Question de suprématie entre police nationale et police municipale

Question de suprématie entre police nationale et police municipale

(La parole d’un policier municipal ne pèse pas lourd et ne vaut rien face à la toute puissance nationale)

Dans l’affaire de Nice, c’est une question de divergence et de prestige politique (droite contre gauche)

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Dans cette triste affaire il y a une question de suprématie. Autrefois c’était la guéguerre entre policiers et gendarmes (ils ne s’aimaient pas beaucoup) le législatif les oblige à travailler désormais ensemble. Pour la police Nationale c’est un peu la même chose, policiers nationaux et municipaux, ce n’est pas le grand amour et si de surcroit les municipaux ont la malchance d’être salariés d’une commune dirigée par un parti politique adverse, je ne vous dis pas.

Ce qu’il faut combattre, c’est l’arrogance des nationaux à l’encontre de la police municipale, c’est parole contre parole (la parole d’un policier municipal vaut celle d’un policier national, à moins d’apporter la preuve du contraire).

CBV

Présidentielle 2017, Nicolas Sarkozy sera-t-il à nouveau candidat ?

Présidentielle 2017, Nicolas Sarkozy sera-t-il à nouveau candidat ?

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En 2006 il écrivait (je site)

L’authenticité

Il est clair dans mon esprit, que je ne serai candidat ni à n’importe quel prix, ni à n’importe quelle condition, ni pour n’importe quelle mission.

Être candidat pour le prestige de la fonction ne m’intéresse pas. J’ai déjà été plus que comblé de ce point de vue par ma carrière politique et je sais par ailleurs que le prix à payer est beaucoup trop élevé pour avoir cette seule motivation à l’esprit.

Être candidat pour terminer au sommet ne me motive pas davantage.

J’aurai cinquante-deux ans en 2007, un âge considéré comme jeune en politique, bien qu’il ne le soit pas, ce qui devrait d’ailleurs faire réfléchir tous ceux qui pensent qu’à cinquante ans on n’est plus bon qu’à attendre la préretraite.la possibilité de commencer une autre carrière professionnelle m’est ouverte et la perspective me déplait moins qu’on ne pourrait le croire. Je sais depuis longtemps que, quoi qu’il arrive, je ne terminerai pas ma vie professionnelle en faisant de la politique.

Être candidat pour raconter une histoire aux Français, les faires rêver au prix du sacrifice de l’avenir, comme on le fait depuis tant d’années, serait suicidaire dans le monde d’aujourd’hui. Je ne prendrai pas les responsabilités les plus importantes de notre pays sur la base du mensonge, fût-il consenti. Car le mensonge durant la campagne se paie au prix de l’immobilisme durant le mandat.

Je n’oppose pas au mot mensonge le mot vérité. Je lui préfère celui « d’authenticité », tant j’ai pris conscience avec le temps et l’expérience que la vérité pouvait être multiple. Il y a une vérité du moment. Il y a une vérité propre à chaque individu. Il faut donc savoir relativiser. Avec la sincérité en revanche, on ne biaise pas. Je ne conçois pas de participer aux prochains rendez-vous si ceux-ci ne se jouent pas sur l’authenticité du discours et de la personne. C’est pourquoi j’ai choisi d’écrire tel que je suis. Si ce choix présente un risque, je préfère celui-ci à la dissimulation, à l’hypocrisie, au mensonge ou même à la comédie.

(Nicolas Sarkozy Témoignage, page 275 et 276)

***

En 2007 Nicolas Sarkozy a été candidat à la Présidentielle qu’il a remporté de haute lutte face à Ségolène Royal puis fin 2008, c’est la catastrophe avec l’économie mondiale qui s’effondre. Nicolas Sarkozy et les ministres du gouvernement Fillon on dû œuvrer pour sauver les meubles en France. En 2012 il est candidat à sa succession mais c’est sans compter sur la roublardise du clan Chirac qui a œuvré pour le faire chuter en représailles d’une prétendue traitrise de la part de Nicolas Sarkozy qui, en 1995 avait tout comme moi-même, préféré un certain Balladur. Si dans le camp de ceux qui se disent Gaullistes il y a des traitres, c’est bien ceux qui ont œuvrés contre Chaban-Delmas en faisant élire un Centriste (Giscard D’Estaing) et en 1981 en favorisant l’élection de François Mitterrand (n’est-ce pas monsieur Chirac et consorts ?)

