Petit rappel à Nicolas Sarkozy

Laissons le temps au temps mais … Petit rappel à Nicolas Sarkozy

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Les Français en ont marre des tergiversations et des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Il est trop facile de passer un coup de peinture neuve sur du vieux, histoire de donner le change pour donner l’illusion que l’édifice est tout neuf.

Les Français attendent autre chose que de l’illusion, les Français attendent du concret, quelque chose d’innovant et durable (mais laissons le temps au temps, mais pas trop longtemps) deux ans c’est très court, c’est très vite passé…

Il ne sert à rien de changer de nom si les vieux principes sont toujours de mise. Il faut aller de l’avant, devenir très rapidement mature et crédible, faute de quoi la désillusion guette et peut signifier la mort politique d’un parti qui se veut ou qui revendique l’esprit Gaulliste (ce qui reste à prouver par des actes courageux et dans la philosophie qui était celle du Grand Charles) Le nouveau parti se doit de ne pas s’en laisser compter par le politiquement correct et propagandiste de la gauche bien pensante, alors que cette gauche n’est pas ce qu’il y a des plus exemplaires vu le nombre de casseroles qui traine derrière (surtout le PS) qui pourtant à en croire les propos de sa majesté Hollande se veut exemplaire et ou de nombreuses personnalités ont un passé plutôt entaché et n’hésitent pas à s’afficher sans aucune honte…Il n’y a pas qu’à gauche et surtout au PS, certains à droite comme Juppé et consort devraient la mettre en sourdine.

CBV

Trop de bouches à nourrir en France pour le contribuable

Trop de bouches à nourrir en France pour le contribuable !!!

Un résumé du livre d’Agnès Verdier-Molinié

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On va droit dans le mur…

360 Impôts et taxes

400 000 normes et 10 500 lois

2 millions de jours de grève par an

103 aides sociales différentes

3500 pages de Code du Travail

618 384 Elus

1851 Primes

37 régimes de retraite

**************

En France, 618 384 élus.

Comparaison du nombre de parlementaires par pays de l’OCDE

Pays

Nombre d’habitants (en millions)

Nombre de Députés

Nombre de Sénateurs

Total parlementaires

Nombre d’habitants représentés par chaque parlementaire

Etats-Unis

303

435

100

535

566 000

Brésil

190

513

81

594

380 000

Allemagne

83

656

178

834

113 000

Italie (après réforme Renzi)

61

630

100

730

83 500

Royaume-Uni

63

650 (+60)

(+123)

Chambre des Lords 779

839

75 000

Espagne

48

350

264

614

75 000

France

63

577

348

925

68 000

Italie (avant réforme Renzi)

61

630

315

945

64 550

Une profusion d’acteurs publics en charge des entreprises

Voilà une liste non exhaustive d’interlocuteurs potentiels pour une entreprise :

Au niveau de l’Etat

– Préfectures de Région ou de département ;

– Les directions régionales ou départementales de l’emploi, du travail et de la formation professionnelle ;

– Les directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement ;

– Et enfin les directions régionales du commerce et de l’artisanat ;

– Oséo ;

– L’ADEME ;

– Datar ;

– L’Etat assure aussi, en relation avec les collectivités territoriales, la mise en œuvre de la politique régionale européenne par le biais de la dotation de fonds structurels européens.

Au niveau des collectivités territoriales

– Les communes, les départements et les régions peuvent accorder des aides directes et indirectes aux entreprises ; l’action économique peut également se poursuivre au travers des « pays » ;

– Agence de développement économique et comités d’expansion économique ;

– Sociétés de capital-investissement et sociétés de développement régional ;

– Pépinières d’entreprises ; incubateurs.

Les organismes extérieurs

– Les chambres consulaires ;

– Les réseaux associatifs de proximité (France Initiative Réseau et ses plateformes d’initiatives locales, l’ADIE,… ;

– Sociétés de capital-risque, fonds d’investissement, …

Agnès Verdier-Molinié…

Tout le monde – ou presque – est d’accord, de la gauche à la droite : L’Etat doit être réformé au plus vite. Et la baisse de la dépense publique est une priorité absolue.

Mais alors qu’attendons-nous pour passer à l’action ?

Face à un système devenu fou, en vérité personne ne sait comment faire.

Pourtant on sait que l’empilement – des taxes, des lois, des décrets, des aides sociales, des strates administratives des régimes de retraite, des exonérations – a produit un monstre dont la complexité et les dérives sont chaque année plus couteuses pour les Français.

Combien de temps encore allons-nous accepter cet insupportable harcèlement ?

En comparant les bonnes pratiques en France et à l’étranger et en montrant comment sortir de ce terrible engrenage, Agnès Verdie-Molinié s’attaque à une machine qui doit d’urgence être mise hors d’état de nuire…

Juppé, faux-cul

clip_image002 Juppé, faux-cul et girouette.

