Vœux de nouvel an

Que la nouvelle année nous soit salutaire à tous …

Bonne année 2017 et que nos vœux se réalisent.

voeux 2017

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Risque politique pour l’économie mondiale

Risque politique maximal pour l’économie mondiale et Calendrier politique chargé

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À l’orée de 2017, s’ils se gardent de formuler des pronostics précis, les économistes s’accordent sur un point: la croissance, les échanges commerciaux et les marchés financiers seront davantage encore soumis à un agenda politique chargé.

Avec son investiture le 20 janvier, Donald Trump ouvre le bal. Le nouvel hôte de la Maison-Blanche va devoir passer des tweets aux actes. Programme de relance, fiscalité, commerce, énergie… Sur tous ces fronts, l’impact de ses décisions déborderont les frontières américaines.

Sur le Vieux Continent, le calendrier est jalonné d’élections majeures: législatives aux Pays-Bas en mars; présidentielle + législatives en France en mai et juin; législatives en Allemagne en septembre. Sans exclure de possibles scrutins anticipés en Italie et en Grèce, deux pays dont l’instabilité inquiète toujours les analystes. Les milieux d’affaires redoutent la montée du populisme et du nationalisme à travers l’Europe qui pourrait freiner les échanges commerciaux et donc l’activité en général.

Le facteur politique sera aussi déterminant pour la trajectoire économique de plusieurs grands pays émergents, en particulier la Turquie et le Brésil. Sans compter la Russie dont le retour au centre du jeu diplomatique mondial ces derniers mois est aussi lourd d’incertitudes.

Il y a un an, les experts redoutaient un coup de frein brutal de la locomotive chinoise. Ce risque apparaît moindre mais n’est pas écarté. Finalement, aucun choc économique ne viendra peut-être de ces points chauds sous surveillance, mais surgiront d’ailleurs. C’est bien le propre d’un monde plus imprévisible que jamais.

Poutine renonce et tente de calmer le jeu

Après les sanctions américaines Poutine renonce et tente de calmer le jeu

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La Russie «ne va expulser personne» en réponse aux sanctions américaines prises la veille contre Moscou, accusé d’ingérence électorale, a déclaré vendredi Vladimir Poutine, alors que son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, avait proposé plus tôt d’expulser 35 diplomates américains. La Russie se réserve toutefois «le droit de prendre des mesures de rétorsion», et «restaurera les relations russo-américaines au vu de ce que sera la politique du président américain élu Donald Trump», a précisé le président russe dans un communiqué.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait annoncé vendredi que «le ministère des Affaires étrangères (…) a proposé au président russe de déclarer persona non grata 31 diplomates de l’ambassade des États-Unis à Moscou et quatre diplomates du Consulat général américain à Saint-Pétersbourg», lors d’une intervention télévisée. Il avait également proposé d’interdire aux diplomates américains d’utiliser une maison de campagne dans la banlieue de Moscou et un bâtiment leur servant de dépôt dans la capitale, justifiant ainsi la réponse russe: «La réciprocité est la règle de la diplomatie dans les relations internationales».

Le premier ministre russe, Dmitri Medvedev, avait également dénoncé vendredi matin les sanctions américaines, en déplorant sur Twitter que l’administration d’Obama «qui a commencé son travail par un rétablissement de la coopération, le finisse par une agonie antirusse».

Les mesures à l’encontre de la Russie annoncées jeudi par le président américain Barack Obama prévoient notamment l’expulsion de 35 personnes considérées comme des membres des services de renseignement russes et la fermeture de deux sites russes à New York et dans l’Etat du Maryland, près de Washington, considérés comme des bases utilisées par des agents russes.

La guerre froide entre Russes et Américains réactivée

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Chacun surveille l’autre…

Moscou va expulser 35 diplomates américains en réponse aux sanctions décidées par Washington qui l’accuse d’ingérence dans l’élection présidentielle américaine, a annoncé vendredi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. «Le ministère des Affaires étrangères (…) a proposé au président russe de déclarer persona non grata 31 diplomates de l’ambassade des États-Unis à Moscou et quatre diplomates du Consulat général américain à Saint-Pétersbourg», a ainsi expliqué Lavrov, lors d’une intervention télévisée. Il a également proposé d’interdire aux diplomates américains d’utiliser une maison de campagne dans la banlieue de Moscou et un bâtiment leur servant de dépôt dans la capitale, justifiant ainsi la réponse russe: «La réciprocité est la règle de la diplomatie dans les relations internationales».

