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Et si on arrêtait de jouer avec les nerfs des sympathisants de la droite républicaine


Et si on arrêtait de jouer avec les nerfs des sympathisants de la droite républicaine… En se positionnant clairement sur l’échiquier politique, plutôt que de ressembler à un parti politique ramasse tout, le parti “Les Républicains” a le devoir moral de ne pas trahir la confiance des ses électeurs potentiels.

Qui est Marc d’Héré ? Un Républicain Sarkozyste ou une taupe de Gauche ? (Gauche moderne associée à l’UDI?) qui cherche à redorer le blason terni de la gauche plurielle

Ou tout simplement mange dans tous les râteliers ?

(Il ne figure plus parmi mes amis Facebook, s’étant retiré tous seul, ce qui m’a épargné d’avoir à le faire moi-même). Suite à quoi j’ai mené ma petite enquête pour essayer de comprendre le pourquoi il avait déserté ma liste (de toute façon il ne faisait que de la figuration sur ma liste)

1. Jean-Marie Bockel – Politique

http://www.france-politique.fr/gauche-moderne.htm.htm

Marc d’Héré (président d’Initiative Européen et Sociale, ancien secrétaire général du club Gauche Moderne) candidat PSLE (majorité présidentielle) aux …

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Alors, Gauche moderne ou Républicain avec Sarkozy ?

La Gauche moderne et l’UDI

La Gauche moderne (LGM) est un parti politique français fondé par Jean-Marie Bockel, ancien membre du Parti socialiste et ancien secrétaire d’État à la Justice. Se revendiquant de centre gauche et social-libéral, il s’est inscrit dans la majorité présidentielle durant le mandat de Nicolas Sarkozy, en se revendiquant « allié distinct mais loyal[] ». Il est un des successeurs du courant interne au PS du même nom, de même que Manuel Valls resté au PS et qui se revendiquaient du blairisme. En juin 2011, LGM prend part à la création de L’Alliance républicaine, écologiste et sociale (ARES), où Gilles Casanova sera son représentant.

En 2009, la Gauche moderne revendiquait 1 500 adhérents[2].

Le 8 décembre 2012, la Gauche Moderne signe un contrat de partenariat avec le Parti radical

Positionnement politique :

En dépit de son nom, le classement de La Gauche moderne dans le système bi-partisan gauche-droite est controversé, notamment par ses partisans. Il peut dépendre de la manière dont sont considérées les alliances passées avec d’autres partis, ou d’un ressenti sur l’idéologie du parti. En l’occurrence, malgré quelques apports programmatiques, comme la sécurité sociale professionnelle, LGM s’est constamment alignée sur les positions de l’UMP, au point de n’avoir, pour les conseillers de l’Élysée, aucune utilité dans le potentiel élargissement de la majorité.

Le parti peut également apparaître par son nom comme une formation de centre gauche. En revanche, son positionnement politique durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy a constamment été aligné sur celui de l’UMP, qui a d’ailleurs grandement contribué à son financement.

L’un des critères retenu pour classer un parti de gauche ou de droite est la position physique des sièges des parlementaires. En 2011, les deux seuls membres du Parlement du parti de La Gauche moderne étaient un sénateur d’outre-mer (Daniel Marsin) et le président du parti, élu du Haut-Rhin, Jean-Marie Bockel. Ceux-ci siégeaient dans le groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), dominé par les élus du Parti radical de gauche. Cependant, le 1er octobre 2011, Jean-Marie Bockel unique sénateur Gauche moderne restant dans l’hémicycle à l’issue des élections sénatoriales de la semaine précédente, rejoignait le groupe Union centriste et républicaine (UCR). De plus, au Parlement européen, ses deux élues, Marielle Gallo et Michèle Striffler, siègent au Groupe du Parti populaire européen (PPE), avec les autres élus des listes de la majorité présidentielle. En novembre 2011, une majorité de l’organisation, critiquant l’orientation non différenciée de l’UMP, scissionne pour créer « l’autre chemin pour une gauche moderne », qui deviendra « Gauche Moderne et Républicaine ». En mai 2012, dans un entretien à l’Alsace, Jean-Marie Bockel annonce un changement de nom de l’organisation pour septembre 2012 pour acter de la rupture consommée d’avec la gauche : « Il faudra garder le nom en rajoutant le vocable centriste pour éviter toute confusion avec la majorité actuelle ».

La Gauche moderne est aidée financièrement par l’UMP : en 2008, elle a ainsi reçu 100 000 euros de la part du parti de Nicolas Sarkozy.

Élection présidentielle de 2012

Le 7 avril 2011, Jean-Louis Borloo annonce, en présence de Jean-Marie Bockel, la création d’une « alliance républicaine, écologiste et sociale » qui regrouperait « avant l’été » plusieurs formations politiques du centre droit (Parti radical, Nouveau Centre) et du centre gauche (La Gauche moderne). Cette formation se positionnerait comme une « alternative au PS et à l’UMP ». Il affirme que l’alliance devrait avoir un candidat à l’élection présidentielle de 2012. Le nom officiel de ce nouveau parti est dévoilé par Yves Jégo le 13 mai 2011 : L’Alliance républicaine, écologiste et sociale (ARES).

Jean-Louis Borloo refuse finalement de se présenter et La Gauche moderne apporte son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy le 24 mars 2012[]. Cette prise de position, rendue publique par Jean-Marie Bockel sans avoir convoqué les instances de LGM provoque la scission de l’organisation. Michel Suchod, Gilles Casanova, Yves Urieta quittent La Gauche moderne et lancent un appel « pour un autre chemin pour une gauche moderne ». De nombreuses structures locales quittent également LGM, comme aussi, le 18 mars 2012, deux adjoints au maire de Mulhouse : Hakim Mahzoul et Mevlüde Gündüz.

Pour les législatives, La Gauche moderne décide de présenter 23 candidats où le parti se situe dans le cadre de la majorité sortante et aux côtés des centristes de l’ARES. Le 21 octobre 2012, la Gauche Moderne adhère à l’Union des démocrates et indépendants (UDI).

Les conditions de création de La Gauche moderne puis de son déclin rappellent celles de France Unie, micro-parti créé en 1990 par Jean-Pierre Soisson qui, issu du CDS et de l’UDF, est devenu ministre d’ouverture de François Mitterrand en 1988 et qui, après son départ du gouvernement en 1993, a vu son micro-parti décliner.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Gauche_moderne

Egalement : http://www.lagauchemoderne.com/

Club Gauche moderne (un parti qui utilise la droite républicaine pour redorer le blason de la gauche)

http://www.lagauchemoderne.com/liens/newsletter/.html,9,92,44,0,0,0,0,1

Une taupe socialiste au sein de la droite et du centre : http://www.france-politique.fr/gauche-moderne.htm

Sous toute réserve CBV

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