Biographie de Jacques Chirac l’ambitieux

clip_image002 Jacques Chirac, à la fois ambitieux et traitre par idéologie personnelle, n’a jamais opté réellement pour le Gaullisme. En 1951 il milite dans la mouvance du parti communiste avec Christian Bourgeois

Né à Paris le 29/11/1932

Il a tout juste 30 ans lorsqu’il devient chargé de mission au cabinet du Premier ministre Georges Pompidou. Il est ensuite conseiller référendaire à la Cour des comptes. Il commence sa carrière politique en 1965, par un poste de conseiller municipal à Sainte-Féréole en Corrèze. En 1967, il est élu député de Corrèze et peu de temps après il devient secrétaire d’Etat à l’Emploi dans le gouvernement Pompidou. On lui doit la création de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE).  
Il enchaîne, de 1968 à 1974, divers mandats tantôt en Corrèze (Député UDR, Membre puis Président du Conseil Général), tantôt au gouvernement (Secrétaire d’Etat aux Affaires Sociales, Secrétaire d’Etat à l’Economie et aux Finances,  Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Ministre de l’Intérieur).

Jacques Chirac, homme politique de droite fondateur du mouvement RPR, a été le cinquième président de la Vème République. Elu en 1995, il fut réélu en 2002 en bénéficiant d’un vote « barrage » contre le Front National. Il fut  à deux reprises Premier ministre (de 1974 à 1976 et de 1986 à 1988). 
Sa trahison à l’encontre de « Jacques Chaban-Delmas Héritier naturel du Général de Gaulle » et son soutien à la candidature de l’élection de Valéry Giscard d’Estaing en 1974 lui vaudra le poste de Premier ministre. Mais la discorde est grandissante avec Giscard d’Estaing, Jacques Chirac démissionne avec grand bruit le 25 août 1976. C’est une période importante dans la carrière politique de Jacques Chirac. Il fonde cette même année le Rassemblement pour la République (RPR)

Le 27 mai 1974, en raison de son rôle décisif dans son élection, Valéry Giscard d’Estaing nomme Jacques Chirac Premier ministre. Il expose le 5 juin son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale qui lui accorde le lendemain sa confiance par 297 voix contre 181. Il conserve l’appui de l’Union pour la défense de la République (qui ne compte que cinq ministres sur quinze, alors qu’ils étaient dix sur seize dans le précédent gouvernement), dont il devient le secrétaire général, en dépit de l’opposition des barons du gaullisme, sans même en avoir été membre précédemment, par 57 voix contre 27 au député-maire de Cambrai, Jacques Legendre, le 14 décembre. Il ne fait toutefois pas l’unanimité au sein du camp gaulliste. Ainsi, le ministre sortant des Relations avec le Parlement, Robert Boulin, qualifie son arrivée à la tête du parti de « hold-up » et rend sa carte de militant tandis que le député-maire de Brive-la-Gaillarde Jean Charbonnel avait déjà saisi, dès le 25 juin 1974, le tribunal administratif pour « violations graves, répétées, délibérées des statuts de l’UDR ». Jacques Chaban-Delmas, quant à lui, estime que : « M. Chirac n’a découvert le gaullisme qu’en comptant les sièges de l’Assemblée ».

Jacques Chirac prend toutefois rapidement en mains l’UDR, notamment les fédérations du parti, et il est réélu à la tête du parti avec 92,56 % des voix des membres du conseil national

Lors des élections législatives de 1978 l’Union de la gauche, pourtant donnée favorite selon les sondages ne détrônera pas la droite qui conserve le pouvoir