Les mesures à l’encontre de la Russie annoncées la veille par le président américain Barack Obama prévoient notamment l’expulsion de 35 personnes considérées comme des membres des services de renseignement russes et la fermeture de deux sites russes à New-York et dans l’Etat du Maryland, près de Washington, considérés comme des bases utilisées par des agents russes.

[Il faut être vraiment idiot pour ne pas croire que ces deux géants se livrent une guerre de suprématie … (c’est à qui remportera la plus grosse part du gâteau mondial).]

Dans se domaine les Français actuels semblent ne pas savoir qu’il a existé un pacte Germano- Soviétique qui prévoyait le partage de l’Europe entre Russes et Allemands, ce qui nous a conduit à la seconde guerre mondiale. Dans le même temps ce pacte a été élargi en associant les Japonais et qui prévoyait le partage de la planète par les forces de l’axe.

La guerre en Syrie est l’illustration de cette démonstration de force ou chacun défend sa part de gâteau.

Il serait vraiment idiot de croire que les Russes défendent le peuple Syrien. En réalité ce sont les intérêts commerciaux que les Russes défendent dans cette région (une dictature qui vole au secours d’une autre dictature) Il faut se souvenir qu’il n’est pas aisé pour les peuples soumis à l’emprise du colonialisme et du fédéralisme hérité de l’époque Soviétique, sans risquer d’avoir en réponse une invasion militaire pour remettre dans les rangs tous ceux qui auraient l’idée de se retirer et de vouloir voler de leurs propres ailes.]

CBV

Présidentielle 2017, candidature de Hugues Aufray (Auffray)

Présidentielle : Candidature du chanteur Hugues Aufray ?

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Le compositeur et interprète, âgé de 87 ans, « se démène pour être candidat

Ils sont déjà 64 prétendants à se bousculer au portillon de l’Elysée. Et il faudra peut-être en compter un de plus. A 87 ans, le chanteur Hugues Aufray, interprète du tube Santiano (sorti en 1961), serait en quête de parrainages pour se présenter à l’élection présidentielle de 2017, annonce jeudi 29 décembre le journal Sud Ouest.

En parallèle de sa tournée avec le spectacle « Age tendre et têtes de bois » (qui regroupe plusieurs artistes des années 1960), Hugues Aufray distribuerait son journal de campagne aux maires des communes dans le but d’obtenir les 500 parrainages. Selon le quotidien régional, il aurait déjà recueilli 180 signatures.

Avec l’aide d’un collectif d’une vingtaine de personnes, le compositeur prépare une annonce officielle le 23 janvier. En attendant, cette petite équipe distille le programme du chanteur en cas d’élection. Ainsi, Hugues Aufray ne resterait au pouvoir que deux ans, le temps d’organiser un référendum pour mettre un terme à la Ve République.

Son progamme :

« L’élection de toutes les assemblées de France se fera par tirage au sort, avec le licenciement général et immédiat de la classe politique, sauf les maires, qui doivent continuer à constituer le socle puissant d’une démocratie enracinée », fait savoir le responsable de sa campagne dans le Languedoc, Pierre Blondiau.

Et s’il ne parvient à rassembler suffisamment de signatures derrière son nom, Hugues Aufray « pourrait bien soutenir Jean-Luc Mélenchon ».

Jacqueline Sauvage graciée par le Président de la République

clip_image001 François Hollande accorde une grâce totale à Jacqueline Sauvage, condamnée pour le meurtre de son mari violent

François Hollande a annoncé, mercredi 28 décembre, avoir accordé une grâce totale à Jacqueline Sauvage, condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent. Cette dernière est « immédiatement » libérable.

« Le président de la République a estimé que la place de Mme Sauvage n’était plus aujourd’hui en prison, mais auprès de sa famille », a ajouté le palais présidentiel. Le 9 décembre, l’Elysée avait indiqué avoir transmis cette demande de grâce au ministère de la Justice, qui devait d’abord rendre un avis, avant que le président ne se prononce.

Forte mobilisation en faveur de cette grâce

Le 10 décembre dernier, plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies place du Trocadéro à Paris pour réclamer la grâce totale de Jacqueline Sauvage, en présence de plusieurs personnalités comme Eva Darlan, la présidente du comité de soutien, et les actrices Anny Duperey et Danièle Evenou. Devenue un symbole des victimes de violences conjugales, Jacqueline Sauvage avait obtenu le 31 janvier 2016, après une forte mobilisation, une grâce partielle du président François Hollande, lui permettant de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle. Cette demande a été rejetée en première instance, puis en appel la semaine dernière.

