Marine et Martine, les inséparables

Les internautes se défoulent sur la toile ou on peut voir Marine Le Pen à toutes les sauces entrain d’embrasser sur la bouche plein de monde tel que Sarkozy, Hollande, etc. … on peut également avoir un élément de réponse sur sa profonde amitié avec Martine Aubry qu’elle protège bec et ongles, preuve qu’elles ne sont pas ennemies l’une, l’autre. Les joutes électorales ne sont que de la mise en scène.

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Un diné de copines de Ségolène Royal

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Un diné de copines à la santé du con…tribuable qui va payer l’adition.

 

«C’est un dîner convivial, sans ordre du jour particulier, mais on évitera de parler travail », en clair il s’agit d’un diné privé et non d’un diné de travail, c’est une façon détournée de contourner la loi et qui peut être interprété comme étant un abus de biens sociaux ! Mais il est vrai que pour les socialistes c’est normal pour eux. … Ils ont le droit de festoyer et de dépenser l’argent public sans compter.

Financement occulte des partis politiques et des campagnes électorales

Financement occulte des partis politiques et des campagnes électorales

Qui est à la base du financement occulte des partis et notamment du PS depuis 1971 ?

Le recours aux associations est un moyen de contourner la loi, certaines de ces associations peuvent avoir des liens avec des sociétés écran basées dans des paradis fiscaux.

En principe la loi interdit tout financement par les Entreprises ou autres sociétés civiles ou d’Etat, sociétés de Services publics à caractères industriels et commerciaux,  mais n’interdit pas l’utilisation d’associations qui sont créées temporairement pour la circonstance ainsi que les associations loi 1901dont certaines sont des satellites pour les partis politiques. (Les dons en espèces des particuliers sont limités et encore faut-il que cela soit contrôlé avant que les sommes récoltées ne soient mises à l’abri …)

En 1971, la direction du Parti socialiste décide de créer une société chargée essentiellement de centraliser et de récolter des fonds perçus à l’occasion de la passation de marchés publics par des villes et des collectivités dirigées par des membres du parti socialiste sur le territoire français, en vue de financer les campagnes électorales à venir. Chaque marché donne lieu à un versement occulte de quelques  % au parti. Urba est née en 1973 de cette volonté, deux ans après son congrès constitutif d’Épinay.

Plus tard, l’affaire Urba (Affaire Emmanuelli) porte notamment sur les conditions d’attribution de marchés publics et concerne le financement occulte du Parti Socialiste français. Le volet marseillais de l’affaire concerne la période de janvier 1987 à février 1989.

Les entreprises qui souhaitaient obtenir des marchés publics devaient verser, par le biais de fausses factures, à hauteur de 2 % à 4 % du montant des marchés concernés à des bureaux d’études, parmi lesquels URBA, SAGES ou BLE. Ces méthodes étaient illégales.

Les bureaux d’études se chargeaient ensuite de reverser les commissions, dont ils conservaient 40 % du montant, dans les caisses du Parti Socialiste (30 % au niveau national et 30 % au niveau local), dans le but de financer les campagnes électorales

Sous le règne de François Mitterrand les socialistes se sont livrés à des manipulations pour absoudre les magouilles politico-financières et, tentes de se disculper en utilisant l’arme de l’amnistie, y compris pour absoudre l’affaire trouble du financement de la campagne présidentielle de Mitterrand en 1988.

Sous Chirac (Affaire Juppé) il y a eu aussi ce même type de magouille (Juppé a été condamné et a servi de fusible pour absoudre Chirac et le RPR ainsi que certains partis de l’opposition de l’époque qui avait eu leur part de butin dans l’affaire)

Pour revenir au financement occulte des Partis politique, il est facile de contourner la loi par le biais de sociétés écran ou d’associations loi 1901, aucun parti n’y échappe surtout en utilisant des associations éphémères qui sont dissoutes une fois les élections passées pour effacer toutes traces. (Même Hollande n’y échappe pas avec la complicité de celui qui avait été en charge de trouver des fonds pour les campagnes de Mitterrand) Tout à fait entre nous, la justice devrait s’intéresser d’un peu plus près sur les moyens de financement dont a disposé Hollande, ainsi que le FN, sait-on jamais. Encore faudrait-il que la justice soit réellement indépendante au lieu d’être aux ordres…

Sarkozy a-t-il intérêt à revenir à l’UMP s’il décide de revenir en politique ?