Présidence de la République

Jacques Chirac se présente à l’élection présidentielle contre Valéry Giscard d’Estaing en 1981, mais n’obtient que 18% des suffrages, il est éliminé dès le premier tour et ne se désiste pas en faveur de Giscard d’Estaing et fait campagne contre celui-ci. C’est François Mitterrand qui est élu président.
Lors des législatives de 1986,  le RPR et  l’UDF s’imposent et Jacques Chirac devient Premier Ministre. Son arrivée à la tête du gouvernement marque le début de la première cohabitation de la Vème République, Mitterrand refusant de démissionner.
Deux ans plus tard, Jacques Chirac se présente de nouveau aux élections présidentielles mais il rassemble seulement 46% des voix. Le président sortant, François Mitterrand, est réélu.
Ses rêves d’accéder au poste suprême sont exaucés en 1995, date à laquelle il bat Lionel Jospin avec 52.6% des voix. Cette victoire constitue le sommet de sa carrière politique.

Président des Français

Jacques Chirac nomme Alain Juppé Premier Ministre. Installé à l’Elysée depuis deux ans, le Président décide en 1997 de dissoudre l’Assemblée nationale afin d’obtenir une législature de droite. Mais c’est la gauche plurielle qui sort victorieuse de ces élections anticipées et le chef de l’Etat est contraint de nommer Lionel Jospin Premier ministre. Ce sera la plus longue période de cohabitation (1997-2002).
A la fin des années 1990, des affaires politico-financières concernant le financement du RPR sont dévoilées au grand jour. Jacques Chirac, étant le président du RPR, se retrouve mêlé à ces affaires. Cependant, ses détracteurs ne pourront le traduire en justice car le président  de la République bénéficie d’une immunité selon les textes de la Constitution.
Lors des élections présidentielles de 2002, c’est la surprise générale lorsque Jacques Chirac se retrouve au second tour face au leader du Front National, Jean-Marie Le Pen. Lionel Jospin, l’autre candidat pressenti, connaît une lourde défaite et annonce aussitôt son retrait de la vie politique. Jacques Chirac est réélu à 82,21% des voix au second tour. Cette réélection traduit davantage la volonté du peuple de faire barrage à l’extrême droite qu’une marque de confiance des Français envers Jacques Chirac.
Le Président choisit Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre. Il prend toute sa dimension d’homme d’Etat lorsqu’il refuse de soutenir George W. Bush dans l’invasion de l’Irak. Cette position lui vaut l’hostilité des médias anglais et américains.
En 2005, le Président décide d’organiser un référendum pour ratifier le projet de la Constitution européenne. Plusieurs éléments dont l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne et les craintes sociales viennent perturber les débats. Le 29 mai, c’est le « non » qui est majoritaire avec  54,8 % des voix. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin démissionne et Jacques Chirac choisit pour le remplacer Dominique de Villepin, un de ses plus fidèles alliés.  
Bénéficiant d’une image positive grâce à un discours brillant contre la guerre en Irak à l’ONU en 2002, Dominique de Villepin semble à même de redonner plus de sérénité au quinquennat de Jacques Chirac. Mais dès octobre 2005, la crise des banlieues secoue la France. Six mois plus tard, face à des manifestations étudiantes d’ampleur, Chirac doit annoncer lui-même l’abandon du Contrat première embauche. Au-delà de l’affaire Clearstream qui stigmatise une rude concurrence entre les deux candidats à sa succession, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, la fin du dernier mandat de Jacques Chirac ne connaît plus de vague. Le 20 juin 2006, le Musée du quai Branly est inauguré. Ce dernier est consacré aux arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques. Il est l’empreinte de l’engagement culturel du Président.

