Hollande fin de parcours

Hollande fin de parcours ???

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http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/election-presidentielle-2012/20110831.OBS9572/francois-hollande-miss-glacon-et-les-nantis.html

1974 François Hollande milite au sein de l’UNEF-Renouveau, proche du Parti communiste français en tant que « idiot utile » En 1980, il sort de l’ENA[], dans la promotion Voltaire, où il rencontre Ségolène Royal (Miss glaçon et les Nantis) De 1983 à 1984, il est le directeur de cabinet des deux porte-parole successifs du troisième gouvernement de Pierre Mauroy : Max Gallo et Roland Dumas. Il participe alors à une manipulation politique et deviens l’exécuteur des basses œuvres Mitterrandiennes… à l’instigation de François Mitterrand, Jacques Attali demande à l’éditeur Fayard de publier un pamphlet contre la droite. La tâche est confiée au journaliste André Bercoff qui, sous le pseudonyme de « Caton » (un soi-disant dirigeant de la droite), publie un livre intitulé De la reconquête. François Hollande apportera à André Bercoff des éléments chiffrés pour la rédaction du livre, et se verra confier, par le journaliste lui-même, la promotion du livre : se faisant passer pour Caton, le faux dirigeant de la droite, François Hollande accorde alors plusieurs interviews téléphoniques et radiodiffusées.

Dans le cadre de la précampagne de la primaire socialiste, François Hollande apparaît comme le principal rival de Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI et alors favori des sondages. Les médias le présentent donc comme l’« anti-DSK », du fait de sa volonté de devenir un « président normal ». Dominique Strauss-Kahn est accusé d’agression sexuelle et arrêté à New York le 14 mai 2011, ce qui empêche son retour en France avant la clôture des candidatures à la primaire (ce qui curieusement arrange bien les affaires de François Hollande.

François Hollande, qui était distancé de plus de 20 points dans les sondages par Dominique Strauss-Kahn au premier tour de la primaire, est, dès lors, considéré comme le favori. Mais il doit faire face à la montée de Martine Aubry dans les enquêtes d’opinion à la suite de l’annonce de la candidature de cette dernière, le 28 juin 2011. À partir de la mi-juillet, François Hollande est curieusement (deux candidats potentiellement dangereux pour lui éliminés) de nouveau en tête. Durant la campagne, il est notamment critiqué pour son bilan à la tête du Parti socialiste et son manque d’expérience ministérielle.

Il ne lui restait plus qu’à œuvrer avec l’aide des médias complices, de façon à éliminer Nicolas Sarkozy… la machine de destruction était en route. (A la suite de quoi, Hollande, l’idiot utile avait les portes de l’Elysée grandes ouvertes.)

Le problème pour Hollande, suite à son incompétence et ses déboires, il ne fait plus figure que d’« idiot devenu inutile ».

Les pétroliers siphonnent la baisse des prix des carburants

Les pétroliers siphonnent la baisse des prix des carburants

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L’essence et le gazole sont au plus bas depuis 2009. Mais les compagnies pétrolières ne répercutent pas à 100 % la chute des cours vers la pompe. Un trou de 1,3 Md€ pour les automobilistes.

