Après dix années de ruines économique, la Cote d’Ivoire redresse la tête

La Cote d’Ivoire redresse la tête.

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Alassane Ouattara, le président qui a fait décoller la Côte d’Ivoire

Il y a quatre ans tout juste, le 21 mai 2011, Alassane Ouattara était investi président de la Côte d’Ivoire, après une décennie de crises politiques et un conflit ayant ensanglanté le pays. Dans une interview accordée à Challenges, l’ancien numéro deux  du FMI, qui brigue un deuxième mandat en octobre prochain, revient sur son parcours politique, tire un bilan des progrès économiques accomplis sous son mandat, et livre son espoir pour le continent africain.

Votre engagement politique vous a conduit à la fonction suprême en 2011, après un parcours particulièrement long et ardu. Qu’est ce qui vous a motivé?

Lorsque j’étais numéro deux du Fonds Monétaire International [de 1994-1999], compte tenu des difficultés que traversait mon pays, j’ai estimé qu’on pouvait faire mieux, aller plus vite, accélérer notre croissance économique et se faisant, accélérer la réduction de la pauvreté, donner la réalité d’un pays moderne, au travail. Pourquoi donc rester dans mon confort à Washington? J’ai considéré qu’il était de mon devoir de rentrer au pays et d’y apporter ma contribution. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir en politique.

Ce retour n’a pas été facile et sur certains aspects il a même été difficile. Je suis revenu en 1999, j’ai été élu en 2010. (Il éclate de rire). Finalement, ce n’est pas très long en Afrique… Mi avril, lorsque j’ai rencontré le président Buhari, au Nigeria, je lui ai dit avec beaucoup de fierté que j’avais passé douze ans dans l’opposition. Il m’a rétorqué qu’il avait attendu seize ans et échoué à trois élections avant de réussir !  

Avez-vous été inspiré par certains modèles de développement ?

En Afrique du Sud, avec Frederik de Klerk puis Nelson Mandela, je voyais un courage politique, des réformes, et la démocratie qui prenait racine. En Afrique du Nord, j’ai pu observer que le Maroc commençait à évoluer. Même la Tunisie était un bon exemple malgré l’autoritarisme. En Asie, la crise financière a perturbé les choses mais des pays comme la Corée ou Singapour ont montré des modèles de développement intéressants. Dans les meilleurs exemples, les réformes et le renforcement des institutions ont été les piliers de la modernisation.

Vous êtes maintenant aux affaires du pays depuis quatre ans. Pendant ces quatre années, quel a été le dossier plus ardu ?

Honnêtement, tout a été difficile. Nous avons pris un pays en ruine, divisé, où le travail n’avait plus aucune valeur, où régnaient le banditisme et l’insécurité. Quand nous sommes sortis de l’hôtel du Golf [zone sécurisée par l’ONU où il s’était réfugié plusieurs mois au lendemain de son élection contestée par son rival Laurent Gbagbo], les gens ramassaient des dizaines de corps tous les jours dans les rues d’Abidjan. Il y avait des risques d’épidémies de toutes sortes. Tout était à refaire.

Les Ivoiriens avaient assez souffert ; cela nous a motivé à très vite nous mettre au travail. C’est par la détermination et l’acharnement que nous avons fait bouger les choses. J’ai réussi à constituer autour de moi une bonne équipe, expérimentée, motivée et compétente. Cela a porté ses fruits. Je m’appuie sur deux piliers, mon Premier ministre et mon Secrétaire général de la présidence. Ensemble, nous avons mis en place une organisation qui fonctionne bien.

Votre programme économique a mis l’accent sur les infrastructures.  Ce choix permet-il aux populations de profiter de la croissance ?

