd’hui clôt l’affaire », a-t-il ajouté.

Le Bureau européen des consommateurs (Beuc) « a salué l’amende mais regretté que la Commission européenne n’ai pas rouvert la procédure d’enquête concernant l’acquisition de WhatsApp ».

Le partage de données avec WhatsApp avait valu à Facebook de nombreuses critiques en Europe, notamment du groupe G29, qui réunit les autorités nationales de protection de données des différents Etats membres de l’UE (dont la Cnil française).

Le rachat de WhatsApp avait aussi été contesté à l’époque par des groupes de défense de la vie privée, qui craignaient un mauvais usage des données personnelles des utilisateurs.

La sanction annoncée jeudi survient après des amendes infligées en Italie (le 12 mai) et en France (le 16 mai) contre Facebook et WhatsApp, dans le collimateur des autorités de ces pays pour manquements sur la protection des données.

Facebook enfin condamné en France

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Facebook siège entrée signe à 1 Hacker Way, Menlo Park, Californie

Enfin une bonne nouvelle

« La CNIL condamne Facebook à 150.000 euros d’amende »

Mon compte Facebook fermé depuis le début de l’automne 2016 de manière abusive par un certain « Thomas » curateur de Facebook. En effet j’ai refusé (ce qui est mon droit et, est parfaitement légal) de transmettre des données personnelles (photocopie de carte d’identité, Téléphone ou tout autre document… je me suis résolu à saisir la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) par lettre recommandée avec « AR » le 10 octobre 2016, suivi d’un autre recommandé du 27/12/2016 adressé cette fois à la Présidente de la Commission Nationale et complété par un dernier recommandé du 09/01/2017

Attendant avec impatience un courrier de la CNIL pour donner suite aux requêtes que j’ai adressées fin 2016 et début 2017

Adresse de la CNIL : CNIL Commission Nationale Informatique et Liberté, 3 Place de Fontenoy, TSA 80715, 75334, Paris Cedex 07

Présidente : Isabelle Falque-Pierrotin

Info :

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a annoncé mardi avoir condamné Facebook au montant maximal de 150.000 euros d’amende pour « de nombreux manquements à la loi Informatique et Libertés » dans sa gestion des données des utilisateurs.

Ciblage publicitaire. « Il a notamment été constaté que Facebook procédait à la combinaison massive des données personnelles des internautes à des fins de ciblage publicitaire. Il a aussi été constaté que Facebook traçait à leur insu les internautes, avec ou sans compte, sur des sites tiers via un cookie » (témoin de connexion), a expliqué la Cnil. Facebook compte 33 millions d’utilisateurs en France et près de deux milliards au niveau mondial. 

Italie : WhatsApp écope d’une amende pour partage de données avec Facebook

L’Autorité italienne de la concurrence a par ailleurs annoncé vendredi avoir infligé une amende de trois millions d’euros à l’application de messagerie WhatsApp pour avoir incité ses utilisateurs à partager leurs données avec Facebook. Le partage de données avec WhatsApp a déjà valu à Facebook de nombreuses critiques en Europe, en particulier du groupe G29, qui réunit les autorités nationales de protection de données des différents Etats membres de l’UE (dont la Cnil française).

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Il faut savoir qu’en réalité, sous le couvert de « réseau social », se cache une entreprise de diffusion publicitaire… Certes chacun a le droit de gagner sa vie (pourvu que cela soit fait de façon honnête) en respectant la vie privée des gens

Christian Papy-CBV