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Cambadélis veut mettre en balance le bilan de Nicolas Sarkozy


Cambadélis veut mettre en balance le bilan de Nicolas Sarkozy ! Chiche…

Cambadélis

Et si on parlait du bilan de Hollande et surtout du bilan de Cambadélis ?

François Hollande n’a plus rien à proposer d’autre qu’un véritable aveu d’impuissance, il est la risée du monde entier. Hormis le mariage gay, aucun des engagements pris personnellement par le Président de la République n’a été tenu, son bilan est un fisaco.

Pour commencer qui est Cambadélis ? Son père diamantaire est d’origine grecque et sa mère travaillait à la banque de France (en clair Cambadélis est un fils de bourgeois aisés) Jean-Christophe Cambadélis adhère vers 1971 à l’Alliance des jeunes pour le socialisme (AJS), la structure jeune de l’Organisation communiste internationaliste (OCI) (puis Parti communiste internationaliste (PCi), organisation trotskiste lambertiste) sous le pseudonyme de « Kostas », en référence au philosophe marxiste grec Kostas Axelos. Il est rapidement apparu comme le principal animateur du travail de cette organisation en direction de la jeunesse étudiante. Il participe au congrès de scission de l’UNEF en 1971 et il est un des principaux animateurs du mouvement étudiant contre la réforme Saunier-Seïté de 1976.

Les affaires et condamnations judiciaires :

Dans un ouvrage publié en septembre, le journaliste Laurent Mauduit accuse Jean-Christophe Cambadélis d’avoir obtenu de manière frauduleuse un doctorat de troisième cycle, soutenu en 1985 à l’université Paris VII, sous la direction du professeur Pierre Fougeyrollas. L’usurpation résiderait dans le fait qu’il ne disposerait d’aucun des diplômes lui permettant de s’inscrire en doctorant, n’étant titulaire ni d’une licence, ni d’une maîtrise ou d’un DEA. Jean-Christophe Cambadélis dément, évoquant une dérogation de l’université Paris-VII tout à fait usuelle. L’université Paris-VII a de son côté démenti toute irrégularité.

Selon Laurent Mauduit, l’inscription aurait été permise par la complicité du professeur Pierre Fougeyrollas – lui-même membre de l’OCI – et par la production d’un faux diplôme universitaire. La thèse de Jean-Christophe Cambadélis, intitulée Bonapartisme et néocorporatisme sous la Ve République, révèle de fortes lacunes scientifiques et des soupçons de plagiat, ainsi que le fait apparaître le texte numérisé par Laurent Mauduit . Ce dernier assure également que Jean-Christophe Cambadélis aurait plagié l’essentiel du texte de son premier livre, Pour une nouvelle stratégie démocratique (1986). Cette thèse universitaire – que Laurent Mauduit décrit comme très médiocre et « reprenant sans distance ni nuances » les analyses « frustes » et « sectaires » des lambertistes – ainsi que ce livre, ont aidé Jean-Christophe Cambadélis à s’affirmer au sein du Parti socialiste, qu’il venait d’intégrer.

Affaire Agos et Affaire de la MNEF

Poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – car il a bénéficié d’un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d’amende par le tribunal correctionnel de Paris Quand éclate l’affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l’imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l’intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d’un autre volet de ce scandale.

Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l’affaire de la MNEF. Il est soupçonné d’avoir bénéficié d’un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d’une filiale de la MNEF, au titre d’une activité permanente de conseil, comme l’explique Libération : « De 1991 à 1993, c’est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu’administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ». » Seuls « trois documents manuscrits » auraient attesté du « travail » du député.

Le 2 juin 2006, reconnu « coupable de recel d’abus de confiance », il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende par la 11e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Cette peine n’est pas assortie de période inéligibilité.

Monsieur Cambadélis, il serait préférable de vous faire oublier.

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