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Baisse d’impôts les promesses favorites des politiques


 

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Une promesse de baisse d’impôts, c’est un classique des hommes politiques français.

Une fois les élections passées, les promesses sont vite oubliées dans l’année qui suit les élections

En 1959, Valérie Giscard d’Estaing, alors secrétaire d’Etat aux Finances propose déjà un allègement de l’impôt sur le revenu. Candidat à l’élection présidentielle en 1969, Georges Pompidou déclare : « Je crois que la surcharge fiscale est devenue lourde, et qu’elle a besoin, en effet, d’être atténuée. »

« J’ai validé les instructions au gouvernement pour qu’il recherche équitablement les milliards qu’il faut pour qu’on retrouve une réduction des impôts », annonce François Mitterrand, qui chiffre la réduction à 5%. Même baisse pour Jacques Chirac en tant que candidat à l’élection présidentielle de 2002 : « Un premier signal fort devra être donné en abaissant l’impôt de 5% pour tous. »

François Hollande quand à lui Impôt sur le revenu : cinq millions de foyers fiscaux seront concernés par une baisse d’un milliard d’euros en 2017

La baisse d’impôt de Hollande cible encore les mêmes ménages.

Le ministre de l’Economie et des Finances l’a annoncé dans un entretien à l’AFP. Il a précisé que cette mesure prendrait la forme d’une réduction d’impôt de 20% pour certains ménages, sous condition de revenu.

Une baisse du taux d’impôt sur les sociétés

Par ailleurs, tous les retraités, « quels que soient leurs revenus », bénéficieront à partir de 2017 d’un crédit d’impôt pour les services à la personne et l’emploi de salariés à domicile, a indiqué le ministre. Jusqu’alors, seuls les retraités imposables avaient droit à une réduction d’impôt pour les services à domicile.

Du côté des entreprises, Michel Sapin a confirmé que le taux d’impôt sur les sociétés serait ramené à 28% –soit le taux moyen en Europe–, contre 33,33% actuellement, pour les petites et moyennes entreprises en 2017 et 2018, puis « pour toutes les entreprises » d’ici à 2020. Le taux du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) sera aussi porté en 2017 de 6% à 7% pour les salaires allant jusqu’à 2,5 fois le Smic, a-t-il rappelé. Selon Bercy, cela représente un « allègement supplémentaire pour les entreprises de 3,3 milliards d’euros ».

Reste qu’une grosse partie des classes moyennes ainsi que les ménages plus aisés ne verront pas leurs impôts baisser, alors que ce sont eux qui ont subi les plus fortes hausses. La rapporteuse du Budget à l’Assemblée, la socialiste Valérie Rabault , montrait dans des chiffrages l’an dernier que les 10 % des foyers les plus aisés avaient supporté les trois-quarts des hausses d’impôts du début du quinquennat. Les ménages les plus modestes, qui ne sont pas imposables, n’auront rien non plus ce coup-ci alors que certains plaidaient pour un coup de pouce sur la prime d’activité ou sur la CSG des retraités.

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