Faites ce que l’on vous dit mais ne faites pas ce que nous faisons !

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Faites ce que l’on vous dit mais ne faites pas ce que nous faisons ! (logique socialiste et de la gauche caviar entre autres.)

Polémique et manipulation politico-médiatique sur l’affaire Pénélope Fillon.

La presse et à sa tête le Canard Enchainé qui ne voit que le Pénélope Gâte et, est totalement aveugle sur d’autres affaires qui sont passées à la trappe, pourquoi ?

Quelques exemples que l’on peut trouver sur la toile (archives des médias)

Thomas Hollande tout comme son père (ce n’est pas cher c’est l’Etat qui paye ! » A la Lanterne, lieu de résidence des chefs d’Etat à Versailles. Un lieu prestigieux dans l’histoire de France, très vite apprécié par Thomas Hollande qui aime y organiser des petites sauteries avec la bénédiction de papa Président de la République.

Mazarine Pingeot (fille adultère de Mitterrand, nommée administratrice de la Grande bibliothèque.

Jean-Marc Ayrault en tant que premier ministre, fait embaucher sa femme Brigitte à l’assemblée Nationale comme chargée de mission et pour la circonstance, l’épouse d’un premier ministre bénéficie d’un privilège réservé aux femmes de Présidents de la République.

Clémentine Aubry fille de Martine Delors (ex Aubry, épouse Brochen), nommée administratrice de l’auditorium du Musé du Louvre.

Thomas Le DRIAN, fils de Jean-Yves le DRIAN, actuel ministre de la défense, Thomas a été embauché par la société nationale immobilière comme chargé de mission auprès du président du Directoire « André Yché au sein de la société nationale immobilière « SNI »

Benoît Hamon, candidat du PS (ce monsieur vit dans l’opulence) Sa femme Gabriella Guallar occupe un poste à la direction de « LVMH », le géant Français du luxe, en tant que responsable des affaires publiques depuis juillet 2014.

Etc. … Etc. … Elle est pas belle la vie, quand on est fille ou fils et femme de ???

Quand à Macron il n’est pas en reste et pourtant… (ce monsieur vit dans l’opulence tout en ne payant pas l’ISF !) Comment fait-il ?

Laurent Wauquiez : «J’appelle à la mobilisation des électeurs de la droite »

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INTERVIEW – Le vice-président de LR, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, annonce qu’il va sillonner la France pour dire aux électeurs de la droite et du centre que le temps des doutes n’est pas à la hauteur d’un pays qui joue son avenir.

LE FIGARO. – François Fillon arrive en troisième position du sondage. Êtes-vous inquiet?

Laurent WAUQUIEZ. – Il est temps de se battre. Je tire le signal d’alarme et j’appelle solennellement à la mobilisation générale des électeurs de la droite et du centre. La seule question qui vaille pour nos électeurs c’est: est-ce que vous voulez que la droite gagne en 2017 ou pas? Le sujet ce n’est pas François Fillon, c’est l’avenir de la France. Je ne peux pas accepter que nous perdions cette élection présidentielle.

Comment allez-vous vous engager?

Je vais sillonner la France, je vais me battre pour défendre nos valeurs et pour convaincre. Que chacun s’investisse. La droite a besoin de toutes les paroles. L’essentiel, encore une fois, c’est de savoir ce que l’on souhaite vraiment en 2017: les valeurs de la droite et du centre ou 5 ans de plus à gauche?

Qu’elle est votre réaction à l’ouverture d’une information judiciaire par le Parquet National Financier ?

Soyons francs, comme tous les Français, j’ai été troublé par les informations publiées. Mais François Fillon s’est expliqué, il faut que la justice fasse son travail sereinement et que nous, nous fassions le nôtre (parler aux Français)

Nous devons nous adresser à tous les électeurs de la droite et du centre, et leur dire que le temps des doutes n’est pas à la hauteur d’un pays qui joue son avenir.

Pour la France, c’est minuit moins une, et on ne peut perdre cinq ans de plus.