Tout comme en 1986 (au secours la droite revient !) la gauche emploie la même tactique en utilisant le Front National pour affaiblir la droite Républicaine et Démocrate. En 1986 pour limiter la casse, Mitterrand a généreusement donné un coup de pouce au FN et à JM Le Pen, avec pour conséquence une bonne trentaine de députés FN au parlement. Actuellement Hollande et les médias usent du même procédé en favorisant la montée du FN pour affaiblir Les Républicains, car Hollande n’est même pas sur de figurer au second tour de la Présidentielle de 2017, il risque même de se retrouver en 4ème position ce qui n’est pas très glorieux pour quelqu’un qui promettait monts et merveilles (moi Président je, et le changement, c’est maintenant !) en réalité c’est l’échec sur toute la ligne. La situation n’est pas la même qu’en 1986 car la durée du mandat de Président est liée à celle du mandat de l’Assemblée Nationale (en 1986, malgré son échec cuisant, Mitterrand a préféré affronter la cohabitation, plutôt que de démissionner et comble de l’hypocrisie après l’échec de la droite dû à la dissolution en 1997 prononcé par Chirac, la gauche réclamait à corps et à cris la démission de Chirac…

Christian-Bernard Vidal (Christian-Papy CBV) :…

Les réactions de Nicolas Sarkozy et de Guillaume Peltier et François Fillon, suite à l’assassina d’un prêtre Chrétien

Les réactions de Nicolas Sarkozy et de Guillaume Peltier et François Fillon, suite à l’assassina d’un prêtre Chrétien

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Mes Chers compatriotes,

C’est avec une profonde tristesse que je prends connaissance de l’ignoble attaque terroriste perpétrée à l’église de Saint- Étienne-du- Rouvray.

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En assassinant un prêtre catholique et en blessant gravement des fidèles dans une église, c’est aussi l’âme de la France qui est touchée. La France est une nouvelle fois prise pour cible pour ce qu’elle incarne et pour ce qu’elle représente.

J’adresse mes pensées les plus émues et les plus solidaires aux catholiques français et à l’Eglise de France si cruellement éprouvés par cette tragédie.

Après l’attentat de Nice, notre pays est donc une fois encore frappé par la barbarie, dans des circonstances particulièrement inhumaines.

L’émotion de la Nation est immense. Cette situation doit nous conduire à la plus grande lucidité et à enfin comprendre que nous devons changer profondément la dimension, la mesure et la stratégie de notre riposte.

Notre ennemi n’a pas de tabou, n’a pas de limite, n’a pas de morale, n’a pas de frontière. Nous devons être impitoyables. Les arguties juridiques, les précautions, les prétextes à une action incomplète ne sont plus admissibles.

Je demande au gouvernement de mettre en œuvre toutes les propositions que nous avons présentées depuis des mois, sans délai. Nous ne pouvons plus perdre de temps.

C’est la guerre. Il n’y a pas d’autre choix que de la mener et de la gagner.

Nicolas SARKOZY
Président des Républicains

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Détruisons le terrorisme islamiste par des actes courageux !

Chers compatriotes,

La barbarie et le terrorisme ont, une nouvelle fois, frappé notre pays. Un prêtre a été égorgé ce matin dans une église à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen.

En deux ans, près de 230 personnes ont perdu la vie à Paris, Nice, Saint-Denis, Montrouge, Magnanville, Saint-Quentin-Fallavier et maintenant Saint-Etienne-du-Rouvray.

Partout en France, nous sommes tous des cibles du terrorisme islamiste.

Alors, j’ose poser une question sans détour : jusqu’à quand devrons-nous accepter que l’Etat ne prenne pas la mesure de la gravité de la situation ?

Oui, nous sommes en guerre et nous devons agir, avec gravité, responsabilité et courage, pour éradiquer le terrorisme islamiste. Maintenant. Sans plus attendre. L’unité nationale ne doit pas conduire à l’inaction nationale. L’unité des Français est indispensable mais le courage des responsables politiques l’est tout autant.

