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Socialisme Chrétien et humanisme contre socialisme politique et athée


Socialisme Chrétien et humanisme contre socialisme politique et athée

clip_image002 Le vrai social et le Gaullisme de gauche héritier du Christianisme social et du catholicisme social fondées sur l’humanisme du christianisme (l’homme est à l’image de Dieu, il a donc droit à la dignité) opposé au laissez-faire économique et à ses conséquences sociales dramatiques. Le catholicisme social vise donc à promouvoir une politique sociale conforme à l’Évangile et aux enseignements de l’Église, voire à bâtir une nouvelle société humaniste à base chrétienne, en opposition au strict libéralisme économique.

Le gaullisme de gauche est un courant de pensée travailliste français. Regroupés un temps au sein de l’Union démocratique du travail (UDT), ils se sont progressivement ralliés à la gauche traditionnelle quand celle-ci a accepté les institutions de la Ve République en réaction à la droitisation du néo-gaullisme pompidolien et au tournant atlantiste du RPR.

Les Français, ou ce qui en reste, ont tendance à l’amnésie et se conduisent comme des enfants gâtés qui confondent « social le vrai et le faux social » (parti socialiste)

Le vrai social n’a jamais été le fait des partis de gauche (ancien parti socialiste, SFIO et consort pas plus que du PS de Mitterrand)

Non le parti qui se targue du non « socialiste » n’est que l’ombre du vrai social, le PS n’a de social que le nom dont il s’est affublé, ce parti est un imposteur…

Gaulliste de gauche, Gaullistes remettant en cause le capitalisme pour bâtir une troisième voie sociale, par l’association du capital et du travail et la participation, les gaullistes de gauche sont en partie les héritiers du christianisme social et des idées de Fourier, visant à surmonter la lutte des classes pour garantir l’unité et l’indépendance nationales.

La société de participation qu’ils défendent entend redonner toute sa dignité à l’homme en lui reconnaissant sa représentativité et sa responsabilité en tant que tel : le référendum de 1969, dont le texte prévoyait de fusionner le Sénat et le Conseil économique et social pour en faire une assemblée des forces vives de la nation, et de créer des collectivités décentralisées régionales, en est un exemple[].

Cette participation s’étend au monde de l’entreprise, où les gaullistes de gauche contestent la mainmise du capital dans la gestion au détriment du travail. Ils envisagent simultanément l’intégration des salariés en tant que tels au processus de décision (système de cogestion), assortie d’une large et systématique distribution d’actions aux travailleurs en fonction de l’expansion économique de leur outil de production.

Voir liste des Gaullistes de gauche : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaullisme_de_gauche

Le vrai social en faveur du peuple et des travailleurs

19 octobre 1945. Le Général de Gaulle institue la Sécurité sociale par ordonnance.

1944 : (le 21 avril) droit de vote accordé aux femmes. Retour des élections au suffrage universel pour l’ensemble de la population après la seconde Guerre mondiale. Le droit de vote est aussi alors accordé aux colonies françaises lors de la conférence de Brazzaville où sont réunis le Général de Gaulle et les gouverneurs des colonies. La France combattante à Alger accorde le droit de vote aux femmes, près d’un siècle après l’adoption du suffrage universel masculin. Elle est l’un des derniers pays d’Europe à avoir accordé le droit de vote et d’éligibilité aux femmes, juste avant l’Italie, la Belgique, la Grèce et la Suisse. Les femmes useront de ce droit pour la première fois aux élections municipales du 29 avril 1945.

1945 (le 17 août) un peu plus d’un an après les femmes, les militaires de carrière sont les derniers citoyens français (à l’exception des personnes sans domicile fixe) à obtenir le droit de vote. Jusque-là, les militaires étaient exclus du suffrage universel sous prétexte qu’ils ne devaient pas prendre parti dans les luttes politiques. L’armée ne sera donc plus surnommée la « Grande Muette » (même si encore aujourd’hui ses membres sont soumis à un devoir de réserve, comme l’ensemble des fonctionnaires).

7 janvier 1959. Le Général de Gaulle instaure, par ordonnance, les Assurances chômages

8 décembre 1961. Généralisation des régimes de retraites complémentaires.

4 février 1965. Le système monétaire international

18 août 1967. Il rend obligatoire la participation des salariés aux bénéfices de l’entreprise.

Le parti ouvrier (SFIO) Socialiste de l’époque n’a rien fait de tout cela et les socialistes de Mitterrand et suivant ne peuvent pas dire « ça c’est nous ! »

CBV

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