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Les candidats déclarés à ce jour à la primaire de « Les Républicains »


Les candidats déclarés à ce jour à la primaire de « Les Républicains »

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François Fillon publie à l’avant-veille du 14 juillet dans Le Figaro une tribune contre François Hollande sur sa diplomatie « filandreuse » et « sans élan » pour l’UE. « J’admire les militaires français, mais je considère que la manière dont ils sont commandés par le président de la République est un désastre. La politique étrangère de la France, c’est : rien contre le Brexit et le plein d’erreurs au Moyen-Orient », assène la candidat à la primaire de la droite et ancien Premier ministre. François Hollande a pris « une bonne décision en intervenant au Mali », concède François Fillon avant d’ajouter : « J’aurais souhaité pouvoir le soutenir sur d’autres sujets, mais aujourd’hui, la France est très décrédibilisée sur la scène internationale ». »Il faut changer, comme les Bleus » »L’euro doit avoir la puissance nécessaire pour assurer la souveraineté du territoire européen. Donc il faut respecter les règles. L’Espagne et le Portugal ne les respectent plus apparemment », convient l’élu les Républicains. « Mais la France non plus, précise-t-il. La seule raison qui fait que notre pays ne soit pas sanctionné, c’est qu’il est la deuxième puissance économique européenne ». Concernant la primaire de la droite en vue de la présidentielle, François Fillon dit ne pas se « préoccuper des sondages qui le placent en troisième ou quatrième position dans les pronostics. Je pense que la France a besoin, pour se redresser, de changements radicaux. Si l’équipe de France de football a réussi l’exploit de redevenir populaire, c’est parce qu’elle a changé radicalement son organisation, son état d’esprit ». »Si on veut de nouveau que les Français soient fiers de leur pays, il faut changer de modèle économique et social pour que la France atteigne le plein emploi, comme toutes les grandes puissances occidentales, et c’est ce que je propose », conclut François Fillon.

Voir la vidéo :

http://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/4-v%c3%a9rit%c3%a9s-fillon-la-mani%c3%a8re-dont-les-militaires-sont-command%c3%a9s-est-un-d%c3%a9sastre/vi-BBueFZu?ocid=HPCDHP

François Fillon

Son annonce de candidature. L’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy est aussi sur les rangs pour la primaire. François Fillon est même le premier à avoir fait état de son ambition en déclarant « j’irai jusqu’au bout », lors d’un déplacement au Japon en mai 2013. En septembre dernier, il a publié Faire, un livre de confidences et de programme.
Son ambition. Dépassé par Bruno Le Maire dans les sondages, François Fillon a cependant assuré sur RTL : « Il est hors de question que je renonce à quoi que ce soit ». Côté soutiens, le député peut compter sur Valérie Pécresse, Éric Ciotti, Thierry Mariani et Gérard Larcher. L’ancien premier ministre a promis qu’il quitterait la politique en cas de défaite à la primaire.

Alain Juppé, ex favori des sondages

Son annonce de candidature. Alain Juppé a annoncé sa candidature sur son blog le 20 août 2014, avant de publier deux livres programmatiques, l’un sur l’éducation, Mes chemins pour l’école, suivi de Pour un État fort. Ancien premier ministre de Jacques Chirac, il est, avec ses 70 printemps, le plus âgé des candidats. Il a fait de son âge un argument de campagne qui se traduit dans son slogan : « Un seul mandat, un seul président ».
Son ambition. Alain Juppé vise la présidentielle et rien de moins. Il caracole en tête des sondages pour l’instant, avec plus de 40 % des intentions de vote. Le maire de Bordeaux peut en outre compter sur le soutien officiel de Jean-Pierre Raffarin mais aussi sur celui de Benoist Apparu et Hervé Gaymard.

Bruno Le Maire

Son annonce de candidature. Bruno Le Maire a lancé sa campagne le 23 février lors d’une réunion publique à Vesoul. Le député de l’Eure a publié son livre, Ne vous résignez pas, en février. Un ouvrage qu’il présente comme la somme de trois ans de réflexions. Son programme détaillé attendra le début de la campagne officielle, en septembre prochain.
Son ambition. Présenté comme outsider, Bruno Le Maire a doublé François Fillon dans les sondages et talonne Nicolas Sarkozy. Utilisant lui aussi son âge comme argument, ce quadragénaire se présente comme le candidat du renouveau avec des slogans assez simples : « Le renouveau, c’est Bruno » et « La primaire, c’est Le Maire ». Pourtant Bruno Le Maire n’est pas un nouveau venu en politique. Il a déjà été secrétaire d’État puis ministre de l’Agriculture sous Nicolas Sarkozy. 