Plus de 8 000 islamistes ont été signalés comme radicalisés en France. On ne peut plus attendre de les laisser passer à l’acte pour réagir avec vigueur. Face à ce qu’il faut bien appeler une guerre sur le sol français, nous devons mettre en œuvre des solutions adaptées à cette situation !

Je propose huit mesures immédiates :

  1. de créer une véritable Garde nationale grâce aux réservistes en lien avec nos forces de police et de gendarmerie et d’armer tous nos policiers municipaux ;
  2. d’appliquer strictement le livre IV du Code pénal qui permettra de condamner et d’expulser tous ceux qui sont en intelligence avec l’ennemi ;
  3. d’expulser tout étranger ayant des connexions, directes ou indirectes, avec un groupe terroriste et d’assigner à résidence ou de placer en rétention administrative tout Français ayant les mêmes connexions ;
  4. de placer en centre de rétention administrative tous les fichés S sur lesquels les soupçons sont étayés ; d’expulser tout étranger coupable d’un acte de délinquance ;
  5. de supprimer toutes les réductions et remises de peine pour délit ou crime en lien avec le terrorisme ;
  6. de permettre aux préfets d’autoriser des contrôles d’identité, des fouilles de véhicules et de bagages et des interventions sur tout le territoire. Ces opérations doivent pouvoir être réalisées par les douaniers, les policiers nationaux, les gendarmes et les policiers municipaux ;
  7. d’éradiquer totalement l’Etat islamique grâce à une intervention militaire internationale rassemblant une grande coalition avec la Russie et les pays arabes.
  8. de rétablir, durablement, nos contrôles aux frontières européennes et nationales, en lien avec nos partenaires et en créant, enfin, un véritable corps de gardes-frontières dotés de moyens et d’équipements à la hauteur de la situation.

Nous ne pouvons plus nous contenter de demi-mesures. Nous avons à mener une guerre intérieure et extérieure. C’est en la menant avec la détermination, la force et l’audace nécessaires que la France gagnera cette guerre.

Le gouvernement doit entendre l’opposition menée par Nicolas Sarkozy et mettre en œuvre nos propositions.

La patrie est en danger. Soyons au rendez-vous de nos responsabilités.

Vous pouvez compter sur moi.

Guillaume Peltier

Porte-parole des Républicains

Président de la Droite forte

Maire de Neung-sur-Beuvron

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RTL

Je serai demain l’invité de Jérôme Chapuis dans la matinale de RTL. Je réagirai à l’assassinat du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-de-Rouvray et reviendrai sur la stratégie pour gagner la guerre contre l’Etat islamique.

Mercredi 27 Juillet 7H45

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#RTLMATIN

Drame de Nice : plus jamais ça !

Drame de Nice : plus jamais ça !

http://www.wauquiez.net/drame-de-nice–plus-jamais-ca—a520-actualite-laurent-wauquiez-2012.html

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La France porte à nouveau le deuil avec son cortège de familles brisées. Depuis Charlie Hebdo, 238 compatriotes ont perdu la vie. Jamais depuis cinquante ans, notre pays n’a connu une telle épreuve.
Les Français sont en colère. Ils ne veulent plus de minutes de silence, ils ne veulent plus de défilés, ils veulent des actes. Ils n’acceptent plus de voir la barbarie de l’islamisme radical se répandre en France. Les forces de l’ordre ont été admirables, les services de renseignement agissent avec dévouement. Ce n’est pas la question.