Je suis un libéral. Je crois aux politiques libérales, je crois aux réformes. C’est l’option que j’ai choisie. Avant de parler d’infrastructures,  il faut créer un cadre macroéconomique sain. On ne peut pas financer les infrastructures sans la confiance des investisseurs. Pour cela, il faut que les agrégats économiques – l’inflation, le niveau d’endettement, le déficit budgétaire … – soient à des niveaux adéquats et que l’environnement des affaires soit attractif. Quand ceci est en place, tout le reste suit. Dans un premier temps, les investisseurs ont répondu aux besoins de reconstruction d’un pays en ruine. Le taux de récession était de 4,5% en 2011. Cet afflux de capitaux a permis de faire rebondir le taux de croissance à plus de 10% l’année suivante.

La reconstruction a donc mis l’accent sur les infrastructures mais ce n’est qu’une facette de notre action économique. Nous avons ciblé toutes les composantes  pour que la croissance se répercute sur les revenus des citoyens afin d’accroître leurs revenus et d’améliorer leur bien être. Nous nous sommes d’abord occupés des paysans, qui représentent un tiers de la population. Nous avons procédé à une réforme approfondie des filières agricoles, en particulier celle du cacao. Ceci a permis que les producteurs perçoivent une bien meilleure compensation pour le fruit de leur travail. Ainsi nous avons décidé qu’ils toucheraient au moins 60% du prix sur les marchés internationaux, contre 40% auparavant. Les prix des matières premières ayant évolués de façon positive ces dernières années, les revenus de nos producteurs ont augmenté par conséquent de 60% depuis que je suis aux affaires.

Dans le secteur privé, le salaire minimum inter garanti, qui avait été au même niveau pendant 20 ans, est passé de 50 à 90 euros environ par mois. Il a presque doublé. Enfin, dans la fonction publique, j’ai débloqué les salaires. Les agents de la santé ont reçu des augmentations de 30% en trois ans. Les enseignants  – qui représentent 50% des effectifs – auront perçu des hausses de salaire entre 17 et 32%. Comme vous pouvez le constater, nous avons considérablement œuvré afin que la croissance soit inclusive et qu’elle profite à la population. Certes il nous reste du chemin à parcourir mais les résultats obtenus à ce jour sont probants.

Les indicateurs permettent-ils déjà de le prouver?

Le taux de pauvreté était à 51% en 2010. Nous attendons les résultats d’une étude d’ici fin juin mais il est probablement tombé aux alentours de 35%.  Et de façon générale, les populations profitent de l’amélioration du cadre de vie. Prenez la ville d’Abidjan. Nous allons lui donner en cinq ans, 350.000 mètres cubes d’eau, autant qu’en 50 ans. Nous avons aussi donné la priorité à l’école. A compter du 1er octobre, nous allons la rendre obligatoire et gratuite de 6 à 16 ans. Le taux de scolarisation était à 70% quand nous sommes arrivés, aujourd’hui il dépasse les 95%. Nous avons amélioré l’accès à l’électricité et nous avons investi dans l’amélioration des infrastructures de santé. Le cadre de vie s’est amélioré pour tous. Mais nous ne comptons pas en rester là et nous allons redoubler d’efforts afin que la croissance future bénéficie encore plus aux plus démunis. 

Avez-vous le sentiment d’incarner l’espoir d’un continent qui décolle?

Quand j’étais directeur général adjoint du Fonds monétaire international, j’étais malheureux de voir comment l’Afrique était perçue. Aujourd’hui nous avons remis la Côte d’Ivoire sur les rails du travail et de la croissance. Nous nous sommes repositionnés comme un pays dont la réussite, par son sérieux et son travail, contribue à rehausser l’image de l’Afrique. Nous devons continuer sur cette voie. Nous avons les ressources pour nous développer, à nous de savoir optimiser l’utilisation de celles-ci, pour le bien-être de nos populations. Je veux démontrer aujourd’hui que ce continent peut faire aussi bien que les autres. 

http://www.msn.com/fr-fr/finance/articles-principaux/alassane-ouattara-le-pr%c3%a9sident-qui-a-fait-d%c3%a9coller-la-c%c3%b4te-divoire/ar-BBk7AXq?ocid=oa-DMtenreasons

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Contrairement à Laurent Gbagbo (ancien membre de l’internationale socialiste) le président déchu qui avait mis son pays en ruine économique, Alassane Ouattara, entreprend avec une certaine réussite la reconstruction de son pays, même s’il reste encore un long chemin à parcourir. Tous les présidents d’Afrique noire devraient en prendre de la graine en osant se lancer dans la modernisation et l’économie de marché.

