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Lettre à tous ces faux culs qui se sont agglutinés derrière Sarkozy et qui maintenant le dénigre…


Lettre à tous ces faux culs qui se sont agglutinés derrière Sarkozy et qui maintenant le dénigre…

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Alain Juppé, le Landais parachuté à Bordeaux au grand désespoir de Jacques Valade.

Alain Juppé affirme avoir voté pour Alain Krivine (ligue communiste) lors de l’élection de 1969 contre le camp gaulliste… En 1976, il devient collaborateur de Jacques Chirac, alors premier ministre, en tant que chargé de mission, puis conseiller technique au ministère de la coopération, jusqu’en 1978. Il se présente sans succès, aux élections législatives dans la première circonscription des Landes (Mont de Marsan et ses environs) en tant que candidat RPR. Adhérent du Rassemblement pour la République des sa fondation par Jacques Chirac, en 1976 sur la base de l’ancien mouvement Gaulliste « UDR » il en est délégué national aux études de 1977 à 1978, il est ministre délégué du budget auprès du ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances et de la privatisation « Edouard Balladur » ainsi que porte-parole du gouvernement, durant la première cohabitation, du 20 mars 1986 au 11 mai 1988. Lors de la deuxième cohabitation, du 30 mars 1993 au 18 mai 1995, il est ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Edouard Balladur. Il se fait notamment l’avocat, avec le Président de la République « François Mitterrand » d’une opération militaire au Rwanda, alors en plein génocide. Nommé premier ministre par le nouveau Président Jacques Chirac (1995), le jour de son investiture, Alain Juppé prononce son discours de politique générale devant l’Assemblée Nationale le 23 mai 1995, autour du thème de la « bataille pour l’emploi » estimant que « c’est sur notre capacité à provoquer en France un profond et durable mouvement de création d’emplois que nous demanderons, le moment venu, à être jugés ».

Le 19 juin 1995, il est également élu maire de Bordeaux, après avoir au passage écarté Jacques Valade, succédant ainsi à Jacques Chaban-Delmas duquel il hérite également du fauteuil de député de la 2ème circonscription de la Gironde en 1997. Il dirige deux gouvernements du 17 mai au 7 novembre 1995 et du 7 novembre au 2 juin 1997.

Touché un mois après son entrée en fonction par l’affaire de l’appartement de son fils Laurent, Alain Juppé apparait bientôt de plus en plu impopulaire. Cette impopularité se renforce avec « le plan Juppé », projet de réforme de la Sécurité Sociale présenté à l’Assemblée Nationale le 15 novembre 1995. Il prévoit un allongement de la durée de cotisation de 37,5 à 40 annuités pour les salariés de la fonction publique afin de l’aligner sur celle du secteur privé déjà réformé en 1993, l’établissement d’une loi annuelle de la Sécurité Sociale fixant les objectifs de progression des dépenses maladies et envisageant la mise en place de sanctions pour les médecins qui dépassent cet objectif, l’accroissement des frais d’hôpital, des restrictions sur les médicaments remboursables et le blocage de l’imposition des allocations familiales versées aux familles avec enfants les plus démunies, combiné avec l’augmentation de cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs et au gel du salaire des fonctionnaires.

Celui-ci déclenche un vaste mouvement social dans l’ensemble du pays. Malgré le soutien apporté par la CFDT à Alain Juppé, les mouvements de grèves de novembre et décembre 1995de « défense des acquis sociaux » ont raison de sa détermination : il doit céder, le 15 décembre 1995, sur l’extension aux régimes publics des mesures décidées en 1993 par Edouard Balladur pour les retraites de base du secteur privé.

Affaires judiciaires (appartement de Laurent Juppé) une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, « Bruno Cotte » qui a considéré que le délit de « prise illégale d’intérêts » était établi, il annonce cependant son intention de classer le dossier, si Alain Juppé quitte son appartement.

Les emplois fictifs de la Ville de Paris : Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. Le tribunal juge notamment que : « Alain Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissent nécessaire pour l’action du RPR a délibérément fait le choix d’une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux. Que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ; qu’agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu’l était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain ».

L’appel interjeté par Alain Juppé, immédiatement après sa condamnation a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel. Le premier décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

La cour d’appel formule quand à elle que : « il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, Mr Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que Mr Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutes fois, Mr Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’Etat, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire ».

Monsieur Juppé, tout comme vos copains vous avez pris le même train pour suivre Sarkozy en 2007 et vous n’avez pas dit non pour les charges dont il vous a confié, et maintenant vous lui crachez dessus.

Vous ne m’aimez pas beaucoup, voire pas du tout ! Sachez que j’en suis fort-aise et ce, malgré tout le respect qui vous est dû, cependant vous n’êtes pas sans reproche vous-même, surtout lorsque l’on épluche votre parcours, malgré tout et sans honte vous n’hésitez pas à vous afficher comme si de rien était malgré un parcours chaotique alors que vous devriez vous faire oublier.

Dans le font, vous méprisez le peuple et vous ne pensez qu’à vous et votre carrière ainsi que les avantages et privilèges que vous en retirez, cependant vous n’êtes pas seul, il y en a bien d’autres qui sont prêts à vendre leur âme s’il le faut pour sauver leur carrière politique, car dans le fond ils sont incapables de faire autre chose.

CBV

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