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Les Français fâchés avec l’orthographe


Les Français fâchés avec l’orthographe, surtout les hommes !!!

Il n’y a pas que le Français lambda à être fâché, il y a aussi ceux qui font du journalisme et se permettent de faire la leçon…mais bon c’est si facile de voir la paille dans l’œil des autres tout en oubliant la poutre qui est dans le-leur !

Un exemple dans l’article en question «Dans ses stages, Bernard Fripiat », « coach en entreprise », a remarqué que son auditoire était majoritairement féminin » l’auteur de cet article en oublie que la langue de la République est, « le Français » qu’il convient de ne pas confondre avec un langage détourné « Franglais » pourquoi écrire, je cite : « coach en entreprise » au lieu de « Formateur en Entreprise ???

Autre mauvaise habitude, écrire « français » avec une première lettre en minuscule, alors qu’il conviendrait d’écrire correctement « Français » on peut remarquer aussi que très souvent les journalistes dans la rédaction de leurs articles écrivaient « président » en lieu et place de « Président » il en vat de-même avec toute les fonctions professionnelles ou fonctions publiques.

Dans les années 40 et 50 j’ai appris que les noms propres et autres noms de choses, ou de lieux, s’écrivaient avec une majuscule au début.

Comme me l’a si bien écrit un sage de l’Académie Française, il n’y a pas de honte d’écrire mal, mais persister dans l’erreur est une faute…

CBV

Article de « Le Parisien » clip_image002

En fait, il s’agit de publicité commerciale …

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(Il semblerai que d’autres en aient eu l’exclusivité aussi…)

Ils sont fâchés avec les participes passés, détestent le pluriel des noms composés, boudent les cédilles ou se trompent de genre. Des millions de Français de toutes les classes sociales ont de sérieuses lacunes en grammaire et en orthographe. Depuis un quart de siècle, des études ont montré que la connaissance des subtilités de notre langue exigeante battait de l’aile, surtout en classe.

Le premier baromètre Voltaire, publié aujourd’hui et que nous dévoilons en exclusivité, vient confirmer cette dégradation. Il s’agit de la plus grande base de données concernant l’orthographe et les Français, du collégien au salarié. Des statistiques établies à partir du Projet Voltaire, premier service en ligne personnalisé de remise à niveau.

Rien n’est perdu

En 2010, les quelque 5 000 utilisateurs du logiciel maîtrisaient 51 % des 84 règles d’orthographe de référence. Aujourd’hui, sur un panel de 85 000 « clients », le pourcentage a chuté à 45 %. Ce n’est pas un zéro pointé mais presque. Cette diminution de six points n’a rien d’anecdotique. Mais elle a de quoi surprendre dans la mesure où, depuis une décennie, universités et entreprises tentent de corriger le tir. Les livres et les jeux qui font la part belle aux pièges ne se sont jamais aussi bien vendus. Pourtant, c’est indéniable, le niveau baisse à tous les âges de la vie. Mais alors, à qui la faute ? A l’Education nationale, dénoncent de nombreux experts, qui a sacrifié des heures de français au profit d’autres matières. « Le travail de fond n’a pas encore été fait au niveau de l’enseignement. La communication numérique, qui offre via les SMS ou Twitter du langage sur un mode différent, vient parasiter la maîtrise du français classique », observe Pascal Hostachy, chef d’orchestre du Projet Voltaire.

La grammairienne Bénédicte Gaillard, auteur de l’ouvrage « 100 Jours pour ne plus faire de fautes » (Editions de l’Opportun), y voit aussi une raison sociologique. « On n’a jamais autant écrit qu’aujourd’hui, on ne peut plus vivre sans taper sur son clavier. Autrefois, c’était plutôt réservé aux gens instruits. Forcément, on voit plus de fautes », souligne-t-elle.

Mais selon elle, rien n’est perdu. La faute n’est pas une maladie incurable. Avec de la volonté, elle peut se soigner. Et même en s’amusant. Jusqu’au 21 juin, Bescherelle, qui faisait de nos grands-parents des cadors en accords, propose sur sa page Facebook un jeu-concours baptisé « Chassez l’erreur ».

Les femmes surclassent les hommes

Petite, Aurore Ponsonnet, 39 ans, suppliait ses parents de lui faire faire des dictées pendant les vacances. « Cela m’amusait. Pour moi, la grammaire était un jeu », assure cette orthophoniste de formation devenue formatrice en orthographe, notamment dans les… écoles d’orthophonistes. Au certificat

Voltaire, qui permet d’évaluer sa maîtrise des subtilités de la langue de Molière, elle a obtenu le score excellent de 932/1 000, ce qui la classe dans le niveau expert.

Cette incollable en accords de participes passés est l’ambassadrice d’une gent féminine plus forte en orthographe que la gent masculine. Selon le baromètre Voltaire, les 36 666 femmes (du collège à l’entreprise) qui, depuis 2010, se sont entraînées avec le logiciel d’orthographe maison ont fait moins de fautes que les 32 295 hommes ayant planché. Ces dames domptent 48 % des règles contre 43 % chez ces messieurs. Elles se révèlent meilleures tout au long de leur parcours scolaire et professionnel. Au collège, les filles maîtrisent 28 % des exercices, soit 4 points de plus que les garçons.

Mais alors comment expliquer cette supériorité ? A l’école, les filles sont globalement meilleures élèves que les garçons, plus studieuses, plus rigoureuses, plus attentives aux exceptions de notre langue distillées par la maîtresse. « Les filles ont tendance à être poussées par leurs parents en français quand les garçons le sont, eux, en sciences », avance Pascal Hostachy, initiateur du certificat Voltaire. « A l’âge adulte, les femmes lisent plus que les hommes, notamment une littérature populaire qui est très féminine, à l’instar de celle de Marc Levy », poursuit-il. Les femmes sont également plus motivées pour progresser.

Dans ses stages, Bernard Fripiat, coach en entreprise, a remarqué que son auditoire était majoritairement féminin. « Il y a moins de honte, moins de peur chez les filles que chez les garçons, notamment chez les cadres sup, à avouer une faiblesse en orthographe. Elles ont envie de s’améliorer. Les hommes, eux, ne veulent surtout pas que ça se sache et préfèrent s’enfermer dans leurs lacunes », observe-t-il.

Pour la crack parisienne Aurore Ponsonnet, le léger avantage des femmes est peut-être lié à une maîtrise plus diversifiée du langage chez elles dès leur plus jeune âge. « Des études ont montré que les filles parlaient plus tôt, qu’elles avaient des jeux dans lesquels le langage est plus développé, que les femmes utilisaient chaque jour davantage de mots que les hommes, qu’elles avaient aussi un goût plus prononcé pour les langues étrangères. Or, il y a un lien très net entre le langage et l’orthographe qui est une histoire de détails, de précisions », décrypte-t-elle.

Source MSN actualité.

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