Comment accueillez-vous le soutient de François Bayrou à Macron ?

Ça ale mérite de clarifier l’offre politique. Ceux qui veulent que rien ne change, peuvent tranquillement voter pour Emmanuel Macron.

Souvent j’entends dire qu’il n’a pas de programme. C’est faux, Emmanuel Macron est l’héritier de toute l’idéologie de a gauche qui n’a eu de cesse de liquider l’héritage de la France. C’est l’idéologie de la déconstruction, ceux qui veulent que la France renonce à ce qu’elle est. Il n’aime pas notre histoire, il a d’ailleurs franchi toutes les limites de la repentance, il n’aime pas la Nation.

Une victoire de Macron serait un hold-up.

La France dans sa grande majorité aspire à une politique de droite, et on irait élire un président de gauche ?

Je vais mettre toute mon énergie pour que ça ‘arrive pas.

Quelle doit être alors la réponse de la droite à 55 jours du premier tour ?

Si je me bats, ce n’est pas par idolâtrie derrière une personne, mais pour que la France retrouve ses valeurs : Le travail, l’effort, l’identité de notre pays, le refus du communautarisme. La majorité du pays partage ces valeurs.

Il y a un mois, vous aviez demandé un signal en faveur de la France qui travaille. Avez-vous été entendu ?

Chacun connait mes convictions qui sont partagées par de nombreux élus, comme Christian Estrosi. Pour que la droite réussisse, il faut qu’elle porte un projet de réformes courageuses, ce que fait François Fillon. Mais il faut le compléter en s’adressant à la France qui travaille.

Vous connaissez ma proximité intellectuelle et affective avec Nicolas Sarkozy. Sa force est d’avoir parlé à cette France qui travaille. Je ne renie jamais mes convictions et je continuerai à défendre de toutes mes forces, les classes moyennes, ceux qui travaillent toute leur vie.

J’ai noté dans le projet des évolutions qui vont dans le bon sens, comme la baisse des charges salariales ou un geste en faveur des retraites.

N’oublions pas que, quand les gens votent pour la droite, ce n’est pas pour augmenter les impôts ! La droite, ce sont les économies sur la dépense publique. La France qui travaille a été déjà trop matraquée fiscalement durant les cinq années de François Hollande.

Votre nom est revenu comme possible « plan B » Y avez-vous pensé ?

Au cœur de la tourmente, j’ai été sollicité par des élus et des militants. Mais ma conviction a toujours été que si François Fillon ne réussissait pas, cela ouvrait la voie au chaos. Cette élection est telle qu’il nous faut tous être à la hauteur des enjeux et ne pas laisser place à des stratégies personnelles. J’ai toujours placé l’intérêt général avant mon intérêt personnel. Je n’ai rien fait pour fragiliser la candidature de François Fillon. A aucun moment. Cela aurait été catastrophique.

Le député LR du Rhône, Georges Fenech, était-il votre poisson pilote ?

Certains l’ont vu comme tel.

Ceux qui le connaissent savent à quel point il est attaché à sa liberté de parole. J’apprécie Georges Fenech. Mais quand je souhaite m’exprimer, je n’ai pas besoin de porte-parole. On me reproche habituellement plutôt de ne pas avoir la langue dans la poche ! Georges Fench a fait par d’un désarroi largement partagé sur le terrain. Mais il a compris que la page était tournée et que sonnait l’heure de la mobilisation. C’est son honneur.

Quel rôle comptez-vous exercer si François Fillon était élu ?

Ma liberté de parole est totale. Nous avons d’ailleurs des échanges réguliers avec François Fillon qui sont d’autant plus directs, que je n’attends rien.

Mon soutien est d’autant plus fort qu’il est fondé sur des convictions et non sur une promesse ministérielle. Je ne monnaie rien. J’ai été ministre, je ne souhaite pas le redevenir. Aujourd’hui, je suis président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, j’entends me consacrer à ce mandat.