Chirac son mentor, disait de lui « Le meilleur d’entre-nous !!! » Chirac ce jour-là avait oublié ses lunettes.

Alain Juppé affirme avoir voté pour Alain Krivine lors de l’élection présidentielle de 1969. En 1976, il devient collaborateur de Jacques Chirac, alors Premier ministre, en tant que chargé de mission, puis conseiller technique au ministère de la Coopération, jusqu’en 1978. Adhérent du Rassemblement pour la République (RPR) dès sa fondation par Jacques Chirac. En 1978, il se présente, sans succès, aux élections législatives dans la 1re circonscription des Landes (Mont-de-Marsan et ses environs), en tant que candidat du RPR. Il est battu par le député sortant socialiste, Roger Duroure. L’année suivante, il prend la présidence de la fédération départementale RPR des Landes, et ce jusqu’en 1984. Il travaille, ensuite, aux côtés de Jacques Chirac à la mairie de Paris et devient l’un de ses plus proches conseillers. En 1979, il est élu au conseil national du RPR, et est nommé adjoint à la direction des finances et des affaires économiques de la ville de Paris, dont il est le directeur de 1980 à 1981. Il est directeur adjoint de la campagne de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 1981.

En suivant Jacques Chirac à Paris, il s’implante dans le 18e arrondissement de la capitale. Il est tête de liste dans cet arrondissement aux élections municipales de 1983 et 1989, et l’emporte à chaque fois (lors des deux scrutins, les listes de Jacques Chirac réalisent le « Grand Chelem » en remportant les vingt arrondissements). Alain Juppé laisse toutefois la mairie d’arrondissement à Roger Chinaud (UDF), prenant le poste d’adjoint au maire de Paris auprès de Jacques Chirac, chargé des Finances. Il occupe cette fonction de 1983 à 1995. Après le retour de la droite dans l’opposition, il devient secrétaire général (et donc le numéro deux) du RPR. Lors de la deuxième cohabitation, du 30 mars 1993 au 18 mai 1995, il est ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Édouard Balladur. Il se fait notamment l’avocat, avec le président de la République François Mitterrand, d’une opération militaire au Rwanda, alors en plein génocide.

Montée de l’impopularité. Touché un mois après son entrée en fonction par l’affaire de l’appartement de son fils Laurent, Alain Juppé apparaît bientôt de plus en plus impopulaire (selon le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine, sa cote d’avenir passe ainsi de 63 % en juin et juillet à 57 % en août puis, après un léger rebond à 59 % en septembre, redescend à 40 % en octobre et 37 % en novembre)[]. Sa défense apparaît alors rigide, symbolisée par l’expression qu’il prononce le 6 juillet 1995 : « Je suis droit dans mes bottes et je crois en la France ». En désaccord avec son ministre de l’Économie et des Finances, Alain Madelin, il doit faire face à sa démission le 26 août 1995. Il le remplace par Jean Arthuis.

Cette impopularité se renforce avec le « plan Juppé », projet de réforme de la Sécurité sociale présenté à l’Assemblée nationale le 15 novembre 1995. Il prévoit un allongement de la durée de cotisation de 37,5 à 40 annuités pour les salariés de la fonction publique afin de l’aligner sur celle du secteur privé déjà réformé en 1993, l’établissement d’une loi annuelle de la Sécurité sociale fixant les objectifs de progression des dépenses maladies et envisageant la mise en place de sanctions pour les médecins qui dépassent cet objectif, l’accroissement des frais d’hôpital, des restrictions sur les médicaments remboursables et le blocage et l’imposition des allocations familiales versées aux familles avec enfants les plus démunies, combiné avec l’augmentation des cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs et au gel du salaire des fonctionnaires. Celui-ci déclenche un vaste mouvement social dans l’ensemble du pays. Malgré le soutien apporté par la CFDT à Alain Juppé, les mouvements de grève de novembre et décembre 1995 de « défense des acquis sociaux » ont raison de sa détermination : il doit céder, le 15 décembre 1995, sur l’extension aux régimes publics des mesures décidées en 1993 par Édouard Balladur pour les retraites de base du secteur privé.

Mais le gouvernement refuse de revenir sur la réforme de la Sécurité sociale, une loi votée le 30 décembre suivant lui permettant de légiférer par ordonnances en la matière. Désormais, le budget de la Sécurité sociale est voté au Parlement, la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) est décidée tandis qu’une contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) est créée. les analystes politiques notent surtout le recul du gouvernement sur ce qui était présenté comme l’essentiel, la réforme des retraites, Jean-François Revel accusant notamment le président Jacques Chirac de lâcheté pour n’avoir pas expliqué les réformes nécessaires lors de la campagne présidentielle, expliquant ainsi l’ampleur du mouvement. Dans un article du 15 février 1996, il estime ainsi que « quand, durant la campagne des présidentielles, Jacques Chirac parlait de réformes visant à réduire la fracture sociale, les Français comprenaient qu’ils allaient être noyés sous une pluie de subventions. Les réformes qui visent une réduction des déficits publics ou des déficits sociaux, ils ne les comprennent pas du tout »[].

