Accueil » Conquêtes, Religions et vassalisation » L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare

L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare


L’excision une pratique séculaire traditionnelle et barbare

clip_image001

Les pratiques d’excision sont considérées comme traditionnelles dans la mesure où elles se sont installées dans un contexte animiste ou pharaonique (c’est-à-dire bien avant l’arrivée des grandes religions monothéistes dans ces contrées). L’excision fait souvent office de rite de passage et de reconnaissance de la petite fille dans sa société.

L’excision ne figure nulle part dans le coran, c’est une pratique ancienne de l’Afrique sub-saharienne, quand à la circoncision pour l’homme, elle remonte à Abraham pour des raisons d’hygiène (les maladies vénériennes faisaient des ravages) de nos jours ça continu avec le Sida, la Syphilis, l’Hépatite, le staphylocoque, etc. … Quoi qu’il en soit ces deux pratiques sont à proscrire.

Cette horreur remonte à la nuit des temps, l’époque des Pharaons.

L’excision est actuellement défendue et justifiée au nom de :

La préservation de la virginité (considérée comme un idéal féminin au mariage) ;

L’amélioration du plaisir sexuel masculin (par le rétrécissement du vagin ou de l’orifice vaginal) ;

L’interdiction de l’accès à l’orgasme des femmes (considéré comme malsain par les partisans de l’excision) ;

Raisons hygiéniques ; Raisons esthétiques ;

Patrimoine culturel ou traditionnel (initiation à l’état de femme, peur que le clitoris n’empoisonne l’homme ou l’enfant à la naissance…).

Dans de nombreux cas, on observe que les mères participent activement aux mutilations de leur(s) fille(s) dans le but d’améliorer leurs chances de faire un « bon » mariage.

Le clitoris est souvent considéré comme une imperfection de la création divine, un résidu masculin devant être ôté pour que la femme soit finie. De la même manière la circoncision ou ablation du prépuce est censée enlever à l’homme la partie féminine restante. « Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c’est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé ».

Les musulmans ne sont pas les seuls. Des communautés chrétiennes au Ghana ou au Togo, du sud du Nigeria, du Burkina Faso, du Kenya, de l’Afrique de l’est en général et des coptes en Égypte, pratiquent les mutilations sexuelles ainsi que des communautés musulmanes et la communauté juive des Falashas.

Les pays où la grande majorité des femmes sont excisées soit plus de 85 % : Djibouti, Égypte, Éthiopie, Érythrée, Guinée, Mali, Sierra Leone, Somalie, Soudan.

Les pays où seules certaines fractions de la population étant touchées et où 25 à 85 % des femmes sont excisées, proportion variant selon l’ethnie, la catégorie sociale et la génération : Burkina Faso, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée-Bissau, Kenya, Liberia, Mauritanie, Sénégal, Tchad.

Les pays où seules quelques minorités ethniques sont concernées et où la proportion d’excisées est inférieure à 25 % : Bénin, Cameroun, Ghana, Niger, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Tanzanie, Togo.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s