Ancien président, nouveau membre du Conseil constitutionnel

Après que Villepin ait renoncé à s’opposer à Nicolas Sarkozy, et après avoir fait planer un doute sur une éventuelle nouvelle candidature, Jacques Chirac annonce qu’il soutient le candidat UMP, Nicolas Sarkozy, pour les Présidentielles de 2007. Le 6 mai, ce dernier est élu, la passation des pouvoirs s’effectue le 16 mai.
Après son départ de l’Elysée et suite aux soupçons d’affaires qui pèsent sur lui, la presse évoque rapidement la possibilité d’une convocation par la justice. Cependant, la rumeur est vite démentie.
Toujours est-il qu’après trente ans de carrière politique et douze ans de Présidence, Jacques Chirac ne compte pas rester inactif ni quitter le devant de la scène. Ainsi, il crée la Fondation Jacques Chirac pour le développement durable et le dialogue des cultures, terrain d’un nouvel engagement pour l’avenir du « bien commun ». Il devient également membre de droit du Conseil constitutionnel. Jacques Chirac est donc membre du Conseil constitutionnel, mais n’y siège plus à partir de septembre 2011. En effet, après expertise médicale, il est certifié que l’ancien président de la République ne dispose pas de toutes ses capacités pour assister à son procès concernant les emplois fictifs de la mairie de Paris. Suite à cette annonce, Jean-Louis Debré décide que Jacques Chirac n’est pas non plus capable de siéger au Conseil. Bernadette Chirac éprouve toujours de la rancune à ce sujet, puisque les indemnités mensuelles de membre du Conseil ont été suspendues depuis ce jour.

Les raisons de sa haine envers Nicolas Sarkozy sont à la fois d’ordre politique mais également d’ordre sentimental, lié au suicide de son gendre dont la cause se nomme Nicolas Sarkozy.

CBV

Protection du Président de la République et des personnalités

Protection du Président de la République et des personnalités

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Le Groupe de sécurité du président de la République (GSPR) va être renforcé après la vague d’attentats et la menace terroriste. Les 43 policiers et 20 gendarmes qui assurent la sécurité rapprochée du chef de l’Etat partout où il se trouve devraient prochainement recevoir des renforts.

Sous François Mitterrand, le nombre de gardes du corps du chef de l’Etat et de ses proches, dont sa fille adultaire Mazarine Pingeot, atteignait même une centaine de gendarmes d’élite.

8 millions d’euros de dépenses

Sur 70 millions d’euros de dépenses annuelles de personnel de l’Elysée, soit plus de 60% du budget total de la présidence, les charges liées au GSPR représentent un peu plus de 8 millions d’euros (dont 1,7 million de primes). Sous Nicolas Sarkozy, la dépense totale atteignait 10,2 millions. Ces sommes sont payées par le ministère de l’Intérieur (pour les policiers) et de la Défense (pour les gendarmes) qui se font ensuite rembourser par l’Elysée. 

En fait, la sécurité du chef de l’Etat coûte plus cher. Aux membres du GSPR, s’ajoute lors de ses déplacements, la « sécurisation » assurée par les services du ministère de l’Intérieur. Il s’agit en particulier de motards issus de la CRS 1 de Vélizy collant à la voiture blindée du chef de l’Etat. Mais la dépense n’est pas individualisée dans le budget de la Place Beauvau. Par ailleurs, la protection de la villa de Mougins appartenant à François Hollande est assurée par une demi-douzaine de gendarmes mobiles. Mais la dépense est directement prise en charge par le ministère de la Défense.  

Actuellement, le SDP (ex-Service de protection des hautes personnalités) est composé de 770 policiers. 

Mais les demandes de protection ont afflué au ministère de l’Intérieur ces dernières semaines. Actuellement, une centaine de personnalités fait l’objet d’une protection policière: ministres et anciens ministres de l’Intérieur, anciens présidents de la République et Premiers ministres, responsables politiques exposés, patron du Medef, diplomates, personnalités menacées comme des membres de la communauté juive ou musulmane.

Selon la Cour des comptes, dans un rapport de 2010, la dépense liée à un officier de sécurité revenait à 72.000 euros par an. Or, il faut au minimum 3 policiers pour protéger une personnalité 24 heures sur 24. Soit près de 220.000 euros par an.  Les personnalités les plus exposées, elles, ont droit à cinq policiers. 