Il augmente la pression fiscale. Est alors largement débattue au sein des partis de droite l’augmentation de 10 % des tranches de l’ISF[] et la suppression de son plafonnement[]. Cette modification a notamment pour conséquence que certains foyers fiscaux paient un impôt supérieur à leur revenu. Après la dissolution de l’Assemblée nationale avec les conseils de Juppé par le président Chirac, les élections législatives de 1997 sont remportées par l’opposition, contraignant le gouvernement Juppé à la démission pour laisser la place à la troisième cohabitation. Alain Juppé transmet le poste de Premier ministre au socialiste Lionel Jospin le 2 juin 1997.[

En 1995 il est parachuté à Bordeaux. En 1995, la liste qu’il mène lors des municipales obtient 50,28 % des suffrages exprimés dès le premier tour, contre 19,91 % à celle de son principal adversaire, le socialiste Gilles Savary. Il est ensuite élu maire de Bordeaux par le nouveau conseil municipal, après avoir écarté Jacques Valade, qui était le premier adjoint et le successeur naturel de Jacques Chaban-Delmas, ainsi que les candidats Denis Teisseire, Pierre Hurmic, François-Xavier Bordeaux.

Les « Affaires judiciaires »

En juin 1995, Le Canard enchaîné publie un document interne de la Ville de Paris, signé par Alain Juppé, donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des propriétés de la ville de Paris, rue Jacob. Il est locataire, à un prix défiant toute concurrence, d’un appartement de 189 m² dans la même rue, où sont réalisés des travaux pour plusieurs millions de francs aux frais des contribuables. Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » est déposée par l’Association des contribuables parisiens, créée ad hoc par Arnaud Montebourg, à l’époque jeune avocat et adhérent du Parti socialiste.

Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui a considéré que le délit de « prise illégale d’intérêts » était établi. Il annonce cependant son intention de classer le dossier si Alain Juppé quitte son appartement. Le procureur général près la cour d’appel de Paris, Jean-François Burgelin, publie alors un communiqué, approuvé par le ministère de la Justice, affirmant que l’infraction n’était pas constituée et qu’elle était de toute façon prescrite. Cependant, la décision de classement impose à Alain Juppé de déménager.

Affaire des « emplois fictifs de la mairie de Paris ».

En 1999, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Il est considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise, le groupe immobilier Ségur, puis par la ville de Paris).

Son procès pour prise illégale d’intérêts s’ouvre le 29 septembre 2003. Alain Juppé y affirme avoir pris connaissance du système d’emplois fictifs en 1993[]. Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis et à une peine de 10 ans d’inéligibilité. Le tribunal juge notamment qu’Alain Juppé a « délibérément recouru à des arrangements illégaux » pour favoriser l’action du RPR, que la nature des faits était « contraire à la volonté générale exprimée par la loi » et qu’il avait ainsi « trompé la confiance du peuple souverain »[]. La présidente du tribunal exige l’inscription de cette condamnation à son casier judiciaire[].

L’appel interjeté par Alain Juppé immédiatement après sa condamnation a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité. La cour d’appel indique :

«  Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire.  »

Il démissionne le lendemain de son dernier mandat, celui de maire de Bordeaux. Alors que les journalistes soulignent ses agissements en tant que secrétaire général du RPR et adjoint aux Finances à la mairie de Paris, une partie d’entre eux, estime qu’Alain Juppé « paye pour Jacques Chirac », qui sera condamné à deux ans de prison avec sursis en 2011.[

Sa condamnation à l’inéligibilité en 2004 le conduit à quitter ses fonctions parlementaires, municipales et partisanes[], Nicolas Sarkozy prenant la direction de l’UMP. Son adjoint Hugues Martin lui succède à la mairie de Bordeaux, ainsi que pour son mandat de député. La communauté urbaine de Bordeaux, dont il était président, bascule à gauche au profit du socialiste Alain Rousset.

En 2005, malgré des remous dans le monde universitaire québécois, il enseigne à l’École nationale d’administration publique (ENAP) à Montréal (Québec, Canada). Plusieurs universitaires se sont étonnés qu’un homme politique condamné à une peine d’inéligibilité puisse donner des cours à de futurs hauts-fonctionnaires. La polémique cesse et Alain Juppé peut enseigner normalement.

