Dette Publique en hausse continue

La dette publique de la France crève officiellement le plafond des 2000 milliards d’euros

 

INFOGRAPHIE – L’Insee annonce ce matin que l’endettement de la France a atteint 95,1% du PIB à la fin du 2ème trimestre.

Cette fois, ça y est. La dette française a officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l’Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB.

Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter mercredi le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d’ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l’an prochain. De fait, tant que le déficit public ne s’améliore pas nettement (il faudrait qu’il repasse au moins sous la barre des 3% du PIB), aucune amélioration n’est envisageable.

Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète. A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002.

Une ardoise de 30.000 euros par Français

La Cour des comptes, rapport après rapport, tire la sonnette d’alarme sur le sujet. Son premier président, Didier Migaud, juge depuis un certain temps déjà que le niveau atteint par la dette «place notre pays dans une zone dangereuse» et que «les efforts jusqu’ici engagés ne suffisent pas à nous en dégager». A la veille de l’été, il indiquait que la dette «est supérieure à la moyenne de la dette de la zone euro, c’est la première fois», précisant qu’elle a augmenté «de 1.300 euros par Français en un an». Aujourd’hui, elle représente plus de 30.000 euros par Français.

La moyenne de l’Union européenne était l’an dernier à plus de 86% du PIB, la Grèce détenant la palme avec une dette représentant 172% (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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Premier meeting de Sarkozy Lambersart (Nord)

Nicolas Sarkozy a commencé son discours par un hommage à Hervé Gourdel, otage français assassiné en Algérie, suivi d’une minute de silence. « Ceux qui ont commis cet acte doivent savoir qu’il devront rendre des comptes de cette sauvagerie », lance-t-il.

La « revanche » de François Hollande

L’ex-président a évoqué son long « silence » politique : « Durant deux ans, j’ai assisté, silencieux et triste, à la destruction systématique de tout ce que nous avions fait, non parce que c’était mal, non parce que ça ne marchait pas, mais parce que c’était nous ! », s’insurge-t-il. « Cette fascination pour la revanche de François Hollande a précipité notre pays dans la stupéfaction d’abord, dans l’indignation ensuite. » Et de prévenir : « Aujourd’hui se répand en France une sourde colère. » Nicolas Sarkozy a ensuite accusé François Hollande d’avoir trahi ses promesses de campagne : « Et que dire des comportements qui abaissent la fonction publique ? La présidence normale ? On imagine ce que cela aurait été si cela ne l’avait pas été ! Le comportement exemplaire des ministres ? Le président qui ne se mêlera pas de tout ?

Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP évoque la grave crise que traverse son parti : « Il faut sans délai mettre fin aux querelles, aux disputes dérisoires qui ont – j’ose le mot – ridiculisé notre famille politique ces deux dernières années. » Il rend ensuite hommage à « l’expérience » et au « talent » d’Alain Juppé, et à François Fillon, « avec qui [il a] travaillé en toute confiance pendant cinq ans ». Et cite les « jeunes » (candidats ou non à la primaire) : Laurent Wauquiez, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, David Douillet, et de poursuivre « Alors je suis revenu pour aider au rassemblement de notre famille, je refuse les querelles d’ego dérisoires », conclut-il, tout en se posant en chef naturel de sa famille politique : « Aucune organisation ne peut fonctionner sans un minimum d’autorité. L’impression de pagaille doit cesser. »

Quant au débat sur la tenue de primaires à droite avant la présidentielle de 2017, il le tranche de manière unilatérale : « Il y aura des primaires. Qui pourrait de bonne fois douter qu’il en fut autrement ? A-t-on oublié mon tempérament ? » Mais Nicolas Sarkozy n’explique pas s’il est ou non pour des primaires ouvertes.

