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Climat manipulation et Lobbying du GIEC et de l’ONU


Climat : les éléments-clés

• Le paradis climatique originel n’a jamais existé. Le climat a toujours fortement changé, à toutes les échelles de temps et d’espace, et de façons très diverses. Parler de « dérèglement climatique » n’a donc aucun sens : il n’existe pas de « règlement climatique ». • Il n’y a aucun emballement des températures. Après un épisode de refroidissement (le Petit Âge glaciaire) qui s’est achevé au milieu du XIXe siècle, la Terre est entrée dans une période de réchauffement modéré. Les températures actuelles sont comparables à celles d’autres époques récentes (optimums minoen, romain et médiéval). L’évolution actuelle, modeste, ne suit pas celle des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au XXIe siècle, nous n’avons connu pratiquement aucun réchauffement (hormis un pic récent en 2015-2016 dû à un phénomène naturel, El Niño, qui est en passe de se dissiper), alors que les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi importantes. • La hausse du niveau marin est très régulière depuis plus d’un siècle, comme le montrent aussi bien les mesures des marégraphes que celles des satellites. Au XXe siècle, nous n’avons eu aucun mal à nous adapter à une hausse d’environ 20 cm. Au XXIe, nous saurons aisément faire face à une hausse comparable. • Les événements météorologiques ne sont ni plus extrêmes ni plus fréquents. L’intensité cyclonique des dix dernières années a même été exceptionnellement basse aux États-Unis. Les surcoûts de certaines catastrophes naturelles tiennent à la démographie et à l’urbanisation sauvage en zones à risques, notamment dans les pays les moins développés. • La banquise est loin d’avoir fondu, contrairement aux alertes récurrentes sur le sujet. En Arctique, le plus bas estival de 2016 a encore été de plus de 4 millions de km2 de glace. La tendance baissière qui s’observe demeure toute relative. D’autre part, autour de l’Antarctique, la tendance est à la hausse, avec un record absolu établi en 2014 (plus de 20 millions de km2). • Le CO2 n’est présent dans l’atmosphère qu’à l’état de trace. Il est passé en un siècle de 0,03% à 0,04%. C’est en réalité la vapeur d’eau qui est, de très loin, le principal gaz à effet de serre. Son rôle, notamment au travers des nuages, est l’une des grandes inconnues du système climatique. • Le CO2 est l’exact contraire d’un polluant : c’est le gaz de la vie ! Il y a d’excellentes raisons de vouloir limiter les émissions polluantes, mais le CO2 n’a rien à voir avec la pollution. Non seulement il ne présente aucun risque pour la santé publique aux concentrations actuelles ou futures, mais il est absolument indispensable au développement de la végétation terrestre et maritime. Les agriculteurs qui l’utilisent dans leurs serres le savent bien. Les images satellites ont même montré en 2016 que la Terre a gagné en seulement 30 ans l’équivalent d’un nouveau continent vert, principalement grâce au CO2 supplémentaire dans l’atmosphère !

Les prévisions alarmistes ne se sont pas réalisées. Beaucoup de travail reste à faire pour disposer d’une théorie fiable du climat, mais aussi pour valider les modèles climatiques, qui sont trop récents pour avoir jamais pu faire la preuve de leur capacité à prévoir le climat à l’échelle de 50 ou 100 ans. • Le consensus affiché sur un « dérèglement climatique d’origine humaine » n’existe pas. De nombreux scientifiques de premier plan expriment leurs réserves sur la théorie promue par le GIEC, et ont publié des centaines d’articles dans des revues scientifiques. En France, plusieurs membres de l’Académie des Sciences ont exprimé leurs doutes, tels que Claude Allègre, Vincent Courtillot, Catherine Bréchignac ou encore Paul Deheuvels. • Les coûts de la politique climatique sont pharaoniques et sans effet. Cent milliards d’euros à lever annuellement rien que pour le « Fonds vert », des politiques de transition énergétique intermittente coûteuses, complexes et perturbatrices, du temps et de la matière grise mobilisés dans quantité d’actions diverses… tout ça pour des effets hypothétiques dérisoires selon les propres modèles utilisés à la COP21 : une limitation de 0,2°C de la hausse des températures en un siècle. C’est à peine plus que l’épaisseur du trait. • Il n’est de développement durable qu’économiquement viable. L’électricité est un vecteur indispensable du progrès, de la santé et du confort. Trois milliards de personnes en sont aujourd’hui privées, et la politique climatique actuelle a pour effet de les empêcher d’y avoir accès à un coût raisonnable. Selon l’OMS, plus de quatre millions de personnes meurent chaque année de maladies respiratoires causées par l’usage de foyers polluants (bois, bouses…). Plus près de nous, la transition énergétique a alourdi de 5 milliards d’euros la facture d’électricité des Français en 2016. Ce surcoût sera doublé d’ici 5 ans. • Le grand public n’adhère pas à l’alarmisme climatique. Malgré les efforts incessants de promotion de la « cause climatique », un Français sur trois s’est déclaré climatosceptique dans une enquête du ministère de l’Écologie de 2013. Selon un sondage de l’ONU en 2015, la question climatique arrive bonne dernière dans la liste des centres d’intérêt des citoyens. Tout cela indépendamment du pays, de l’âge, du sexe et du milieu social. Les trois préoccupations majeures sont partout les mêmes : éducation, emploi, santé.