Je veux montrer qu’une politique de droite est possible : Baisse de la dépense publique, refus de l’assistanat, défense des classes moyennes et de nos racines. L’enjeu n’est pas juste de gagner, c’est ensuite de faire le travail : Une droite qui assume ses idées. Et croyez-moi, je serai très attentif à ce qu’on tienne nos engagements.

Tout simplement faire ce pour quoi les gens votent pour nous.

Système de corruption généralisé" au FN

clip_image001 Il n’y a pas si longtemps, Marine Le Pen se gargarisait des ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy et de l’affaire Bygmalion… Hélas Pour elle le mauvais sort se retourne contre elle et le FN, du même coup c’est de l’acharnement politique contre sa candidature et le FN!

Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant la présidentielle de 2012 désormais en rupture, a dénoncé dimanche « un système de corruption généralisé au FN » au sujet du financement des campagnes de 2012.

« En 2012, j’ai eu une rupture nette avec Marine Le Pen sur deux questions : un système de corruption généralisé que cette affaire avait révélé, et l’alliance du FN avec les identitaires à Nice », a indiqué à l’AFP ce conseiller municipal niçois désormais dans la majorité du président LR de région, Christian Estrosi.

Il confirmait là un témoignage livré à Mediapart et « Marianne » au sujet de son emploi comme « conseiller aux services publics » pour la présidentielle de 2012, qui lui vaut, selon des sources judiciaires, d’être cité dans l’enquête qui a valu au FN son renvoi en correctionnelle.

« En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m’a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit : ‘Il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen’. Je refuse », raconte celui qui a ensuite dirigé la campagne européenne de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-est en 2014.

« En mai 2012, mon contrat s’arrête. Je vais pour m’inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n’ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen », poursuit-il.

Une escroquerie au préjudice de l’Etat

« C’est là qu’on me dit que Nicolas Crochet », expert-comptable du FN renvoyé lui aussi en correctionnelle, « allait m’envoyer un contrat pour me régulariser. J’attends, je gueule tout l’été », continue Gaël Nofri.

« En septembre, Crochet me donne le contrat, je vois que ce n’est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d’expertise comptable. J’assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage », confirme-t-il à l’AFP, alors qu’il dit n’avoir « jamais mis les pieds » dans ce cabinet.

« J’interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale » avec Marine Le Pen, confirme-t-il, racontant avoir rencontré les enquêteurs en septembre 2014 pour leur « apporter des éléments ».

Dans cette affaire, le FN est soupçonné d’avoir mis en place, via des kits de campagne fabriqués par Riwal, une escroquerie au préjudice de l’Etat, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Le fondateur de cette société, Frédéric Chatillon, proche de Marine Le Pen, a été mis en examen dans cette affaire. Le parti, des dirigeants et des proches de la présidente du FN ont également été renvoyés en correctionnelle.

La corruption en France selon Transparency.

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Depuis deux ans, des bénévoles cartographient les condamnations pour corruption dans le privé et le public. Une base de données unique qui se veut un outil ouvert de connaissances en faveur de la transparence.
Raymond Bonomo n’a pas le profil habituel du geek. Cela n’empêche pas ce retraité, bénévole à l’association Transparency France, d’actualiser chaque jour, depuis l’ordinateur de son domicile, l’unique base de données publique des condamnations pour corruption et manquements à la probité en France.

Depuis deux ans, il passe environ une heure tous les matins à recenser les condamnations prononcées par la justice française dans les affaires de manquements à la probité. Une partie des informations lui est fournie par des internautes, dans une démarche participative. Sa principale source reste la presse. Date, motif et lieu de la condamnation, montant du préjudice… Raymond vérifie les données avant de les intégrer dans la base, de façon anonyme et selon une méthodologie précise : trois personnes, dont un membre permanent de Transparency, valident chaque fiche.

