Diviser pour s’imposer…

 

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Le meilleur moyen d’avoir les mains libres pour parvenir à ses fins pour régner ou obtenir les faveurs, c’est, de semer la discorde parmi ses opposants et cela, y compris au sein d’un même parti politique.

En politique, diviser pour régner ou tenter de s’imposer, est une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d’un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir d’influence et de manipulation. Cela permet de réduire des concentrations de pouvoir en éléments qui ont moins d’influence que celui qui met en œuvre une stratégie, et permet de régner sur une population de moutons alors que cette dernière, si elle était unie, aurait les moyens de faire tomber le pouvoir de manipulation des médias et de certains politiques en question.

Et afin de mieux régner ou de s’imposer, ils ont tout intérêt à diviser le peuple. 

C’est pourquoi la plupart des élus et des médias, divisent le peuple en différentes catégories, créent des tensions et des affrontements entre ces différentes catégories. Et tant que le peuple sera endormi, donc manipulable à souhait, il n’y aura pas de véritable révolution, les moutons resteront des moutons.

CBV

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Oui à l’Europe des Nations

Le Traité de Lisbonne instituant une constitution pour une Europe Fédérale est bien plus qu’une erreur, c’est une faute…

Non à l’Europe Supranationale (l’Europe ne peut être qu’une Europe des Etats Nations)

https://www.youtube.com/watch?v=jO4Dmj4lGqU

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Le 23 février 1953 :

« Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités. Or, la réalité, c’est qu’actuellement l’Europe se compose de nations. C’est à partir de ces nations qu’il faut organiser l’Europe et, s’il y a lieu, la défendre ».

Et ensuite il précise :

« Sur la base de cette alliance, il faut bâtir une Confédération, c’est-à-dire un organisme commun auquel les divers Etats, sans perdre leur corps, leur âme, leur figure, délèguent une part de leur souveraineté en matière stratégique, économique, culturelle.

Mais, à cette Confédération, on doit donner une base populaire et démocratique. Ce sont les peuples qui ont à la créer. Encore faut-il le leur demander. La première étape doit être un vaste référendum, organisé simultanément dans tous les pays intéressés. Il y aura là, au surplus, une grande force pour appuyer ceux qui veulent la communauté et une affirmation vis-à-vis des Etats totalitaires au-delà du rideau de fer.

Mon opinion est que les institutions confédérales doivent comporter : le Conseil des Premiers ministres ; une Assemblée procédant du suffrage universel et une autre représentant les réalités régionales, économiques, intellectuelles, morales, des Etats participants ; enfin une Cour, dont les membres, inamovibles, seront choisis parmi des magistrats.

Ainsi se mettent à vivre en coopération régulière et organisée les peuples de l’Europe. Le temps et les événements auront à faire ensuite le reste. Je crois bien qu’ils le feront parce qu’à moins de catastrophes, en marchant vers l’unité de l’Europe, on marche dans le sens de l’Histoire ».

La suite ici : http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/de-gaulle-et-le-monde/de-gaulle-et-lrsquoeurope/documents/citations-du-general-de-gaulle-sur-l-europe-ii.php

Le Brexit l’emporte, la Grande-Bretagne va quitter l’Union européenne

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GEOFF CADDICK / AFP

Les derniers sondages penchaient pour le « remain ». C’est finalement le « leave » qui l’emporte. Les Britanniques vont quitter l’UE, un processus qui va provoquer d’immenses remous.

Les Britanniques ont voté pour une sortie de l’Union européenne, selon les estimations vendredi matin 24 juin des grandes chaînes du pays, à l’issue d’un référendum historique qui fait déjà sentir ses premiers effets sur les marchés asiatiques.

Le Brexit, ou British Exit, était en tête avec près de 51,7% des voix après dépouillement dans 300 des 382 centres du pays, peu avant 4h00 GMT, selon le décompte officiel, grâce à des résultats largement favorables dans plusieurs villes du nord de l’Angleterre et au Pays de Galles.

Dans la foulée, la bourse de Tokyo a plongé de 5% et la livre sterling est tombée au plus bas face au dollar depuis 1985. Et nombre de responsables européens devraient se lever vendredi avec une gueule de bois politique.