Le 17 juin 2007, lors du second tour des élections législatives, Alain Juppé est battu dans la 2e circonscription de la Gironde (49,07 % des voix) par la socialiste Michèle Delaunay. Il annonce son intention de présenter le lendemain sa démission. Mais la démission du gouvernement François Fillon, présentée le 18 juin au président de la République – démission traditionnelle à la suite de l’élection d’une nouvelle assemblée – évite à Alain Juppé de la présenter formellement.

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Jean-François Kahn (le vrai Sarkozy)

Jean-François Kahn (Malade mental !!!)

Celui par qui l’anti-Sarkozy virulent est arrivé…

La brèche dans laquelle la presse de gauche s’est engouffrée pour servir le PS qui n’a pas tardé à l’exploiter à son tour ainsi que les Chiraquiens.

(Le Vrai Sarkozy Jean-François Khan)

Jean-François Kahn persiste : « Sarkozy, quelque part, est fou »

17/02/2008 à 00h51 – mis à jour le 27/04/2008 à 14h41


clip_image001Jean-François Kahn (malade!)

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/02/17/1100013_jean-francois-kahn-persiste-sarkozy-quelque-part-est-fou.html

Extraits :
Jean-François Kahn : – Réfléchissez un moment : si c’est vrai, l’affaire du SMS. Je suis désolé, mais c’est l’asile… Vous imaginez ? Ce qui m’étonne, c’est qu’on ne prend pas conscience. C’est à dire que le mec sa place est à Charenton si c’est vrai ! (…) C’est énorme ! C’est une bombe atomique, c’est à dire c’est l’empeachment !
(…)
Quand on a fait ce numéro [de « Marianne »] qui s’appelait Le vrai Sarkozy, où il y avait des choses dures. Moins unilatérales qu’on le prétend aujourd’hui et qu’on le dit aujourd’hui – mais des choses effectivement dures. Que j’assume ! Et je dis que je le referais !
Daniel Schneidermann : – En gros ce que vous disiez c’est « cet homme quelque part est fou ». Déjà, il y a un an.

J-F. Kahn – Je suis plutôt fier d’avoir dit quelque chose qui aujourd’hui me semble en effet essentiel (…).
D. S. – « Essentiel », mais confirmé par les faits ?
J-F. Kahn – Qu’est-ce que vous croyez ? J’ai fait des erreurs dans ma vie, d’analyse etc. J’ai 46 ans de journalisme, je crois que jamais je n’ai été mis en faute d’être un fou moi-même, qui écrit n’importe quoi des bêtises etc. Vous croyez que j’ai écrit ça, comme ça ? Je le connais, on le connait, les gens le connaissent… C’est une certitude ! Et tout ce qui s’est passé depuis montre que quelque part il a un grain, quoi, voila.
(…)
Ce qui est terrible (…), c’est que beaucoup de gens y croient [au SMS]. Moi j’y crois pas. Je ne peux pas y croire. Je n’arrive pas à croire que c’est possible qu’il ait fait ça. Pour la raison que je vous dit, parce que c’est trop fou !
D. S. – C’est bizarre, vous êtes celui qui a dit il y a un an, quand personne ne le disait, « cet homme est fou quelque part » : et là vous n’y croyez pas.
J-F. KahnJ’ai dit qu’il était fou quelque part, je n’ai pas dit qu’il fallait le mettre à Charenton tout de suite ! (…) Là ça dépasse l’imagination. Donc je n’y crois pas.
Entretien intégral : Jean-François Kahn, invité d’@rrêt sur images

***
Jean-François Kahn avait donc publié dans « Marianne », à la veille du premier tour des présidentielles, un dossier intitulé Le vrai Sarkozy. Etonnant de relire ça à la lumière des évènements de ces dernières semaines…
Extraits :

clip_image002« CETTE VÉRITE INTERDITE
Le problème Sarkozy, vérité interdite, est ailleurs. Ce que même la gauche étouffe, pour rester sagement confinée dans la confortable bipolarité d’un débat hémiplégique, c’est ce constat indicible : cet homme, quelque part, est fou ! (…)
Les médiateurs savent, les décideurs le pressentent. Mais les uns et les autres ont comme signé un engagement : on ne doit pas, on ne doit sous aucun prétexte, le dire.
(…)
« Fou », entendons-nous : cela ne rature ni l’intelligence, ni l’intuition, ni l’énergie, ni les talents du personnage. « Fou » au sens, où, peut-être, de considérables personnages historiques le furent ou le sont, pour le meilleur mais, le plus souvent, pour le pire. Ecoutons ce que nous confie ce député UMP, issu de l’UDF, officiellement intégré à la meute « de Sarkozy » : « On dit qu’il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n’ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout, ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d’aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça. »
ET POURTANT, EN PRIVE, ILS LE DISENT
Tous les journalistes politiques savent, même s’ils s’interdisent d’en faire état, qu’au sein même du camp dont Sarkozy se réclame on ne cesse de murmurer, de décliner, de conjuguer. Quoi ? Ça ! Lui confier le pouvoir, c’est, déclara Jacques Chirac à ses proches, « comme organiser une barbecue partie en plein été dans l’Estérel ». Claude Chirac a, elle, lâché cette phrase : « J’aurais préféré Juppé. Lui, au moins, c’est un homme d’Etat. » Le ministre libéral François Goulard ne le dissimule pas : « Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l’achat ou la mort de l’adversaire. » Sa principale faiblesse ? Son manque total d’humanisme. « Chirac, lui, a le souci des autres, de l’homme. Sarkozy écrase tout sur son passage. Si les Français savaient vraiment qui il est, il n’y en a pas 5 % qui voteraient pour lui. »