TICPE ou TIPP Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques

Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, y compris pour les véhicules électriques

La taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE, anciennement « taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers » ou TIPP) est la principale taxe perçue en France sur certains produits énergétiques, notamment ceux d’origine pétrolière. C’est un droit d’accise.

Elle tire son origine de la TIP (taxe intérieure pétrolière), mise en place par les lois du 16 et 30 mars 1928 qui organisent l’industrie du raffinage en France. Cette taxe avait pour but de compenser le déclin d’une autre contribution indirecte, l’impôt sur le sel. Elle est largement montée en puissance dans les années 1970, en réaction au choc économique qui a suivi le choc pétrolier de 1973.

Depuis 2005, la France a obtenu une dérogation de la part de l’Union européenne et opère une taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers régionalisée pour les supercarburants sans plomb (95 et 98) et le gazole. Une partie de la TICPE est affectée au budget des régions, dans la limite de 1,15 centimes pour le gazole et de 1,77 centimes pour l’essence. Par ailleurs les régions peuvent majorer la TICPE dans la limite de 1,35 centimes pour le gazole et de 0,73 centimes pour l’essence. Au total, c’est donc 2,5 centimes par litre qui est du ressort des régions. Toutes les régions ont opté pour la fiscalité maximale, sauf la Corse et la région Poitou-Charentes, qui ont renoncé à la part régionale et à la majoration. Finalement, en 2014 la TICPE totale s’établit donc à 41,69 centimes par litre pour le gazole et 58,92 centimes par litre pour l’essence dans ces deux régions, et à 44,19 et 61,42 centimes par litre dans les autres régions[].

En 2011[], le nom de cette taxe a été changé de taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers à taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, prenant en compte le fait que l’assiette de cette taxe s’applique aux produits d’origine non pétrolière (biocarburants).

La TICPE rapporte entre 20 et 25 milliards d’euros par an aux finances publiques[]. À titre de comparaison, la fiscalité des produits pétroliers occupe le 5e ou 6e rang des recettes, derrière la TVA (142,1 milliards d’euros), la CSG (72 milliards d’euros), l’impôt sur le revenu (53,7 milliards d’euros), l’impôt sur les sociétés (44,1 milliards d’euros), à plus ou moins égalité selon les années avec la contribution économique territoriale.

La TICPE représente une source de recettes fiscales importante et pèse relativement peu sur l’économie nationale dans la mesure où la matière première utilisée est importée.

La TICPE est une écotaxe, car elle permet d’internaliser les coûts environnementaux liés à l’usage du pétrole. Elle incite à réduire la consommation de pétrole et, ainsi, contribue à contenir l’effet de serre (ce qui reste à prouver). Elle rend plus attractifs des modes de transports en commun ou doux (la marche, la bicyclette, etc.). Elle pousse fortement les constructeurs automobiles à proposer des véhicules économes en carburant, donc plus propres.

Dans cette perspective, elle a l’avantage de peser davantage sur le transport routier (la TICPE sur les carburants est environ huit fois supérieure à celle sur le fioul domestique), générateur de coûts sociaux et environnementaux plus importants que les autres usages de l’énergie : le transport routier suppose des infrastructures, qui pourraient, voire devraient faire l’objet d’une redevance plutôt que d’un financement par l’impôt : la TICPE constitue un bon substitut à de telles redevances ; il engendre des nuisances (bruit, poussières et salissures de façades, dégradation du paysage, accidents, etc.), qui appellent contribution et réparation : là encore, la TICPE s’y substitue dans une certaine mesure (même si elle ne sert pas à indemniser spécifiquement les victimes de ces nuisances).

Enfin, le pétrole est une source de frais spécifiques pour la sécurisation militaire et diplomatique, et la TICPE est une façon de faire participer les consommateurs à ces frais.

