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Le GIEC, le Climat et les Lobbys


Le GIEC, le Climat et les Lobbys

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, « GIEC » ou (Groupement intergouvernemental d’évaluation du climat)

(Les experts du GIEC, sont en fait choisis et nommés par les gouvernements des pays membres du GIEC et par quelques lobbys militants, n’étant pas forcément des scientifiques aguerris) moins de 50 % des scientifiques sont en accord avec les résultats du GIEC.[

Les publications officielles du GIEC ont pour objet de proposer une synthèse des connaissances scientifiques. Ces synthèses incluent les publications qui font l’unanimité et celles qui sont contestées par des scientifiques. Ces rapports sont le fruit d’un long débat qui aboutit à un consensus : l’approbation de la version finale du rapport par tous les scientifiques et tous les gouvernements faisant partie du GIEC (la quasi-totalité des pays du monde sont représentés et ont signé l’approbation de la version finale, y compris les États-Unis).

Selon l’économiste Rémy Prudhomme, le rapport du GIEC est principalement écrit par des scientifiques qui auraient été choisis par les gouvernements et par quelques « militants peu ou pas scientifiques ». Ensuite vient un rapport résumé d’une centaine de pages, qui serait préparé conjointement par des « bureaucrates » et des scientifiques. Puis un résumé pour les décideurs politiques d’une trentaine de pages. Celui-ci serait rédigé presque uniquement par des diplomates et des militants.

Le GIEC, par sa structure hybride de politique et de science, serait condamné à ne produire que des résultats scientifiques sujets à caution. Aucune étude complète n’a été menée à ce sujet ; cependant un questionnaire non publié montre que, moins de 50 % des scientifiques sont en accord avec les résultats du GIEC.[

La confusion vient de ce que le GIEC est un organisme qui doit donner une réponse à des questions politiques, posées par les gouvernements, pour l’élaboration desquelles il a été créé. Il ne publie pas dans les journaux scientifiques, il sélectionne, en fonction des connaissances disponibles, les éléments qui lui semblent être les plus significatifs pour éclairer l’action publique. Les connaissances générales et leurs incertitudes sont intégrées les unes aux autres pour éclairer un problème qui se pose pour le politique, et non seulement pour le scientifique. La neutralité de l’expertise est donc cruciale. C’est donc l’examen de la structure du GIEC qui permet de savoir si l’expertise produite est vulnérable aux biais.

Climat et météo

clip_image002 Les véritables climato-septiques sont ceux qui refusent d’admettre qu’avant la dernière glaciation, il a existé une période dite médiévale ou les températures étaient comparables à ce qu’elles sont actuellement et nul ne peut en évaluer l’ampleur faute de moyens pour effectuer des relevés de température (les thermomètres à mercure, alcool, ou autres systèmes mécanique étant une invention plus récente.

A chacun son métier. La climatologie est une science différente de la météorologie. Par contre on peu associer la géologie et la paléontologie à la climatologie, une autre science de la terre.

Le GIEC n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents.

Le lobbying écolo-médiatique, politique et fallacieux va bon train. En jouant sur la crédulité des gens (plutôt niais) et surtout sur le manque d’informations véritables sur les conséquences des caprices de la nature. Notre planète a une histoire qu’il convient de ne pas oublier. Ne soyons pas prétentieux. Luttons contre les pollutions dont nous sommes responsables (qualité sanitaire de l’air et de l’eau) et… anticipons au mieux les grandes migrations à venir celui qui vivra ou survivra verra.

Il existe une grande différence entre une preuve et une théorie scientifique. Ainsi en est-il de ce réchauffement de la planète dont aucun scientifique honnête ne peut prouver que l’homme en soit l’unique responsable.

La possibilité d’une cause naturelle aux dérèglements constatés est beaucoup plus angoissante, car en l’état actuel des observations, nous ne disposons d’aucun élément déterminant sur son origine, et il n’est pas garanti que nous puissions y faire face. Les scientifiques dans cette affaire sont devenus des gourous. Leurs opinions sont devenues une vérité absolue. La science est désormais décrétée et non prouvée, nous n’avons plus qu’à nous taire, trembler, nous repentir et payer pour notre salut. Payer, au sens premier du terme. Le véritable danger du réchauffement annoncé est social. Effectivement, il est urgent d’agir.

Quoique fassent les humains, une chose est certaine, jamais l’homme ne domptera la nature (il devra s’adapter comme il l’a fait auparavant à l’âge médiéval.)

CBV

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