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La politique selon Jean De La Fontaine

 

Coq Gaulois

« Le Coq, le Pigeon et la Brebis »

Un petit coq prénommé Nicolas sur une basse-cour régnait

Mais beaucoup d’animaux voraces rêvaient de prendre sa place

A gauche la vache Martine et la pintade Ségolène

Crurent un temps devenir reines.

Mais ce fut le pigeon François qui leur fit la nique.

Aidé malgré lui par le cochon Dominique qui manqua d’aller à l’abattoir

Pour avoir culbuté une grande poule noire.

Dans le grenier du vieux poulailler, le vieux coq Jacquot vivait

Et on voulait lui faire un procès pour des histoires de sacs de blé

Qui remontaient à un temps où les poules avaient des dents.

Mais le coq Jacquot soutenu par la belette Bernadette

Prétendait qu’il avait tout oublié.

Pourtant quand passait une jolie poulette

Le coq Jacquot retrouvait toute sa tête.

Et il y avait aussi Mélenchon le bouledogue grognon

Qui aboyait fort et mordait pour de bon

Et  Eva la taupe à lunettes

Qui était  biodégradable, pas du tout refaite.

Le pigeon François qui était maladroit

Collectionnait  les bourdes tout en prenant du poids

Aidé d’abord par le lapin Ayrault et puis Valls le taureau

Il planta des graines mais le blé faisait défaut

La récolte fut mauvaise,

Alors il se consola grâce à la baise.

Le pigeon voyageur roucoulait la nuit

Avec une tourterelle prénommée Julie.

Les canards indiscrets révélèrent leur secret

Sa compagne officielle la poule Valérie

Jura pour se venger de faire de l’animal un pigeonneau rôti.

Dans la cour de la ferme les animaux pleuraient

 »  –  Nous sommes tous plumés on s’est fait pigeonnés

Avec le coq Nicolas nous étions dans le pétrin

Avec le pigeon François, nous sommes dans le purin !  « 

Le coq Nicolas avait bien des tracas

Des juges rapaces avaient pris le coq en chasse

Dans la basse-cour les animaux disaient

 » –  Le coq est carbonisé, c’est un poulet grillé !   »

Son propre poulailler  regorgeait d’ennemis

Fillon le sombre hibou aux sourcils fournis,

Le Maire le caneton encore plein d’illusions

Et Juppé le héron s’y voyaient pour de bon.

Le pigeon mou et rond était un étalon !

Le coq Nicolas hérissa alors sa crête

 » –  Je veux de ce poulailler reprendre la tête !

Je suis l’animal parfait pour nettoyer tout ce merdier

Car comme tous  les  gallinacés

Je sais chanter les deux pieds dans le fumier ! « 

Celle qui se réjouissait tout bas

Des déboires de pigeon François et du tracas du coq Nicolas,

Était la fille d’un  loup borgne qui avait échoué à devenir roi.

Cette louve à la voix rauque et à la chevelure blonde

Se faisait passer pour une brebis aux yeux du monde

Elle répétait comme une litanie

 »   –  il faut renvoyer chez eux les animaux étrangers

Sans eux nous serions tellement plus heureux. !   « 

Certains moutons l’écoutaient  béats

Bêê …  bêê …   bêê …

 »  –  elle dit tout haut ce que nous pensons tout bas ! « 

bêê …

Une louve ne saurait se muer durablement en brebis

Tôt ou tard le pelage blanc sur le sol glissera ;

Les belles manières, le charme, la douceur tout disparaitra

Et dans sa violence la vraie nature du prédateur apparaîtra.