Peu avant les prévisions de la BBC et de plusieurs autres chaînes britanniques, le leader du parti europhobe Ukip, Nigel Farage, a dit commencer « à rêver d’un Royaume-Uni indépendant ».

« Si les prévisions se vérifient, ce sera la victoire des vrais gens, des gens ordinaires », a lancé Nigel Farage, cofondateur de l’Ukip en 1993, qui œuvre depuis le début pour un Brexit.

« Nous l’avons fait pour l’Europe entière. J’espère que cette victoire va faire tomber ce projet raté et nous guider vers une Europe de nations souveraines », a-t-il ajouté.

Les bookmakers, qui donnaient plus de 90% de chances à une victoire du « Remain » à la clôture des bureaux de vote jeudi à 21h00 GMT, n’accordaient plus qu’une chance infime au maintien dans l’UE aux premières heures de la matinée.

Le résultat officiel de ce référendum aux enjeux colossaux pour l’avenir du Royaume-Uni et du reste de l’Europe devrait être annoncé dans la matinée. La participation a été estimée officiellement à 72,2%.

Champagne à Vote.Leave

On attendait toujours le verdict définitif des grandes villes, dont Londres. La City de Londres, le quartier de la Finance, a voté à une majorité écrasante pour un maintien mais le nombre de voix était trop insignifiant pour peser.

Au QG de la campagne de « Vote Leave », dans un immeuble londonien, l’atmosphère était à la fête: les bouchons de champagne ont sauté à l’annonce du premier résultat pour un Brexit, celui de la ville de Sunderland. Des cris de joie accueillaient l’annonce à la télévision de chaque résultat favorable à la sortie de l’UE.

Des drapeaux britanniques constellaient les tables et les militants attendaient d’avoir plus de résultats avant d’attaquer un gros gâteau « Leave » en forme de bouteille de champagne.

Les derniers sondages penchaient pourtant plutôt vers un maintien dans l’UE. Un ultime sondage YouGov publié à la clôture des bureaux de vote avait donné le maintien dans l’UE en tête à 52% contre 48%. Deux autres enquêtes d’opinion conduites avant et après le vote donnaient le même écart.

L’enjeu est de taille et tous les dirigeants européens sont intervenus pour retenir les Britanniques, conscients que leur départ ferait peser une menace de désintégration du club des pays membres de l’UE.

Le président français François Hollande avait estimé qu’il faudra « engager une relance de la construction européenne », quelle que soit l’issue du référendum.

Outre les conséquences économiques immédiates pour le pays et au delà, un Brexit serait dommageable à plus long terme, ont prévenu les grandes institutions financières internationales, du FMI à l’OCDE.

Turbulences politiques

Un Brexit ouvrirait aussi une période de turbulences politiques, avec un possible départ de David Cameron.

Le Premier ministre britannique, qui a mis en jeu sa crédibilité en menant campagne pour le maintien dans l’UE, a voté à Londres sans faire de déclaration. Il a appelé un peu plus tard ses compatriotes à opter pour le maintien, gage selon lui d’un « avenir meilleur ».

Le référendum a exposé les profondes divisions au sein des Tories et de son gouvernement conservateur, dont plusieurs membres ont fait campagne pour un Brexit.

Malgré ces divisions, 84 députés conservateurs eurosceptiques ont publié après la fermeture des bureaux de vote une lettre affirmant que David Cameron devait rester Premier ministre quel que soit le résultat du référendum.

« Nous, partisans d’une sortie et membres du parti conservateur (…) estimons que, quelle que soit la décision du peuple britannique, vous avez à la fois le mandat et le devoir de continuer à diriger la nation », ont écrit les signataires, dont Boris Johnson, chef de file du camp du Brexit et ex-maire de Londres.

Cherchant à freiner les divisions au sein de son parti conservateur, David Cameron avait annoncé en janvier 2013 la tenue de ce référendum. Mais il a ouvert une boîte de Pandore et déchaîné les passions, attisées par les redoutables tabloïds britanniques, toujours prompts à vilipender l’UE.

