Accueil » Non classé » VIH SIDA

VIH SIDA


clip_image001

Il n’existe à ce jour aucuns traitements efficaces à cent pour cent

VIH SIDA, on est jeunes, on ne craint rien… de toute façon on fait ce que l’on veut.

Sortez couverts et dans le doute abstenez-vous, ne trempez pas le biscuit n’ importe où (il y a sexe et sexe).

En cette Journée mondiale de lutte contre le sida, plusieurs études montrant ce désintérêt des jeunes pour le préservatif font froid dans le dos. Ou des propos criminels et irresponsables tel que : les gens font ce qu’ils veulent dans le privé. (Merci Nicolas Sarkozy, merci la commission des droits de l’homme) en 2015, c’est environ 1.500 000 personnes qui sont mortes du Sida, mais c’est pas grave). De toute façon ceux qui en parlent sont des ringards, sauf que ce sont les jeunes qui trinquent plus que les moins jeunes.

Selon un sondage OpinionWay pour la sécu et mutuelle étudiante Smerep, seuls 43 % des étudiants l’utiliseraient à chaque rapport sexuel. Le laboratoire Terpan a, lui, fait interroger 700 jeunes : 40 % disent ne pas être « suffisamment informés voire pas du tout » ; 19 % croient même que le VIH se transmet… par les piqûres de moustique. « C’est d’autant plus inquiétant que le VIH est toujours là (NDLR : 6 000 nouveaux cas en 2015), qu’il n’épargne pas les très jeunes et que le nombre d’infections sexuellement transmissibles (IST) continue d’augmenter, particulièrement chez les jeunes filles », s’alarme le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital parisien Tenon (AP-HP).

Le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France, publié mardi, montre ainsi une progression des infections chlamydia chez les femmes de 15 à 24 ans. « On voit un total désintérêt des jeunes pour le préservatif. Il n’est pas banalisé. Ils le portent moins longtemps qu’avant dans la durée, reprend le spécialiste. Je pense que c’est lié au fait qu’il n’y a pas eu de grande campagne de déringardisation depuis longtemps. » Résultat : il est vu comme un objet de rigolade, au mieux moqué par les ados, au pire accompagné d’insultes quand c’est une fille qui l’a dans son sac », constate le médecin, qui pointe que, souvent, les jeunes n’en maîtrisent pas les fondamentaux : faire attention aux coups d’ongle, pincer le réservoir… « Pour les filles, c’est souvent tabou, pointe Nina, 22 ans. Le préservatif féminin, on ne l’évoque même pas. Les filles sont souvent soumises à la volonté du garçon d’en mettre ou pas », analyse la jeune femme.

« On évoque moins le VIH qu’avant, ça joue sur les nouvelles générations » Souvent le dialogue mère-fille marche bien. Ce qui pèche, c’est celui père-fils. Les pères ont tendance à ne pas informer leur garçon ! Il faut les exhorter à le faire, les impliquer pour qu’ils donnent les bons outils.

Ce qui est dangereux, c’est la propagande laissant croire qu’il existe un traitement efficace, alors qu’il n’en est rien quand au préservatif il n’est prévu que pour un rapport vaginal. (Ne pas oublier qu’il n’y a pas que le SIDA)

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s