Accusé d’homophobie après avoir déclaré au JT de France 2 qu’il n’utiliserait « pas les familles contre des homosexuels comme on a utilisé des homosexuels contre les familles », Sarkozy tente de mettre les points sur les « i » : « Le racisme est une honte, l’homophobie est une injure inacceptable ». Il refuse cependant de se prononcer sur l’abrogation du mariage pour tous : « Je n’ai aucune intention de fermer le débat avant même qu’il n’ait été ouvert », dit-il, affirmant qu’il réunira « tout le monde » afin d’en débattre

(Il faudra bien que Nicolas Sarkozy fasse la part des choses et s’explique sur la question du mariage gay, personnellement je me refuse de parler de mariage entre homosexuels, je me refuse de faire un amalgame et un mélange des genres entre sentiments et fantasme sexuel. Ces deux points sont différents (il n’est pas interdit d’avoir des sentiments, il n’est pas interdit de partager sa vie ou de cohabiter avec des personnes de même sexe, de la même façon que les couples hétéros surtout pour des raisons économiques, bien au contraire ) vouloir éluder la question de l’abrogation ou par du mariage gay serait perçu comme une trahison et un déni des promesses de 2013 faites par les membres de l’UMP qui ont manifestés avec les antis-mariage gay, l’abrogation est possible en créant une autre loi permettant à tous de vivre ensemble civilement en association ou union. Dans se domaine Nicolas Sarkozy doit faire abstraction de son opinion et de son point de vue personnel et surtout ne pas oublier qu’il est primordial de respecter au pied de la lettre les engagements concernant la Déclaration Universelle des droits de l’Homme en ne se livrant pas à la destruction du mariage traditionnel (il est possible de faire autre chose qui sera accepté par le plus grand nombre)

# Hollande accusé d' »alliance objective » avec le FN

« Je refuse par avance les leçons de morale de ceux qui ont utilisé sciemment le Front national au service de leurs calculs électoraux ! », lance Nicolas Sarkozy. « Je dénonce l’alliance objective entre le Parti socialiste et le Front national, poursuit-il, accusant « Marine Le Pen d’avoir fait élire son ami François Hollande ».

# Faire travailler davantage les fonctionnaires

« Le poids des dépenses publiques est beaucoup trop lourd pour notre économie », juge l’ancien président, le temps de travail dans la fonction publique est une question qui ne peut plus être éludée. Il faudra travailler davantage. Et de reprendre la rengaine de « la réduction du nombre de fonctionnaires », tout en remettant en cause leur « statut à vie », qui n’est selon lui « plus adapté au monde moderne ».

# Pas de RSA sans activité au sein de la collectivité

« Nous ne pouvons accepter une société où les droits n’ont pas une contrepartie en termes de devoirs », tacle Sarkozy, qui reprend l’idée de Wauquiez, ex-secrétaire d’Etat à l’insertion professionnelle, pourtant mis à mal au sein du parti lorsqu’il l’avait formulée : pas de RSA ou ni d’allocations sans activité au service de la collectivité.

« Nous avons échoué dans notre volonté de faire du RSA un instrument de réinsertion par et dans le travail. Laurent Wauquiez avait raison », déclare-t-il. Une question à propos de laquelle il propose la tenue d’un référendum.

A propos du chômage, il explique que les chômeurs sont »d’abord des victimes », mais qu' »on ne pourra pas continuer à accepter qu’un chômeur de longue durée puisse refuser une activité rémunérée en cas de persistance de sa période d’inactivité ».

# Il propose deux autres référendums

« Je crois qu’il est venu le temps de nous réapproprier la pratique du référendum contre une partie des élites et certains corps intermédiaires », propose Nicolas Sarkozy, qui avait déjà évoqué cette idée sur France 2. « Je souhaiterais suggérer deux propositions qui attesteraient de notre volonté d’aller beaucoup plus loin dans les changements à porter à la France », poursuit-il :

 » Toutes ces dernières années, on a augmenté le nombre de nos parlementaires, tout en diminuant leurs moyens et leurs capacités à se faire entendre. Il faut réduire le nombre des parlementaires et leur redonner ainsi un poids, une parole, un rôle central. Une assemblée pléthorique est en fait une assemblée inaudible. »

« Dans le même esprit, je pense que c’est aux Français directement et à personne d’autre de se prononcer sur la fusion des conseils généraux et des conseils régionaux », dit-il. « Nous ne pouvons plus continuer à accumuler les niveaux d’administration ».