La question, elle est beaucoup plus simple : le gouvernement a-t’il pris toutes les mesures pour faire face à la menace terroriste ? La réponse est non, non vous n’avez pas pris toutes les mesures permettant de protéger les Français. Nous n’en sommes plus au stade de juger de vos responsabilités. Cette question est destinée à éclairer l’avenir et ce qui importe c’est de tirer les conséquences de vos erreurs passées pour ne pas les reproduire. La vérité c’est que notre pays est aujourd’hui le plus meurtri de toutes les démocraties occidentales.
Les Etats-Unis ou Israël sont tout autant des cibles et pourtant ils ont moins de morts. La vérité, c’est qu’on ne comprend pas comment, lors du dernier vote, la loi sur l’état d’urgence a été proposée sans les perquisitions ; la vérité c’est qu’on ne comprend pas pourquoi le matin même le président de la République proposait d’arrêter l’état d’urgence ; la vérité ce sont ces chiffres qui laissent songeur : 11 400 fichiers S et vous n’auriez prononcé que 77 assignations à résidence ; une centaine de mosquées salafistes et vous n’en auriez fermé qu’une dizaine ; tant de réseaux qui prospèrent à l’ombre des mosquées et vous n’auriez expulsé qu’une quinzaine de prêcheurs intégristes ; des prisons où la propagande islamistes se diffuse et vous n’avez même pas généralisé l’isolement des détenus radicalisés.
L’Etat d’urgence ne suffit pas.
En soi il ne veut rien dire. La question c’est ce que vous mettez dedans, la détermination avec laquelle vous l’utilisez. Ce n’est pas l’état d’urgence qui compte, ce sont les actes. L’Etat d’urgence n’a de sens que s’il protège. Oui les Français veulent des actes. Le risque zéro n’existe pas mais on ne peut se contenter d’un premier ministre déclarant qu’il faut s’habituer aux attentats et que nous en connaitrons d’autres. On attend autre chose de vous.
On attend que des mesures de bon sens, parfois proposées depuis longtemps, soient enfin mises en œuvre.

  • Les étrangers qui se rapprochent de réseaux terroristes doivent immédiatement être expulsés ;
  • Les fichiers S doivent être mis hors d’état de nuire avant le passage à l’acte, soit par bracelet électronique soit par internement, c’est une telle évidence et pourtant vous avez balayé ici même ce sujet d’un revers de main malgré nos propositions répétées ;
  • Les djihadistes partis en Syrie ne doivent plus pouvoir revenir en France ;
  • Les mosquées salafistes doivent être fermées.

Nous vous faisons 10 propositions pour faire en sorte que cette loi sur l’état d’urgence ne soit pas une coquille. Et la constitution ne peut servir d’alibi.

S’il faut changer la constitution ou revenir sur la CEDH pour mieux protéger les Français, et bien changez-la.

Nous avons déjà perdu un an. Ces arguments ne sont plus à la hauteur de l’enjeu. Vous avez, je l’espère, M le Premier ministre mesuré la colère des Français, hier à Nice. Je ne peux pas croire que vous ne tiriez pas de leçons des erreurs passées. On ne peut se contenter d’un rituel vidé de sens consistant après chaque attentat à prolonger l’état d’urgence. Je vous y exhorte, il faut aller plus loin, il faut augmenter la protection des Français.
Le risque zéro n’existe pas, mais le danger est plus faible si les terroristes étrangers sont dehors que s’ils sont en France.
Cela tous les Français le comprennent. Alors nous vous y engageons solennellement, et nous sommes prêts à vous soutenir sur cette voie : allez au-delà des réserves idéologiques de votre majorité, sortez des postures, dépassez les coups de menton et adoptez enfin les vraies mesures qu’impose ce que vous avez-vous- même qualifié de guerre sans en tirer toutes les conséquences.
Oui les Français attendent ces actes.
Et au-delà de la loi sur l’état d’urgence, il faudra bien à un moment que nous débattions de ce qui nous a amené là. Que nous prenions le temps de comprendre comment le désarmement pénal conduit alors par votre garde des sceaux Christiane Taubira a pu conduire à une permissivité généralisée, que nous prenions le temps de nous demander si l’approche de l’éducation nationale conduite actuellement par votre ministre est la meilleure manière de transmettre les valeurs de la République. Car, si nous en sommes là aujourd’hui, c’est parce que la République a trop laissé certains opposer leur droit à la différence au lieu de sanctuariser comme un devoir indépassable ce que nous avons en commun. Si nous en sommes là, c’est aussi la somme de tous nos renoncements face au communautarisme. Ne faites pas une nouvelle loi sur l’état d’urgence pour rien.
Il est temps que les lâchetés cèdent le pas aux actes, il est temps que la République se réarme.
Voir la vidéo

La pêche aux voix par subornation d’électeurs…

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Collusion, (entente) Subornation d’électeurs (action de corrompre) qui consiste à inciter des électeurs à un vote favorable par promesses ou toute autre manœuvre délictueuse.

Les petits arrangements des élus locaux de la gauche plurielle (même à droite les voix s’achètent) avec la promesse de la construction d’une mosquée sur le territoire de leur commune.

