Opération de charme à La Courneuve pour François Hollande

Opération de charme à La Courneuve pour François Hollande (pas vraiment une réussite)
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Renouer avec les quartiers populaires ou du moins tenter. En se rendant à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), mardi 20 octobre, c’est une nouvelle « séquence banlieues » qu’entend ouvrir François Hollande. Le président de la République a visité l’entreprise de recyclage Paprec puis une pépinière d’entreprises de l’association La Miel pour parler développement économique et innovations dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Accompagné des ministres du travail, Myriam El Khomri, de l’économie, Emmanuel Macron, de la ville, Patrick Kanner, et de la secrétaire d’Etat chargée de l’économie sociale et solidaire, Martine Pinville, il a lancé à cette occasion l’agence nationale pour le développement économique qui attend dans les cartons ministériels depuis février.
« On doit mettre de l’apaisement. On doit mettre aussi de la cohérence et de la solidarité », a-t-il déclaré à son arrivée après un accueil mouvementé par une foule agitée.

Le voilà en déplacement à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), mardi 20, en attendant le Mont-Saint-Michel, puis l’est de la France, dans quelques jours, et, après, Le Havre (Seine-Maritime) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). On l’a même aperçu ce dimanche au siège de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières à Ivry (Val-de-Marne), après la saisie de 7 tonnes de cannabis. Comme si, en cet automne, pas un lieu, pas une thématique, pas une part de marché médiatique et pas une catégorie sociologique ne devait échapper à François Hollande.

« On renoue, on recoud », confirme un conseiller à l’Elysée. « Il tente de ravauder le tissu sociétal », ajoute un autre. La métaphore de la couture politique se révèle éclairante. Elle vise, conformément aux fondamentaux du Hollandisme, à raccommoder une France crispée et traversée par les tensions. Mais aussi, et surtout, sa personne avec le pays. D’où cette stratégie de quadrillage médiatique parfaitement assumée par l’Elysée. « Hormis les grands moments de communion nationale, type vœux du 31 décembre ou 14-Juillet, si tu veux aller chercher les gens, il faut différencier les exercices médiatiques, aller chercher les publics…

Pas de moyens réels

« Le président de la République sait parfaitement que les gens des quartiers attendent beaucoup de lui, peut-être plus que de ses prédécesseurs. Ils veulent avancer et s’en sortir », souligne l’entourage de M. Hollande. « Il s’agit d’insister sur le potentiel économique des quartiers, leur capacité d’innovation et les parcours de réussite qui y fleurissent », renchérit le cabinet de M. Kanner. Un petit tour résolument teinté d’optimisme donc, où le chef de l’Etat répétera qu’il est convaincu que c’est là que « se joue l’avenir de la France ». A quelques jours du dixième anniversaire des révoltes des banlieues d’octobre 2005 et d’un nouveau comité interministériel des villes, M. Hollande veut adresser un signe aux habitants des quartiers. Et montrer qu’il n’a pas oublié cet électorat populaire qui avait massivement voté pour lui en 2012 et, depuis, s’est détourné des urnes. Une opération de charme de plus mais, cette fois encore, sans moyens réels.

L’agence nationale – qui pourrait s’appeler « Agence France entrepreneur » et dont l’architecture n’est pas encore totalement arrêtée – apparaît en effet comme une structure de plus pour l’emploi dans les quartiers. Elle est censée coordonner des dispositifs déjà existants pour accompagner et favoriser la création d’entreprises, et fédérer des moyens déployés par la Caisse des dépôts, la Banque publique d’investissement, les pépinières d’entreprises et les associations. L’agence, déclinée en comités régionaux, devrait aussi associer les organisations patronales et les conseils régionaux.

