Le seul problème de la droite politique c’est la Chiraquie !

Le seul problème de la droite politique c’est la Chiraquie !

Ce qu’est, et ce qu’a été en réalité l’UMP depuis ses origines (un mouvement créé pour servir Jacques Chirac) La droite Française doit se débarrasser de la Chiraquie qui gangrène ce rassemblement et nous mène à la catastrophe

France-UMP-Logo  Pourquoi le mot fin doit être écrit.

L’UMP est née le 17 novembre 2002 de la fusion du Rassemblement pour la République (RPR), de Démocratie libérale et d’Écologie bleue en un seul parti auquel se sont associés le Forum des républicains sociaux (FRS), le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) et le Parti radical, qui eux conservèrent leur autonomie au sein du nouveau mouvement. Les deux tiers des députés membres de l’Union pour la démocratie française (UDF) les rejoignirent par la suite.

Au départ il s’agit de l’« Union pour la majorité présidentielle ». Unmouvement qui avait pour ambition, au début des années 2000, de rassembler les tendances gaullistes, centristes, libérales et conservatrices françaises. Son but était de soutenir la candidature du président Jacques Chirac à sa propre succession en 2002.

Issue d’Alternative 2002 (mouvement de soutien à Jacques Chirac qui avait pour ambition de rassembler l’ensemble des forces de droite et du centre), l’UMP est créée le 23 avril 2002 par Jacques Chirac et Alain Juppé, sur le conseil de Jérôme Monod, à la suite du premier tour de l’élection présidentielle et en vue des législatives de la même année, afin d’« unir les forces politiques de toutes les droites ». Elle se nomme d’abord « Union pour la majorité présidentielle » en signe de soutien au président de la République, mais une fois les élections terminées, ce nom perd sa raison d’être et doit donc être changé. Un débat interne a lieu afin de nommer ce nouveau parti. Alain Juppé proposa de nommer ce parti « La Maison Bleue », quand d’autres étaient partisans (les libéraux pour l’essentiel) d’une référence au Parti populaire européen et au Parti populaire espagnol, souvent cité en exemple, et proposèrent de nommer le parti « Union populaire ». Il a été choisi de conserver le sigle alors déjà bien connu des Français, mais de changer la dénomination en « Union pour un mouvement populaire », lors de son congrès fondateur le 17 novembre 2002 au Bourget. Le RPR, DL et Écologie bleue sont fondus à l’intérieur de l’UMP. Seuls deux partis fondateurs subsistent en tant que tels : le Forum des républicains sociaux de Christine Boutin, le Parti radical de Jean-Louis Borloo ayant quitté le parti en 2012 afin de créer l’UDI avec d’autres partis de centre-droit.

Réflexion de Papy CBV

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Manuel Pinocchio Valls

Manuel Valls change d’opinion aussi vite qu’il change de chemise

[La négociation, elle est indispensable. On ne peut pas passer en force !]

10 jours de grève qui viennent d’empoisonner la vie de millions de Français

En novembre 2007 François Fillon tentait de réformer les régimes spéciaux. Manuel Valls, alors simple député de l’opposition, s’exprime dans l’émission « Mots croisés » :

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« Moi, je me félicite que les syndicats pèsent dans les discussions. Tant mieux ! Et moi, je plaide pour qu’il y ait des syndicats encore plus forts, encore plus représentatifs et qui pèsent dans la vie sociale de notre pays. La négociation, elle est indispensable. On ne peut pas passer en force ! »

Comme quoi le discours change selon que l’on se trouve dans l’opposition ou au gouvernement …

Grève à la SNCF, selon Hollande « il y a un moment ou il faut savoir arrêter un mouvement ! » Quelle a été la position de Valls ??? (tout le contraire de ce qu’il prônait en 2007)

La Cour des comptes épingle les largesses de Ségolène Royal

Ségolène royal

Voiture électrique, une implication suspecte de la ministre de l’Ecologie sur fond de collusion, voire de corruption (pour les Socialistes tout est permis y compris de dilapider les biens sociaux)

 

