Cuisante défaite pour Hollande et le gouvernement Ayrault

Pire qu’une déroute.

Cuisante défaite pour Hollande et le gouvernement Ayrault

Montée du Front National, la faute à qui ?

Une réflexion de J-C Gaudin Réélu très facilement Maire de Marseille alors que les médias et les sondages prévoyaient le contraire « On ne peut vouloir fouler du pied le Front National et s’en servir en même temps de marche pieds » pour emmerder la droite, ce qui a pour conséquence de faire élire un candidat FN qui n’attendait que cela, alors que la consigne était de tout faire pour barrer la route du FN (une liste dissidente PS ayant refusée de suivre la consigne.

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A droite ce n’est pas mieux et surtout à Fréjus ou le maire dissident Divers droite arrivé en troisième position avait décidé de se maintenir, résultat :

David Rachline, devient maire de Fréjus (Var) A seulement 26 ans, David Rachline a remporté haut la main la ville de Fréjus (Var), 53.000 habitants.

Ce jeune loup du Front national s’est donné comme premier objectif de « rassurer les Fréjusiens qui sont inquiets, à leur dire qu’ils seront traités strictement de la même manière, quelles que soient leur orientation politique, leurs origines, leur religion, leur couleur de peau ».

David Rachline l’a emporté avec 45,55% des suffrages contre Philippe Mougin (UMP-UDI), 30,43% et Elie Brun (Divers droite), 24,01%.

Philippe de la Grange, maire de Le Luc

Agé de 50 ans, ce salarié du secteur privé a facilement remporté Le Luc (Var), petite commune de 9.500 habitants. Le DVD Dominique Lain est arrivé deuxième avec 40,9%, un troisième candidat de gauche, Ali Torchi, ayant remporté 16,1% des suffrages.

Stéphane Ravier, devient maire du 7e secteur de Marseille (Bouches-du-Rhône)

C’est la plus belle prise du Front national : le septième secteur de Marseille, qui compte plus de 150.000 habitants, a désigné le frontiste Stéphane Ravier comme maire. « C’est un score historique sur l’ensemble de la ville, c’est du jamais vu », a-t-il déclaré devant une foule qui l’acclamait peu après l’officialisation de sa victoire.

Fabien Engelmann, devient maire de Hayange (Moselle)

A 34 ans, Fabien Engelmann a un parcours atypique : ancien militant de Lutte ouvrière et du NPA, cet ancien militant de la CGT a rejoint le Front national en octobre 2010. Pour expliquer ce grand écart politique, il explique être devenu « patriote avec l’âge » après avoir été « internationaliste ».

Papy CBV (Christian-Bernard Vidal)

Municipales second tour

Tractations pour le second tour, les alliances difficiles ou interdites

A quelques heures du dépôt des listes pour le second tour des municipales, les tractations battent leur plein, à droite comme à gauche. Au PS, le porte-parole du parti, David Assouline, a averti que les listes qui ne se retireraient pas en cas de menace FN n’auraient pas l’investiture du Parti socialiste. A Brignoles (Var), Jean Broquier (Divers gauche), dont la liste est arrivé dimanche en troisième position derrière le Front national et l’UMP, a annoncé hier soir son retrait

De son côté, Pierre Laurent, le numéro un du Parti communiste français (PCF) a demandé « la fusion des listes de gauche » pour « barrer la route » au Front national.

La droite compte elle sur une mobilisation de son électorat pour confirmer ses résultats du premier tour et tenter de reconquérir les électeurs du FN. Jean-François Copé, le président de l’UMP, a prévenu que son parti « se maintiendra dans toutes les villes ». Il a exclu toute alliance avec le FN, menaçant d’exclusion ceux qui passerait outre et tout appel à voter PS, « allié à l’extrême gauche qui n’a rien à envier à l’extrême droite » selon lui.

Résultats définitifs du premier tour

Dans ce contexte, le ministre de l’Intérieur a publié hier les résultats définitifs du premier tour des municipales : la droite a obtenu 46,54% des voix, la gauche 37,74% et le FN, qui ne présentait pas des listes dans toutes les communes, 4,65%.

Marine Le Pen marche sur les plates bandes de l’UMP et de l’ancien Président Sarkozy

Fiscalité : la promesse de Marine Le Pen

« Dans toutes les villes que nous dirigerons, nous ferons baisser les impôts ». C’est ce qu’a déclaré Marine Le Pen, la présidente du Front national, sur les ondes de RMC, alors qu’elle était interrogée sur les premières mesures que prendraient les maires de son parti.