En 2012 Hollande et les socialistes ont bénéficiés de l’apport massif des voix des musulmans (ce n’est un secret pour personne et c’est un député socialiste « Razzy Hammadi » qui décrit ces petits arrangements en janvier 2015 sur « I-Télé »)

Alain Juppé avec la construction d’une grande mosquée à Bordeaux serait-il désintéressé ? Après tout c’est une façon comme une autre d’aller à la pêche aux voix sans risque puisque la justice ferme les yeux. (Conseil d’Etat et Conseil Constitutionnel) 

Les socialistes prennent les Français pour des demeurés

Valls : « votre génération doit s’habituer à vivre avec » le terrorisme

11h18, le 23 janvier 2015, modifié à 12h13, le 23 janvier 2015

« Votre génération doit s’habituer à vivre avec ce danger (le terrorisme, ndlr), et ce pendant un certain nombre d’années », a déclaré vendredi Manuel Valls aux élèves d’un lycée agricole de Seine-et-Marne, deux semaines après les attentats en région parisienne qui ont fait 17 morts.

Manuel Valls : « L’islam est en France pour y rester » (15 juin 2015)

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« L’islam suscite encore des incompréhensions, des a priori, du rejet chez une partie de nos concitoyens, des amalgames dont vous êtes victimes. » En ouverture de la première réunion de l’instance de dialogue avec l’islam de France, lundi 15 juin, le premier ministre, Manuel Valls, a appelé à un sursaut.

« L’islam est en France pour y rester. C’est la deuxième religion de notre pays. Il faut donc mener le combat des consciences, et faire jaillir au grand jour ce qu’est la réalité de l’islam de France. Et pour gagner ce combat, c’est à chacun de prendre ses responsabilités », a-t-il martelé devant les quelque cent vingt représentants musulmans et la cinquantaine de représentants des pouvoirs publics réunis Place Beauvau. L’objet de cette rencontre est de travailler sur des thématiques comme les pratiques rituelles, la construction et la gestion des lieux de culte ou encore la lutte contre les actes antimusulmans.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/religions/article/2015/06/15/manuel-valls-l-islam-est-en-france-pour-y-rester_4654354_1653130.html#mg83TM6Mr49bPYxd.99

***

Quand les socialistes accusaient la droite de faire de la surenchère sécuritaire

POUR HOLLANDE LE GOUVERNEMENT « INVENTE » DES TERRORISTES

https://www.dailymotion.com/video/x81fnm_pour-hollande-le-gouvernement-inven_news

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Silencieux depuis le naufrage de l’élection à la tête du PS, François Hollande s’engage aujourd’hui pour réclamer la libération de Julien Coupat et Yldune Levy, détenus depuis le 11 novembre 2008, dans l’affaire du sabotage SNCF.
John Paul Lepers
Images : Matthieu Lépine
Montage : Anthony Santoro
PLUS D’INFO ET VOS COMMENTAIRES SUR LATELELIBRE:
http://latelelibre.fr/reportages/pour-hollande-le-gouvernement-invente-des-terroristes/

Attentats après attentats, chacun réagit à sa façon et à chacun ses propositions

 

Nicolas Sarkozy (Les Républicains), François Fillon, Jean-François Coppé, Nathalie Kosciusko-Morizet et les autres…

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Notre Président, Nicolas Sarkozy, était hier l’invité du journal de 20H de TF1. Il y a, à nouveau, fait plusieurs propositions fortes pour lutter contre le terrorisme islamiste comme la création de centres de déradicalisation et de centres de rétention, la fermeture des lieux de culte musulmans à orientation salafiste, l’expulsion « immédiate » des imams qui prêchent en ces lieux, la création de véritables centres de renseignements dans les prisons, l’assignation à résidence avec port de bracelet électronique pour les personnes fichées S, ou encore la mise à l’isolement de tout détenu condamné pour terrorisme islamique.
Si vous n’avez pas pu voir son interview en direct, cliquez ici pour la découvrir :