http://www.leparisien.fr/

Des prix du pétrole au plus bas, ceux affichés dans les stations-service qui suivent le même chemin… Les automobilistes vacanciers ont depuis le début de l’été de quoi se réjouir. Mais leur facture à la pompe aurait pu être encore plus légère ! Les compagnies pétrolières ont en effet profité de ce contexte favorable pour rebooster leur activité raffinage, celle qui consiste à transformer le pétrole brut importé en différents produits, notamment le carburant (diesel et sans plomb).
Comment ? En gonflant leurs marges tout au long de cette année 2015. Résultat : certes, les prix des carburants ont baissé, mais pas autant qu’ils auraient dû. Selon nos calculs, ce tour de passe-passe est venu alourdir la facture globale aux stations-service de… 1,3 Md€ !
En France, les compagnies pétrolières qui raffinent sont au nombre de trois : la française Total, qui détient cinq des huit raffineries, l’américaine Esso et la sino-suisse Petroineos. Habituellement, les marges générées par l’activité de raffinage oscillent autour d’une trentaine d’euros par tonne de pétrole brut. Sauf qu’elles ont plus que doublé depuis le mois de janvier, faisant passer cette moyenne à 52 € la tonne. Avec même un pic à 63 € au mois d’août, en pleine « driving season », la période estivale des chassés-croisés sur les routes lors de laquelle les automobilistes multiplient les passages à la pompe.
Ce sont ainsi plus de 4 centimes supplémentaires sur chaque litre acheté qui partent directement dans la poche des raffineurs. Un niveau inégalé depuis près de deux décennies. Or, selon les chiffres de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), les automobilistes français ont consommé 33 milliards de litres de carburant depuis le début de l’année. C’est donc bien 1,3 Md€ supplémentaires qu’ils ont dû sortir de leur porte-monnaie sur l’ensemble des passages à la pompe, pour le plus grand bonheur des pétroliers.
L’association de défense des consommateurs CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) s’était saisie de la question dès le mois d’avril dernier, en adressant un courrier au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. « Le secteur du raffinage traverse aujourd’hui une période de surcapacité au niveau européen et, en parallèle, un accroissement de la concurrence américaine et des pays producteurs de pétrole, peut-on notamment lire dans la réponse du cabinet du ministre, que nous avons pu consulter. Il en résulte des pertes dans le secteur du raffinage que la baisse récente du prix du baril de pétrole n’a permis que d’atténuer. »
Des arguments repris en chœur par Total, le principal acteur du secteur en France, et par l’Ufip (lire l’encadré ci-contre). Depuis 2010, quatre des douze raffineries françaises ont été fermées, faute d’activité suffisante. Mais doit-on en conclure que les compagnies pétrolières jouent sur les prix pour se refaire une santé dans le secteur sinistré du raffinage ?
Contacté hier par notre journal, le ministère de l’Economie confirme : « Ces fermetures ont permis aux raffineurs de rééquilibrer une situation qui leur était depuis quelque temps défavorable, et ainsi de remonter leurs marges. » Un argument qui, aujourd’hui comme hier, ne convainc pas du tout la CLCV. « Ce n’est pas aux consommateurs de payer les pots cassés, s’insurge François Carlier, son délégué général. Depuis un an, les prix du carburant baissent, ce qui est une très bonne nouvelle. Mais il est absolument anormal que les pétroliers en profitent pour regonfler leurs marges et rattraper ainsi des pertes occasionnées ces dernières années. »

Socialisme Chrétien et humanisme contre socialisme politique et athée

Socialisme Chrétien et humanisme contre socialisme politique et athée

clip_image002 Le vrai social et le Gaullisme de gauche héritier du Christianisme social et du catholicisme social fondées sur l’humanisme du christianisme (l’homme est à l’image de Dieu, il a donc droit à la dignité) opposé au laissez-faire économique et à ses conséquences sociales dramatiques. Le catholicisme social vise donc à promouvoir une politique sociale conforme à l’Évangile et aux enseignements de l’Église, voire à bâtir une nouvelle société humaniste à base chrétienne, en opposition au strict libéralisme économique.

Le gaullisme de gauche est un courant de pensée travailliste français. Regroupés un temps au sein de l’Union démocratique du travail (UDT), ils se sont progressivement ralliés à la gauche traditionnelle quand celle-ci a accepté les institutions de la Ve République en réaction à la droitisation du néo-gaullisme pompidolien et au tournant atlantiste du RPR.

Les Français, ou ce qui en reste, ont tendance à l’amnésie et se conduisent comme des enfants gâtés qui confondent « social le vrai et le faux social » (parti socialiste)

Le vrai social n’a jamais été le fait des partis de gauche (ancien parti socialiste, SFIO et consort pas plus que du PS de Mitterrand)

Non le parti qui se targue du non « socialiste » n’est que l’ombre du vrai social, le PS n’a de social que le nom dont il s’est affublé, ce parti est un imposteur…

Gaulliste de gauche, Gaullistes remettant en cause le capitalisme pour bâtir une troisième voie sociale, par l’association du capital et du travail et la participation, les gaullistes de gauche sont en partie les héritiers du christianisme social et des idées de Fourier, visant à surmonter la lutte des classes pour garantir l’unité et l’indépendance nationales.

La société de participation qu’ils défendent entend redonner toute sa dignité à l’homme en lui reconnaissant sa représentativité et sa responsabilité en tant que tel : le référendum de 1969, dont le texte prévoyait de fusionner le Sénat et le Conseil économique et social pour en faire une assemblée des forces vives de la nation, et de créer des collectivités décentralisées régionales, en est un exemple[].

Cette participation s’étend au monde de l’entreprise, où les gaullistes de gauche contestent la mainmise du capital dans la gestion au détriment du travail. Ils envisagent simultanément l’intégration des salariés en tant que tels au processus de décision (système de cogestion), assortie d’une large et systématique distribution d’actions aux travailleurs en fonction de l’expansion économique de leur outil de production.