MORALITÉ
> > > > > > > > > > 

Trois années après les élections

Nul ne sait encore qui, de cette farce, sera le dindon !!!

Source Internet…(auteur inconnu)

Doctrine et philosophie du Socialisme

Doctrine et philosophie du Socialisme (Socialiste révolutionnaire, et en général)

Socialisme modéré. Socialisme révolutionnaire et prolétarien

Socialisme intégriste et dictature prolétaire « Communiste intégriste »

« Prolétarisation = Action de réduire à l’état de prolétaire les travailleurs indépendants au profit de la collectivité » (les biens et profits appartiennent à la collectivité) contribution du peuple par l’impôt…

Profil : l’hypocrisie, le mensonge et la focalisation sont d’actualité en prônant l’oublie du passé, ils ont changé ! « En théorie mais pas dans la pratique » (il est vrai que le passé n’est pas toujours beau à revoir, la guerre en Indochine, en Algérie, et surtout la soumission à l’envahisseur de la France avec la collaboration « guerre contre l’Allemagne  1940/1945, seconde guerre mondiale, » etc. …

Comme le disait Napoléon 1er à propos des Bourbons, « ils n’ont rien oublié ni rien appris ».

Le Socialisme en France n’a rien oublié de ses méthodes, (SFIO ou PS, Mitterrand n’a changé que le nom en 1971) le socialisme n’a rien appris de ses défaites, le pire il n’a rien fait pour corriger ses erreurs « les socialistes n’ont rien à faire des citoyens électeurs, » ils font leur propre cuisine en interne, au détriment des veux du peuple qui n’a pas droit à la parole, sauf pour les élections.

En politique il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ; le parti-pris, ferme l’esprit à tout éclaircissement, à toute avancée.

C’est à ses actes que l’on connaît la valeur d’un homme et à fortiori la valeur d’un parti politique, selon un vieux dicton, en politique celui qui sème le vent récoltera la tempête, et celui qui provoque le désordre en subira tôt ou tard les conséquences, selon un autre dicton, « Rira bien celui qui rira le dernier » celui qui triomphe grâce au mensonge sera tôt ou tard puni

Avec un mérite et, une intelligence médiocre, on brille au milieu des sots et des ignorants, même si la fin justifie les moyens, il est un principe d’après lequel le but excuserait les actions coupables qui sont commises pour atteindre ce but.

Les grands diseurs ou conseilleurs, ne sont pas les grands faiseurs ; ceux qui se vantent le plus, ou critiquent le plus, sont souvent ceux qui font le moins (les y à qu’à sont légion) « c’est au pied du mur que l’on voit le maçon » chaque fois que les socialistes on eu le pouvoir, ils ont brillé par leur incompétence et surtout par leur impuissance, incapable de résoudre les problèmes du chômage, en ne créant que des emploies précaires avec les emploies jeunes d’un an renouvelable, incapables de résoudre les problèmes de logement et l’insécurité, incapable de réduire de façon durable et significative l’énorme dette publique dont ils on fait cadeau à Raffarin en 2002 et accusant le gouvernement nouvellement en place d’en être le responsable.

Qui se souvient que le produit de la vente des vignettes automobiles était au départ prévu pour les vieux dans la nécessitée, qui se souvient que les socialistes en 1984, ont décidés que ces mêmes vieux pouvaient s’en passer ? En attribuant l’argent des vignettes aux départements et non aux vieux dans le besoin ? (L’Etat Français était fauché !) avec en prime 3 dévaluations du Franc et une inflation record (1983, (7%) le double en 1984) Comble de l’ironie le gouvernement Jospin a supprimé la dite vignette au lieu d’en réattribuer le produit de la vente à ceux qui en ont besoin (personnes atteintes de dépendance). Les départements se plaignant que l’APA coute cher !