Un des plus importants hiérarques de l’UMP, officiellement soutien fervent du candidat (comment faire autrement ?), renchérit : « Sarkozy, c’est le contraire de l’apaisement. Chirac, vous verrez, on le regrettera. Lui, il n’a jamais eu de mots violents. » « Attention« , met en garde le ministre de l’Agriculture, Dominique Bussereau, « on va très vite à la révolte aujourd’hui. » « La France, c’est du cristal », dit, inquiet, Jean-Pierre Raffarin.
Dominique de Villepin a mis sa langue dans sa poche. Il n’en pense pas moins… que Sarko « a loupé sa cristallisation » ; que « sa violence intérieure, son déséquilibre personnel, l’empêchent d’atteindre à la hauteur de la présidence ». Les chiraquiens du premier cercle, Henri Cuq (ministre délégué aux Relations avec le Parlement), ou Jérôme Monod, le conseiller, ne veulent pas déroger à la consigne du silence. Mais, en petit comité, les mêmes mots reviennent : « Ce garçon n’est pas mûr. Il n’est pas fini. Il a un compte à régler avec la vie qui le pousse à créer de l’affrontement partout, et non à rassembler. » D’autres brodent : « C’est un enfant qui n’atteindra jamais l’âge adulte. » »
Dossier complet Le vrai Sarkozy en accès libre au format PDF (« Marianne », 21 avril 2007)

  • « Un jour ou l’autre pourtant, sans passion et sans crainte, il faudra bien expliquer pourquoi l’hebdomadaire Marianne, dans son mémorable numéro sur « Le vrai Sarkozy », fut le seul à écrire noir sur blanc, avant l’élection, ce que constate aujourd’hui le peuple effaré, trompé l’an dernier par ses médias. » (Daniel Schneidermann, ICI)

***
En novembre dernier, sur le plateau de « Ripostes », Jean-François Kahn revenait sur « le problème Sarkozy » :

Sarkozy est-il fou ?
Extrait :
J.-F. Kahn, une nouvelle fois prémonitoire (s’adressant à l’UMP Pierre Lelouche) : « Mais il y a un problème, terrible ! Que vous allez porter, qui va être un cauchemar pour vous… C’est Sarkozy ! Ce narcissisme inouï ! Cette hypertrophie du moi, absolument incroyable… Ce type qui ne peut pas faire un discours sans dire « Je, je, je »… Et on lui dit « mais dites un peu moins « je » » : il ne peut pas ! Et on lui dit « mais attendez, tous les jours à la télé, à la radio etc., mais vous allez vous user, arrêtez » : et il ne peut pas ! (…) ça devient évident pour tout le monde qu’il y a un problème qui est terrible pour vous, qui est le problème en effet, du caractère, et de cette folie de Sarkozy d’une certaine manière. »
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En prolongement, on pourra lire cet article du psychiatre Serge Hefez consacré à Sarkozy : Sarkose obsessionnelle (24/01/2008)

