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Facebook Messenger touchés par un virus


Facebook Messenger touchés par un virus

Sécurité informatique: le PS dans le viseur de la Cnil

Messenger, l’application de messagerie du réseau social Facebook, est infectée depuis plusieurs jours par un virus qui arrive sous forme d’un lien envoyé par un ami, selon plusieurs sources.

Le ministère français de l’Intérieur a publié un avertissement mardi soir sur sa page Facebook incitant les internautes à se méfier d’un lien pouvant être envoyé par un ami: « Ce lien contient votre prénom suivi de +Vidéo+ et utilise votre photo de profil comme image d’illustration », explique-t-il.

Dans ce cas, l’internaute doit éviter de cliquer sur le lien avec l’extension « .graphics » qui redirige vers un faux site de la plateforme de vidéos YouTube et incite à télécharger une extension malveillante pour le navigateur Google Chrome.

Si l’internaute a cliqué sur le lien et installé l’extension, il peut néanmoins désinstaller l’extension « Eko » dans les paramètres de Google chrome.

Facebook a confirmé mercredi le problème, mais considère qu’une proportion peu importante d’utilisateurs a été confrontée à ces messages, sans donner plus de précisions.

Le réseau social souligne par ailleurs que le virus n’est pas actif en un seul clic, mais qu’il ne s’active que si l’internaute installe des extensions de logiciel.

« Il est plus important que jamais de protéger les gens qui utilisent Facebook » et le réseau social a développé des « systèmes automatisés qui identifient les liens potentiellement dangereux et les empêchent de se répandre », a dit à l’AFP un porte-parole.

« Nos systèmes nous aident déjà à bloquer ce contenu malveillant sur notre plateforme », a-t-il souligné.

Si Facebook suspecte un ordinateur d’être infecté après un comportement inhabituel d’un compte utilisateur, le réseau social avertit la personne lorsqu’elle se connecte et lui fournit une vérification antivirus spécifique d’un partenaire.

Source : AFP

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La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a lancé jeudi un avertissement public au Parti socialiste pour une faille de sécurité sur son site internet ayant concerné « plusieurs dizaines de milliers » d’adhérents.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a lancé jeudi un avertissement public au Parti socialiste pour une faille de sécurité sur son site internet ayant concerné « plusieurs dizaines de milliers » d’adhérents.

Cette faille permettait d’accéder aux « nom, prénom, adresses électronique et postale, numéros de téléphone fixe et mobile, date de naissance, adresse IP, moyen de paiement et montant de la cotisation de certains adhérents », a précisé la Cnil dans un communiqué.

« Cette faille avait été rendue possible par l’utilisation d’une technique non sécurisée d’authentification à la plateforme » de suivi des primo-adhésions, a précisé la Cnil qui avait été alertée par l’éditeur du site zataz.com, spécialiste en sécurité informatique. 

« Elle a concerné plusieurs dizaines de milliers de primo-adhérents », a encore indiqué la Commission, qui a constaté que « les mesures élémentaires de sécurité n’avaient pas été mises en œuvre » par le PS.

Au lendemain du contrôle de la Commission effectué le 26 mai, le PS a « pris les mesures nécessaires pour y mettre fin », a indiqué la Cnil.

Entendu le 13 septembre par la Cnil, le PS a plaidé « sa bonne foi en rappelant que la faille est survenue à son insu lors de la modification de l’application de suivi des paiements des primo-adhésions le 12 mai 2016 », selon la délibération de la Cnil. 

Le Parti a également affirmé qu’il n’y avait pas eu de « conséquences dommageables dès lors que (la faille) a été brève, qu’il n’est pas établi que des internautes aient eu accès aux dites données et que ces dernières étaient d’une portée limitée ».

Durant l’audience, la formation restreinte de la Cnil a de son côté mis en exergue la « particulière ampleur de l’incident » et a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une fuite de « données sensibles » puisqu’elle a permis de « faire apparaître directement les opinions politiques des personnes ».

« Il s’agit d’informations relevant de la vie privée des personnes que ces dernières doivent être libres de révéler ou non », a relevé la Cnil dans sa délibération.

La Cnil a donc décidé de « prononcer un avertissement » à l’encontre du PS et « de rendre publique sa décision en raison de la gravité des manquements constatés, du nombre de personnes concernées par la faille et du caractère particulièrement sensible des données. »

Le PS a indiqué jeudi soir « prendre acte » de la décision et a réaffirmé « son attachement à garantir la protection continue de ses données ».

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