Suggestion : le prochain nom du parti politique socialiste devrait être : (UPP) « Union politique des Pinocchio » (à ne pas confondre avec « Union démocrate populaire » hors partis politiques)

Autre suggestion ils devraient participer au championnat des menteurs (Montcrabot), ils sont assurés de remporter la palme. Christian-Bernard Vidal (23 décembre 2008)

clip_image002 Pinocchio, son nez allongeant au rythme de ses mensonges

l’ex-président Morsi condamné à mort

Egypte : l’ex-président Morsi condamné à mort

clip_image001 par Melinda Davan-Soulas
le 16 mai 2015 à 11h49 , mis à jour le 16 mai 2015 à 11h54.

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Afrique Déjà condamné à 20 ans de prison lors d’un premier procès en avril pour incitation à la violence contre des manifestants, l’ancien président égyptien déchu, Mohamed Morsi, a été condamné à mort, samedi au Caire, pour espionnage, évasions de prison et violences.

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Les deux verdicts ont été intraitables avec Mohamed Morsi. Jugé pour espionnage et pour des évasions de prison suivies de violences, l’ancien président égyptien a été condamné à mort, samedi par le tribunal du Caire. Une centaine d’hommes et une femme ont également écopé de la peine capitale. En avril, Morsi avait déjà été condamné à 20 ans de prison pour incitation à la violence contre des manifestants lors de son année au pouvoir.

Dans la première des deux affaires, l’ex-président et ses 35 co-accusés, dont des dirigeants des Frères musulmans, étaient accusés d’avoir fourni « des rapports de sécurité » à l’Iran. Ils devaient également répondre d’espionnage en faveur de « l’organisation internationale des Frères musulmans » et du mouvement palestinien Hamas « en vue de mener des attaques terroristes dans le pays pour y semer le chaos et renverser l’État ». Le pouvoir actuel a toujours estimé que le gouvernement de Morsi avait reçu le soutien du Hamas qu’il accuse d’avoir mené des attentats en Egypte.

Un nouveau régime encore plus répressif ?

Mais c’est pour le second verdict que la peine de mort est tombée pour l’ancien haut responsable égyptien. Il était cette fois impliqué dans des évasions massives de prison et des attaques visant la police durant les soulèvements de 2011 contre Hosni Moubarak. Quelque 130 accusés, dont une majorité d’activistes palestiniens et libanais jugés par contumace, étaient soupçonnés d’avoir planifié les violences et de s’être échappés de prison. Les Frères musulmans sont désormais considérés comme responsables des attaques de commissariats et des violences qui ont suivi.

La peine doit désormais être transmise au grand mufti d’Egypte pour avis consultatif avant d’être officiellement proclamée. Morsi devra ensuite répondre à deux nouveaux chefs d’accusation : outrage à magistrat et espionnage au profit du Qatar.

Premier président élu démocratiquement, Morsi a été renversé en juillet 2013 par l’actuel chef de l’Etat, le général Abdel Fattah al-Sissi, dont le régime est qualifié par des défenseurs des droits de l’Homme comme beaucoup plus répressif. Depuis l’arrivée au pouvoir d’al-Sissi, quelque 1 400 manifestants ont été tués, 15 000 personnes emprisonnées, notamment des membres des Frères musulmans proches de Morsi, et des centaines condamnées à mort.

La vérité sur « la crise financière mondiale »

La vérité sur « la crise financière mondiale » Non Sarkozy n’est pas seul responsable !

Nicolas Sarkozy, a bon dos…l’opposition de l’époque a sautée sur l’occasion pour accuser Sarkozy d’avoir placé la France en situation de crise, alors qu’il n’en est pas réellement responsable. Pire que des veaux, certains Français son de véritables moutons de panurge, mais il est vrai qu’ils sont pour la plupart fâchés avec les chiffres. (C’est aujourd’hui que l’on mesure l’incompétence de ceux qui ont accusés Sarkozy)…Ils attendent un miracle venu du Bon-Dieu. Le seul reproche à faire à l’administration Sarkozy, c’est le manque de clairvoyance alors que la crise menacée déjà et était prévisible en 2007.

clip_image002 « Lehman Brothers la banque responsable de la crise financière de la fin 2008 »

Faillite de Lehman Brothers ou comment la crise financière mondiale (crise des subprimes) a débutée et, dans un mouvement de panique, a placé le monde occidental dans une situation délicate.