Rien de bien nouveau cependant. Le lancement de cette structure avait déjà été annoncé par M. Hollande lors de sa conférence de presse du 5 février, un mois après les attentats de janvier. Manuel Valls l’avait à nouveau incluse dans son catalogue anti-apartheid lors du comité interministériel des villes en mars. En s’empressant de préciser que cette agence serait compétente sur tous les territoires fragiles, ruraux compris. Pour bien faire passer le message qu’il faudrait, pour que ces territoires décollent, un coup de pouce à la libre entreprise, le président recevra dans la foulée à l’Elysée les animateurs de l’association Nos quartiers ont du talent, qui met en contact jeunes diplômés du 93 et entreprises.

En 2013, il avait par deux fois invité une douzaine de représentants des quartiers populaires – responsables d’associations, de réseaux d’éducation populaire, acteurs culturels ou de médias – à venir discuter de la situation des banlieues. L’opération de séduction avait fait long feu tant les attentes vis-à-vis de la gauche ont été déçues : depuis l’abandon du droit de vote aux étrangers, en passant par celui du récépissé lors des contrôles policiers ou l’absence de toute politique contre les discriminations raciales, le bilan est lourd. La renouveler aurait été risqué à deux mois d’élections régionales à haut risque pour la gauche. C’est donc aux « entrepreneurs », aux « gagnants » que François Hollande veut s’adresser pour tenter de réveiller cet électorat de gauche.

François Hollande malmené à La Courneuve

François Hollande était ce mardi après-midi en banlieue, à La Courneuve, près de Paris, pour promouvoir une autre image des quartiers et annoncer la création d’une agence nationale de développement économique, France Entrepreneurs. Un déplacement symbolique du divorce entre François Hollande et les banlieues.

Lorsque François Hollande sort de sa voiture, les sifflets se mêlent aux applaudissements. Le bain de foule n’aura pas lieu. L’hostilité au président de la République est palpable.

« Il a trahi le peuple. Il a été élu sur des promesses qu’il n’a pas tenues, qu’il n’a pas respectées, reproche Nabil Mayouf, ancien militant socialiste à la tête aujourd’hui d’un collectif citoyen. Il a favorisé le chômage et là, aujourd’hui, il veut se rattraper. Il pense qu’il peut se racheter en venant racheter les banlieues ne sont pas à vendre. Il joue sur un événement qui a eu lieu en 2005, la mort de deux adolescents, mais aujourd’hui, on ne veut pas de ça, on ne veut pas de lui. »

Ce n’est effectivement pas par hasard que François Hollande vient en banlieue, dix ans après les émeutes de Clichy-sous-Bois qui, rappelle-t-il, « avaient profondément bouleversé notre pays et qui avaient obligé le gouvernement de l’époque à décréter l’état d’urgence quand il y avait des émeutes ». « C’est une tout autre image qu’il faut donner. Mon devoir en tant que président de la République, c’est d’assurer l’égalité de tous dans tous les territoires. Il n’y a pas de quartier perdu dans la République », affirme François Hollande.

A l’abri du chahut, le président égrène son bilan pour les quartiers, son engagement pour créer de l’emploi. Un discours à l’évidence inaudible, là où il y a trois ans, Hollande réalisait ses meilleurs scores.

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le PS confronté à un contre-référendum

Politique de gauche : le PS confronté à un contre-référendum

Les médias font silence !!!

clip_image002Fleur fanée

Face au référendum organisé par Jean-Christophe Cambadélis pour « l’unité de la gauche », de jeunes militants de gauche lancent ce lundi un contre-référendum sur internet, exactement aux mêmes dates. Une façon de rappeler les socialistes à leurs engagements pris en 2012.

« Face à la droite et à l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales ? » C’est la question que pose le référendum organisé par le PS, à l’initiative de Jean-Christophe Cambadélis du 16 au 18 octobre prochain et qui a comme objectif de parler directement aux électeurs en passant au-dessus des appareils politiques, EELV et PG, qui ne font pas alliance avec le PS au premier tour.

Mais à partir de ce lundi matin, le PS va devoir compter sur un contre-référendum lancé sur internet par un groupe de jeunes activistes déçus par François Hollande. Leur question : « Est-ce que vous dites ‘oui’ à une politique de gauche ? ». Les dates sont les mêmes que celles du vote du PS. Manière détournée de rappeler les socialistes au pouvoir à leurs propres engagements. 