Sarkozy a-t-il intérêt à revenir à l’UMP s’il décide de revenir en politique ? Pour moi la réponse est claire, c’est non, sinon il signe son arrêt de mort politique définitivement.

Suite à la démission de Copé, qui compose le triumvirat à la tête de l’UMP et qui sont en réalité ces personnalités ?

Allez réfléchissons un peu… (Il ne faut pas avoir la mémoire courte)

Fillon, Juppé, et Raffarin, tous des anciens Chiraquiens tout comme Copé entre autre et surtout Valérie Pécresse (pure et dure Chiraquienne).

Fillon en 2012, a-t-il soutenu Sarkozy ? La réponse est non.

Juppé en 2012, a-t-il soutenu Sarkozy ? Nous savons tous que non.

Raffarin en 2012, a-t-il soutenu Sarkozy ? Pour lui aussi c’est non

Le Sarkothon  organisé par Copé était-il un signe de ralliement à la cause de Sarkozy  dans l’affaire des comptes de campagnes invalidés par le Conseil Constitutionnel ? L’affaire Bygmalion risque de révéler bien des surprises (laissons la justice faire son travail. Et si Sarkozy avait été floué, voire volé dans le financement de sa campagne pour la présidentielle ? Si au final la justice découvrait une gigantesque escroquerie ??? (Mais pas forcément commandité par Copé, mais par certains de ses collaborateurs)

Une petite biographie de Copé, histoire de se remémorer certains épisodes.

Comment Copé a hérité de la présidence de l’UMP…

Le palais Bourbon n’est de prime abord pas une réussite pour Jean-François Copé. Tout démarre bien en 1995, il est élu député dans la circonscription de Seine-et-Marne mais la dissolution de l’assemblée décidée par Chirac (décidemment) aura eu raison de son siège qu’il perdra en 1997. Quand Nicolas Sarkozy est élu en 2007, son ralliement tardif lui sera reproché et ne sera pas nommé au gouvernement. Il obtient la présidence du groupe UMP à l’assemblée. Un lot de consolation qu’il prend alors comme une humiliation. Le maire de Meaux est membre de deux sociétés secrètes, l’une française, et l’autre internationale. Ainsi, il appartient au club « Le Siècle », créé en 1944 et accueillant régulièrement des représentants des milieux dirigeants de la société française. Il appartient également à la « Commission Trilatérale », créée en 1973, regroupant 300 à 400 personnalités d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord, et d’Asie pacifique pour promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde. Pour être président de la République, il doit présider le parti. C’est alors qu’à l’issue de la défaite de Nicolas Sarkozy 2012, il rentre en campagne. Il choisit contre François Fillon une stratégie droitière qui l’emmènera à l’épisode du « pain au chocolat ». Expression malheureuse ayant vocation à dénoncer le « racisme anti blanc », celle-ci va profondément diviser au sein même de son parti. Le concert d’invectives et la guéguerre entre Copéistes et Fillonistes démarre. C’est l’épreuve la plus grave de toute sa carrière. Il est suspecté d’avoir favorisé ses amis, d’avoir maquillé des dépenses normalement allouées à la campagne présidentielle, d’avoir été au courant des « fausses factures » voire pire, d’en être le signataire. Après avoir critiqué « les allégations » du Point et porté plainte pour « diffamation », Jean-François Copé a fait machine arrière mais il était trop tard. Il a dû présenter sa démission de la présidence de l’UMP qu’il avait obtenu dans des conditions déjà douloureuses.

Pourquoi Sarkozy doit tirer un trait définitif sur l’UMP et voler de ses propres ailes avec un autre parti s’il décide de revenir ?

Il n’y a pas que la gauche qui a des insomnies, il n’y a pas que la gauche qui est hantée par le spectre d’un possible retour de Sarkozy au point d’en devenir hystérique. Au sein même de l’UMP, ils sont un certain nombre à trembler rien qu’à l’idée que Sarkozy pourrait revenir ce qui signifierait la fin pour eux. Nicolas Sarkozy peut s’ouvrir une voie royale devant lui s’il le désire et à condition de mener sa barque à bon port.