Voir liste des Gaullistes de gauche : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaullisme_de_gauche

Le vrai social en faveur du peuple et des travailleurs

19 octobre 1945. Le Général de Gaulle institue la Sécurité sociale par ordonnance.

1944 : (le 21 avril) droit de vote accordé aux femmes. Retour des élections au suffrage universel pour l’ensemble de la population après la seconde Guerre mondiale. Le droit de vote est aussi alors accordé aux colonies françaises lors de la conférence de Brazzaville où sont réunis le Général de Gaulle et les gouverneurs des colonies. La France combattante à Alger accorde le droit de vote aux femmes, près d’un siècle après l’adoption du suffrage universel masculin. Elle est l’un des derniers pays d’Europe à avoir accordé le droit de vote et d’éligibilité aux femmes, juste avant l’Italie, la Belgique, la Grèce et la Suisse. Les femmes useront de ce droit pour la première fois aux élections municipales du 29 avril 1945.

1945 (le 17 août) un peu plus d’un an après les femmes, les militaires de carrière sont les derniers citoyens français (à l’exception des personnes sans domicile fixe) à obtenir le droit de vote. Jusque-là, les militaires étaient exclus du suffrage universel sous prétexte qu’ils ne devaient pas prendre parti dans les luttes politiques. L’armée ne sera donc plus surnommée la « Grande Muette » (même si encore aujourd’hui ses membres sont soumis à un devoir de réserve, comme l’ensemble des fonctionnaires).

7 janvier 1959. Le Général de Gaulle instaure, par ordonnance, les Assurances chômages

8 décembre 1961. Généralisation des régimes de retraites complémentaires.

4 février 1965. Le système monétaire international

18 août 1967. Il rend obligatoire la participation des salariés aux bénéfices de l’entreprise.

Le parti ouvrier (SFIO) Socialiste de l’époque n’a rien fait de tout cela et les socialistes de Mitterrand et suivant ne peuvent pas dire « ça c’est nous ! »

CBV

Fin du Monde et Transition énergétique

La fin du monde serait imminente? (qui vivra, verra !)

Selon la NASA « Il n’y a aucun fondement scientifique – même pas l’ombre d’une preuve – qu’un astéroïde ou un quelconque objet céleste pourrait frapper la Terre à ces dates, » affirme Paul Chodas, directeur du département de la Nasa spécialisé dans les objets géo croiseurs, ces objets qui circulent à proximité de notre planète et croisent sa trajectoire. Le web conspirationniste s’était en effet mobilisé autour de cette rumeur !!!

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(La Transition énergétique, cela peut rapporter gros et ce n’est pas « LI HEJUN » qui me contredira) Et c’est pour cela qu’ils exercent tous un certain lobbying sur nos dirigeants politiques.

Commentaire personnel : c’est pour cela que les Holdings internationales se bâtent, non sans certaines contradictions… (Et elles sont nombreuses)

En suivant la notion de Web conspirationniste, comment interpréter la focalisation sur le changement climatique dont les preuves fournies, sont douteuses les preuves mises en avant ne sont le fait que d’une certaine extrapolation en utilisant des données purement informatiques, alors que des experts tout aussi fiables, (mais cependant ignorés) tablent sur une prochaine glaciation dans un avenir très proche qui pourrait débuter vers les années 2030/2050. Seul l’avenir nous dira qui avait raison ou tort…

CBV

Baisse d’impôts avant 2017… c’était déjà prévu d’avance

Baisse d’impôts avant 2017… c’était déjà prévu d’avance

On connait la musique (c’est toujours la même chanson à l’approche d’élections)

La taxe à 75% va disparaître au 1er janvier 2015

Taxe à 75% La taxe, qui s’applique aux revenus de 2013 et 2014, devrait rapporter 260 millions d’euros en 2014 et 160 millions en 2015, selon le ministère des Finances. Une goutte d’eau face aux 70 milliards que rapporte l’impôt sur les revenus. Le bénéfice pour les comptes publics a donc été limité tandis que le coup porté à l’image de la France auprès des milieux d’affaires a été important. «La réforme a clairement abîmé la réputation de la France et sa compétitivité», explique Jorg Stegemann, directeur de Kennedy Executive, un chasseur de tête travaillant en France et en Allemagne. «Il est clairement devenu plus difficile d’attirer des hauts dirigeants internationaux en France».