Un référendum « coup de gueule » Pas d’urnes, le vote sera uniquement électronique, sur le site : referendum-gauche.com. Le Parti socialiste n’avait pas pensé à protéger ce nom de domaine. Mais ce n’est pas une parodie amicale, au contraire, c’est un coup de gueule. Caroline de Haas, féministe, autrefois encartée au PS, n’en revient pas de la mauvaise foi de ses anciens camarades. Pour elle, le scrutin du PS est un « chantage ».

« La responsabilité principale dans la montée du Front national, c’est d’abord celle de ceux qui tiennent pas leurs engagements de campagne » Caroline de Haas

Et derrière ce contre-référendum, il y a aussi la plume de Julien Bayou, conseiller régional et porte-parole d’Europe écologie les Verts. L’autonomie vis-à-vis du PS aux régionales, il la revendique : pas question de tomber dans les « combines » de Jean-Christophe Cambadélis. « S’il avait voulu le succès de cette alliance, il nous en aurait parlé auparavant, souligne-t-il. Le rôle du Parti socialiste ce n’est pas de fracturer ses partenaires. »

Le 18 octobre au soir Solférino s’attend évidemment à un plébiscite pour l’union de la gauche. Avec leur contre-référendum, Caroline de Haas et Julien Bayou espèrent bien jouer les trouble-fêtes en rappelant le PS et François Hollande à leurs engagements de 2012.

http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/referendum-du-ps-des-militants-de-gauche-lancent-un-contre-referendum-736133

Les médias obsédés par la présidentielle !

Nous n’en sommes pas encore à la présidentielle, (il y a avant les régionales)

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Les médias ne pensent qu’à la présidentielle en ignorant les Régionales… C’est dire à quel point cela leur travaille le cerveau et les empêche de dormir, au point qu’ils en font des cauchemars…

Improbable mais … Sait-on jamais ! (un duel au second tour entre Marine Le Pen et Hollande ?)

Une chose est certaine les socialistes et Hollande tablent sur un second 21 avril 2002 inversé en pensant que la droite lui rendra la monnaie de 2002 ? (pas question pour moi de voter Hollande)

En additionnant les voix du premier tour pour un éventuel second tour…

PS + Front de gauche + les verts + NPA + Lutte ouvrière + Modem ?

19 % + 10 % + 2 % + 1,5 % + 1 % + 11, 5 % ??? = 36 %

Total des voix à droite

LR+ UDI ??? + Dupont Aignan

25 % + 3 % = 28 %

Extrême droite

FN 27 %

Ces chiffres ne veulent pas dire grand-chose, car ils son issues de sondages aléatoires ne reflétant pas nécessairement la réalité et ils arrivent trop tôt. Il sera temps d’extrapoler après les Régionales, car nous y verrons plus clair

Au second tour les électeurs du FN referont-ils le même coup qu’en 2012 en votant Hollande donc en rejoignant Bayrou la girouette ? J’en doute fort.

Autre possibilité (l’élimination de Sarkozy au premier tour) tout aussi improbable et à condition qu’il soit lui-même candidat, ce n’est pas aussi sur (bien malin celui qui peut affirmer que Nicolas Sarkozy sera candidat) Personnellement je pense qu’il sera assai grand garçon pour ne pas s’imposer si par malheur il y avait péril en la demeure.

Si Hollande table sur l’éventualité de l’élimination de Sarkozy ou du candidat LR+ UDI au premier tour il fait un mauvais calcul car il faudrait un vrai miracle en faveur de Hollande dès le premier tour (il lui est permis de rêver, mais !)