Mauvais timing pour la ministre de l’Ecologie. Alors que Ségolène Royal a annoncé la semaine dernière une kyrielle de mesures pour développer la voiture électrique au niveau national, voilà qu’un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) épingle son soutien «inconditionnel» à un projet très couteux dans le Poitou-Charentes. Prise de participation, avances, prêts… L’entreprise Eco & mobilité, spécialisée dans l’électrique, semble bénéficier «par tous les moyens possibles» de l’appui de la région, rapporte ce vendredi Le Monde. Mais l’implication de l’ancienne présidente de région n’a pas suffi à sauver la société puisqu’en mai 2012, la PME est mise en liquidation. «Le bilan des aides qui ont été octroyées à Eco & mobilité reste imprécis», regrette le rapport de la CRC. Toutefois, le fonds Poitou-Charentes Innovation «a participé à la recapitalisation à hauteur de 1,2 million d’euros». Certaines avances sont par ailleurs très conséquentes tels les 4 050 000 euros prêtés entre 2008 et 2010 ou encore les 175 000 euros de subventions d’équipements, rapporte encore le quotidien du soir. Des «largesses» qui intriguent la Chambre régionale des comptes alors que la situation économique de la société ne cesse de se dégrader. Et de souligner le manque de transparence dont à fait preuve la région dans son soutien. Plus tôt dans la semaine, un petit couac avait déjà entaché l’image de Ségolène Royal. Alors que la ministre de l’Ecologie et de l’Energie avait annoncé jeudi un gel des tarifs de l’électricité en août, le Premier ministre Manuel Valls avait lui indiqué vendredi qu’il y aurait à l’automne une hausse du prix de l’électricité, bien que d’une «ampleur plus faible que les 5% initialement prévus».

Une affaire qui peut être qualifiée de suspicion de corruption et d’entente illicite

Historique : Voilà un rapport dont Ségolène Royal se serait bien passée. Une semaine après la présentation par la ministre de l’écologie d’un important volant de mesures en faveur des voitures électriques, la Chambre régionale des comptes (CRC) d’Aquitaine révèle le gouffre financier qu’a creusé le soutien « important et inconditionnel » de l’ancienne présidente du Poitou-Charentes à un projet de voiture électrique qui a tourné au fiasco.

Parmi les 80 millions d’euros que la région a consacré, entre 2008 et 2010, au développement économique du territoire, figure en bonne place l’installation d’une production de véhicules électriques par le biais de la société Eco & mobilité. Celle-ci est dès 2009 et à plusieurs reprises, en grande difficulté financière. Toutefois, l’entreprise bénéficie « par tous les moyens possibles » du soutien de la région, souligne la CRC. Prise de participation, recapitalisation, avances, prêts… l’exécutif de la région utilise tous les leviers dont il dispose pour maintenir à flots le projet industriel cher à Ségolène Royal. La perfusion financière cesse néanmoins : le 15 mai 2012, la PME est mise en liquidation. Au final, les emprunts et les dettes que représentent les avances pèseraient à hauteur de 4,225 millions d’euros sur la région. Les prises de participations directes s’élèveraient à plus de 1,6 million et à 5,3 millions aux titres des avances et garanties accordées.

Enfin, et en prime de la déroute de l’aventure Eco & mobilité, le rapport souligne un manque de transparence de la région concernant sa situation économique : « Pour ce qui concerne les emprunts, les données communiquées au conseil régional ne lui permettent pas de connaître avec une précision suffisante les risques encourus dans le cadre des engagements pris par les gestionnaires de la collectivité. » En clair, aux mauvais choix stratégiques s’ajoute une gestion opaque. Un double blâme pour Ségolène Royal, présidente de la collectivité de 2004 à avril 2014.

Le chômage toujours en hausse en mai 2014

Le changement pour le chômage ce n’est pas pour maintenant

De Chirac à Hollande en passant par Nicolas Sarkozy, c’est Sarkozy qui a eu le tôt le plus bas et le meilleur résultat et François Hollande le plus mauvais.

La France métropolitaine compte 3 388 900 chômeurs de catégorie A. Ce nombre est en hausse de 0,7% par rapport à avril 2014 (24 800 inscrits supplémentaires). Sur un an, il croît de 4,1%.

Au total, fin mai 2014, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C s’établit à 5 020 200 en métropole (5 320 000 Dom compris). Ce nombre est en hausse de 0,7% (+34 300) sur un mois et de 4,8% sur un an.

Toutes catégories confondues (A, B, C, D, E), la France métropolitaine compte 5 695 700 demandeurs d’emploi en mai 2014 (+0,6% sur un mois et +5,2% sur un an).

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Des trois derniers présidents à avoir dirigé la France, c’est Nicolas Sarkozy qui affiche les meilleurs résultats en termes d’emploi. En mars 2008, le taux de chômage en France métropolitaine est à son plus bas depuis janvier 1996, à 6,8%, et même depuis juin 1983. C’est 3 points de moins qu’au dernier trimestre 2013. Le plus faible nombre de chômeurs de catégorie A depuis 1996 a lui aussi été enregistré sous le prédécesseur de François Hollande, en février 2008, à 1 983 500 dans la métropole, soit 69% de moins qu’en février 2014.