Le changement de nom (de TIPP en TICPE) a été motivé par l’arrivée des biocarburants (E.85) et des véhicules électriques qui échappent à l’ancienne TIPP. La taxation potentielle des véhicules électriques pourrait se faire à l’aide de prises dédiées ou (via un mouchard) qui dialogueraient avec le compteur ???

Chômage,Valls il ne faut pas s’attendre à des miracles !

Chômage, Pour Valls il ne faut pas s’attendre à des miracles !

La messe est dite et pourtant, Il n’est pas si loin le temps ou Hollande promettait qu’à fin 2014 le chômage serait redevenu ce qu’il était au printemps 2008 et vous allez voir ce que vous allez voir!…

«La bataille de l’emploi a été perdue par François Hollande et ses équipes gouvernementales» estime pour sa part Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. «Cette bataille a été perdue car elle n’a tout simplement pas été menée.» Pour Laurent Hénart, président du Parti radical, «l’unité, absolument vitale pour l’avenir de la France, ne doit cependant pas masquer l’échec total de l’exécutif en matière économique». «Loin des promesses de campagne et en hausse constante depuis 2012, la courbe du chômage atteint désormais des sommets inégalés» 

A l’UMP, «Encore une fois, le gouvernement se cache derrière ses pseudo-réformes pour dire que tout ira mieux demain (…). Encore une fois, la France poursuit son décrochage économique (…). Le chômage est la tragédie française. L’unité nationale ne vaut pas quand chaque jour qui passe amène 855 chômeurs de plus».

La réalité c’est que la croissance est en berne faute de consommation, c’est aussi simple que cela

Pour Valls et Hollande tout est repoussé à 2015 ???

CBV

Palestine historique ( antique Terre Juive et Terre sainte Chrétienne)

La Palestine historique (Terre Juive et Terre sainte Chrétienne)

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La Palestine est la région originaire du peuple juif, où vécurent Jésus-Christ et les premiers chrétiens. Dans ce contexte, elle est la Terre promise des juifs et la Terre sainte des chrétiens.

Depuis Hérodote pour désigne la région du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l’est du Jourdain et au nord du Sinaï. La population est convertie de force à l’islam lors de l’invasion arabe au VIIe siècle qui détruira plus de 2000 évêchés du Moyen-Orient jusqu’au Maghreb.

le terme « Palestine » est utilisé depuis plusieurs siècles pour désigner le territoire situé géographiquement entre la mer Méditerranée et le fleuve Jourdain.

Le terme « Palestine » a une longue histoire et a le plus souvent désigné, dans les langues occidentales, une division administrative ou politique d’un empire, depuis l’époque romaine jusqu’à l’époque ottomane

Le nom « Palestine », dérivé de celui des Philistins, vient de l’hébreu peleshet (פלשת), qui signifie « envahisseurs », peuple qui a vécu sur une partie de la bande côtière centrée autour de l’actuelle bande de Gaza, entre la fin de l’âge de bronze et le début de l’âge de fer. Les Philistins sont mal connus, car ils n’utilisaient pas l’écriture. On dispose de références à ce peuple dans des documents égyptiens (qui en font l’un des « Peuples de la mer » envahisseurs de l’Égypte sous Ramsès III) et désigne par Peleset (P-l-s-t) la région qu’ils habitent. Les Philistins et leur pays Peleshet (פלשת Pəléšeth) sont également mentionnés dans la Bible (qui parle aussi de « Cananéens » à la fois antérieurs et voisins par rapport aux « Philistins ») : selon le texte, les Hébreux étaient régulièrement en guerre avec ce peuple dont les principales villes étaient Ashdod, Ashkelon, Ekron, Gath et Gaza. Toutefois le mot « Palestine » n’apparaît jamais dans la Torah et la Bible (qu’il s’agisse de l’Ancien ou du Nouveau Testament). L’existence d’un lien historique entre les Philistins et les Palestiniens est contestée.