L’Écosse a voté pour l’Europe. À la différence du reste du Royaume-Uni, l’Écosse a voté à 62% pour rester membre de l’Union Européenne.

«L’Écosse a délivré un vote fort et sans équivoque pour rester dans l’UE, et je salue cette approbation de notre statut européen», a dit tôt ce matin Nicola Sturgeon, le Premier ministre écossais. «Alors que le résultat final reste à être proclamé, le vote ici montre clairement que le peuple écossais voit son avenir au sein de l’Union Européenne… L’Écosse a parlé, et de façon décisive».

Sur les premières cartes électorales du référendum britannique, une frontière apparaît le long de la rivière Tweed, la frontière historique entre les deux royaumes, celui d’Écosse et d’Angleterre. Au nord, les électeurs ont choisi le maintien dans l’UE, alors que ceux du sud le rejettent.

Un nouveau référendum organisé?

Moins de deux ans après s’être prononcé pour maintenir l’union avec l’Angleterre, lors du référendum sur l’indépendance de septembre 2014, le vote des Écossais en faveur de l’Union Européenne apparaît déjà en contradiction avec le premier.

La question d’un nouveau référendum pourrait vite se poser. Nicola Sturgeon, Premier Ministre d’Écosse et chef du Parti National Écossais (SNP), majoritaire au parlement écossais, a jusqu’à présent exclu de demander un nouveau référendum si les partisans de l’indépendance écossaise ne représentaient pas au moins 60% des électeurs. Or c’est précisément ce chiffre que représentent ceux qui se sont prononcés en faveur de l’Europe.

Le lendemain du référendum sur l’appartenance à Union Européenne, le Royaume-Uni apparaît coupé en deux. Et l’Écosse pourrait vite décider de choisir entre deux unions devenues incompatibles.

Manuel Valls, record d’impopularité pour un premier ministre

Manuel Valls, record d’impopularité pour un premier ministre

Il bat le record détenu par Juppé en 1996

Le record absolu d’impopularité en politique, étant détenu par le Président François Hollande… (86%)

Jamais un Premier ministre n’avait obtenu si peu de jugements positifs depuis la création de ce baromètre en 1996, et autant de jugements négatifs (77%) depuis Alain Juppé (73%) en novembre 1996. 

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Manuel Valls atteint un record d’impopularité en juin, avec 20% (-5) de jugements favorables sur son action, tandis que Nicolas Sarkozy (+5) réduit l’écart avec Alain Juppé en vue de la primaire à droite, selon le baromètre Ipsos/Le Point publié lundi. Avec 16% (-2 points en un mois) d’avis favorables, François Hollande reste stable auprès des sympathisants PS (43%), mais recule auprès de ceux du Front de gauche (14%, -5) et d’EELV (17%, -11).

Quant à Manuel Valls, jamais un Premier ministre n’avait obtenu si peu de jugements positifs depuis la création de ce baromètre en 1996, et autant de jugements négatifs (77%) depuis Alain Juppé (73%) en novembre 1996. Depuis février et la présentation de la loi travail, la cote de Manuel Valls a chuté de 15 points. Le chef du gouvernement bascule dans l’impopularité auprès des sympathisants du PS (53% d’avis défavorables, +7) et plonge auprès de ceux du Front de gauche (90% d’avis négatifs, +7) et d’Europe Ecologie-Les Verts (83%, +12).

S’il reste très impopulaire à droite (83% des proches des Républicains sont défavorables à son action, +7), sa volonté de ne pas céder sur la loi travail séduit au centre, avec 32% (+6) d’avis positifs auprès des proches du MoDem et 28% (+10) auprès de ceux de l’UDI.

Mauvaise passe également pour le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui perd six points à 38% au classement des personnalités.

A droite, Alain Juppé (49%, -3) reste celui qui recueille le plus d’avis favorables, mais Nicolas Sarkozy (+5) regagne du terrain à 31%. Parmi les autres candidats à la primaire, François Fillon est stable à 38% et Bruno Le Maire perd deux points à 29%. Auprès des seuls proches de LR, Alain Juppé (70%, -3) et Nicolas Sarkozy (68%, +6) sont désormais au coude à coude, devant François Fillon (65%, +3).