Et de conclure : « La France n’a plus le choix […] Notre famille politique n’a pas le choix. Je n’ai plus le choix […] J’aurai besoin de vous, du courage, il va en falloir, parce qu’ils sont tous contre nous ».

 

Aveu d’impuissance au FN !

Aveu d’impuissance du FN ou par prudence?

« Avant 2022, le FN ne sera pas prêt »

Naturellement, au siège du parti, le son de cloche est différent : « On ne les connaît pas parce que la télé appelle toujours les mêmes, tonne Louis Aliot. Marine dispose de vingt bonshommes déterminés et compétents. On tiendra la comparaison par rapport aux équipes précédentes. » Et Aliot de mettre en avant quelques-uns des nouveaux députés européens, notamment Aymeric Chauprade, un géostratège soi-disant éminent. Sauf que la présidente du FN a déjà dû le recadrer, ce Chauprade ayant prôné « l’élimination » des djihadistes français ! A côté, le maire d’Hayange fait figure de modéré…

Marine ne compte pas gagner en 2017. Faire un très bon score, oui, mais pas gagner. Pour elle, le vrai rendez-vous, c’est 2022. Avant, le FN ne sera pas prêt, et les conditions de sa victoire ne seront pas réunies : la décomposition de la droite après celle de la gauche. »

Ce dernier aveu d’un autre ami de la présidente a le mérite de la clarté : de la cave au grenier, la maison FN est dépassée par son succès.

Du temps de Mégret, il y avait davantage de cerveaux »

« Une course contre la montre » : c’est ainsi qu’un haut cadre qualifie le challenge auquel fait face aujourd’hui le FN. Ses gains électoraux en font un parti national, mais l’intendance est loin de suivre. Ce cadre en est à prier que le gouvernement repousse les élections départementales à la fin 2015, comme envisagé. Sinon, le FN aura bien du mal à désigner en temps voulu les milliers de candidats nécessaires. Même la préparation des régionales s’annonce difficile : bien qu’a priori réticente, Marine le Pen devra peut-être se porter candidate dans le Nord-Pas-de-Calais, agrandi ou pas, faute d’un(e) candidat(e) de substitution convaincante.

Cette pénurie de cadres ne touche pas seulement le niveau territorial. « C’est pire au niveau national », suggère en off un vieux pote de Marine, qui ajoute : « Honnêtement, du temps de Bruno Mégret, il y avait davantage de cerveaux. Si elle était élue présidente, Marine serait bien en peine de former un gouvernement. Qui a le niveau, mis à part les vice-présidents, Florian Philippot et Louis Alliot Les autres, on ne les connaît même pas. »

Cambadélis veut mettre en balance le bilan de Nicolas Sarkozy

Cambadélis veut mettre en balance le bilan de Nicolas Sarkozy ! Chiche…

Cambadélis

Et si on parlait du bilan de Hollande et surtout du bilan de Cambadélis ?

François Hollande n’a plus rien à proposer d’autre qu’un véritable aveu d’impuissance, il est la risée du monde entier. Hormis le mariage gay, aucun des engagements pris personnellement par le Président de la République n’a été tenu, son bilan est un fisaco.