Sous la domination romaine, la deuxième révolte juive (132-135) aboutit à l’expulsion des juifs de Jérusalem par Hadrien. Jérusalem est nommée Aelia capitolina et la région est intégrée dans la province de « Syrie Palestine », (Syria Palæstina), nouvelle dénomination, calquée sur le grec, de ce qui était auparavant appelé en latin, « Syrie Judée » ou « Syrie juive »[]

Vers 390, le terme de « Palestine » est réutilisé pour nommer les trois subdivisions administratives du territoire de la Palestine :

La Palestine première (Palaestina Prima) a pour chef-lieu Césarée et comprend la Judée, la Samarie, la Pérée et la côte méditerranéenne ;

La Palestine seconde (Palaestina Secunda) a pour chef-lieu Scythopolis et comprend la Galilée, la basse plaine de Jezréel, la vallée du Jourdain à l’est de la Galilée et l’ouest de la Décapole ;

La Palestine troisième (Palaestina Tertia) a pour chef-lieu Pétra et comprend le Néguev, le Sud de la Jordanie (détaché de la province d’Arabie), et l’Est du Sinaï.

Les conquêtes arabes de Palestine

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La Cisjordanie aussi appelé de son vrai nom : Judée-Samarie

Les Arabes palestiniens représentent 82 % de la population de Cisjordanie, ils sont les descendants des envahisseurs qui se sont imposés par la violence (la création d’un Etat de Palestine tend à instaurer et légitimer un Etat purement arabe) la population antique est convertie de force à l’islam lors de l’invasion arabe au VIIe siècle.

L’histoire de la Cisjordanie (ou Judée-Samarie) ne se distingue en rien de celle de l’ensemble de la région jusqu’en 1948. La Judée-Samarie couvre les provinces historiques de Samarie et de Judée. La chute successive de ces deux royaumes place ces territoires dans les domaines des empires babylonien, puis perse et enfin grec. La royauté hasmonéenne restaure provisoirement une souveraineté juive sur des frontières de plus en plus grande avant de s’incliner face à l’empire romain. Les dernières révoltes juives sont écrasées au IIe siècle. Le christianisme s’impose à l’Empire romain puis byzantin.

Comme pour le reste du Proche-Orient, un large pan de la population est converti de force à l’islam lors de l’invasion arabe au VIIe siècle qui détruira plus de 2000 évêchés du Moyen-Orient jusqu’au Maghreb. Toutefois, il subsistera continuellement des minorités significatives de chrétiens, de Juifs, de Samaritains et de Druzes. Jérusalem devient au XVIe siècle une province de l’Empire ottoman

Étymologiquement, Cisjordanie désigne la région « du même côté » (du mot latin cis), par rapport au Jourdain, par opposition à « l’autre côté », l’autre rive du fleuve, appelée Transjordanie. Ce terme est habituellement employé pour la rive ouest du Jourdain et est apparu entre 1948 et 1967 en rapport à la période d’annexion par le royaume que l’on appelait encore à l’époque la Transjordanie. Ce royaume hachémite avait été créé dans les années 1920 sur la rive orientale du fleuve et avait été transformé par la Société des Nations en mandat britannique en même temps que la Palestine sur l’autre rive.

Les anglophones utilisent plus souvent, pour cette même région, l’expression « West Bank » – littéralement « rive ouest » – dénomination également géographique et qui a l’avantage d’être plus neutre vis-à-vis de l’autre rive du Jourdain, mais cette expression est aussi plus imprécise par rapport à d’éventuelles frontières avec l’État d’Israël, qui fut créé en 1948 sur la même rive.

La France va devoir rendre à l’Union européenne un milliard d’euros d’aides agricoles

La France va devoir rendre à l’Union européenne un milliard d’euros d’aides agricoles

Quinze États membres sont concernés par cette demande de remboursement, mais Paris hérite du plus gros de l’ardoise

A l’heure des économies budgétaires, la nouvelle tombe mal. La France va devoir rendre à l’Union européenne plus d’un milliard d’euros d’aides agricoles versé à tort en raison de fraudes et d’erreurs, durant la période 2008-2012, a-t-on appris mardi 27 janvier, auprès de la Commission européenne.