François Bayrou perd deux points à 39%, Jean-Luc Mélenchon un à 33% et Marine Le Pen en gagne trois à 25%.

Enquête réalisée par téléphone les 17 et 18 juin, auprès de 959 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

(Avec AFP)

Les conspirateurs de L R

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Félon (Fillon) Juppé, Marmiton et Accoyer vous êtes la honte de Les Républicains, ou étiez-vous lorsque Nicolas Sarkozy se battait pour redresser les comptes du Parti Moribond « feu UMP » et maintenir ce parti à flot ? Selon Pierre Charon : « Pendant que Sarkozy se battait pour redresser les comptes du parti, les autres faisaient de même avec leurs micro partis » « Ceux qui pensent que c’est un avantage, auraient du se présenter à la présidence de l’UMP, or il n’y avait pas grand monde pour y aller à l’époque ». Le sénateur de Paris rappelle aussi le bilan de Nicolas Sarkozy depuis son retour à la tête de l’UMP (ndlr : en novembre 2014) alors « qu’il aurait pu faire autre chose ». « Pendant que nous on se battait pour trouver de l’argent dans un parti en faillite, eux, faisaient augmenter l’argent de leur micro parti. Ça aurait pu être considéré aussi comme un avantage ».

Primaire : « Nicolas Sarkozy c’est Rocky 3 » assure Pierre Charon

Qui osera relever le gant face à Nicolas Sarkozy à la primaire de droite ? Si le président des Républicains prend son temps pour annoncer sa candidature, l’un de ses proches, le sénateur LR de Paris, Pierre Charon assure qu’il « il se prépare comme Rocky ! »

Les nombreuses prises de parole de Nicolas Sarkozy inquiètent ses potentiels concurrents à la primaire, qui lui reprochent de profiter des moyens du parti pour mener campagne alors qu’il ne s’est pas encore déclaré candidat à la candidature.

Ce vendredi, l’un de ses proches, le sénateur LR de Paris Pierre Charon a lui choisi, de puiser dans des références de la « pop culture » pour les mettre en garde. « Il y a Johnny Hallyday qui est une star, les autres sont des vedettes. Il me semble que Sarkozy c’est un peu la même chose, c’est une star » a-t-il observé avant d’adresser l’uppercut : « ou alors c’est Rocky 3. C’est le retour. Le 3ème combat qu’il regagne à nouveau et physiquement il se prépare comme Rocky, quelle que soit sa décision ».

Et pour ceux qui imaginent déjà Nicolas Sarkozy en train de faire son jogging sur fond de musique « Eye of the tiger », voilà de quoi les faire rêver un peu plus. « Physiquement, il est très en forme. 10 ans ce sont passés entre les deux (élections). Moi je le vois de temps en temps faire du sport, c’est hallucinant. Donc, il faut savoir que s’il était en compétition, il faudrait être très en forme face à lui aussi » témoigne le parlementaire.

Alain Juppé « Mister T », n’a lui justement pas ménagé ses coups ce matin sur France Info. A l’instar de François Fillon ou d’Hervé Mariton, il voit d’un mauvais œil le fait que Nicolas Sarkozy chef de parti n’ait pas encore officiellement annoncé sa candidature. « C’est un secret de polichinelle » a-t-il appuyé. Le député de la Drome ou encore Bernard Accoyer, proche de François Fillon envisagent de saisir la Haute autorité des primaires de cette question. Mais, la saisine a peu de chances d’aboutir au vu de la charte de la primaire et des statuts des Républicains (voir notre article). Pour les futurs adversaires du président des Républicains pas encore candidat, il s’agit donc « d’un problème morale et éthique » comme l’a souligné ce matin Alain Juppé. « C’est une mauvaise querelle » a répondu Pierre Charon. « Ceux qui pensent que c’est un avantage, auraient du se présenter à la présidence de l’UMP, or il n’y avait pas grand monde pour y aller à l’époque ». Le sénateur de Paris rappelle aussi le bilan de Nicolas Sarkozy depuis son retour à la tête de l’UMP (ndlr : en novembre 2014) alors « qu’il aurait pu faire autre chose ». « Pendant que nous on se battait pour trouver de l’argent dans un parti en faillite, eux, faisaient augmenter l’argent de leur micro parti. Ça aurait pu être considéré aussi comme un avantage ».

