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Panique chez les socialistes


Panique chez les socialistes… Hollande contraint à la stratégie du pire

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Il est acculé à agiter le spectre d’un FN aux portes du pouvoir pour remobiliser la gauche sur son nom. S’il nourrissait encore quelque espoir après la déroute des départementales, il a compris que « L’union des écolos et des socialistes ne se fera pas. » Le chef de l’État est dès lors contraint de changer de stratégie, les régionales ne seront pas une étape de la reconstruction d’une gauche plurielle, Le risque pour Hollande est, le Front national au pouvoir en Paca et dans le Nord. Une sorte de petit « 21 avril » avec la prise de possession du Nord et du Sud par la famille Le Pen, fille et nièce. Pour les régions pouvant rester chez les socialistes il n’y a guerre que la région Aquitaine et la région Midi-Pyrénées. Il cherche à remobiliser cet électorat de gauche qui boude les urnes de scrutin en scrutin depuis les municipales.

Mélenchon dénonce « la panique » des socialistes

Pour autant, tous les socialistes ne se résignent pas à la stratégie du pire. Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, poursuit la feuille de route de l’union de la gauche dès les régionales avec cette idée de référendum interne (du 16 au 18 octobre) sur la question qui mobiliserait les sympathisants par Internet et sur les marchés. Une initiative qui soulève des réactions mitigées, y compris chez les socialistes. « La ficelle est trop grosse », grommelle un député PS, proche de François Hollande. « C’est une manière de trouver les coupables avant la défaite, et accessoirement de mettre à jour le fichier », ironise Cécile Duflot, en privé. Pour Jean-Luc Mélenchon, l’initiative de Cambadélis, « c’est de la com, de la panique ».

À 19 mois de la présidentielle, le chef de l’État guette une éclaircie pour s’introduire dans le « trou de souris » qui mène à la victoire. Il aura sérieusement besoin de sa baraka légendaire. D’abord – pièce essentielle –, une mobilisation de son électorat au premier tour pour se qualifier au second. À l’heure actuelle, seule Marine Le Pen y figure, quels que soient les scénarios des sondeurs. Pour mobiliser son électorat, le président socialiste doit d’abord obtenir des résultats sur le chômage. Mais il faudra plusieurs mois pour que la baisse statistique soit appréhendée par les citoyens dans leur quotidien…

Hollande peut espérer – mais cela échappe alors à sa volonté – « que la primaire de la droite et du centre dérape et conduise à des affrontements sanglants entre les leaders de la droite », au point de rendre difficile le recollage de la porcelaine dans les mois qui suivent novembre 2016. Il peut déposer un cierge afin qu’Alain Juppé et Nicolas Sarkozy décident finalement de s’affronter au premier tour de la présidentielle en ne se rangeant pas aux résultats de la primaire. Un suicide politique peu crédible. Il peut espérer que Sarkozy remporte la primaire et remobilise l’anti-Sarkozy, encore puissant à gauche. Il est vrai qu’il peut compter sur les médias comme France TV infos, i Télé et quelques autres qui se chargent de la besogne pour exacerber cet anti-Sarkozy primaire et viscéral

Papy CBV

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