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FN et PS, les faux ennemis


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FN et PS (faux ennemis)

Parti socialiste national

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Parti franciste Mouvement franciste était un parti politique fasciste français dirigé par Marcel Bucard. Sous l’occupation nazie, le Francisme sera l’un des principaux partis collaborationnistes, derrière le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.

clip_image007 Marcel BUCARD

Le Francisme est créé en août-septembre 1933 par Marcel Bucard ancien séminariste et héros de guerre, qui était déjà passé par un bon nombre de mouvements nationalistes et fascistes (Action française, Faisceau, Solidarité française, Croix de feu, puis la Milice socialiste nationale et le journal La Victoire du chantre du « socialisme national », Gustave Hervé. C’est d’ailleurs dans La Victoire de Gustave Hervé, que le 20 août 1933, Marcel Bucard annonce la future naissance du Parti franciste.

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Parti unitaire français d’action socialiste et nationale (Pufasn) (1938). Organisé sur un modèle paramilitaire fasciste, fascisme dont il était par ailleurs le seul mouvement politique français d’extrême droite d’avant-guerre

Le Francisme, parti collaborationniste (1940-1944)

Durant l’Occupation, le Parti Franciste sera l’un des principaux partis collaborationnistes derrière le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.

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Parti socialiste national créé en 1919 par Gustave Hervé pour regrouper les socialistes ralliés au nationalisme. Il semble que Gustave Hervé ait recréé un mouvement du même nom en 1927, qui devient Milice socialiste nationale en 1932, d’où sera issu le Francisme de Marcel Bucard.

Le parti social-national est un parti politique fondé en 1933 par Jean Hennessy, député élu en 1924 du Cartel des gauches, nommé en 1926 ministre de l’Agriculture sous Raymond Poincaré, Aristide Briand et André Tardieu.

Il ne doit pas être confondu avec le Parti socialiste national. Il tente à l’automne 1935 de s’implanter en Algérie où ses affiches le présentent comme le « seul organisme intégralement antijuif » (affiche collée à Oran, 25 octobre 1935, Archives nationales d’Outre-Mer, Aix en Provence, fonds Oran 3121). En 1936, Jean Hennessy se fait élire député de Nice et le parti social-national est intégré dans le groupe parlementaire de la gauche indépendante. Très peu actif dans la vie parlementaire, il manifeste son opposition au Maréchal Pétain en refusant de lui voter les pleins pouvoirs.

Destiné à lutter contre le parlementarisme et l’instabilité du régime de partis, le parti social-national se voulait le « parti de l’ordre » et de la « rénovation française », et qui ne penchait « ni vers la droite ni vers la gauche », destiné à mettre en œuvre un programme « socialiste », « régionaliste », opposé à l’« internationalisme », mais partisan d’une « Europe fédéraliste ».

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