CBV

http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/bayrou-une-fois-encore-allie-de-francois-hollande/

COP 21(magouilles et compagnie sur fond de lobbying)

Les duperies du GIEC et des Nations-Unies avec la complicité de l’AFD et de l’IDFC

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Je me demande si les prévisions faites par Valentina Zharkova et Kabiboullo Abdoussamatov, qui, tous deux sont des scientifiques et experts en matière de climatologie, ne se révèleraient pas plus justes, plutôt que les prévisions du GIEC, qui cachent un enjeu financier planétaire colossal avec la transition énergétique derrière laquelle se cache l’IDFC et ses projets verts (sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets dits « verts » de telles sommes mises en jeu cela vaut le coup de se démener dans le monde de la finance.)

L’objectif est d’adopter ou de faire adopter un langage commun sur ce qui est un projet climat et la transition énergétique, d’adopter de bonne pratiques et d’associer le secteur privé, Banques, Assurances, ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD « Anne Paugam ». Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice ou prétendu avoir un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards d’euros en 2014.

Contrairement au GIEC derrière lequel se cache un enjeu financier colossal et qui est un groupement intergouvernemental non indépendant « la Terre pourrait connaitre une mini-période glacière dans un avenir proche » ces infos ont étés publiées par la Royal Astronomical Sociéty (http://www.ras.org.uk/ ) et relayées par plusieurs médias sauf en France car cela interfère dans le journal du GIEC et de la COP 21.

Il faut se souvenir que dans son rapport numéro 4 très controversé faisant suite à la conférence sur le climat à Stockholm, le GIEC avait fini par admettre ses erreurs et avait avoué que ses membres n’étaient pas tous des experts.

La preuve qu’un enjeu financier très juteux est derrière le Lobbying fait sur le climat et la transition énergétique.

Qui est l’AFD ? (Le climat n’est pas vraiment son rôle) Etablissement public au cœur du dispositif français de coopération, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante-dix ans pour lutter contre la pauvreté et  favoriser le développement dans les pays du Sud. Elle soutient également le dynamisme économique et social des  Outre-mer. http://www.afd.fr/home

Qui est l’IDFC ? Les membres du Club de Finance pour le développement International (IDFC) partagent un fond similaire et une opinion similaire de leur rôle dans le monde. Nous le faisons en agissant notamment comme financier, conseiller, partenaire et mise en œuvre pour mobiliser les finances et l’expertise pour des projets de développement dans les pays émergents et en développement. Notre mission – engagée dans le développement global

Les membres de l’IDFC représentent des décennies de travail dans le domaine du développement mondial. Notre mission reflète et exprime notre expérience, notre espoir, notre engagement et notre croyance en une vie meilleure pour tous les goûts.

http://www.idfc.org/ (en Anglais)

CBV

Patrick Balkany mis en examen pour fraude fiscale

Patrick Balkany n’a rien à faire chez les Républicains dont il donne une mauvaise image

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Patrick Balkany (un Chiraquien de la première heure) mis en examen pour fraude fiscale

Le député-maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany (Les Républicains), a été mis en examen jeudi 15/10/2015 pour fraude fiscale dans l’enquête sur son patrimoine, a appris l’AFP de source judiciaire.

Dans ce dossier, l’élu est déjà notamment mis en examen pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale. Accompagné de son avocat, il était arrivé dans la matinée au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris pour se faire signifier ce nouveau chef de mise en examen, a constaté un journaliste de l’AFP.

Cofondateur du RPR, il devient ensuite membre de l’UMP puis des Républicains. Maire de Levallois-Perret de 1983 à 1995 et depuis 2001, il est député de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine de 1988 à 1997 et depuis 2002. À plusieurs reprises Patrick Balkany a fait l’objet d’accusations de harcèlement sexuel : en 1996 par son ex-compagne (avec dépôt de plainte), puis en 2011 avec le témoignage de Marie-Claire Restoux, ancienne championne de judo et ex-suppléante de Balkany à l’Assemblée Nationale. Proche de Michel Jobert, il est membre fondateur du comité central du RPR en décembre 1976[7]. Lors des élections législatives de 1978, il brigue un siège de député dans la première circonscription de l’Yonne, où il avait été envoyé par Jacques Chirac, et obtient 10 % des voix, contraignant le secrétaire général de l’UDF, Jean-Pierre Soisson, à un ballotage.