Extraits :
« Certes il exhibe son bon plaisir et nous rappelle, si nous en doutions, que le pouvoir, ça fait jouir, sur tous les plans et dans toutes les positions. Qu’un mâle exultant sur le trône de ses conquêtes fasse fantasmer les foules n’a rien de surprenant. Mais qu’un homme utilise à ce point son mandat pour le convertir en jubilé ininterrompu, en ivresse de lui-même, en stimulant pour mieux désirer et être désiré commence à susciter un réel malaise.
(…)
Les narcissiques sont des sujets blessés, précisément carencés du point devue de l’estime d’eux-mêmes du fait de déceptions précoces. Qui leur reste-t-il à aimer sinon eux-mêmes ? Ils ont alors le souci d’être non seulement un, mais unique, sans plus d’ancêtre que de successeur.
Le narcissisme pathologique est celui d’un individu soucieux de contrôler les impressions qu’il donne à autrui, avide d’admiration mais méprisant ceux qu’il parvient à manipuler, insatiable d’aventures affectives pouvant combler son vide intérieur, obsédé par son propre vieillissement. En dépit de sa souffrance, il évolue avec succès dans les institutions bureaucratiques qui encouragent la manipulation des relations interpersonnelles,découragent la formation de liens interpersonnels profonds et fournissent à l’envie approbation et désapprobation qui alimentent les atermoiements de l’estime de soi.
Le narcissisme est bien plus qu’un terme métaphorique pour désigner une obsession de soi ; c’est une formation psychique dans laquelle l’amour rejeté se retourne contre le moi sous forme de haine.
Chacun semble aujourd’hui prendre conscience que la machine s’emballe ; chacun guette l’accélération des tics de «Cheval fougueux», soupèse l’éventualité d’une explosion en plein vol et les éditorialistes du monde entier se déchaînent. L’activisme forcené de notre président, en virant à une gesticulation de plus en plus vidée de sa substance et de sa vérité, semble à présent mettre en scène, sous nos yeux ébahis, le spectacle de son autodestruction. »
Le même Serge Hefez avait déjà livré, en mai 2007, une analyse détaillée du « pervers narcissique » (sans nommer toutefois Nicolas Sarkozy) : Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices. Là impossible de sélectionner des extraits, il faudrait tout mettre…
Par ailleurs, il est étonnant comme l’article « Pervers narcissique », dans l’encyclopédie en ligne Wikipedia, fait irrésistiblement penser à quelqu’un…

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Il est toujours instructif et profitable, en particulier depuis un an et demi, d’aller consulter la presse étrangère : celle-ci s’autorise, à propos des affaires intérieures françaises, une liberté de ton que l’on ne trouve plus depuis longtemps dans la presse française.
Ainsi cet étonnant article, signé par le directeur adjoint du quotidien espagnol de référence, « El Pais » : Sarkozy c’est fini (14/02/2008)
Extrait :
clip_image003« Les français ont un problème. Ils croyaient avoir un super-président, un hyper-gouvernant, qui les sortiraient de la dépression et de la décadence, et maintenant ils se rendent compte qu’ils ont un président comme l’ont été beaucoup d’autres, malade, limité en ses fonctions, dont il faut s’occuper et qu’il faut protéger pendant que s’organisent les choses pour que la France fonctionne et que le gouvernement et les institutions remplissent leur rôle. Ce n’est pas une situation insolite : Pompidou et Mitterrand aussi furent malades et diminués (…). La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de Mitterrand, mais affecte l’organe vital qu’est l’ego, qui souffre chez lui d’une hypertrophie probablement irréversible. Pour une personne si jeune et active, surtout sentimentalement, l’indisposition est sérieuse et de traitement difficile.
(…)
[Sarkozy] s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence :il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs.
(…)
Sarkozy se dirige vers un isolement personnel qui ne peut conduire qu’à la colère ou à la mélancolie. Même son impopularité est extravagante : elle n’est pas due à un programme de réformes non appliqué, mais à son comportement personnel. »
***
Mise à jour 19/02/2008.
clip_image004 John Ward Anderson, de l’éminent « Washington Post », s’amuse de la vie « soap-opera » du Président Sarkozy. Il sous-titre ainsi son article : « ses actions poussent certains à s’interroger sur son état mental« .
(Source : « Sarkofrance »)

A la découverte des investissements "mafieux" de Vladimir Poutine et des oligarques russes

A la découverte des investissements « mafieux » de Vladimir Poutine et des oligarques russes. (Ou ont-ils trouvés leur fortune en si peu de temps ???) Népotisme, sociétés écrans… : cette enquête sur les méthodes du président russe et de ses hommes d’affaires révèle un État mafieux où gouvernement, services secrets et crime organisé travaillent de concert.

Si la guerre froide est finie, dans certains secteurs, la tension monte entre l’est et l’ouest de l’Europe. De Londres à Moscou en passant par Berlin, ce documentaire dresse un état des lieux des investissements russes. Enquête sur la stratégie employée par le président Poutine et ses hommes d’affaires, tous animés par le rêve de voir un jour émerger une grande Russie.

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MSN Finance / Source : http://www.latribune.fr/economie/international/a-la-decouverte-des-investissements-mafieux-de-vladimir-poutine-et-des-oligarques-russes-476992.html

Des gazoducs aux chantiers navals en passant par le foot et l’immobilier, rien n’échappe à la voracité des oligarques russes.

D’autant que le rêve de Poutine d’une grande Russie lui impose de placer habilement ses pions sur l’échiquier européen. Sa stratégie ? Diviser pour mieux régner, notamment en montant la France contre l’Allemagne et inversement.