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Amitiés, les Républicains

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Chers amis,
Vendredi, j’ai revu un couple rencontré après les attentats de novembre. Ils ont perdu un fils au Bataclan. Ils étaient calmes, incroyablement calmes. Avec l’horreur de Nice, ils revivaient leur histoire. Ils n’avaient pas de mots. Il n’y avait pas de mots.
Le même jour, comme chacun, j’ai écouté la télé, la radio. Et là j’ai trouvé qu’il y avait trop de mots. J’ai dû attendre pour écrire.
Il y avait les mots d’un Président qui se réfugie derrière une évidence – le risque zéro n’existe pas – et ne sait pas reconnaître l’échec. Mais près de 250 morts en dix-huit mois, comment faut-il l’appeler ? Il y avait aussi les mots des commentateurs et des polémistes. Pourtant l’expérience devrait nous instruire : après les attentats de novembre, nous avons sombré dans la querelle sur la déchéance de nationalité – débat sans fin et finalement sans suite. J’ai combattu cette idée. Ne nous engageons plus dans l’impasse des propositions symboliques, ni dans l’écoute de solutions extrémistes qui feraient de notre France une terre sans valeurs.
Pour vaincre, dans cette guerre asymétrique, je propose 4 axes stratégiques :

Lire les propositions de NKM

Bien à vous,
Nathalie Kosciusko-Morizet
http://www.nk-m2017.fr/

Jean-François Copé

Chère amie, cher ami, 
je vous transmets l’interview que j’ai accordée au Figaro, paru ce jour. Je vous invite à donner votre opinion sur mon site, en commentant cet article.
Bonne lecture,
Jean-François Copé

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«Nous ne combattrons pas le terrorisme avec des larmes»

Le candidat à la primaire propose une « NSA à la française » et une rétention « antiterroriste “préalable” de 150 jours ».
Interview réalisée par JUDITH WAINTRAUB

Jean-François Copé : « Depuis trente ans, l’État a fait le choix d’être omniprésent dans l’économie et le social et absent sur la sécurité intérieure et extérieure. »