Pour commencer qui est Cambadélis ? Son père diamantaire est d’origine grecque et sa mère travaillait à la banque de France (en clair Cambadélis est un fils de bourgeois aisés) Jean-Christophe Cambadélis adhère vers 1971 à l’Alliance des jeunes pour le socialisme (AJS), la structure jeune de l’Organisation communiste internationaliste (OCI) (puis Parti communiste internationaliste (PCi), organisation trotskiste lambertiste) sous le pseudonyme de « Kostas », en référence au philosophe marxiste grec Kostas Axelos. Il est rapidement apparu comme le principal animateur du travail de cette organisation en direction de la jeunesse étudiante. Il participe au congrès de scission de l’UNEF en 1971 et il est un des principaux animateurs du mouvement étudiant contre la réforme Saunier-Seïté de 1976.

Les affaires et condamnations judiciaires :

Dans un ouvrage publié en septembre, le journaliste Laurent Mauduit accuse Jean-Christophe Cambadélis d’avoir obtenu de manière frauduleuse un doctorat de troisième cycle, soutenu en 1985 à l’université Paris VII, sous la direction du professeur Pierre Fougeyrollas. L’usurpation résiderait dans le fait qu’il ne disposerait d’aucun des diplômes lui permettant de s’inscrire en doctorant, n’étant titulaire ni d’une licence, ni d’une maîtrise ou d’un DEA. Jean-Christophe Cambadélis dément, évoquant une dérogation de l’université Paris-VII tout à fait usuelle. L’université Paris-VII a de son côté démenti toute irrégularité.

Selon Laurent Mauduit, l’inscription aurait été permise par la complicité du professeur Pierre Fougeyrollas – lui-même membre de l’OCI – et par la production d’un faux diplôme universitaire. La thèse de Jean-Christophe Cambadélis, intitulée Bonapartisme et néocorporatisme sous la Ve République, révèle de fortes lacunes scientifiques et des soupçons de plagiat, ainsi que le fait apparaître le texte numérisé par Laurent Mauduit . Ce dernier assure également que Jean-Christophe Cambadélis aurait plagié l’essentiel du texte de son premier livre, Pour une nouvelle stratégie démocratique (1986). Cette thèse universitaire – que Laurent Mauduit décrit comme très médiocre et « reprenant sans distance ni nuances » les analyses « frustes » et « sectaires » des lambertistes – ainsi que ce livre, ont aidé Jean-Christophe Cambadélis à s’affirmer au sein du Parti socialiste, qu’il venait d’intégrer.

Affaire Agos et Affaire de la MNEF

Poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – car il a bénéficié d’un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d’amende par le tribunal correctionnel de Paris Quand éclate l’affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l’imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l’intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d’un autre volet de ce scandale.

Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l’affaire de la MNEF. Il est soupçonné d’avoir bénéficié d’un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d’une filiale de la MNEF, au titre d’une activité permanente de conseil, comme l’explique Libération : « De 1991 à 1993, c’est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu’administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ». » Seuls « trois documents manuscrits » auraient attesté du « travail » du député.

Le 2 juin 2006, reconnu « coupable de recel d’abus de confiance », il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende par la 11e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Cette peine n’est pas assortie de période inéligibilité.

Monsieur Cambadélis, il serait préférable de vous faire oublier.

Nicolas Sarkozy revient à l’UMP

C’est fait Nicolas Sarkozy revient à l’UMP

Après avoir savamment orchestré son hésitation à revenir sur le devant de la scène politique, Nicolas Sarkozy a enfin officialisé son désir de briguer la présidence de l’UMP, vendredi 19 septembre, à l’occasion du prochain congrès du parti, qui doit se tenir en novembre. Francetv info en profite pour donner un coup de projecteur sur ceux qui l’entoureront dans cette reconquête.

Autour de lui va d’abord graviter un trio d’hommes-clés, que le grand public ne connaît pas. Il y a là Michel Gaudin. A 66 ans, l’ex-patron de la police nationale et ancien préfet de police de Paris est l’un des plus fidèles collaborateurs de Nicolas Sarkozy, dont il dirige le cabinet depuis la défaite de 2012. Grâce à ses réseaux, en particulier ceux qu’il a gardés au sein de la police, cet énarque discret fait encore aujourd’hui partie des hommes les mieux informés de la République, et apparaît à ce titre comme la vigie de l’ancien chef de l’Etat, son aide de camp.