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/primaire-nicolas-sarkozy-c-rocky-3-assure-pierre-charon-1383322

Sarkozy écrase Juppé… sur le Web

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Nicolas Sarkozy devance largement son rival Alain Juppé sur Internet.
Alain Juppé « ne cherche pas le buzz à tout prix » sur le Web.

(PhotoPQR/« le Progrès »/ MaxPPP/Philippe Juste.) (IP3Press/MaxPPP/Thibaud Moritz.)

Si la primaire se jouait sur Internet, Nicolas Sarkozy l’emporterait haut la main. A rebours de tous les sondages, le président des Républicains y devance en effet très largement le grand favori du scrutin, Alain Juppé. En avril, selon l’agence Synthesio, l’ancien chef de l’Etat a été mentionné 123 000 fois sur la Toile, tandis que le maire de Bordeaux ne l’est que 34 000 fois. « Nous avons une stratégie numérique très développée, on a toujours mis le paquet là-dessus », reconnaît l’entourage de Nicolas Sarkozy. Même lorsqu’il était en retrait de la vie politique, il est resté très actif sur les réseaux sociaux. Et c’est à Facebook qu’il a réservé la primeur de l’annonce de son retour en septembre 2014. Aujourd’hui, son compte affiche plus de un million d’abonnés, et ils sont deux fois plus à le suivre sur Twitter. Champion du buzz, Sarkozy peut aussi compter sur des fans très actifs sur Internet. Des inconditionnels qui postent sans relâche des messages d’amour à l’adresse de leur idole.

Pas de quoi impressionner l’équipe d’Alain Juppé. « Nous, on ne cherche pas le buzz à tout prix, ce que nous voulons, c’est du bon buzz. On ne réagit pas à tort et à travers. Alain Juppé est cohérent avec lui-même », tacle un proche de l’ancien Premier ministre. Et d’asséner : « Les paroles rares sont plus écoutées. » Un pari qui pourrait se révéler risqué, puisque la campagne se jouera aussi sur le Web.   

  Le parisien

Droit de réponse à ce proche d’Alain Juppé… d’une part Sarkozy n’est toujours pas candidat et il a jusqu’en août pour se déclarer et quitter la présidence de les Républicains en cas de candidature et d’autres parts, (On ne réagit pas à tort et à travers. Alain Juppé est cohérent avec lui-même », tacle un proche de l’ancien Premier ministre. Et d’asséner : « Les paroles rares sont plus écoutées. »)

Ce proche semble ignorer que « la parole vaut l’homme ! (l’homme qui fait l’impasse sur la parole donnée est indigne de confiance» lors de sont retour du Canada, Alain Juppé avait annoncé qu’il ne briguerait plus de mandat national et qu’il ne se consacrerait plus qu’à la Ville de Bordeaux !!! Alain Juppé semble avoir oublié la parole donnée, il semble également oublier son passé plutôt houleux en tant que premier ministre et ses démêlés avec la justice ou il a été condamné.

Ce qui agace et énerve Juppé et Fillon, c’est de ne pas savoir si Sarkozy sera candidat ou pas, cela leur fait faire des cauchemars…

CBV

Moi Président …

C’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ou en font cas

Promesses à l’horizon clip_image002

Vendredi 7 septembre2012 … Moi Président ! Je confirme ici, l’engagement pris par la France de ramener le déficit Public à 3% à l’horizon de l’année 2013.

Je prends également l’engagement d’inverser la courbe du chômage d’ici un an. Je confirme également qu’à l’horizon 2017, le chômage aura retrouvé son niveau d’avril 2008

(Sachant que l’horizon est par définition une ligne imaginaire qui recule au fur et à mesure que l’on avance dans l’espace) nous ne sommes pas prêts de voir les engagements promis par Hollande, tenus…En fait il ne s’agit que de mirages.

CBV