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Climat et histoire de la planète contre les simulations du GIEC et de l’ONU.


Climat et histoire de la planète contre les simulations du GIEC et de l’ONU.

Quel climat régnait-il à l’époque ou les Romains on réussit à cultiver de citronniers en Ecosse (époque médiévale ???)

Qu’on le veuille ou non, les humains ne maitriseront jamais les caprices de la nature, le climat a toujours façonné l’environnement humain et de la planète; de la préhistoire à aujourd’hui, quel fut son impact sur le cours de l’histoire du monde et des civilisations ? Le petit âge glaciaire a eu un impact réel et prolongé sur la population, la faune et la flore de nombreux pays — surtout en Europe et en Amérique du Nord. Il est par exemple invoqué pour expliquer la disparition de la colonie norvégienne du Groenland. Certains hivers sont restés tristement célèbres par le nombre de morts recensés, pour cause de froid intense et de famines. Ainsi, sous le règne de Louis XIV, les années 1693 et 1694 voient mourir près de deux millions de sujets de la couronne française.

L’optimum climatique médiéval, parfois appelé réchauffement climatique de l’an mil ou embellie de l’an mil, est une période de climat inhabituellement chaud localisé sur les régions de l’Atlantique nord et ayant duré du Xe siècle jusqu’au XIVe siècle approximativement. L’optimum climatique est souvent rappelé lors des discussions animant le débat contemporain autour du réchauffement climatique. Quelques études signalent cette période comme anomalie climatique médiévale, et/ou soulignent que l’importance de ses effets dépassa le domaine anecdotique des seules températures.

Depuis la dernière glaciation, plusieurs interruptions du rythme climatique ont eu lieu. Le petit âge glaciaire et la période chaude médiévale sont deux épisodes marquant les deux derniers millénaires. Faute de documents historiques précis et couvrant l’ensemble de la planète, et faute de modèles à haute résolution permettant de reconstituer le climat passé, on n’en connait pas encore précisément les dates, l’amplitude thermique ni l’étendue spatiale. Celles-ci semblent pouvoir varier selon l’hémisphère et les grandes régions biogéographiques.

Selon les données historiques et paléo climatiques disponibles, il y a eu un « petit optimum climatique médiéval » (période plus chaude) dont les dates de début et de fin sont encore floues. Il se serait manifesté d’environ 950 à 1350, durant le Moyen Âge. il y a bien en tout état de cause au XIIIe siècle, « en Europe occidentale », une longue série d’étés secs, vraisemblablement chauds, qui se montrent dans l’ensemble plutôt favorables aux agriculteurs, et par voie de conséquence, aux consommateurs » [

Le forçage orbital dû aux cycles de l’orbite terrestre autour du Soleil a, pendant les deux mille dernières années, provoqué une tendance au refroidissement dans l’hémisphère Nord à long terme qui s’est poursuivie pendant la période médiévale et le petit âge glaciaire. La vitesse de refroidissement de l’Arctique est d’environ 0,02 degré Celsius par siècle. Cette tendance aurait pu être amenée à se poursuivre dans l’avenir conduisant à un véritable âge glaciaire, mais les relevés de température à partir du XXe siècle montrent une inversion soudaine de cette tendance, avec une hausse de températures mondiales attribuées aux gaz à effet de serre ???

Le petit âge glacière

Dans l’Hémisphère nord Au milieu du XVIIe siècle, les glaciers des Alpes suisses avancent rapidement, engloutissant fermes et villages. En Angleterre, la Tamise gèle (pour la première fois en 1607, pour la dernière fois en 1814) ; quand bien même certains aménagements urbains — des ponts notamment — aient pu favoriser le phénomène en entravant le flux des eaux, la fréquence de l’événement est un bon exemple de la persistance du refroidissement en Europe.

Hémisphère sud Les analyses d’éléments de calotte corallienne prélevés au sud-est de la Nouvelle-Calédonie révèlent que le petit âge glaciaire a également existé dans le Pacifique sud-ouest tropical avec un refroidissement moyen proche d’un degré Celsius. Elles montrent en outre que le phénomène El Niño n’aurait pourtant subi aucune variation de force ou de fréquence, même durant la période la plus froide[

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