Association des climato-réalistes E-mail : collectifdesclimatorealistes@gmail.com Facebook : https://www.facebook.com/groups/426526817556358/

Source : http://www.skyfall.fr/le-collectif-des-climato-realistes/

Commentaires et anciens articles :

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Le GIEC est un groupement Intergouvernemental d’évolution du climat (non indépendant, entièrement soumis à la volonté des gouvernements membres du GIEC) La Cop 21 de Paris est en réalité une conférence de dupe avec pour but principal de ponctionner des sommes considérables destinée à électrifier les pays ou quelque trois milliards de personnes n’y ont pas accès (tout cela pour le plus grand bonheur des fabricants de panneaux solaire) ce qui ne fera pas obligatoirement le bonheur de tous, surtout la nuit, période sans soleil.

Climat et météo

A chacun son métier. La climatologie est une science différente de la météorologie. Par contre on peu associer la géologie et la paléontologie à la climatologie, une autre science de la terre. Le GIEC n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents.

Le lobbying écolo-médiatique, politique et fallacieux va bon train. En jouant sur la crédulité des gens (plutôt niais) et surtout sur le manque d’informations véritables sur les conséquences des caprices de la nature. Notre planète a une histoire qu’il convient de ne pas oublier. Ne soyons pas prétentieux. Luttons contre les pollutions dont nous sommes responsables (qualité sanitaire de l’air et de l’eau) et… anticipons au mieux les grandes migrations à venir celui qui vivra ou survivra verra.

Les ordinateurs du GIEC étant des machines fonctionnant aux grés et suivant les désidératas des humains, donc ayant besoin des humains pour fonctionner, ce qui revient-à dire que les simulations faites au nom du GIEC n’on qu’un caractère spécieux et ne serve que ceux pour qui ces simulations sont faites et dans un but de retombés financières.

Pour Serge Galam physicien et Directeur au CNRS

Il existe une grande différence entre une preuve et une théorie scientifique. Ainsi en est-il de ce réchauffement de la planète dont aucun scientifique honnête ne peut prouver que l’homme en soit l’unique responsable. La possibilité d’une cause naturelle aux dérèglements constatés est beaucoup plus angoissante, car en l’état actuel des observations, nous ne disposons d’aucun élément déterminant sur son origine, et il n’est pas garanti que nous puissions y faire face. Les scientifiques dans cette affaire sont devenus des gourous. Leurs opinions sont devenues une vérité absolue. La science est désormais décrétée et non prouvée, nous n’avons plus qu’à nous taire, trembler, nous repentir et payer pour notre salut. Payer, au sens premier du terme. Le véritable danger du réchauffement annoncé est social. Effectivement, il est urgent d’agir.

clip_image004 Kumar Pachauri,

Le président du GIEC, dans la tourmente suite à des révélations inquiétantes sur la pseudo neutralité de ses travaux, visé par une enquête officielle internationale (2010).

Le GIEC Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est un organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il « a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents.

Si mes prises de positions dénonçant le lobbying écolo et médiatique dérangent quelque part je tiens à faire savoir que j’en suis fort aise et fier de savoir que quelque part certains sont piqués au vif notamment les marchands de bonheur…

Papy CBV

Climat et histoire de la planète contre les simulations du GIEC et de l’ONU.

Quel climat régnait-il à l’époque ou les Romains on réussit à cultiver de citronniers en Ecosse (époque médiévale ???)

Qu’on le veuille ou non, les humains ne maitriseront jamais les caprices de la nature, le climat a toujours façonné l’environnement humain et de la planète; de la préhistoire à aujourd’hui, quel fut son impact sur le cours de l’histoire du monde et des civilisations ? Le petit âge glaciaire a eu un impact réel et prolongé sur la population, la faune et la flore de nombreux pays — surtout en Europe et en Amérique du Nord. Il est par exemple invoqué pour expliquer la disparition de la colonie norvégienne du Groenland. Certains hivers sont restés tristement célèbres par le nombre de morts recensés, pour cause de froid intense et de famines. Ainsi, sous le règne de Louis XIV, les années 1693 et 1694 voient mourir près de deux millions de sujets de la couronne française.

L’optimum climatique médiéval, parfois appelé réchauffement climatique de l’an mil ou embellie de l’an mil, est une période de climat inhabituellement chaud localisé sur les régions de l’Atlantique nord et ayant duré du Xe siècle jusqu’au XIVe siècle approximativement. L’optimum climatique est souvent rappelé lors des discussions animant le débat contemporain autour du réchauffement climatique. Quelques études signalent cette période comme anomalie climatique médiévale, et/ou soulignent que l’importance de ses effets dépassa le domaine anecdotique des seules températures.