Jean-François Copé, le retour ?

Son annonce de candidature. De retour dans le jeu politique français, Jean-François Copé a annoncé sa candidature à la télévision le 14 février, lors de sa semaine qui a marqué son retour médiatique et la publication de son livre Le sursaut français, dans lequel il livre son analyse des blocages de la société française.
Son ambition. L’ancien président de l’UMP espère retrouve un rôle de premier plan grâce à la primaire de la droite. Il assume toujours sa « droite décomplexée » et en a fait son slogan de campagne : « On ne recule plus ». Il revendique son absence de responsabilités gouvernementales durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, ce qui, selon lui, renforce sa crédibilité.

Hervé Mariton

Son annonce de candidature. Après avoir brigué la tête de l’UMP en novembre 2014, Hervé Mariton s’est lancé dans la primaire en septembre dernier. Se voulant le candidat « libéral-conservateur », il a publié son livre Le printemps des libertés au début du mois de mars. Le député de la Drôme est conscient qu’il a peu de chances de remporter le scrutin, mais compte sur celui-ci pour faire peser ses idées.
Son ambition. « Je n’ai pas d’objectif chiffré en tête, mais j’espère être l’heureuse surprise de cette primaire. Si, au minimum, je réitère mon score lors de l’élection à la présidence de l’UMP (6,32%, NDLR) et que quelques mois plus tard, je suis nommé premier ministre, je ne me plaindrai pas ! Si je peux peser sur la ligne de la droite et du centre pour 2017, je prends », a affirmé Hervé Mariton.

Geoffroy Didier, la Droite forte

Son annonce de candidature. Geoffroy Didier, vice-président de la région Île-de-France chargé du Logement, a officialisé sa candidature en mars. L’avocat a pour ambition d’incarner « la relève » et « mettre fin à l’entre-soi des professionnels de la politique », a-t-il déclaré sur RTL.
Son ambition. Âgé de bientôt 40 ans, il est le cofondateur du courant de la « Droite forte » avec Guillaume Peltier. Ce proche de Brice Hortefeux plaide notamment pour un renforcement des moyens de la police et de la justice, pour l’école maternelle obligatoire dès 3 ans et une limitation des allocations « à 75 % du Smic ».

Jean-Frédéric Poisson, dans la lignée de Christine Boutin

Son annonce de candidature. Président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson s’est déclaré en septembre lors d’une interview accordée à Valeurs Actuelles. Proche de Christine Boutin, dont il a été le suppléant, il a pris sa succession à la tête du parti en 2013.
Son ambition. Connu pour avoir été un opposant farouche au mariage pour tous, il peut espérer faire entendre sa ligne politique dans le débat politique. En octobre, ce député Les Républicains fait parler de lui pour sa rencontre avec le dictateur syrien Bachar al-Assad.

Nicolas Sarkozy, candidature attendue

Son annonce de candidature. Nicolas Sarkozy n’a pas encore déclaré sa candidature mais personne ne doute de l’ambition de l’ancien chef de l’État. Actuellement président du parti Les Républicains, il devrait lancer sa campagne pour la fin de l’été, quelques semaines avant le scrutin. Un choix stratégique de retarder sa déclaration, selon Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au Cevipof joint par RTL.fr. Son statut de président des Républicains requiert qu’il quitte la tête du parti s’il se met en campagne : « Il tient le parti. Mais s’il est candidat, il devra se mettre en retrait des Républicains. Il ne peut le faire que s’il a mis en place auparavant un maillage assez fort pour préparer la primaire », explique le chercheur.
Son ambition. L’ancien chef de l’État arrive pour l’instant en deuxième position dans les sondages, derrière son rival Alain Juppé. Ses démêlés avec la justice peuvent en outre entraver sa candidature. Nicolas Sarkozy risque un procès, notamment dans l’affaire des écoutes téléphoniques.

Pour d’autres candidatures possibles, c’est ici : http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-les-republicains-qui-sont-les-candidats-7782639168

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