Lehman Brothers était une banque d’investissement multinationale proposant des services financiers diversifiés. Le siège social de la firme se trouvait à New York, et elle possédait d’autres sièges régionaux à Londres et Tokyo ainsi que divers bureaux à travers le monde. Elle fit officiellement faillite le 15 septembre 2008 (faute de repreneurs) à la suite de la crise financière mondiale née de la crise des subprimes. Début 2010, un rapport de la justice américaine révèle que depuis 2007, la banque masquait son endettement. Il accuse les anciens dirigeants d’avoir utilisé de façon abusive une technique comptable, le Repo 105, qui a conduit à « présenter un bilan erroné » Lehman Brothers a été un acteur dans les domaines de la banque d’investissement, actions et obligations, études de marché, capital-investissement et banque privée. C’était un acteur majeur du marché des emprunts d’État américains. Ses filiales comprenaient : Lehman Brothers Inc., Neuberger Berman Inc., Aurora Loan Services, Inc., SIB Mortgage Corporation, Lehman Brothers Bank, FSB, BNC Mortgage, Inc. et le Crossroads Group. [

À partir d’août 2007, Lehman Brothers essaie de solder sans succès ses positions sur les crédits immobiliers à risque, suite de la crise des subprimes. Les pertes engendrées par ces positions conduisent la banque à vendre pour six milliards USD d’actifs. Sa capitalisation boursière chute alors de 73 %. Les pertes cumulées de la banque poussent la direction à rechercher un repreneur mais sans résultat.

Autour d’elle, d’autres banques sont aidées par l’État telles Bear Stearns en mars 2008, les sociétés de crédit hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac le 7 septembre 2008 mais aucune aide ne vient à Lehman Brothers. L’abstention de l’État est largement perçue comme la volonté de faire un exemple[]. Néanmoins, Bernanke insiste sur le fait que la Fed n’a jamais été en mesure de faire un choix entre sauver ou non Lehman, cette banque ne pouvant proposer aucune contrepartie à l’octroi de prêt comme cela était requis pour respecter le cadre légal[]. Et le 15 septembre 2008, à New York, à la suite de la crise des subprimes, Lehman Brothers Holdings Inc. se déclare en faillite et se place sous la protection du chapitre 11 du droit fédéral[]. Jusqu’au dernier moment, les marchés ont espéré la reprise de Lehman Brothers par Bank of America (comme JP Morgan Chase avait récupéré Bear Stearns 6 mois plus tôt), mais finalement la grande banque préfèrera sauver Merrill Lynch, elle aussi sur le point de faire faillite le 15 septembre.

Le cours de Bourse de Lehman Brothers était au 5 juin 1994 de 4,53 USD, avec un point le plus haut à 85,80 USD au 4 février 2007. Le 12 septembre 2008 l’action ne valait plus que 3,65 USD. Avant cessation définitive de la cotation, l’action valait 0,13 USD.

Les 16 et 17 septembre 2008, la banque britannique Barclays annonce le rachat des activités de banque d’investissement et de courtage de Lehman Brothers en Amérique du Nord, y compris le siège social sur la 7e avenue de New York et deux centres de traitement de données dans le New Jersey, pour 1,75 milliard USD.

Dans les jours suivants, Nomura, numéro un japonais du courtage, reprend le courtage des actions et la banque d’investissement (conseils) en Europe, ainsi qu’une partie de ses 2 500 employés, et la totalité d’activités dans la zone Asie-Pacifique, Japon et Australie inclus, soit environ 3 000 salariés au total, pour 225 millions de USD.