Réflexion : il ne faut pas se leurrer, avec la mécanisation à outrance et l’informatique il va devenir de plus en plus difficile de trouver du travail à vie. Arrêtons d’incriminer les multinationales en les accusant de sous traiter le travail avec des pays tiers à bas cout de la main d’œuvre alors que ce sont les consommateurs qui sont les premiers responsables. De toute façon c’est logique et normal, surtout lorsque l’on a la possibilité d’acheter le même produit moins cher que dans le magasin d’en face.

CBV

Déclarations de patrimoine des ministres du gouvernement Valls

Faut-il prendre au sérieux certaines déclarations qui sous évaluent les comptes en banque de certains?

Sur le Site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, il suffit de cliquer sur le nom de chaque ministre (format PDF)

http://www.hatvp.fr/consulter-les-declarations-rechercher.html

Ces déclarations sont publiées conformément à la loi sur la transparence du 11 octobre 2013, votée après l’affaire Jérôme Cahuzac, soupçonné d’avoir détenu des comptes bancaires non déclarés à l’étranger.

Les membres du gouvernement ont rempli à la main ces déclarations. Ils indiquent la superficie et le prix des logements dont ils sont propriétaires, ainsi que les comptes, livrets ou assurances vie qu’ils détiennent, avec les montants au centime près, ainsi que les prêts qu’ils ont éventuellement contractés.

Jean-Marie-Le-Guen

Un tricheur (il n’est pas le seul !)

Jean-Marie Le Guen : un patrimoine sous-évalué

Le Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement possède deux appartements, un immeuble, une permanence, mais pour parvenir à cette déclaration, il a fallu que la Haute Autorité y revienne à deux fois. L’institution a en effet du se fendre d’une note d’appréciation, publiée à part sur son site, qui indique :

Lors de l’examen de la déclaration de situation patrimoniale de M. Jean-Marie Le Guen, la Haute Autorité a relevé que les biens et droits immobiliers détenus par l’intéressé étaient évalués à des montants inférieurs aux prix constatés pour des biens comparables. »

« Après échanges avec la Haute Autorité », Jean-Marie Le Guen « a revalorisé certains de ses biens ». De sorte que la déclaration publiée est désormais considérée par l’autorité comme « sincère ».

« Tout électeur peut ainsi faire part à la Haute Autorité, par courrier recommandé avec accusé de réception, de ses observations sur ces déclarations », ajoute-t-elle dans un communiqué.

« Ces déclarations ont été examinées par la Haute Autorité au regard des informations dont elle dispose à ce jour, notamment grâce au concours de l’administration fiscale », précise l’instance.

CBV

 

Les faux culs de l’UMP

A tous ces faux culs de l’UMP qui se sont caché derrière Sarkozy et qui maintenant le dénigre

Quand le bateau coule ou est en difficulté, il n’y a qu’un seul cri « Sauve qui peut ! » ou « Chacun pour soi ! » Pourtant lors de la présidentielle de 2007, ils étaient tout miel, tout sucre. Il ne fallait pas rater le train de Nicolas Sarkozy en marche pour ne pas risquer de prendre le mauvais wagon

De Gaulle Charles

La plupart de ceux (les politiques) qui revendiquent leur appartenance au Gaullisme ne se servent de l’image du Général de Gaulle que pour embellir leur façade et rien d’autre. Le Général est mort depuis longtemps me direz-vous ! Cependant la philosophie qu’il nous a inculquée reste un modèle de référence.

Certes Nicolas Sarkozy n’a pas été parfait et il a commis un certain nombre d’erreur qu’il a entre autre reconnu, mais la question qui se pose est la suivante : qui est chargé de mettre en œuvre la politique pour laquelle le Président de la République a été élu ??? N’est-ce pas le premier ministre et les ministres collaborateurs avec les secrétaires d’Etat ? Quand on n’est pas d’accord avec la feuille de route voulue par le Chef de l’Etat, on le lui fait savoir et on n’accepte pas la fonction de ministre ou de secrétaire d’Etat, également on démissionne.

Selon Xavier Bertrand « La politique de Sarkozy n’a pas été à la hauteur ! »

Xavier Bertrand a été ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé dans le gouvernement François Fillon III de 2010 à 2012. Auparavant, il a été secrétaire général de l’UMP (de 2008 à 2010), et ministre de la Santé du gouvernement Dominique de Villepin (2005-2007) puis ministre du Travail des 3 gouvernements Fillon (2007-2012).