Fabien Schwebel, 26 ans, lui aussi bénévole à Transparency France, s’occupe de la partie technique depuis Dubaï où il travaille comme ingénieur en informatique. C’est lui qui a conçu la carte pour visualiser la corruption région par région. C’est aussi lui qui a mis au point l’outil de comparaison du nombre d’affaires par région, en utilisant le PIB (produit intérieur brut) comme indice, parce qu’il considère qu’« un département qui a moins d’activité économique a aussi moins d’occasions de corruption ».

Une cartographie unique en France

En l’absence pour le moment de données centralisées et publiques, leur carte collaborative est la seule du genre en France. Avec plus de 660 affaires recensées depuis son lancement le 9 décembre 2014, elle dessine le paysage contrasté de la corruption sur le territoire. Au palmarès des régions les plus touchées, l’Ile-de-France et la région PACA arrivent en tête, mais ce sont l’outre-mer et la Corse qui détiennent les records quand on pondère le nombre de condamnations avec le PIB.

Le gros des affaires concerne la prise illégale d’intérêts dans le cadre de marchés publics et le détournement de fonds publics. A travers cette exploration des dessous pas très chics de la République, Raymond se défend de vouloir stigmatiser les élus. « Nous ne travaillons pas dans une logique de tous pourris, explique-t-il. Il nous semble normal que le citoyen sache ce qui se passe dans le domaine du manquement à la probité. »

Une démarche qui « va dans le bon sens », estime de son côté Charles Duchaine, magistrat chargé de mettre en place la future agence anticorruption, dont l’ouverture est prévue au printemps. « Disposer de tels outils permet de donner de la visibilité au phénomène et de dégager des tendances, par exemple sur les catégories les plus exposées dans le privé et le public. Il existe un vrai problème de reconnaissance du phénomène de la corruption. Avoir des chiffres et un suivi participe d’une évolution des mentalités. » Pour le moment, seules des statistiques très générales sont publiées par le ministère de la justice.

L’open data, enjeu majeur pour la transparence

La base de données de Transparency est en accès libre. Chacun peut s’en emparer pour imaginer de nouveaux calculs, développer ses propres analyses. En septembre dernier, un hackathon a permis de développer de nouvelles visualisations, à partir des montants détournés ou des motifs de condamnations. « On pourrait aussi comparer le délai du jugement en fonction du statut de l’élu », souffle Raymond.

Avec cette carte, l’association Transparency s’inscrit dans une démarche ouverte de partage des connaissances et de biens communs, avec la volonté de diffuser dans le grand public une culture de la donnée et du code, des outils devenus incontournables dans la lutte contre la corruption, comme l’a montré le récent sommet de l’OGP à Paris du 7 au 9 décembre 2016.

« L’open data est un outil essentiel pour une plus grande transparence », estime Laurène Bounaud, directrice de Transparency France, qui se félicite des « avancées de la loi pour une République numérique dans ce domaine » mais s’inquiète que « les décrets puissent en réduire la portée ».

Raymond Bonomo l’a promis, le jour où les informations sur les condamnations pour corruption seront publiques et accessibles à n’importe quel citoyen, il arrête. « Cette carte n’aura plus lieu d’être. »

Démocratie numérique : les initiatives citoyennes qui bousculent les intitutions (Clic sur le lien)

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/12/10/democratie-numerique-les-initiatives-citoyennes-qui-bousculent-les-intitutions_5046906_4408996.html

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La Polynésie et Saint-Martin sont les collectivités les plus corrompues de France selon Transparency international

http://la1ere.francetvinfo.fr/saint-martin-polynesie-sont-collectivites-plus-corrompues-france-transparency-international-data-443325.html

Ségolène Royal forfait pour les législatives, mais brigue un poste à l’ONU

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Ce dimanche, Ségolène Royal a annoncé qu’elle ne serait pas candidate aux élections législatives en juin prochain. « J’ai décidé de ne pas me représenter aux élections législatives, je suis élue députée depuis 1988 », a expliqué la ministre de l’Environnement, en marge d’une visite au Salon de l’agriculture. Elle a d’ailleurs eu cette phrase étonnante pour expliquer sa décision de ne pas se représenter : « Je suis élue depuis 1988, quatre mandats », une façon habile de ne pas évoquer son échec cruel de 2012, où elle avait annoncé son désir de présider l’Assemblée nationale avant même d’être élue députée…

