Hollande, la chute finale ?

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Il y a longtemps que je préssent que Valls est celui par qui la chutte de Hollande sera effective et l’empêchera d’accéder à un second mandat.

Sur RTL, à la question de savoir si Manuel Valls était en train de préparer « l’échec électoral de François Hollande » en 2017, le Premier ministre a répondu : « Drôle d’analyse : Moi, je ne pense pas à un horizon électoral, je ne pense pas forcément uniquement à la gauche même si j’en suis, mais je pense d’abord aux Français. » En ne répondant pas par un « non » franc et massif à la question posée, celle du « meurtre politique » de François Hollande, le Premier ministre n’entretient-il pas les soupçons contenus dans la question ?

Les calculs de plus en plus visibles de Manuel Valls pour faire chuter Hollande et exploser la gauche en 2017
rien ne va plus entre les deux têtes de l’exécutif. Ces tensions mettent à jour les stratégies des deux hommes, et notamment celle de Manuel Valls, dont l’objectif serait de faire échouer Hollande en 2017 pour s’imposer en 2022.

Lire la suite ici http://www.atlantico.fr/decryptage/calculs-plus-en-plus-visibles-manuel-valls-pour-faire-chuter-hollande-et-exploser-gauche-en-2017-2601131.html

CBV

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Soupçon de détournement et abus de biens sociaux

Les « Le Pen » sont soupçonnés de « détournement  » par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)

Le Pen, le prêt empoisonné

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Par Mélanie Delattre et Christophe Labbé

Publié le 25/02/2016 à 06:00 | Le Point

La villa porte encore les scories de l’incendie. Il y a un an, les flammes ravageaient La Bonbonnière, le domicile de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison. Pour échapper au brasier, l’ancien président du Front national a été obligé de sauter d’une fenêtre et de se réfugier sur la terrasse. Aujourd’hui, un autre incendie – judiciaire cette fois – menace d’embraser la maison Le Pen et de réduire en cendres les ambitions présidentielles de Marine pour 2017.

Une affaire qui pourrait bien embarrasser Marine Le Pen. Dans son édition du 25 février, « Le Point » révèle que Marine et Jean-Marie Le Pen sont soupçonnés d’avoir acquis leur propriété commune de Rueil-Malmaison, surnommée « La Bonbonnière », avec l’argent du microparti du patriarche, Cotélec. 

Une entorse qui a a conduit la HATVP à saisir la justice pour « abus de confiance » et « recel d’abus de confiance ».

Bien qu’elle ait vendu la propriété en 1987, Jany Le Pen, épouse du Menhir, était restée dans les lieux comme locataire. A l’issue d’un interminable bras de fer juridique, elle a obtenu de la racheter au prix dérisoire d’il y a 30 ans, 336.000 euros. En janvier 2013, le patriarche des Le Pen et deux de ses trois filles, Marine et Yann en deviennent les heureux propriétaires, Jany conservant « le droit d’usage ». 

Or pile avant cette acquisition, le compte bancaire du vieux chef frontiste était crédité de 600.000 euros en provenance directe de son microparti, Cotélec, qui correspond à plus de 80% du prix d’achat de la villa (384.000 euros d’arriérés de loyers sont venus s’ajouter aux 336.000 euros de la vente). 

« Si les faits étaient avérés, il pourrait s’agir d’un détournement de fonds publics », estime la HATVP.

Si elle était poursuivie dans ce dossier, Marine Le Pen pourrait, en tant que bénéficiaire de l’opération immobilière, risquer cinq ans d’emprisonnement, 375.000 euros et jusqu’à dix ans d’inéligibilité.

Hollande, le changement !

Hollande en 2006, Chef de l’opposition dans l’hémicycle, il n’avait pas de mots assez durs pour dénoncer le démantèlement du modèle social imposé par la droite.

clip_image002 J’ai changé depuis 2006

Quand François Hollande s’attaque à l’assouplissement du Code du travail, il bouleverse les fondamentaux de la gauche. Pour chacune des mesures transgressives du projet de loi El Khomri, on imagine sans peine trouver dans les archives du PS un communiqué de la Rue de Solférino entre 2007 et 2012. Mais, en fait, non. Il n’existe aucun communiqué signé de Martine Aubry qui dénoncerait les « noirs dessins de la droite » contre la fin des 35 heures, la semaine de 60 heures, la fin du repos durant les temps d’astreinte, le plafonnement des indemnités aux prud’hommes… Pour la bonne raison que la droite n’a jamais osé aller jusque-là ! En revanche, quand on se penche dans les archives de l’Assemblée nationale, ce sont les mots prononcés dans l’hémicycle le 21 février 2006 par François Hollande qui sonnent étrangement dix ans plus tard, quasiment jour pour jour. À l’époque, Dominique de Villepin défendait le CPE de manière à favoriser l’embauche des jeunes. Face au 49-3, François Hollande avait défendu une motion de censure. Relisons Hollande dans le texte : « Ce que je veux, c’est que nous engagions, les uns et les autres, un vrai débat politique sur nos conceptions de l’avenir du modèle social français, qui nous opposent légitimement. Vous avez fait le pari d’une société de précarité, au nom de ce que vous croyez être l’efficacité, comme si l’incertitude et l’instabilité pouvaient être le gage d’une prospérité, même éphémère. Nous, la gauche, faisons le choix inverse : ce sont les sécurités professionnelles et sociales qui permettent les transitions et garantissent une croissance durable. » Le député Hollande dressait alors un bilan noirâtre de la situation économique : une croissance qui « expire » à 1,4 % en 2005, une dette d’un « niveau historique » (68 % à l’époque)… « Vous proclamiez votre volonté de redresser le pouvoir d’achat : il s’est effondré sous le poids de l’aggravation de la pression fiscale et sociale que vous avez infligée aux Français », osait dire Hollande à Villepin. Quand on connaît la suite…