Les fonds d’investissements Bain Capital et Hellman & Friedman  font une offre de reprise de Neuberger Berman, une des filiales de gestion d’actifs pesant 150 milliards d’USD, pour 2,15 milliards d’USD. Carlyle s’oppose à l’entérinement de cette reprise, finalement la cour de faillite de New York attribuera la reprise à un consortium constitué du management de Neuberger Berman. En Europe également, les activités de gestion quantitative seront reprises par les salariés sous le nom de TOBAM S.A.S[].

La chute de Lehman Brothers entraîne avec elle la bourse américaine, puis quelques semaines plus tard toutes les bourses mondiales. Pour pallier la crise, certains États nationalisent les pertes engendrées par les banques en difficultés, garantissent les épargnes et vont même racheter les actifs toxiques. Parmi les banques en difficulté, AXA, qui n’a annoncé que 300 millions d’euros d’exposition à la dette de Lehman, était le premier actionnaire via des fonds pour compte de tiers.[ [] La banque Lehman Brothers First Trust Inc., code LBC cotée à New York existe encore au 20 octobre 2008 avec à cette date 151 millions de $ de capitaux propres pour 107 millions de $ de dettes totales.

En 2003 Hollande dénonçait la "dictature de Fidel Castro

En 2003, Hollande dénonçait la « dictature “de Fidel Castro”

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« Ni l’aura révolutionnaire de Fidel, ni le maintien scandaleux de l’embargo américain ne peuvent excuser les dérives du régime », estimait François Hollande, alors Premier secrétaire du PS, en 2003.

« A l’heure où l’Irak concentre, à juste raison, toute l’attention de l’opinion mondiale et où tout doit être fait pour empêcher la guerre, il n’y a guère de place pour marquer d’autres inquiétudes ou engager d’autres mobilisations. Et pourtant, les sujets ne manquent pas : le blocage de tout dialogue au Proche-Orient, les guerres civiles en Afrique, l’écrasement sous le poids de la dette du continent latino-américain.

Mais il est d’autres régions du monde où notre indignation doit également s’exprimer, comme pour mieux montrer que la défense des droits de l’homme ne supporte pas d’éclipses, de parenthèses, de pauses ou d’amnésie.

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20150512.OBS8797/cuba-en-2003-hollande-denoncait-la-dictature-de-fidel-castro.html

clip_image004 En homme de gauche, il pose fièrement aux côtés de l’un des pires dictateurs du 20ème siècle…

A la gauche morale… Toujours en train de dénoncer ce que font les autres et constamment en train de faire bien pire et le tout sans sembler éprouver une quelconque gêne alors qu’elle est en train de se renier !

J’ai en souvenir le passage à Paris de Kadhafi et de Al-Assad à une époque pourtant pas si lointaine encore, qui avait profondément scandalisé quelques vierges effarouchées qui profitaient allègrement de la situation pour attirer l’attention des français sur eux…

Aujourd’hui le son de cloche est totalement différent…

Vers une opération navale contre le trafic de migrants en Méditerranée.

Vers une opération navale contre le trafic de migrants en Méditerranée.

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L’Union européenne met sur pied une opération incluant des bâtiments de guerre pour empêcher les agissements des trafiquants.

Nations unies (Etats-Unis) (AFP)

La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a demandé lundi à la communauté internationale d’aider l’Union européenne à « sauver des vies » en Méditerranée, y compris par une opération militaire controversée.

« Notre priorité est de sauver des vies et d’empêcher des pertes humaines supplémentaires en mer », a-t-elle plaidé. Elle présentait devant le Conseil de sécurité de l’ONU un plan de l’Union européenne pour faire face à une série de naufrages dramatiques qui ont fait quelque 1.800 morts depuis le début de l’année.

Elle a insisté sur la nécessité de traiter tous les aspects de cette « situation sans précédent » et a lancé un appel pressant à une étroite coopération internationale.

« Ce n’est pas seulement une urgence humanitaire, mais aussi une crise sécuritaire, puisque les réseaux de trafiquants sont liés à des activités terroristes et les financent », a-t-elle expliqué.