Le gouvernement n’a de cesse depuis de se présenter comme l’ami des entreprises en accentuant les mesures de soutien comme la baisse d’une quarantaine de milliards d’euros des prélèvements pesant sur elles. A Londres, Manuel Valls, s’est même qualifié de «pro-business».

http://www.lefigaro.fr/impots/2014/12/24/05003-20141224ARTFIG00077-la-taxe-a-75-va-disparaitre-au-1er-janvier-2015.php

Jean-Marie Le Pen exclu du Front national

clip_image002 Jean-Marie Le Pen exclu du Front national

Le Front national annonce jeudi dans un communiqué, à l’issue d’un bureau exécutif, avoir exclu « à la majorité requise » Jean-Marie Le Pen, son fondateur et président d’honneur. « La décision complète et motivée sera notifiée prochainement à Jean-Marie Le Pen », ajoute ce bref communiqué.

D’emblée jeudi au bureau exécutif, Jean-Marie Le Pen avait récusé ses « juges ». Dans une déclaration publiée à la presse, le président d’honneur du FN les avait estimés incompétents pour le juger. N’étant pas un cadre du FN « comme un autre », « ma situation statutaire relève d’une décision de l’Assemblée générale des adhérents », indiquait Jean-Marie Le Pen qui jugeait disposer à l’égard du bureau exécutif « d’une immunité du fait de » son statut. Il contestait également « la qualité pour juger » des membres de cette instance, indiquant qu’ils étaient ou avaient été salariés du FN, ce qui les rend « hiérarchiquement tributaires de la présidente dont il est notoire qu’elle est contre moi l’autorité poursuivante ». Le patriarche leur demandait donc de se récuser. Enfin, rappelant que « le même cénacle, identiquement composé » avait vu sa décision de le suspendre annulée par la justice, Jean-Marie Le Pen invoquait le principe non bis in idem, c’est-à-dire le fait qu’on ne puisse juger deux fois la même personne pour les mêmes faits.

Et maintenant?

Depuis plusieurs jours, l’avocat de Jean-Marie Le Pen a laissé entendre que la décision serait sans doute contestée en justice. Nul doute qu’elle le sera donc. Dans sa note juridique présentée jeudi, le conseil de Jean-Marie Le Pen précise qu’il « n’est pas nécessaire d’être sociétaire d’une association loi 1901 pour en être président d’honneur ». Logiquement donc, Jean-Marie Le Pen s’estime donc toujours président d’honneur et membre de droit de toutes les instances dirigeantes du parti. Une façon pour le fondateur déchu de mener le combat contre sa fille jusqu’au bout.

Reste à savoir si Jean-Marie Le Pen se lancera dans la bataille politique contre sa fille. Dans un communiqué publié lundi, le patriarche mettait déjà en garde: « Une chose est sûre, c’est que la ligne politique que j’incarne depuis des décennies ne disparaîtra pas de la scène nationale, et que j’agirai sans relâche afin de permettre aux millions de Français qui partagent nos idées et notre espérance d’être représentés valablement au moment des grandes échéances. »

Alexis Tsipras annonce sa démission

Grèce : Alexis Tsipras annonce sa démission et propose des législatives anticipées

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Après le référendum de début juillet, les Grecs vont à nouveau retrouver le chemin des urnes. La Grèce devrait connaître des législatives anticipées, les secondes en moins d’un an. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a proposé jeudi soir la tenue de nouvelles élections, lors d’une allocution télévisée. Il a remis, jeudi 20 août au soir, sa démission au chef de l’Etat.

Alexis Tsipras est revenu dans son discours sur l’accord exigé par les créanciers européens sous peine de sortie de la Grèce de la zone euro : « Cet accord, nous sommes obligé de le tenir mais nous allons nous battre pour en réduire les conséquences négatives ». Arrivé au pouvoir en janvier, le Premier ministre grec est confronté à une fronde de l’aile la plus à gauche de son parti, Syriza, depuis qu’il a conclu un accord avec les créanciers d’Athènes sur l’octroi d’un troisième plan d’aide financière à la Grèce.

La majorité fracturée

Si le « Grexit » (la sortie de la Grèce de la zone euro) a été évité de justesse au début de l’été, le prix a été lourd à payer : nouvelles mesures d’austérité (avec la baisse des pensions), large plan de privatisations (aéroports, énergie …) et mise sous tutelle du pays, qui ne peut plus prendre de décisions budgétaires sans en référer à ses créanciers.

Ce plan a divisé le parti de gauche radicale Syriza, d’autant que le « non » aux mesures imposées par les créanciers l’avait largement emporté début juillet au référendum organisé par le gouvernement Tsipras. Le Premier ministre a, depuis, perdu sa majorité parlementaire.

En provoquant des élections anticipées, il demande à nouveau la confiance des électeurs pour mettre en œuvre son programme. Selon l’agence semi-officielle Ana, Alexis Tsipras souhaite que les élections aient lieu le 20 septembre.