Pape Diouf refuse toute alliance

A Marseille, Pape Diouf, l’ancien président de l’Olympique de Marseille, dont les listes ont avoisiné les 6% au premier tour des municipales, a clarifié sa position pour le deuxième tour : « Nous ne ferons pas d’alliance avec qui que ce soit » a-t-il déclaré.

Grenoble : le candidat PS refuse l’alliance avec EELV et du Parti de Gauche

Le candidat PS à la mairie de Grenoble, Jérôme Safar, arrivé en deuxième position avec 25,31% des voix derrière le candidat d’EELV et du Parti de Gauche, Eric Piolle, a annoncé qu’il se maintenait au second tour, refusant l’alliance proposée par les Verts. « Je prends aujourd’hui la responsabilité et la décision de maintenir la liste que je conduis, avec l’objectif clair de gagner pour l’avenir de notre territoire », a déclaré Jérôme Safar.

Eric Piolle, arrivé en tête avec 29,41% des suffrages, avait proposé lundi de faire liste commune au second tour. « La déception d’un homme seul, Jérôme Safar, ne doit pas remettre en cause l’intérêt collectif. C’est l’avenir des Grenobloises et Grenoblois qui est en jeu », a-t-il réagi dans un communiqué.

C’est donc une quadrangulaire qui se déroulera dans la ville de Grenoble, avec le candidat de l’UMP Matthieu Chamussy, troisième avec 20,86% des voix, et la candidate du Front national Mireille d’Ornano (12,56%).

Le PS retire sa liste à Perpignan pour faire barrage à Louis Aliot

Le candidat socialiste à Perpignan applique la consigne de « front républicain » en retirant sa liste pour le second tour des municipales.

Jacques Cresta, arrivé troisième avec moins de 12% des voix, n’avait aucune chance de l’emporter et laisse face à face le FN et l’UMP.

C’est donc Louis Aliot, le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen, qui s’affrontera avec le maire sortant UMP Jean-Marc Pujol.

Au premier tour, le candidat du Front national était arrivé en tête 34,20% des voix, contre 30,57% pour représentant de l’UMP.

Si Perpignan passait FN, il s’agirait de la plus grosse prise du parti frontiste aux municipales.

Le candidat socialiste à Béziers refuse de se désister

A Béziers, le candidat socialiste Jean-Michel Du Plaa n’appliquera pas le « front républicain », refusant de retirer sa liste pour le second tour des municipales. Robert Ménard, apparenté Front national, est arrivé en tête dimanche dernier avec près de 45% des voix. Seule une alliance entre l’UMP et le PS pourrait l’empêcher de remporter la mairie de cette ville de 70.000 habitants.

Ce n’est pas « la solution »

« Le fait de disparaître de la politique bitterroise pendant six ans, de laisser FN et UMP face à face, ce n’est pas envisageable », a indiqué Jean-Michel Du Plaa, ajoutant :  » le problème, c’est qu’on s’achemine vers un sérieux revers pour le PS. Je ne suis pas certain que dire ‘jamais nous ne maintiendrons nos listes’ alors que l’UMP refuse, ce soit la solution. »

Jean-Michel Du Plaa a déclaré qu’il fusionnait toutefois avec la liste Front de Gauche qui a obtenu 6,7% des voix au premier tour.

Au premier tour à Béziers, le candidat UMP, Elie Aboud, a obtenu 30,16% des suffrages, Robert Ménard 44,88% et le socialiste Jean-Michel Du Plaa 18,65%.

Pour contrer le FN, Harlem Désir annonce non sans honte le retrait du candidat socialiste à Saint-Gilles

Il est facile pour Harlem Désir d’annoncer le retrait de la liste PS alors que de toute façon elle est déjà éliminée d’office

Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, a annoncé, pour contrer le Front national, le retrait de la liste socialiste à Saint-Gilles (Gard). Gilbert Collard (FN) y est arrivé en tête, la liste UMP est deuxième à 25,36% et la liste d’union de la gauche-PS troisième à 23,14%. Dans son discours, il a également évoqué un désistement à Tarascon (Bouches-du-Rhône). Pourtant, dans cette commune, le candidat du PS a d’ores et déjà été éliminé, puisqu’il n’a recueilli que 6,43% des suffrages.