A ses côtés, un autre « grand flic », Frédéric Péchenard, aura le titre de directeur de campagne. Comme Gaudin, Péchenard a été préfet. Comme lui, il a dirigé la police nationale. Et comme lui, il est un fidèle parmi les fidèles de Sarkozy, qu’il fréquente depuis l’adolescence. Ceux qui le connaissent bien soulignent son sens de l’organisation, son profil de meneur d’hommes, son franc-parler. Des qualités qui l’ont poussé à se lancer en politique, à l’occasion des dernières municipales, dans le 17e arrondissement de Paris, où il a toujours vécu. D’abord pour aider Nathalie Kosciusko-Morizet dans la capitale, mais surtout, reconnaissait-il dans Libération, « pour aider Nicolas à revenir à l’Elysée ». Une mission qu’il va donc poursuivre activement. Avec le ministère de l’Intérieur en ligne de mire personnelle ?

Enfin, le trio sera complété par la présence, en coulisses, de Pierre Giacometti. Ancien patron de l’institut de sondages Ipsos, Giacometti s’est rapproché dès 2007 de Nicolas Sarkozy, qui l’a décoré de la Légion d’honneur en 2008. Ils sont aujourd’hui amis. Depuis deux ans, ces deux-là se voient et discutent en permanence. Spécialiste en communication et en analyse d’opinion, « Giaco », 52 ans, a remplacé les Buisson, Guéant et autres Guaino. Au point d’apparaître aujourd’hui comme le stratège indispensable de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy l’a toutefois répété à maintes reprises à ses visiteurs : il veut à tout prix insuffler un changement, pour éviter d’apparaître comme un homme du passé. Au-delà des nouveautés programmatiques qu’il ne manquera pas d’introduire dans son discours, l’ancien chef de l’Etat veut s’entourer d’une nouvelle génération.

A 31 ans, le jeune député-maire de Tourcoing, Gérald Darmanin, pourrait hériter du statut de porte-parole. Proche de Xavier Bertrand, il représente aux yeux des sarkozystes une vraie prise de guerre. Défenseur d’une droite modérée, le benjamin de l’Assemblée nationale veut surtout incarner la relève. « Nicolas Sarkozy a compris que s’il se représente avec la secte de Waco, les cinq qui sont capables de s’immoler pour lui, il va perdre », assure-t-il dans un livre paru début juillet.

Cette jeune garde pourrait également être représentée par Virginie Duby-Muller, 35 ans, Laurent Marcangeli, 33 ans, ou Guillaume Larrivé, 37 ans. Les deux premiers, respectivement élus en Haute-Savoie et en Corse-du-Sud, ont fait leur entrée à l’Assemblée nationale en 2012, et ont été régulièrement reçus par Nicolas Sarkozy ces derniers mois. Enarque et député de l’Yonne, le troisième a débuté sa carrière en 2005 comme conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, avant de travailler au côté de Brice Hortefeux puis d’intégrer l’Elysée en 2011 comme conseiller aux affaires juridiques. Très critiqués à l’UMP par les tenants de la droite modérée, les jeunes Guillaume Peltier et Geoffroy Didier pourraient malgré tout être remerciés pour leur fervent soutien.

Enfin, Nicolas Sarkozy pourra compter sur le soutien de l’association Génération Sarkozy, cofondée par Stéphane Tiki, 26 ans.

 

Promesses oubliées ou non tenues du Candidat Hollande

 

Je garantirai l’épargne populaire par une rémunération du livret (A) supérieure à l’inflation en tenant compte de l’évolution de la croissance. Pour baisser les frais bancaires, une loi plafonnera le coût des services facturés par les banques. Pour lutter contre le surendettement, le crédit à la consommation sera encadré.