Monsieur Xavier Bertrand certes vous avez le droit d’avoir des ambitions, mais !!! [Quand on n’est pas d’accord avec la politique voulue par le Président de la République, on le fait savoir et au besoin on démissionne au lieu de se maintenir, mais il est vrai que votre égo en tant que ministre en aurait pris un coup, de même que les avantages pécuniaires qui vont avec la fonction de ministre]. (Votre passage à la Franc-maçonnerie a laissé quelques traces dans votre esprit :…)

François Fillon Assistant parlementaire de profession, et membre du RPR puis de l’UMP, il est nommé successivement ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement d’Édouard Balladur (1993-1995), puis ministre des Technologies de l’Information et de la Poste (1995), et ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace au sein des deux gouvernements d’Alain Juppé (1995-1997). Après la réélection de Jacques Chirac à l’Élysée, François Fillon est nommé ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) ; il mène des réformes structurelles sur la durée du travail et sur les retraites. Nommé ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (2004-2005), il fait voter par le Parlement, la loi Fillon pour l’éducation.

À la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007, François Fillon est nommé Premier ministre le 17 mai 2007 et forme son premier gouvernement. Il est reconduit le 18 juin suivant, à la suite de la victoire de la droite aux élections législatives : son deuxième gouvernement est, en durée, le deuxième gouvernement le plus long de la Ve République après celui de Lionel Jospin. Il forme son troisième gouvernement le 14 novembre 2010.

Monsieur François Fillon, malgré tout le respect qui vous est dû , quand on n’est pas d’accord avec la politique voulue par le Président de la République, on le fait savoir et au besoin on démissionne au lieu de se maintenir, mais il est vrai que tout comme pour Xavier Bertrand, votre égo en aurait pris un coup de même que les avantages pécuniaires qui vont avec la fonction de premier ministre.

Jean-Pierre Raffarin, ancien membre des Jeunes Giscardiens, il a été Premier ministre du 6 mai 2002[] au 31 mai 2005[], au cours de trois gouvernements successifs :

  • Jean-Pierre Raffarin I, du 7 mai au 17 juin 2002 ;
  • Jean-Pierre Raffarin II, du 17 juin 2002 au 31 mars 2004 ;
  • Jean-Pierre Raffarin III, du 31 mars 2004 au 31 mai 2005.

En 2003 il conduit la réforme des retraites, celle de la décentralisation et de l’assurance maladie, en dépit de plusieurs grèves et manifestations. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, lui fait de l’ombre et l’importance prise par celui-ci, comme le grand investissement du président de la République dans les affaires de l’État, réduisent son champ d’action. L’importante baisse de sa popularité, un temps stable et élevée, comme la cinglante défaite aux élections régionales de 2004 (sa région, comme toutes les autres à l’exception de l’Alsace et de la Corse, passe à gauche) sont interprétées comme étant dues à une politique sociale insuffisante. Un remaniement ministériel dans ce sens a lieu, offrant à Nicolas Sarkozy le ministère des Finances et à Jean-Louis Borloo le ministère des Affaires sociales. Jean-Pierre Raffarin est alors écartelé entre la politique de ce dernier (en particulier sa politique de construction de HLM et de développement des emplois aidés) soutenue par Jacques Chirac et la volonté de Nicolas Sarkozy de gérer les finances « en bon père de famille », avant que ce dernier ne quitte le gouvernement pour prendre la présidence de l’UMP.

Monsieur Raffarin. Tout comme pour les autres dissidents, vous avez pris le train en marche en 2007, malgré votre rancœur envers celui qui « Ministre de l’intérieur » vous faisait de l’ombre ! Convenez que votre gouvernance n’a pas été des meilleures, votre parcours n’a pas été des plus exemplaires.