Depuis la dernière glaciation, plusieurs interruptions du rythme climatique ont eu lieu. Le petit âge glaciaire et la période chaude médiévale sont deux épisodes marquant les deux derniers millénaires. Faute de documents historiques précis et couvrant l’ensemble de la planète, et faute de modèles à haute résolution permettant de reconstituer le climat passé, on n’en connait pas encore précisément les dates, l’amplitude thermique ni l’étendue spatiale. Celles-ci semblent pouvoir varier selon l’hémisphère et les grandes régions biogéographiques.

Selon les données historiques et paléo climatiques disponibles, il y a eu un « petit optimum climatique médiéval » (période plus chaude) dont les dates de début et de fin sont encore floues. Il se serait manifesté d’environ 950 à 1350, durant le Moyen Âge. il y a bien en tout état de cause au XIIIe siècle, « en Europe occidentale », une longue série d’étés secs, vraisemblablement chauds, qui se montrent dans l’ensemble plutôt favorables aux agriculteurs, et par voie de conséquence, aux consommateurs » [

Le forçage orbital dû aux cycles de l’orbite terrestre autour du Soleil a, pendant les deux mille dernières années, provoqué une tendance au refroidissement dans l’hémisphère Nord à long terme qui s’est poursuivie pendant la période médiévale et le petit âge glaciaire. La vitesse de refroidissement de l’Arctique est d’environ 0,02 degré Celsius par siècle. Cette tendance aurait pu être amenée à se poursuivre dans l’avenir conduisant à un véritable âge glaciaire, mais les relevés de température à partir du XXe siècle montrent une inversion soudaine de cette tendance, avec une hausse de températures mondiales attribuées aux gaz à effet de serre ???

Le petit âge glacière

Dans l’Hémisphère nord Au milieu du XVIIe siècle, les glaciers des Alpes suisses avancent rapidement, engloutissant fermes et villages. En Angleterre, la Tamise gèle (pour la première fois en 1607, pour la dernière fois en 1814) ; quand bien même certains aménagements urbains — des ponts notamment — aient pu favoriser le phénomène en entravant le flux des eaux, la fréquence de l’événement est un bon exemple de la persistance du refroidissement en Europe.

Hémisphère sud Les analyses d’éléments de calotte corallienne prélevés au sud-est de la Nouvelle-Calédonie révèlent que le petit âge glaciaire a également existé dans le Pacifique sud-ouest tropical avec un refroidissement moyen proche d’un degré Celsius. Elles montrent en outre que le phénomène El Niño n’aurait pourtant subi aucune variation de force ou de fréquence, même durant la période la plus froide[

COP 21(magouilles et compagnie sur fond de lobbying)

Les duperies du GIEC et des Nations-Unies avec la complicité de l’AFD et de l’IDFC

Je me demande si les prévisions faites par Valentina Zharkova et Kabiboullo Abdoussamatov, qui, tous deux sont des scientifiques et experts en matière de climatologie, ne se révèleraient pas plus justes, plutôt que les prévisions du GIEC, qui cachent un enjeu financier planétaire colossal avec la transition énergétique derrière laquelle se cache l’IDFC et ses projets verts (sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets dits « verts » de telles sommes mises en jeu cela vaut le coup de se démener dans le monde de la finance.)

L’objectif est d’adopter ou de faire adopter un langage commun sur ce qui est un projet climat et la transition énergétique, d’adopter de bonne pratiques et d’associer le secteur privé, Banques, Assurances, ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD « Anne Paugam ». Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice ou prétendu avoir un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards d’euros en 2014.

Contrairement au GIEC derrière lequel se cache un enjeu financier colossal et qui est un groupement intergouvernemental non indépendant « la Terre pourrait connaitre une mini-période glacière dans un avenir proche » ces infos ont étés publiées par la Royal Astronomical Sociéty (http://www.ras.org.uk/ ) et relayées par plusieurs médias sauf en France car cela interfère dans le journal du GIEC et de la COP 21.

Il faut se souvenir que dans son rapport numéro 4 très controversé faisant suite à la conférence sur le climat à Stockholm, le GIEC avait fini par admettre ses erreurs et avait avoué que ses membres n’étaient pas tous des experts.

La preuve qu’un enjeu financier très juteux est derrière le Lobbying fait sur le climat et la transition énergétique.

Qui est l’AFD ? (Le climat n’est pas vraiment son rôle) Etablissement public au cœur du dispositif français de coopération, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante-dix ans pour lutter contre la pauvreté et  favoriser le développement dans les pays du Sud. Elle soutient également le dynamisme économique et social des  Outre-mer. http://www.afd.fr/home

Qui est l’IDFC ? Les membres du Club de Finance pour le développement International (IDFC) partagent un fond similaire et une opinion similaire de leur rôle dans le monde. Nous le faisons en agissant notamment comme financier, conseiller, partenaire et mise en œuvre pour mobiliser les finances et l’expertise pour des projets de développement dans les pays émergents et en développement. Notre mission – engagée dans le développement global

Les membres de l’IDFC représentent des décennies de travail dans le domaine du développement mondial. Notre mission reflète et exprime notre expérience, notre espoir, notre engagement et notre croyance en une vie meilleure pour tous les goûts.

http://www.idfc.org/ (en Anglais)

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