Papy CBV

Jean-François Copé : la chute d’un ambitieux trop pressé

Jean-François Copé : la chute d’un ambitieux trop pressé

Certains vont jusqu’à y voir la main de la gauche mais la réalité est toute autre !

Copé victime de ses ambitions et de son propre camp (un concurrent de trop ???)

Jean-François Copé, contraint mardi à démissionner de la présidence de l’UMP, voit ses ambitions élyséennes s’envoler après s’être brûlé les ailes à la tête d’un parti dont il n’a jamais réussi à être considéré comme le patron légitime.

« En 2017, la présidentielle se jouera entre Manuel Valls et moi ! », confiait il y a quelques années celui qui a coché, en fidèle chiraquien, la plupart des cases du parcours politique classique: maire d’une grande ville, député, plusieurs fois ministre, président du groupe UMP à l’Assemblée et chef du premier parti de France.

Depuis toujours, cet ambitieux assumé, qui vient de fêter ses 50 ans, consacre chaque seconde à son objectif clairement affiché: conquérir l’Elysée.

S’il a longtemps entretenu avec Nicolas Sarkozy une relation complexe, passée, dit-il, par « toutes les couleurs de l’arc-en-ciel », il partage avec lui le même rêve d’enfant, la même obsession: devenir président de la République. En se mariant, en 1991, ne lance-t-il pas à des invités interloqués: « Vous avez de la chance, vous venez d’assister au mariage du futur président » ?

A la surprise générale, il convainc, à l’automne 2010, Nicolas Sarkozy de lui confier les clefs de l’UMP. Du donnant-donnant. En retour, il mène sa campagne à « 1.000% » en 2012. « Il a fait le job », reconnaît son ancien ennemi numéro un Xavier Bertrand.

« Petit Français de sang mêlé » lui aussi -aïeux juifs roumains côté paternel, famille maternelle sépharade débarquée d’Algérie- Jean-François Copé a retenu le conseil de Nicolas Sarkozy, donné lors de leur première rencontre à la mairie de Neuilly: « en politique, on ne te donnera jamais rien ! Il ne faut pas demander, il faut prendre ! »

Un précepte que « JFC » applique à la lettre en conquérant à la hussarde, en 1995, la ville de Meaux. De culot il ne manque pas non plus pour s’imposer, à la tête des députés UMP (2007-2010), comme un personnage clé de la droite.

Après la défaite de 2012, il n’oublie pas cet autre conseil Sarkozyen: « En politique, ce qui compte, ce ne sont pas les mandats, c’est le parti ». Il se lance dans un duel sanglant avec François Fillon et s’empare de la présidence de l’UMP au terme d’une élection contestée par l’ex-Premier ministre: « j’ai été volé ! » accuse ce dernier.

– Comme Zorro, il remonte toujours à cheval –

Cette victoire à la Pyrrhus, « c’est son péché originel », dit un ténor UMP. Il n’a jamais été considéré comme le chef légitime.

Mais il voulait coûte que coûte contrôler « le magot » du parti. Son talon d’Achille, « c’est son goût pour l’argent », dénoncent ses détracteurs.

Ce cumulard dirige les députés UMP tout en étant -un temps- avocat dans un grand cabinet d’affaires, d’où des accusations de mélange des genres voire de conflit d’intérêts.

Jugé « clanique » par ses ennemis, il est apprécié pour sa « fidélité sans faille en amitié » par ses proches. « Il ne joue pas perso, contrairement à Fillon », le défend Marc-Philippe Daubresse. « Il est souvent jugé cassant mais c’est un pudique et un grand affectif », note son ami Christian Jacob.

Né à Boulogne-Billancourt le 5 mai 1964, Jean-François Copé grandit dans les beaux quartiers de Paris. Lycée Victor-Duruy, Sciences-Po puis l’Ena… Lui qui, à 7 ans, affiche fièrement une photo du gouvernement Pompidou au-dessus de son lit, adhère tout naturellement au RPR.

En 1995, il reste fidèle jusqu’au bout à Chirac. Dans la foulée de la présidentielle, ce suppléant de Guy Drut devient député de Seine-et-Marne mais est fauché deux ans plus tard par la fameuse dissolution. Sa dernière défaite jusqu’à mardi.

