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Vincent Peillon amnésique sur l’Histoire du social en France


Vincent Peillon amnésique sur l’Histoire du social en France et de l’histoire de la gauche se disant sociale

L’ancien ministre de l’Éducation Vincent Peillon, a cru bon de se livrer à un raccourci caricatural pour dresser le portrait robot de l’opposition. L’entourage du candidat ne dit pas autre chose. «Toutes les avancées majeures et les nouveaux droits ont été permis grâce à la gauche. La gauche a toujours été progressiste, et la droite a toujours été conservatrice», abonde son porte-parole, Christophe Pierrel. Avant de jeter la pierre à la presse et aux médias, jugés «trop sensibles», et accusés de chercher à provoquer des «effets boules de neige» avec tous les sujets dans le seul but de «faire le buzz».

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En fait les avancées les plus probantes sont le fait des membres du GPRF sous la direction du Général De Gaulle.

On site : droit de vote pour les femmes, la sécurité sociale pour tous, avec la retraite par répartition, etc. …

Peillon en oublie la seconde guerre mondiale et la collaboration de Vichy avec l’occupant Allemand. Le gouvernement de l’Etat Français sous Pétain étant constitué majoritairement de membres du PSR et autres formations de gauche et d’une toute petite partie de la droite

Il ne faut pas oublier que Mitterrand lui-même avait rejoint les rangs des collabos et était issue des rangs de l’Action Française (un mouvement d’extrême droite)

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Mitterrand manifeste au cri de « Aux Français la France ».

Le régime de Vichy

État français (Régime de Vichy) 1940 à 1944

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Philippe Pétain chef de l’Etat Français (Henri Philippe Bénoni Omer Joseph Pétain)

Chef de file des partisans de l’arrêt des combats, il devient président du Conseil en remplacement de Paul Reynaud. Il fait signer l’armistice du 22 juin 1940 avec l’Allemagne d’Adolf Hitler à Rethondes, dans un wagon de train, retirant la France du conflit.

Investi des pleins pouvoirs constituants par l’Assemblée nationale le 10 juillet 1940, il s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’État français », qu’il conserve durant les quatre années de l’Occupation des armées du IIIe Reich. Installé à Vichy à la tête d’un régime autoritaire, il abolit les institutions républicaines et les libertés fondamentales, instaure des lois antisémites et engage le pays dans la Révolution nationale et dans la collaboration d’État avec l’Allemagne nazie. Le régime qu’il dirige jusqu’en 1944 est déclaré « illégitime, nul et non avenu » par le général de Gaulle à la Libération.

Emmené en Allemagne en août 1944, à Sigmaringen, échouant ensuite en Suisse avant de se rendre aux autorités françaises, Pétain est jugé en juillet 1945 pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison par la Haute Cour de justice, il est, par arrêt du 15 août 1945, frappé d’indignité nationale, condamné à la confiscation de ses biens et à la peine de mort, la cour recommandant la non-application de cette dernière en raison de son grand âge. Sa peine est commuée en emprisonnement à perpétuité par le général de Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire de la République française. Il meurt en détention sur l’île d’Yeu, où il est ensuite inhumé.

Les parlementaires siégeant au parlement de l’époque étaient majoritairement de gauche (PRS, PSF, USR, PSDF Le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (le parti mis en exemple par les socialistes actuels) SFIO devenu parti socialiste en 1969.

Edouard Daladier (PRS)

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Parti Républicain, radical et radical-socialiste (PRS)

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Union Socialiste Républicaine

L’Union socialiste républicaine (USR) est créée en 1935 par le regroupement de trois partis situés à l’aile droite de la SFIO :

Le Parti socialiste français (PSF)

Le Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (PSdF)

Le Parti républicain-socialiste (PRS)

L’USR participe à la coalition de Front populaire en 1936 ainsi qu’au gouvernement qui est issu de sa victoire. Entrée en sommeil en 1940, l’USR n’est pas reconstituée à la Libération. La plupart de ses membres retournent à la SFIO dont ils sont issus, à l’instar de Paul Ramadier, Joseph Paul-Boncour, et Max Hymans ou rejoignent le RGR. D’autres, essentiellement issus du courant dit « néo-socialiste » de Marcel Déat, sont condamnés pour faits de collaboration.

Section française de l’Internationale ouvrière.

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La Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) est un parti politique socialiste français, qui a existé sous ce nom de 1905 à 1969.

En 1969, elle devient le Parti socialiste, lors du congrès d’Issy-les-Moulineaux où elle s’associe avec l’Union des clubs pour le renouveau de la gauche.

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Pierre Jean Marie Laval (parti politique d’origine SFIO) chef du gouvernement collaborationniste, du 18 avril 1942 au 19 août 1944. Il prononce le discours du 22 juin 1942 comportant la fameuse  phrase: « Je souhaite la victoire allemande, parce que, sans elle, le bolchevisme demain s’installerait partout. » En fuite à la Libération, il est arrêté, condamné à mort pour haute trahison et complot contre la sûreté intérieure de l’État par la Haute Cour de justice et fusillé.

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