Alain Juppé. (Le Landais parachuté à Bordeaux) Alain Juppé affirme avoir voté pour Alain Krivine lors de l’élection présidentielle de 1969 (contre le camp Gaulliste). En 1976, il devient collaborateur de Jacques Chirac, alors Premier ministre, en tant que chargé de mission, puis conseiller technique au ministère de la Coopération, jusqu’en 1978. En 1978, il se présente, sans succès, aux élections législatives dans la 1re circonscription des Landes (Mont-de-Marsan et ses environs), en tant que candidat du RPR. Adhérent du Rassemblement pour la République (RPR) dès sa fondation par Jacques Chirac, en 1976, sur la base de l’ancien mouvement gaulliste UDR, il en est délégué national aux études de 1977 à 1978. Il est ministre délégué au Budget auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de la Privatisation, Édouard Balladur, ainsi que porte-parole du gouvernement, durant la première cohabitation, du 20 mars 1986 au 11 mai 1988. Lors de la deuxième cohabitation, du 30 mars 1993 au 18 mai 1995, il est ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Édouard Balladur. Il se fait notamment l’avocat, avec le président de la République François Mitterrand, d’une opération militaire au Rwanda, alors en plein génocide. Nommé Premier ministre par le nouveau président Jacques Chirac le jour de son investiture, Alain Juppé prononce son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale le 23 mai 1995, autour du thème de la « bataille pour l’emploi », estimant que « c’est sur notre capacité à provoquer en France un profond et durable mouvement de création d’emplois que nous demanderons, le moment venu, à être jugés »[Le 19 juin 1995, il est également élu maire de Bordeaux, succédant ainsi à Jacques Chaban-Delmas duquel il hérite également du fauteuil de député de la 2e circonscription de la Gironde en 1997. Il dirige deux gouvernements : le premier du 17 mai au 7 novembre 1995 et le second du 7 novembre 1995 au 2 juin 1997. Touché un mois après son entrée en fonction par l’affaire de l’appartement de son fils Laurent, Alain Juppé apparaît bientôt de plus en plus impopulaire Cette impopularité se renforce avec le « plan Juppé », projet de réforme de la Sécurité sociale présenté à l’Assemblée nationale le 15 novembre 1995. Il prévoit un allongement de la durée de cotisation de 37,5 à 40 annuités pour les salariés de la fonction publique afin de l’aligner sur celle du secteur privé déjà réformé en 1993, l’établissement d’une loi annuelle de la Sécurité sociale fixant les objectifs de progression des dépenses maladies et envisageant la mise en place de sanctions pour les médecins qui dépassent cet objectif, l’accroissement des frais d’hôpital, des restrictions sur les médicaments remboursables et le blocage et l’imposition des allocations familiales versées aux familles avec enfants les plus démunies, combiné avec l’augmentation des cotisations maladie pour les retraités et les chômeurs et au gel du salaire des fonctionnaires. Celui-ci déclenche un vaste mouvement social dans l’ensemble du pays. Malgré le soutien apporté par la CFDT à Alain Juppé, les mouvements de grève de novembre et décembre 1995 de « défense des acquis sociaux » ont raison de sa détermination : il doit céder, le 15 décembre 1995, sur l’extension aux régimes publics des mesures décidées en 1993 par Édouard Balladur pour les retraites de base du secteur privé.

Affaires judiciaires (Appartement de Laurent Juppé) Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui a considéré que le délit de « prise illégale d’intérêts » était établi. Il annonce cependant son intention de classer le dossier si Alain Juppé quitte son appartement.

Emplois fictifs de la Ville de Paris : Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. Le tribunal juge notamment que : « Alain Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissant nécessaires pour l’action du RPR a délibérément fait le choix d’une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux. Que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ; qu’agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain. »

L’appel interjeté par Alain Juppé, immédiatement après sa condamnation, a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

La cour d’appel formule quant à elle que :

«  Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire.  »

Monsieur Juppé. Vous ne m’aimez pas beaucoup, voire pas du tout ! Sachez que j’en suis fort-aise et ce malgré tout le respect qui vous est dû, cependant vous n’êtes pas sans reproche vous-même et de plus vous continuez à vous afficher sans aucune honte comme si de rien n’était, malgré vos déboires judiciaires alors que vous devriez vous faire oublier. Dans le fond vous méprisez le peuple et vous ne pensez qu’à votre carrière et les subsides que vous en retirez.

Il y en a bien d’autre qui ont quittés le navire et ou qui sont prêts à vendre leur âme s’il le faut pour sauver leur carrière politique, car ils sont incapables de faire autre chose.

CBV

Hollande s’enlise, 81 % de mécontents Valls en baisse !!!

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Hollande s’enlise, 81 % de mécontents Valls en baisse !!!

La popularité de François Hollande n’a pas frémi en un mois, persistant au taux bas de 18 %, tandis que Manuel Valls s’affiche à 51 %, en baisse de cinq points, dans le baromètre mensuel Ifop pour Le Journal du dimanche. Le chef de l’État suscite la même satisfaction (18 %) qu’en mai, et aussi presque le même mécontentement (81 %). Ce taux en fait le président le plus impopulaire de la Ve République. Son Premier ministre voit le taux de satisfaits fléchir à 51 % contre 56 % en mai. Le taux de mécontents connaît un mouvement plus marqué, gagnant 4 points à 45 %. Ceux qui ne se prononcent pas, 3 % en mai sont 4 % en juin.