La France est ainsi pénalisée pour ses défaillances à vérifier le bien-fondé des aides versées dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC) aux agriculteurs, qui auraient reçu des subsides plus importants que prévu entre 2008 et 2012. Au cœur de l’affaire, un litige entre Bruxelles et Paris concernant les aides « à la surface ». La Commission européenne juge que le système français qui permet d’estimer les surfaces agricoles, dont dépend le montant des aides, est défectueux.

Une partie des anomalies repérées lors de contrôles européens « provient du dessin des parcelles fait par les agriculteurs avec un logiciel appelé le Pac graphique. La Commission reproche à la France d’utiliser un logiciel en noir et blanc ne permettant pas de bien délimiter les parcelles », expliquait Jacques Pasquier, responsable de la PAC à la Confédération paysanne, au Parisien, en juin 2014.

Le montant d’un milliard d’euros a été déterminé à l’issue d’une longue période de négociations entre Paris et Bruxelles. Au départ, la Commission européenne n’avait pas exclu de réclamer jusqu’à 1,8 milliard d’euros, car ce n’est pas la première fois que la France est rappelée à l’ordre. En 2013, elle avait par exemple dû rembourser 46 millions d’euros.

Quinze États membres sont concernés par cette demande de remboursement, mais Paris hérite du plus gros de l’ardoise, qui s’établit au total à 1,45 milliard, selon le détail des chiffres publiés dans le Journal officiel de l’UE.

Cette somme, qui correspond à environ 2% des quelque 40 milliards d’euros versés dans le cadre de la PAC, devra être remboursée en trois tranches jusqu’en 2017. Mais l’Etat ne devrait pas les réclamer aux agriculteurs bénéficiaires. C’est en tout cas ce qu’expliquait le ministère de l’Agriculture au Parisien, en 2014. Donc, à moins d’amputer le budget du ministère, la sanction risque de peser sur l’ensemble des contribuables. Quant aux cultivateurs, ils pourraient désormais subir des contrôles plus fréquents.

2014, année noire pour l’emploi en France…

2014, année noire pour l’emploi en France…

«Je m’attends à un mauvais bilan», avait déjà prévenu le ministre du Travail, François Rebsamen, dans un entretien au Journal du Dimanche. Les chiffres du mois de décembre ont confirmé la mauvaise tendance qui a rythmé toute l’année 2014 et prolonge la crise du chômage dans l’hexagone.

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C’est la faute à Sarkozy et à l’UMP, c’est la faute aux patrons qui n’embauchent pas, c’est la faute aux consommateurs qui ne consomment pas assez, c’est la faute à la finance mais ce n’est pas la faute à Hollande et au gouvernement d’incapables…

Le chômage a augmenté de 5,7% en 2014, pour atteindre 3 496 400 demandeurs d’emploi en catégorie « A » en décembre.

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (n’ayant exercé aucune activité) s’est établi à 3 496 400 en France métropolitaine, fin décembre 2014, annonce le ministère du Travail, mardi 27 janvier. Sur l’année 2014, le chômage a donc augmenté de 5,7%.

Les mauvais chiffres de décembre confirment la hausse régulière du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A : 8 100 inscrits supplémentaires au cours du dernier mois de l’année, soit une augmentation de 0,2%. En novembre, la hausse s’était établie à 0,8%.

Toute catégorie confondue, 5,879 millions de personnes inscrite à Pôle emploi.

Que sont devenues les belles promesses électoralistes de 2012 ou Hollande se faisait fort de ramener le taux de chômage à ce qu’il était au début avril 2008 ? (vous allez voir ce que vous allez voir)