LE FIGARO. – L’exécutif a-t-il tort d’en appeler à l’unité nationale face au terrorisme ?
Jean-François COPÉ. – François Hollande, s’il a mis en œuvre quelques-uns des dispositifs nécessaires, n’a pas pris la mesure de la menace. Nous ne combattrons pas le terrorisme islamique avec des ¬ cérémonies et des larmes. Au-delà de l’émotion, immense, face à l’horreur, il faut dire les choses et ne pas se laisser piéger par les extrêmes qui nous accusent d’avoir, nous aussi, baissé la garde.
N’est-ce pas le cas, notamment en ce qui concerne les effectifs de forces de l’ordre ?
Si, hélas. Nous avons changé d’époque et nous n’avons pas voulu le voir parce qu’on tremblait à l’idée de dire la vérité : depuis trente ans, l’État a fait le choix d’être omniprésent dans l’économie et le social et absent sur la sécurité intérieure et extérieure, pour un résultat médiocre dans les deux domaines. Je propose de faire l’inverse : réduire la part budgétaire dédiée à l’État-providence pour la consacrer à la sécurité nationale, qui est la priorité absolue de mon projet pour la France. Je ne comprends pas la tiédeur des autres candidats à la primaire sur ce terrain. Moi, je propose depuis des mois qu’on recrute 50 000 policiers, gendarmes, magistrats, militaires et gardiens de prison. Avec un unique mot d’ordre : anticiper la menace.
Diriez-vous comme Alain Juppé que l’attentat de Nice pouvait être évité ?
Pour la droite, le piège du « y a qu’à faut qu’on » est mortel. Les Français nous demandent ce que nous allons faire. Ils n’accepteront pas que la droite se contente de moulinets menaçants. Nous devons faire des propositions précises, quitte à tirer les leçons de nos propres ¬insuffisances au pouvoir.
Peut-on « anticiper » des événements comme celui de Nice ?
Oui, à condition de mettre en place une politique radicalement nouvelle en matière de renseignement. Depuis dix ans, c’est notre maillon faible, à cause de la suppression de la police de proximité, des Renseignements généraux, de la multiplicité et de la concurrence des services et de l’absence d’accès à des fichiers croisés.
Que proposez-vous ?
D’abord de créer une Agence technologique de renseignement, une NSA à la française, ensuite de rétablir une police présente sur le terrain et enfin de placer la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, qui est indépendante, sous l’autorité de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure, NDLR). Nos investissements dans ce domaine doivent être massifs : nous avons besoin d’yeux et d’oreilles là où nous sommes trop souvent aveugles et sourds.
Faut-il encore renforcer l’arsenal pénal ?
Il faut surtout réécrire notre politique pénale pour qu’elle comporte un volet spécialisé dans la lutte antiterroriste. Là encore, le fil conducteur de mon projet, c’est l’anticipation de la menace. Le terrorisme est une guerre différente des autres. L’objectif est de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui constituent une menace, qu’ils soient de retour du djihad ou identifiés en France comme potentiellement dangereux. J’articule cette réponse pénale en deux temps : d’abord la création d’une rétention antiterroriste « préalable » de 150 jours, sur le fondement des informations fournies par les services de renseignement et sous le contrôle du juge judiciaire. Le deuxième temps, c’est la mise en œuvre d’une chaîne pénale spécialisée composée d’un parquet et d’une Chambre antiterroristes spécifiques au tribunal de grande instance et à la cour d’appel de Paris, qui décideront du sort des individus et notamment de leur incarcération éventuelle. Ils devront être dotés de moyens leur permettant de statuer dans un délai de six mois.
Pour Manuel Valls, la rétention administrative préalable n’est pas constitutionnelle. Que lui répondez-vous ?
Elle est parfaitement possible dès lors qu’elle s’opère sous le contrôle d’un juge, avec des garanties procédurales, et qu’elle est circonscrite à un objet spécifique : la prévention d’actes terroristes. Il suffit de le décider, sans perdre de temps. Si je suis élu en 2017, je mettrai en place tout le dispositif que je viens de vous décrire par ordonnances.
Êtes-vous favorable à la construction de prisons réservées aux terroristes ?
Bien sûr, elle s’impose, mais ce qui est tout aussi important à mes yeux, c’est la création d’une police pénitentiaire, dotée d’un vrai service de renseignement.
Nicolas Sarkozy a-t-il eu tort de supprimer l’automaticité de la double peine ?
Hélas oui. L’interdiction du territoire français doit devenir la peine principale pour certains délits et crimes commis par des étrangers, qu’il faut expulser aussitôt après leur jugement. Cette proposition est majeure et fera partie, si je suis élu, d’une politique d’exécution des peines beaucoup plus sévère.
Le tueur de Nice n’a été condamné qu’à du sursis. Aurait-il fallu l’expulser ?
C’est à nous de fixer la limite du tolérable, dans le cadre des droits et devoirs qui s’imposent à tout étranger désireux de vivre en France. Nous devons être intransigeants.

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Europe 1

Attentat de Nice, prolongation de l’état d’urgence, mesures pour assurer la sécurité des Français : François Fillon répondra aux questions de Samuel Etienne sur Europe 1.

Mercredi

20

juillet

8h15

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Communiqué de François Fillon suite à l’attentat de Nice

La France a connu hier à Nice, le jour de la fête nationale, une nouvelle attaque d’une violence barbare. Je m’incline devant les victimes et présente mes condoléances à toutes les familles endeuillées et à tous les Niçois aujourd’hui sous le choc et qui se sont courageusement mobilisés pour porter secours aux victimes.

L’enquête dira quelles étaient les motivations du terroriste. Mais aujourd’hui, force est de constater qu’il n’est pas possible de baisser la garde face à des actes de guerre.
Nous sommes en guerre. Ce que nous vivons est une nouvelle forme de guerre mondiale. La France n’est pas la seule touchée : le totalitarisme de l’Etat islamique frappe toutes les semaines à Bagdad, à Istanbul, à Beyrouth… La France est une cible parce qu’elle a décidé de le combattre militairement, et c’est ce qu’il fallait faire, au Mali, en Syrie et en Irak où nos avions interviennent. Mais la conséquence de cette décision, c’est que nous devons tout faire pour protéger la France et les Français.

Nous devons tout faire pour prévenir les attentats. Nous devons d’abord renforcer notre action de renseignement : le rapport de la commission d’enquête parlementaire a montré clairement que notre dispositif n’était pas optimum. Nous devons utiliser tout notre arsenal législatif pour mettre hors d’état de nuire ceux qui ont des liens avec l’Etat islamique.