Condamnations

En mai 1996, Patrick Balkany est condamné (décision confirmée en appel le 30 janvier 1997) par la 9e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre, à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité, pour « prise illégale d’intérêts »[]. Il avait rémunéré aux frais du contribuable levalloisien entre 1985 et 1995 trois personnes désignées comme des employés municipaux, mais qui ne s’occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny[]. Son épouse Isabelle, vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine et conseillère municipale à Levallois-Perret, est condamnée à la même peine pour « prise illégale d’intérêts »[].

Il s’installe alors à Saint-Martin pour diriger la radio RCI 2 et diriger Régie Caraïbe Production gérant la publicité de la radio. Selon ses propos, il cherche « la paix et [à] se faire oublier »[]. Cependant la radio porte plainte contre lui pour s’être fait passer pour le directeur[].

Le 28 juillet 1999, la chambre régionale des comptes d’Île-de-France condamne Patrick Balkany à rembourser à la ville de Levallois-Perret le montant des salaires des employés municipaux liés à sa condamnation, soit 523 897,96 €[].

Ayant interjeté l’appel devant le Conseil d’État qui a confirmé le jugement de la Chambre, le 27 juillet 2005, Patrick Balkany a étalé le remboursement des salaires à la ville de 2000 à 2006. Il est aussi redevable à la municipalité de Levallois-Perret des intérêts que les juges ont fait courir à compter du 31 mai 1995, date du licenciement par le maire des agents communaux, soit un montant de 230 865,57 €. En février 2007, le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Thierry Breton, est saisi par Patrick Balkany d’une demande de remise gracieuse de cette dette. Le 12 février 2007, le conseil municipal de Levallois-Perret (à majorité UMP) donne son accord préalable à sa requête[]. En juin 2011, François Baroin rejette cette requête. Patrick Balkany règle alors 63 684,43 € et obtient du Trésor un échéancier pour l’apurement du solde de 123 000 €.[]

En 2003, il est condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre à 1 500 € d’amende pour « images vexatoires et empreintes de mépris visant à abaisser et ridiculiser […] de façon publique » l’élue communiste Annie Mandois qu’il avait accusée, lors d’un conseil municipal, d’avoir utilisé des fonds publics dans l’intérêt d’un parti politique ou pour son intérêt personnel. Ses accusations d’avoir endoctriné des enfants lorsqu’elle était enseignante ne sont pas retenues en première instance[], jugement confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 31 mars 2004. En 2003, il est condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre à 1 500 € d’amende pour « images vexatoires et empreintes de mépris visant à abaisser et ridiculiser […] de façon publique » l’élue communiste Annie Mandois qu’il avait accusée, lors d’un conseil municipal, d’avoir utilisé des fonds publics dans l’intérêt d’un parti politique ou pour son intérêt personnel. Ses accusations d’avoir endoctriné des enfants lorsqu’elle était enseignante ne sont pas retenues en première instance[], jugement confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 31 mars 2004

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Interdit d’avoir une vision contraire de celle du « GIEC »

Interdit d’avoir une vision contraire de celle du « GIEC » face aux incertitudes des scientifiques qui n’émettent que des suppositions en extrapolant sur la fixions

Et surtout de l’exprimer, car cela interfère sur le journal de bord du groupement intergouvernemental (donc «non indépendant ») ce qui se cache en réalité derrière le Lobbying du GIEC n’est autre qu’un enjeu financier monumental lié à la transition énergétique, tout en rejetant les probabilités d’une nouvelle période glacière mise en avant par des spécialistes en climatologie dont les conclusions sont tout aussi fiables et dignes d’intérêt que les conclusion du GIEC un groupement « climato Lobbyiste » .

Le « Monsieur Météo » climato sceptique de France Télévisions privé d’antenne !