Elle a fait valoir que « l’Union européenne est finalement prête à prendre ses propres responsabilités: sauver des vies, accueillir des réfugiés, traiter les causes profondes et démanteler les organisations criminelles ».

Mais, a-t-elle martelé, « nous ne pouvons pas travailler seuls, il faut un partenariat si nous voulons mettre fin à ces tragédies ».

Face aux réticences, Mme Mogerini a cherché avant tout à rassurer. « Pas un seul réfugié ou migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré », a-t-elle affirmé.

Elle a aussi assuré les Libyens que rien ne se ferait sans leur accord. « Notre message aux Libyens est clair: l’Europe est prête à vous aider de toutes les manières possibles (…) L’Europe sera à vos côtés ».

‘Possible opération navale’

L’UE veut obtenir le feu vert du Conseil pour une opération militaire contre les passeurs qui forcent les migrants à risquer leur vie en haute mer pour gagner l’Europe depuis la Libye. Une résolution de l’ONU est en préparation, qui autoriserait l’arraisonnement, et éventuellement la destruction, des navires utilisés par les trafiquants.

Mais la Russie et certains pays africains restent réticents. Les pays européens membres du Conseil espèrent mettre un projet de texte sur la table dans les prochains jours.

Mme Mogherini, qui a eu ensuite des consultations à huis clos avec les ambassadeurs du Conseil, n’est pas entrée dans les détails de ce qu’elle a qualifié de « possible opération navale ».

Ces détails opérationnels doivent encore être discutés le 18 mai par les ministres européens des Affaires étrangères et de la Défense. Ceux-ci pourraient entériner le principe de cette mission mais selon un diplomate, ils n’auront pas obtenu d’ici là un vote du Conseil car « il faut encore caresser les Russes dans le bon sens ».

Les Européens espèrent intensifier leur traque et arraisonner des embarcations dès le mois de juin, selon une source diplomatique, mais sans aller dans l’immédiat jusqu’à des destructions de bateaux sur les côtes libyennes.

Réunis en urgence le 23 avril après un naufrage qui avait fait 800 morts, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE avaient demandé à Mme Mogherini de préparer une mission militaire pour « capturer et détruire les embarcations avant qu’elles ne soient utilisées » par les passeurs en Libye, « dans le respect du droit international ».

Soutien de l’Otan

Une telle mission contre des trafiquants opérant depuis un pays en plein chaos, à laquelle participeraient des bâtiments de guerre de plusieurs pays européens, serait une première.

L’Otan, qui n’a pas été sollicitée mais verrait une partie des navires de ses membres occupés par cette tâche, « soutient pleinement » l’UE qui « veut donner une réponse plus globale à cette tragédie », a commenté lundi son secrétaire général, Jens Stoltenberg.

L’UE demande une résolution de l’ONU car cette opération militaire suppose d’entrer dans les eaux territoriales de la Libye et d’arraisonner des bateaux qui battent pavillon étranger.

En attendant ce feu vert, les Européens ont déjà convenu d’intensifier le partage du renseignement sur les réseaux de trafiquants, en complétant les écoutes et informations glanées en Méditerranée. Ils peuvent aussi s’attaquer aux embarcations n’affichant aucun pavillon.

Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, doit par ailleurs présenter mercredi un plan d’action sur l’immigration qui fait fi de l’opposition de nombre de capitales et de certains commissaires.

Mme Mogherini plaide depuis des mois pour que l’Union européenne « prenne ses responsabilités » face au drame des migrants, tout en appelant à la formation d’un gouvernement d’unité nationale en Libye, actuellement dirigée par deux Parlements et gouvernements rivaux. Ceux-ci sont en pourparlers depuis des mois sous l’égide de l’émissaire de l’ONU Bernardino Léon.

http://www.nicematin.com/monde/migrants-la-chef-de-la-diplomatie-europeenne-appelle-a-la-cooperation-pour-sauver-des-vies.2209965.html