Berlin compte six mille entreprises implantées en Russie, alors que les Russes gèrent quelque mille sociétés outre-Rhin. L’ancien chancelier Gerhard Schröder, membre du conseil d’administration de la société russe Gazprom, le plus grand groupe énergétique au monde, plaide en faveur d’étroites relations économiques avec Moscou.

Quant aux Français, ils se sont réjouis de signer de juteux contrats d’armement avec la Russie… jusqu’à ce que l’embargo lié à la crise de Crimée en Ukraine stoppe la livraison des porte-hélicoptères Mistral destinés à renforcer la flotte de Poutine.

Un État mafieux ?

Népotisme, sociétés écrans… : cette enquête sur les méthodes du président russe et de ses hommes d’affaires révèle un État mafieux où gouvernement, services secrets et crime organisé travaillent de concert.

Le rachat épique par deux oligarques de chantiers navals en Allemagne du Nord ou les intrigues autour de la prise de contrôle de RWE, le puissant groupe de stockage d’énergie de la Ruhr, sont à cet égard éclairants.

Témoignant à plusieurs reprises, Boris Nemtsov, assassiné le 27 février dernier, bouleverse quand il dénonce des pratiques dangereuses pour le reste de l’Europe.

Alain Juppé porté à bouts de bras par les médias pour faire barrage à Sarkozy !

Attention à la chute !!! (Ouvrir la primaire à ceux qui militent dans les camps adverses n’est pas sans risques, à moins de présenter un candidat unique pour tous et à la condition qu’il n’y ait pas de faux jetons au Modem ou à l’UDI qui se déclarent candidat lors de la présidentielle) le candidat désigné lors de la primaire le sera pour tous…

Alain Juppé est porté à bouts de bras par les médias pour faire barrage à Sarkozy. Juppé est prisonnier des sondages et tout comme un certain Balladur qui avait été porté très haut il risque de se casser la gueule et se faire très mal

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Des gueules d’enterrement…

Primaire UMP : Alain Juppé ou la stratégie de la tortue

Olivier Beaumont et Nathalie Schuck | Publié le Dimanche 24 Mai 2015, 11h55 | Mis à jour : 11h57 : http://m.leparisien.fr/politique/primaire-ump-alain-juppe-ou-la-strategie-de-la-tortue-24-05-2015-4798307.php#player_load&xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F