Pour combattre l’EI sur le terrain au Moyen Orient, nous devons utiliser tous les moyens militaires, y compris ceux de nos alliés. Je réclame depuis longtemps que les Russes soient associés à la coalition. C’est aujourd’hui une nécessité absolue.

L’Etat d’urgence devra être prolongé mais aussi réellement appliqué tant que nos soldats seront engagés dans les combats contre l’EI. Force est de constater que nous n’avons pas les moyens d’assurer la sécurité des grands rassemblements, partout et tout le temps. L’appel à la mobilisation de la réserve opérationnelle est une première réponse pour appuyer nos forces de sécurité qui sont mises à rude épreuve pour assurer la sécurité des Français. Mais nous devons prendre conscience que la lutte contre la terreur totale qui nous est imposée par l’Etat islamique nécessite un changement d’échelle dans notre riposte.

Déclaration du Bureau politique de ce jour suite à l’attentat de Nice

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Suite aux récents événements qui ont endeuillé la ville de Nice, notre Président, Nicolas Sarkozy, a réuni un Bureau Politique extraordinaire ce jour.
Voici la déclaration que le Bureau Politique a adopté à l’unanimité moins une abstention :

La France a été frappée, à Nice, pour la septième fois depuis janvier 2015, par le terrorisme islamiste. Jamais depuis cinq décennies, notre pays n’a connu des attentats de cette ampleur.

Avec son cortège d’atrocités et de familles brisées, nous sommes dans une guerre totale qui va durer avec une menace qui se renforce sans cesse. Toutes les conséquences des précédents attentats n’ont pas été tirées. C’est un changement profond de politique que les Républicains appellent de leurs vœux.

Dans ce contexte, les Républicains n’accepteront de voter la reconduction de l’état d’urgence qu’à la condition qu’il protège efficacement nos concitoyens. Dans cet esprit, ils formulent dix propositions :

1.      Les perquisitions administratives doivent à nouveau être autorisées avec la possibilité de saisie des dispositifs informatiques. La rétention des personnes concernées doit être imposée jusqu’à la fin de la procédure ;

2.      Les préfets doivent pouvoir interdire toute manifestation publique dont ils considèreraient ne pas disposer des moyens nécessaires afin d’en assurer la sécurité ;

3.      Les préfets doivent pouvoir autoriser des contrôles d’identité, les visites de véhicules et les fouilles des bagages. Ces opérations doivent pouvoir être réalisées par les douaniers, les policiers nationaux, les gendarmes et les policiers municipaux sur leur territoire de compétence ;

4.      Les préfets, dans le cadre élargi du décret-loi de 1938, doivent pouvoir fermer tout lieu de culte radicalisé, en urgence absolue ;

5.      Les Républicains renouvellent leur demande de la création d’un délit de séjour pour toute personne se trouvant sur un théâtre d’opérations terroristes extérieures ;

6.      Tout étranger ayant des connexions, directes ou indirectes, avec un groupe terroriste doit être expulsé en urgence absolue.

7.      Tout ressortissant français dans la même situation doit être placé dans un centre fermé ou assigné à résidence avec un bracelet électronique pour une durée qui devra être portée à trois mois. Cette disposition fera l’objet d’un contrôle juridictionnel a posteriori ;

8.      Les Républicains demandent l’engagement du Gouvernement pour la création d’un nombre de centres de déradicalisation à la hauteur des besoins ;

9.        Les détenus condamnés pour actes de terrorisme ne doivent pas pouvoir bénéficier d’aménagements ou de réductions de peines automatiques ;

10.    L’état d’urgence doit être prolongé au minimum de six mois, voire au-delà pour prendre en compte les échéances de l’année 2017.

La coordination des services de renseignements doit être renforcée par la création d’une base de données unique, comme le propose le rapport de la commission d’enquête présidée par Georges Fenech.

Enfin, nous attendons du gouvernement qu’il dise toute la vérité sur l’enchaînement des évènements qui ont conduit au drame de Nice. Les victimes et leurs proches l’exigent. Tous les Français ont le droit de savoir. Nous demandons la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire. Rien ne doit rester dans l’ombre.

Nous refusons la fatalité. Cette guerre, la France peut et doit la gagner.

les Républicains