Ségolène Royal a exprimé à plusieurs reprises ces derniers mois sa bienveillance à l’égard d’Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle. Mais elle a récemment critiqué sa volonté de supprimer l’impôt sur la fortune (ISF) et a regretté son absence de programme. Candidate malheureuse à la primaire socialiste de 2011, elle s’est aussi montrée ouverte à la proposition de revenu universel de Benoît Hamon, vainqueur de la primaire initiée par le Parti socialiste en janvier.

Des ambitions internationales

En octobre dernier, la ministre de l’Environnement avait confié au JDD avoir des ambitions internationales. Forte de son expérience lors de la COP21, Ségolène Royal entendrait même briguer la direction du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), l’une des plus grosses agences de l’ONU. Sur France Inter, en décembre, elle avait concédé à demi-mot son intérêt pour le poste. « On verra, ce n’est pas non », avait déclaré la ministre, interrogée sur une éventuelle candidature. « Candidate, non, parce que ça ne se passe pas de cette façon-là », avait-elle précisé, tout en enchaînant : mais « c’est vrai que je suis assez sollicitée pour continuer le travail sur la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la planète ».

Une ambition qui semble se préciser depuis plusieurs semaines. Elle pourrait d’ailleurs bénéficier de l’élimination de Philippe Douste-Blazy pour le poste de directeur général de l’OMS qui permet à un autre Français de briguer un poste dans une autre agence majeure. Il aurait été difficile pour un pays membre des Nations unies de positionner deux de ses représentants à la tête de deux agences majeures, rappelait Le Journal du dimanche le mois dernier. Cette annonce-surprise de Ségolène Royal laisse-t-elle entendre que l’actuelle ministre de l’Environnement a déjà assuré son futur après la fin du quinquennat ?

Au sujet de sa bienveillance à l’égard d’Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle et du rapprochement de Bayrou avec Macron, elle a déclarée revenir dix ans en arrière (époque ou elle briguait le poste suprême de la Présidence de la République) cependant elle se garde bien de dire qu’à cette époque, elle avait tentée de soudoyer François Bayrou à Pau.

En 2008 j’avais écrit un pamphlet sur le sujet et dont j’en avais fais part à Bayrou par email

Voir ci-dessous le pamphlet en question : (Depuis, a été publié plusieurs fois entre autres) François Bayrou n’ayant pas apprécié cette intrusion dans son fief risquant d’ameuter le voisinage, par le tintamarre provoqué par Ségolène, ce qui aurait fait désordre.

Ségolène la Royale à François le Mousquetaire

(Parodie sur un fond de Victor Hugo)

La complainte de Ségolène, à François le beau Mousquetaire.

Ô toi mon bel ami, d’où me vient ma pensée, sois fier devant le seigneur ! Relève ta tête abaissée.

Ô toi d’où me vient mon bonheur ! Sois mon prince ! Quand je traverse cette lieue qui nous sépare, au sein des nuits Paloises, ta patrie étoilée et bleue rayonne à mes yeux éblouis.

C’est l’heure où cent lampes en flammes brillent sur mon parcours, l’heure ou les astres et les amans échangent des regards profonds. Je sonde alors ma destinée, je songe à toi mon beau mousquetaire, qui me viens des cieux, à toi grande âme, à toi, mon cœur mystérieux !

Moi, je te connais tout entier et te contemple à genoux ; mais autour de tant de lumière pourquoi tant d’ombre, ô mon sauveur ?

Bel ange, un joug te tient captif, cent préjugés sont ta prison, et ton attitude pensive, hélas attriste ta maison, viens à moi mon beau Mousquetaire.

Mais ton alliance et ton amour en secret peut me donner ce qu’il y a de pur et de beau, et mon invisible couronne, et mon invisible flambeau !