« Jupppé, c’est Balladur. On sait ce que ça donne ! » grince Nicolas Sarkozy. L’ancien président n’est pas seul à penser que les sondages canons de son rival sont son talon d’Achille. « Il ne peut que se casser la gueule », constate un pilier de l’UMP. « Il est prisonnier des sondages. Ils sont tellement hauts qu’il ne bouge plus une oreille ! » raille un ancien ministre. C’est bien ce qui tracasse certains soutiens du maire de Bordeaux, qui s’inquiètent de le voir s’assoupir sur son matelas sondagier et le pressent de passer à l’assaut contre le bulldozer Sarkozy. « Plus il attend, plus ce sera difficile », maugrée l’un. Qu’ils se rassurent : Juppé est déterminé. « Je n’ai rien à perdre ! » répète-t-il en petit comité. Plus roué qu’on le croit, celui qui a fait ses classes auprès de Jacques Chirac, grand requin de la politique, sait que la primaire est une course de fond. « Il ferait une connerie absolue en sortant du bois ! Son seul problème, cette année, c’est de passer à travers les gouttes jusqu’aux régionales. La primaire commencera après », tranche un vieux copain. Le maire de Bordeaux maîtrise donc son tempo. Son programme pour 2015 ? Continuer à labourer le terrain, à la Chirac, après une quinzaine de déplacements depuis janvier. Il compte aussi déployer son projet en publiant quatre livres, dont le premier, fin août, sur l’éducation. Avec en point d’orgue un ouvrage plus « perso », en septembre 2016, peu avant la primaire.
Tiendra-t-il tout ce temps sans tomber dans le piège de Sarkozy ? Le patron de l’UMP, qui joue au rassembleur, n’attend qu’une chose : qu’il craque et l’attaque. L’ancien Premier ministre n’a-t-il pas dérapé il y a peu ? A un étudiant qui lui demandait comment il baptiserait son chien s’il accédait à l’Elysée, l’homme de Bordeaux a répondu : « Je ne sais pas… Nico ? » « C’est un jeu dangereux, il apparaît parfois comme le diviseur », met en garde l’un de ses anciens conseillers.
Entre Sarkozy et Juppé, le match n’a pas commencé. Mais il affleure sous les perfidies que les deux hommes échangent par médias interposés. « Puis-je rêver d’un meilleur rival ? Il me fait passer pour jeune ! » raille Sarkozy, qui se plaît à répéter que son challenger aura 71 ans en mai 2017 et pense n’en faire « qu’une bouchée ». Réplique, acide, de Juppé : « Il risque de s’empoisonner ! » Les affaires sont aussi le terrain d’une lutte féroce. Les juppéistes cachent à peine qu’ils comptent sur la justice pour dynamiter l’ancien président, que Juppé compare parfois à… Berlusconi ! « Moi, je n’ai jamais été condamné ! » réplique le président de l’UMP, en allusion au procès de Juppé en 2004 pour les emplois fictifs de la mairie de Paris. Ambiance.
L’autre danger qui guette Juppé, c’est de réveiller le souvenir du Premier ministre rigide et hautain de 1995. Les plus acerbes sur le sujet, ce sont les chiraquiens. François Baroin, qui soutient Sarkozy, le surnomme… « Fais-moi une note ! » Bernadette Chirac le déteste. « Le plus mauvais service que Chirac lui ait rendu, c’est de dire qu’il était le meilleur d’entre nous. Il l’a cru ! » canarde une ex-ministre. Mais Jacques Chirac fera tout pour lui. Le vieux patriarche est même prêt « à venir coller des enveloppes ». « Juppé ne changera pas. Ce n’est pas un gars avec qui on a envie de partir en vacances. Mais est-ce qu’on tapait sur les cuisses de De Gaulle ? » sourit Hervé Gaymard, pilier de la petite task force du candidat, convaincu que les Français plébisciteront son côté rassurant et père de la Nation.
Depuis sept mois, la « Juppé team » a installé son QG rue de l’Université, près de l’Assemblée. Ces locaux de 120 m2 sont à l’image du locataire, austères. Un détail révélateur attire pourtant l’attention. Dans son bureau, Juppé a posé en évidence son trophée d’« homme politique de l’année », remis en 2014 par le magazine « GQ ». C’est là qu’il tient chaque mercredi son conseil stratégique. Autour de la table, son conseiller politique, Gilles Boyer, les députés Benoist Apparu, Hervé Gaymard et Edouard Philippe. Et une poignée de femmes comme Christine Albanel, Virginie Calmels (ex-patronne d’Endemol) et Marie Guevenoux, qui gère la collecte des fonds, nerf de la guerre. Juppé entend lever plus d’un million d’euros d’ici fin 2016 ! D’où ses récentes visites à New York et à Londres.
Le candidat sait bien que ne pas avoir les clés de l’UMP est un handicap. D’autant que c’est le parti qui préparera la primaire, dont il exige qu’elle soit la plus ouverte possible. François Bayrou, qui le soutient, s’avoue sceptique : « Ce sera difficile. » Sacré défi, donc. Un juppéiste résume l’équation : « A 1,5 million de votants, il n’a aucune chance. A 4 millions, il gagne. Et à 2-3 millions, c’est jouable ! »

Qui des étrangers et des Français sont les plus cons ?

Juste une question posée aux Français :
Qui sont les plus cons dans l’histoire ?

Mais bonne analyse.

Selon « José Meidinger ». Un journaliste alsacien qui ne mâche pas ses mots… Ancien grand reporter à France 3 Alsace.

1000 militaires français au Mali…80 000 civils maliens en France !

JUSTE UNE QUESTION :

Parmi vous, quelqu’un aurait-il eu connaissance du départ volontaire de quelques Maliens de France pour le Mali afin de défendre leur patrie aux côtés de leurs  » frères  » français ? Ou bien de la création d’un quelconque organisme de recrutement des Africains vivant en France pour aller secourir leurs  » frères  » africains ?

Pour autant qu’il m’en souvienne, ces populations n’hésitent pas à manifester bruyamment leur mécontentement en brandissant leurs drapeaux nationaux dans les rues de Paris et autres lieux !
Il est plus facile pour eux d’affronter une police Française assez débonnaire plutôt que des furieux armés jusqu’aux dents et qui ne font pas dans la nuance…

Ce n’est pas au Mali, au Tchad ou en Côte d’Ivoire qu’il faut envoyer nos troupes, mais dans nos cités où le terrorisme est quotidien

Et l’Algérie ? Qui dit mieux ?

Le 13 janvier, 4 avions Rafale partis de France n’ont pas eu le droit de survoler l’Algérie pour
se rendre au Mali. Ils ont dû faire un détour par le Maroc et la Mauritanie soit 9 h 43 minutes de vol et 5 ravitaillements en vol, 6000 kms parcourus… Pendant ce temps Bouteflika se faisait soigner gratuitement au Val-de-grâce…

Et alors les cons c’est qui ?

Savez-vous qu’un étranger qui repart 6 mois dans son pays, avec la CMU, il repart avec ses médicaments, son traitement gratuit pour ces 6 mois. Alors que pour un Français, avec sa carte vitale il n’a le droit que pour un mois.

Vive LA FRANCE!!!! Vive-nous, les cons!!!!