« Mais plutôt que d’assumer la responsabilité de vos décisions depuis quatre ans, monsieur le Premier ministre, vous préférez mettre en accusation notre modèle social : ce ne serait pas votre politique, par ses errements, qui serait en échec, mais la France, par ses acquis sociaux, qui serait en panne, poursuivait le futur président de la République. Tel est le tour de passe-passe qui vous disculpe : rien ne serait de votre faute, tout viendrait des Français eux-mêmes… trop protégés par trop de garanties, immobiles, enfermés qu’ils seraient derrière des verrous qu’il faudrait faire sauter à tout prix ! Et le premier d’entre eux s’appelle tout simplement le code du travail.

Mais le chef de l’opposition d’alors ne s’arrêtait pas là. Le temps de reprendre son souffle thermidorien, il entrait dans le détail : « Il ne vous a pas suffi en quatre ans, et avant vous à Jean-Pierre Raffarin et au gouvernement précédent, d’augmenter le contingent des heures supplémentaires, d’alléger leur coût, de supprimer un jour férié, de faciliter le recours à l’intérim, d’assouplir les règles du licenciement, de modifier les fondements de la négociation collective, de supprimer les emplois-jeunes. La dernière étape est pour bientôt, puisque vous nous préparez un nouveau contrat pour tous les salariés, au nom, sans doute, du principe d’égalité de tous devant la précarité. Aujourd’hui, ce sont les jeunes de moins de 26 ans qui risquent de faire les frais de votre obstination idéologique (…) Tirer prétexte de la précarité de quelques-uns – encore trop nombreux – pour la généraliser à tous, est insupportable. » Une salve qui lui vaut les applaudissements des bancs socialistes. « Laisser penser qu’il faudrait démanteler le CDI au prétexte que certains n’y accéderaient pas est inacceptable ! » lançait-il enfin.

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Hollande hué par les agriculteurs

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Le président François Hollande, en visite au salon ce samedi matin où il a été copieusement hué, n’était pas présent lorsque ces incidents ont éclaté. Avec l’effondrement généralisé des cours agricoles qui frappe en particulier les éleveurs, plus de 40.000 exploitations sont en situation d’extrême urgence, selon Stéphane Le Foll. Plus de 60.000 (sur 490.000) ont réclamé de l’aide alors qu’un éleveur de porcs, en Bretagne, perd jusqu’à 6.000 euros par semaine.

Stéphane Le Foll, accablé par des sondages défavorables (73% des Français jugent qu’il a un bilan négatif, selon OpinionWay pour Le Figaro, et 53% disent qu’il est « plutôt un mauvais ministre » selon Odoxa pour Le Parisien et France Info), et le Premier ministre Manuel Valls n’ont rien ménagé ces derniers jours pour calmer les esprits à l’approche de ce rendez-vous annuel.

Un petit groupe de manifestants a démonté le stand du ministère de l’Agriculture, ce samedi matin, avant d’être maîtrisé par les CRS. Des heurts ont éclaté au salon de l’agriculture (SIA), autour du stand du ministère de l’Agriculture, démonté totalement par des manifestants, avant d’être maîtrisés par des CRS. Après cette action coup de poing, plusieurs dizaines de ces manifestants ont continué à manifester leur mécontentement à grands coups de sifflets durant plusieurs minutes.

« Il n’y a eu aucune violence! C’est la police qui a fait de la violence. Aujourd’hui, on a évacué du mobilier gentiment et après on s’est fait rentrer dedans », s’est justifié sur BFMTV l’un des manifestants, membre du syndicat des Jeunes Agriculteurs. « Aujourd’hui, la filière est en crise et on n’a aucune réponse. Ça fait des années que ça dure, il faut des réformes de structure. Les pansements, ça suffit », a-t-il ajouté. 

L R Combats de coqs prétentieux

Pauvre Républicains…

Ils n’ont rien oublié et, surtout ils n’ont rien appris des conséquences de l’élection pour la présidence de l’UMP ou Fillon et Copé se sont affrontés comme des chiffonniers,

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Mon Dieu, faut il que la place soit bonne, ou peut-être est-ce pour la gloriole n’est-ce pas monsieur Juppé?

Quand les prétendants (candidats à la primaire LR / UDI), se conduisent comme des chiffonniers qui se disputent des vielles fripes ou tel des toxicomanes qui se disputent un vieux mégot de joint à la marie-jeanne, cela fait désordre et n’est pas très sérieux.

Les Français attendent autre chose que des combats de coqs prétentieux. Il serait plus judicieux et surtout plus intelligeant qu’ils s’attachent à nous présenter chacun un programme, ou de faire des propositions pour l’avenir (surtout pas des promesses dont ils ne seront pas sur de tenir.

Honte à ceux qui n’ont de cesses de casser du sucre sur le dos de Sarkozy, alors qu’il n’a pas encore décidé si, il sera à nouveau candidat ou pas pour 2017 ; il me semble voir déjà vos têtes d’enterrement, si au bout du compte Nicolas passait l’éponge et laissait la place à une jeune pouce qui ne s’est pas déclaré mais qui monte dans l’opinion, et qui attend le feu vert, avec les encouragements de Nicolas Sarkozy. Il me tarde de voir vos mines déconfites lorsque vous-vous apercevrais que vous-vous êtes fait avoir et que vous avez omis l’essentiel en vous-vous fourvoyant dans des disputes imbéciles…

CBV