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Chez les LR ex UMP … la hache de guerre n’est pas enterrée


Chez les LR ex UMP … la hache de guerre n’est pas enterrée (la leçon de 2012 n’a pas été retenue)  

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Vouloir rassembler tout ce monde est une tache ardue, c’est comme vouloir transporter des grenouilles dans une boite sans couvercle… ça saute dans tous les sens !

Déjà en novembre 2012, Fillon et Copé se sont étrillé pour l’élection du Président de l’UMP.

À l’été 2013, la question de l’« inventaire » du quinquennat de Nicolas Sarkozy fait débat au sein du parti. Cet exercice critique est notamment demandé par les proches de François Fillon, qui annonce son intention de se présenter à la primaire prévue en 2016, se posant ainsi en concurrent de l’ancien président de la République. D’abord réticent à cette idée, Jean-François Copé accepte finalement cette proposition, à la condition qu’il s’agisse d’un travail court et ne tournant pas à une critique personnelle de Nicolas Sarkozy. L’Association des amis de Nicolas Sarkozy ne voit pas pour sa part l’intérêt d’un inventaire et préfère mettre l’accent sur l’opposition à François Hollande. Une « convention » d’une demi-journée a finalement lieu au siège de l’UMP le 17 octobre 2013, en l’absence de plusieurs figures notables du parti.

Le 10 juin 2014, le bureau politique de l’UMP désigne Luc Chatel comme secrétaire général de l’UMP et le place sous l’autorité d’un « triumvirat » constitué des trois anciens Premiers ministres François Fillon, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin. Le préfet Jacques Laisné est nommé trésorier, en remplacement de Catherine Vautrin. Éric Cesari, un proche de Nicolas Sarkozy, directeur général de l’UMP depuis 2008, est suspendu de ses fonctions le 15 juin, puis remplacé par Philippe Gustin, un proche de Luc Chatel. Un congrès est convoqué les 29 novembre et 6 décembre 2014 par voie électronique, afin d’élire une nouvelle direction, la date limite de réception des candidatures étant fixée au mardi 30 septembre 2014. Hervé Mariton et Bruno Le Maire annoncent séparément leur candidature à la présidence et font campagne.

Fin septembre 2014, Nicolas Sarkozy annonce sa candidature à la Présidence de l’UMP. La campagne officielle l’oppose à Hervé Mariton et Bruno Le Maire. Le 29 novembre 2014, il est élu président avec 64,50 % des voix, contre 29,18 % pour Bruno Le Maire et 6,32 % pour Hervé Mariton. (A noter que Bruno Le Maire doit son score à l’apport des voix des proches de Fillon et Juppé qui n’étaient pas candidat) Nicolas Sarkozy avait déclaré pendant la campagne pour la présidence de l’UMP vouloir changer le nom et les statuts du parti. C’est la dénomination « Les Républicains » qui est proposée. (c’est peut être là que se trouve l’erreur de Nicolas Sarkozy, qui a préféré changer le nom du parti existant avec tous ses trublions, plutôt que d’essayer de lancer un nouveau parti, hors du clan Chirac/Juppé) Nicolas Sarkozy a cédé à solution de facilité par manque de courage pour repartir sur des bases neuves (on ne fait pas du neuf en rafistolant du vieux)

CBV

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