Revenu dans le jeu en 2002, il connaît un joli parcours gouvernemental -Relations avec le Parlement, ministre délégué à l’Intérieur puis Budget- sans jamais occuper de portefeuille régalien.

Dans l’euphorie de la victoire en 2007, Sarkozy l’évince du gouvernement pour le neutraliser dans le « placard à balais » du groupe UMP. Erreur. Copé en fait vite une machine de guerre.

Surtout, c’est en 2007 que l’ex-bébé Chirac se met définitivement à son compte. Il dévoile ses visées élyséennes pour… 2017 et lance des initiatives tous azimuts à la tête de son club politique, Génération France.

S’il a longtemps fait mentir le titre d’un de ses livres « Promis, j’arrête la langue de bois », ce boulimique de médias se lance à l’UMP dans les formules choc, comme le « racisme anti-Blancs », en néo-converti à la droite « décomplexée ».

Remarié en 2011 avec Nadia, qui l’accompagne partout sur le terrain, il est père de quatre enfants.

Fini, Copé ? Comme la figurine de Zorro qui trône sur son bureau -un cadeau de sa plus fervente groupie, sa mère, qui lui a aussi offert un jour un gâteau d’anniversaire en forme… de palais de l’Elysée- « Copé remonte toujours à cheval », veut croire un proche.

« Une page se tourne, je ferai désormais de la politique autrement », a lâché, laconique, Jean-François Copé mardi soir sur TF1.

Boursorama.com

Baisse d’impôts en 2014 !!!

Baisse des impôts c’est ce qui est promis par le gouvernement !!!

Il manque un peu-plus de 14 milliard de recettes ! Ou le gouvernement va-t-il prendre cet argent ?

Les hausses d’impôts rapportent deux fois moins que prévu en 2013 et il manque un peu plus de 14 milliards de recette d’impôts, telle est la réalité révélée par Bercy…

En période de faible croissance, les hausses d’impôts ne peuvent suffire pour réduire le déficit. C’est la principale conclusion de la Cour des comptes dans son rapport sur l’exécution budgétaire de 2013 publié ce mercredi matin. Le constat dressé par la cour des comptes est cruel pour l’exécutif : alors qu’il espérait retirer de l’ordre de 30 milliards d’euros des hausses d’impôts votées à l’automne 2012, celles-ci n’ont, dans les faits, rapporté « que » 15,6 milliards l’an dernier. « Le surcroît de recettes n’atteint donc que la moitié du montant escompté ». De quoi réalimenter la polémique sur la politique fiscale de l’exécutif. « Trop d’impôt tue l’impôt », a récemment jugé le Premier ministre, Manuel Valls, reprenant un credo jusque-là porté par la droite pour justifier la baisse d’impôt sur le revenu de 1 milliard pour les ménages modestes. Mais certains membres de la majorité poussent le gouvernement à aller plus loin…

De quoi s’interroger aussi sur la capacité de l’Etat à tenir son objectif de déficit cette année : « La croissance des recettes fiscales nettes en 2014 risque fort d’être moins dynamique que prévu », prévient la Cour des comptes

Quand à la baisse des impôts en 2014 ce n’est qu’une promesse parmi tant d’autres (ne dit-on pas que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutes ou y croient !) Il est vrai que depuis 2012 nous savons à quoi nous en tenir avec le gouvernement qui multiplie les promesses et les contradictions.

La croissance du PIB a été inférieure aux attentes. Mais cela n’explique pas tout. « Le décrochage de la croissance spontanée des recettes fiscales en 2013 par rapport à 2012 est d’autant plus notable que la croissance économique a été comparable au cours des deux exercices »Pour le moins préoccupant, ce phénomène demeure « mal expliqué ». Parmi les pistes évoquées par Bercy, figurent des effets de décalage dans le temps (pour l’impôt sur les revenus et l’impôt sur les sociétés), des effets de structure (« la croissance des revenus a été plus forte dans le bas de la distribution ») mais aussi d’éventuels «changements de comportements des agents économiques ».

Quoi qu’il en soit, l’écart « particulièrement élevé »entre les prévisions de Bercy et l’exécution conduit la Cour à s’interroger sur « la qualité et la sincérité des prévisions de recettes fiscales ». Et la Cour des Comptes d’appeler le ministère des Finances à « un effort de transparence ».