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Un climato sceptique en pleine tempête. Philippe Verdier, chef du service météo de France Télévisions, au centre d’une polémique liée à son livre Climat Investigation, dans lequel il relativise les conséquences du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi que son employeur le privait d’antenne.

« J’ai reçu un courrier qui me demande de ne pas venir », a déclaré sur RTL le présentateur des bulletins météo sur France 2, qui a publié son ouvrage le 1er octobre aux éditions Ring. Il y met en cause la probité des scientifiques du Groupe d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) qui regroupe des spécialistes du monde entier et fait référence en matière de lobbying. « Je n’en sais pas plus, je ne connais pas la durée de la décision », a-t-il déclaré, ajoutant:

« Cela a à voir avec mon livre ». « C’est une décision de France Télévisions, je ne suis pas en congé », a précisé le présentateur qui initialement devait retourner à l’antenne lundi après une campagne de promotion de son livre.

« Les très nombreuses conséquences heureuses et positives du réchauffement »

France Télévisions n’a pas souhaité commenter la situation de Philippe Verdier mais a rappelé une règle déontologique « selon laquelle on ne peut pas utiliser son statut professionnel, porté par l’image de l’entreprise, pour faire avancer des opinions personnelles ».Depuis une semaine, l’ouvrage a fait l’objet de critiques dans la presse et avait conduit Ver, ex-ministre de l’Ecologie de Nicolas Sarkozy, à s’en prendre de manière virulente aux climato sceptiques sur Canal+, dressant un parallèle entre « ceux qui disent ‘en fait le changement climatique n’existe pas ou c’est pas grave, c’est formidable, on ira plus souvent à la plage' » et « ces gens » de l’industrie du tabac ou de l’industrie de l’amiante qui « pendant des décennies » ont nié le danger. Dans son livre, l’auteur, qui réfute le terme de climato sceptique, défend « les très nombreuses conséquences heureuses et positives du réchauffement ». Il met aussi en avant les « incertitudes des scientifiques ».

Vous voulez voter Juppé pour la primaire LR de 2016 ? Réfléchissez-y à deux fois.

Ne vous laissez pas manipuler par les médias. Réfléchissez-y à deux fois.

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Bordeaux et son agglomération

Bordeaux et son agglomération, la Ville dirigée par Alain Juppé le Landais, est dans le peloton des villes très endettées (voter pour Juppé c’est comme voter pour Hollande avec les résultats que nous connaissons en Corrèze)

La dette de Bordeaux et son agglomération représente 1549 euros par habitant (mettez-vous à la place de ceux qui doivent payer les dettes par le biais des impôts locaux)

http://www.impots-economie.com/la-dette-cachee-de-bordeaux/

Et ce n’est pas tout…Si son père était un Gaulliste historique, il n’en va pas de-même pour le rejeton qui a préféré Krivine à De Gaulle… Après de multiples échecs dans ses Landes natales, il devient collaborateur de Chirac « le fossoyeur et traitre du mouvement Gaulliste » en 1984 il est aux cotés de Jacques Chirac à la Mairie de Paris et devient l’un de ses plus proches conseillés et dès lors il cumule les affaires comme l’affaire de l’appartement de son fils « Laurent » du même coup il devient impopulaire. Cette impopularité se renforce avec le projet très controversé de la réforme de la sécurité sociale.

En 1995 il est parachuté à Bordeaux et lors des municipales il écarte le Bordelais « Jacques Valade, premier adjoint et successeur naturel de Jacques Chaban-Delmas, il écarte du même coup les candidats « Denis Teisseire, Pierre Hurmic, et François Xavier-Bordeaux.

Juppé est également à l’origine de la dissolution de l’assemblée Nationale en 1997 en conseillant Jacques Chirac. Dans sa condamnation pour abus de bien sociaux ou il a en appel, bénéficié du sursit et quoi que certains en disent, il était complice de Chirac, ce qui fait que sa condamnation, bien que légère était justifiée et cela même si Chirac n’a pas été inquiété.

Une chose est certaine, Juppé ne laisse pas derrière lui un souvenir indélébile et inoubliable.

CBV