Le déficit public sera réduit à 3% du produit intérieur brut en 2013.

Je rétablirai l’équilibre budgétaire en fin de mandat. Pour atteindre cet objectif, je reviendrai sur les cadeaux fiscaux et les multiples « niches fiscales » accordés depuis dix ans aux ménages les plus aisés et aux plus grosses entreprises. Cette réforme de justice permettra de dégager 29 milliards d’euros de recettes supplémentaires.

Au lendemain des élections municipales de mars 2008 (favorables à la gauche) François Hollande disait « Je veux un remaniement » de la politique de Nicolas Sarkozy !

« Je n’attends qu’un seul remaniement qui est le remaniement du comportement du Président de la République et le remaniement de sa politique » Le message des Français est essentiellement sur le pouvoir d’achat, je demande qu’il y ait une revalorisation immédiate des petites retraites puisque c’est une promesse de campagne qui n’a pas été honorée et je demande qu’on anticipe l’augmentation du SMIC qui devrait se faire normalement au mois de juin et qui pourrait se faire dès le moi d’avril »

Plus tôt en 2006, ce que le Président Hollande semble avoir oublié, ou ne voulant pas l’appliquer à lui-même, si la contestation de la rue était trop forte (hollande disait nous nous retirerions)

Sa dernière intervention télévisée « Un Hollande « offensif » pour Claude Bartolonne qui l’a trouvé protecteur sur tous les sujets ??? ou pleurnichard selon les autres .

Le dernière promesse de François Hollande (en 2017 ça ira mieux!!!)

pour ceux qui veulent revoir les promesses de campagne de F Hollande en 2012 : http://www.letelegramme.fr/presidentielle-2012/presidentielle-les-60-engagements-de-francois-hollande-07-05-2012-1579298.php

Après « les sans dents » de Hollande, « Les illettrés » de Macron.

Après « les sans dents » de Hollande, « Les illettrés » de Macron.

De quoi s’agit-il en réalité lorsque l’on dit qu’un tel souffre d’illettrisme ou est un illettré ?

Dans le Petit Larousse on peut lire :

« Illettré, (e) adj. Et n. Qui ne sait ni lire ni écrire [sans culture, très ignorant.] ou en allant plus loin « n’a jamais fréquenté aucune école ».

Qu’a voulu dire ou qu’a-t-il voulu insinué sur Europe 1, le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, a déclaré, mercredi 17 septembre, que l’illettrisme était un problème pour de nombreuses salariées des abattoirs Gad. « Il y a dans cette société une majorité de femmes et il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées« , a-t-il lancé, expliquant que cela posait un problème pour leur reclassement !!! Il semblerait que le ministre soufre d’inintelligence malgré ses diplômes.

Aujourd’hui dans hémicycle de l’Assemblé Nationale a tenté de donner le change, cependant il ne leurrera personne avec des explications maladroite surtout lorsqu’il confond « instruction insuffisante » avec  « illettrisme » ce qui est de loin d’être semblable. Emmanuel Macron penserait-il qu’avec tous ses diplôme il est plus intelligent et qu’il est au dessus de tous ? Erreur monumentale Monsieur Macron, car sachez-le l’intelligence n’a rien a voir avec le nombre et l’étendu des diplômes, l’intelligence est une affaire de comportement de l’individu dans la vie, au contraire vous vous comportez comme un personnage inintelligent voire avec orgueil et mépris envers les petites gens.

Monsieur Macron, par comparaison avec le nombre et l’étendue de vos diplômes, vous qui pensez être intelligent, je dois être moi-même un cancre :…

Christian-Bernard Vidal (Christian-Papy CBV)

http://preview.msn.com/fr-fr/actualite/other/lillettrisme-touche-t-il-massivement-les-ex-salari%c3%a9s-de-gad/ar-BB4pMZy