Va, sèche ton bel œil qui pleure, ton sort n’est pas déshérité. Ma part est encore la meilleure, ne te plain pas, ô mon beau Mousquetaire !

Ce qui manque et que tu m’offre, est bien peu de chose quand on est au printemps vermeil. Laisse donc, ô mon bel homme, ô mon beau Mousquetaire, sans le regretter un seul jour, ce que le destin te refuse pour ce que te donne mon amour pour le trône Républicain !

Je t’en supplie rejoins moi, notre alliance sera incontournable.

Hollande à la rencontre d’un monde paysan découragé

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La 54e édition du Salon de l’agriculture ouvre ses portes ce samedi, jusqu’au 5 mars. Le président s’est confronté à un monde paysan en crise profonde depuis plus de deux ans. Il a rendu hommage à Xavier Beulin, le président de la FNSEA inhumé vendredi.

«Aujourd’hui s’ouvre un Salon qui n’est pas comme les autres, marqué par une profonde tristesse et par la gravité des crises que nous traversons», a dit le président en référence à la mort récente du président de la FNSEA, Xavier Beulin. Cette visite est «un message d’encouragement, de soutien et de solidarité envers les agriculteurs», a-t-il ajouté.

Les revenus des agriculteurs se sont effondrés depuis deux ans. Si en 2014, moins de 20% des agriculteurs avaient eu des revenus équivalents à 350 euros par mois, en 2016, ce chiffre est monté à 50%, selon la sécurité sociale agricole MSA.

François Hollande a mis en garde les candidats qui préconiseraient une sortie de l’Union européenne et donc de la PAC. «Il faut quand même se souvenir de ce qu’était l’agriculture sans l’Europe et ce que peut être l’agriculture avec l’Europe», a-t-il dit. «Il y a une politique agricole commune qu’il va falloir repenser mais qu’il va falloir surtout préserver parce que si la Pac est mise en cause vous allez voir la situation que vont avoir beaucoup d’agriculteurs». Les négociations de la PAC porteront sur le budget agricole et la manière de le dépenser, en particulier pour prévenir les crises économiques, climatiques ou sanitaires.

Christophe Barbier annonce la fin de la gauche

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Selon Christophe Barbier, « La gauche est déjà morte, mais elle ne le sait pas. » Une thèse qu’il développe dans son dernier livre.

« L’élection présidentielle de 2017 est un tourbillon sans pitié… un instrument de vengeance populaire… la nouvelle révolution française qui fait tomber les têtes sans verser le sang. » Un constat implacable qui, à soixante jours du premier tour, fait froid dans le dos. Tout comme d’ailleurs la démonstration de l’auteur de ces mots. Dans son dernier ouvrage, Christophe Barbier livre un réquisitoire sans appel sur le quinquennat « effroyable » de François Hollande et la « pitoyable » primaire de la gauche qui a conduit à la victoire de Benoît Hamon auquel l’éditorialiste de « L’Express » n’accorde pas la plus petite « crédibilité ».

Principal ­responsable de ce délitement, le président, dont le journaliste écrivain énumère les innombrables volte-face et changements de pied depuis son arrivée à l’Elysée en 2012. C’est la « faillite des idées » et la « guerre des hommes » qui ont conduit la gauche vers une mort imminente, assure Barbier qui ajoute, non sans cruauté : « En fait, elle est déjà morte, mais elle ne le sait pas. Elle ne veut pas le savoir… L’archaïsme est une verrue à droite, c’est une maladie mortelle, un cancer, à gauche. »

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Hollande franc tireur (il fait mieux que Mitterrand, qui n’avait réussi que deux choses, faire monter le Fn et tuer le PC… Hollande fait mieux.)

La gauche caviar en Hollandie, c’est un piège à couillons, une pompe à fric très généreuse avec la culture et les associations qui fleurissent à tous les coins de rues ces fainéants, qui n’ont de talents que leur roublardise, et l’intéressement.