Une femme condamnée à quatre reprises

Dénonçant un « bras de fer entre magistrats du siège et l’exécutif », Nathalie Tomasini, l’une des avocates de Jacqueline Sauvage, avait appelé le 10 décembre à « rendre justice en graciant cette femme qui a été condamnée à quatre reprises alors qu’elle a été victime à de multiples reprises ».

En octobre 2014, comme en appel en décembre 2015, Jacqueline Sauvage avait été condamnée à dix ans de réclusion criminelle. Ses trois filles avaient témoigné à charge contre leur père, expliquant avoir été violées et battues comme l’était leur mère.

Espace Schengen et controverse

La mise en œuvre des normes de l’espace Schengen implique l’élimination des contrôles frontaliers entre les membres de l’espace Schengen

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(Zone de libre circulation des personnes et des marchandises à l’intérieur de l’Union Européenne)

L’espace Schengen comprend les territoires des 26 États européens — 22 États membres de l’Union européenne, et 4 États associés, membres de l’AELE — qui ont mis en œuvre l’accord de Schengen et la convention de Schengen signés à Schengen (Luxembourg), en 1985 et 1990. L’espace Schengen fonctionne comme un espace unique en matière de voyages internationaux et de contrôles frontaliers pour les voyages sans contrôle des frontières internes

La mise en œuvre des normes de l’espace Schengen implique l’élimination des contrôles frontaliers entre les membres de l’espace Schengen et un renforcement des contrôles frontaliers entre les membres de l’espace Schengen et ceux qui n’en sont pas membres (frontières dites « extérieures », c’est-à-dire les quatre États membres en attente de le mettre en œuvre, d’une part, et les États tiers, d’autre part). Enfin, cela implique des dispositions concernant une politique commune sur le séjour temporaire des personnes (dont le visa Schengen, jusqu’à trois mois), l’harmonisation des contrôles aux frontières extérieures, une coopération policière transfrontalière et une coopération judiciaire.

L’espace Schengen est né le 26 mars 1995 quand les accords de Schengen et sa convention d’application furent mis en œuvre par sept États membres de l’Union européenne. Durant les négociations qui ont conduit à la signature du traité d’Amsterdam en 1997, les dirigeants de l’Union se sont accordés pour intégrer l’accord de Schengen, la convention d’application, et les règlementations qui en découlent dans le droit de l’Union européenne, plus précisément acquis communautaire. Ils ont ainsi fait d’une coopération externe au cadre de l’Union, un des principaux acquis de celle-ci. Ceci fut officiel lors de l’entrée en vigueur du traité d’Amsterdam en 1999.

La convention de Schengen organise l’ouverture des frontières entre les pays européens signataires. Pour les citoyens européens et les membres de leur famille, la libre circulation dans l’Union européenne découle en outre de la directive 2004/38/CE. Le territoire ainsi délimité est communément appelé « espace Schengen », du nom du village luxembourgeois de Schengen, où a été signé l’accord entre les cinq États concernés à l’époque le 14 juin 1985. Le choix de ce lieu est symbolique car il s’agit d’un tri point frontalier entre le Luxembourg (donc plus largement le Benelux), l’Allemagne et la France (au bord de la Moselle). Si la première convention de Schengen date de 1985, l’espace Schengen a été institutionnalisé à l’échelle européenne par le traité d’Amsterdam du 2 octobre 1997. L’espace Schengen comprend actuellement 26 États membres.

Le traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007, modifie les règles juridiques concernant l’espace Schengen, en renforçant la notion d’un « espace de liberté, de sécurité et de justice ». Celui-ci fait intervenir davantage de coopération policière et judiciaire, et vise à une mise en commun des politiques de visas, d’asile et d’immigration, notamment par le remplacement de la méthode intergouvernementale par la méthode communautaire.

Les pays signataires pratiquent une politique commune en ce qui concerne les visas et ont renforcé les contrôles aux frontières limitrophes de pays extérieurs à l’espace. Bien qu’il n’y ait en théorie plus de contrôles aux frontières internes à l’espace Schengen, ceux-ci peuvent être mis en place de manière temporaire s’ils s’avèrent nécessaires au maintien de l’ordre public ou de la sécurité nationale. Désormais, les citoyens étrangers qui disposent d’un visa de longue durée pour l’un des pays membres peuvent circuler librement à l’intérieur de la zone.