Pas de front républicain à Fréjus

A Fréjus, la perspective d’un front républicain opposé au candidat du FN, David Rachline, arrivé largement en tête (40,3 %) au premier tour des élections municipales, s’est évanouie. Mardi matin, le candidat investi par l’UMP, Philippe Mougin, en deuxième place du scrutin avec 18,8 %, a fait déposer sa liste à la sous-préfecture de Draguignan, opposant ainsi une fin de non-recevoir aux négociations en cours depuis lundi matin. Ces discussions visaient à éviter une potentielle quadrangulaire en fusionnant les listes de trois candidats en mesure de se maintenir au second tour : outre celle de M. Mougin, celle du maire sortant (droite),  Elie Brun, arrivé troisième du scrutin avec 17,6 % des voix, et celle de la socialiste Elsa Di Méo, dont la liste « sans étiquette » a réuni 15,5 % des suffrages.

Villeneuve-Saint-Georges : l’UMP retire son soutien à un candidat

L’UMP retire son soutien au candidat de droite qui a décidé de conclure un accord avec le FN, à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne. Dans cette commune, la candidate PCF est arrivée en tête au premier tour avec 38,99% des voix devant Philippe Gaudin, le candidat sans étiquette soutenu par l’UMP, l’UDI et Debout la République (31,8%) et le FN avec Dominique Joly (26,05%). Ces deux derniers ont décidé de faire front pour le second tour des élections municipales contre Sylvie Altman qui dénonce un « accord de la honte ».

Premier tour et désillusions pour le pouvoir en place

Municipales 2014, premier tour et désillusions pour le pouvoir en place

« La fessée avant la déculottée probable » Pour Hollande qui s’annonce à l’horizon.

Mais pas de quoi pavoiser pour les uns et les autres en ignorant l’abstention.

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Le chef de l’Etat pensait pouvoir enjamber l’échéance selon ses proches et le voilà qui trébuche sur l’obstacle.

A l’Elysée comme au gouvernement, ou l’on se berçait d’illusions, avant le premier tour et le premier test électoral du quinquennat on fait grise mine.

Quand à la possibilité de s’en extraire sans trop de dégâts, on s’avouait dimanche soir saisi par l’effet de surprise, on s’attendait à une mauvaise élection « C’est une déculottée » tranche un conseiller ministériel.

Pas le moindre commentaire officiel à l’Elysée, lundi matin, concernant cette déconvenue bien plus cruelle que prévu. Mais dans l’entourage de François Hollande, on ne cherchait même pas à faire illusion. « On n’a pas vu venir un certain nombre de choses. La très mauvaise perception de ce qui se passait de la part des sondeurs renforce l’effet choc » concède un ami du Président, qui semble ne même plus croire à une correction au second tour ???

Rentré à l’Elysée après avoir voté à Tulle, le Président, entre dans le Salon Vert transformé en « Wa room » et son bureau où il a collecté et analysé les résultats jusqu’à minuit, n’a pas manqué de prendre l’entière mesure de la déconvenue électorale. Et ce jusque dans son fief du Limousin. Certes les Tullistes ont massivement réélu au premier tour son ami et conseiller, Bernard Combes, avec 65 % des suffrages. Mais la droite regagne du terrain dans les principales villes de Corrèze, et à Limoges, le maire socialiste sortant Alain Rodet chute à 30 % et se voit condamné pour la première fois depuis dix huit ans à un second tour avec le FN à 17 %, la chute de Niort, bastion socialiste depuis prés de 60 ans, renforce ce sentiment de décrochage évoqué par ce proche de Mr Hollande «  Ce sont des résultats qu’on n’avait jamais vus ».

Les hommes dont le président est proche peuvent en témoigner. Son conseiller et viel ami Bernard Poignant, Maire sortant, se trouve en délicate position à Quimper, devancé par la droite. Chez les seize ministres qui figuraient sur une liste, les triomphes sont rares. Pour un Laurent Fabius, situé en onzième position sur la liste au Grand-Quevilly (Seine-Maritime) qui l’emporte avec prés de 76 % des voix, ou un Michel Sapin dont la liste l’emporte également au premier tour à Argenton-sur-Creuse (Indre) combien de déceptions ?

On peut cite Marie-Arlette Carlotti, largement distancée par la droite dans son secteur stratégique à Marseille, ou Pierre Moscovici, dont la liste à Montbéliard (Doubs) se trouve devancée dans les mêmes proportions. Mais aussi Guillaume Garot, dont la liste est en ballottage défavorable à Laval, ou encore Aurélie Filippetti et Stéphane Le Foll, dont les listes sont engagées dans des triangulaires, respectivement à Metz et au Mans.

La suite après le 30 mars en attendant la prochaine échéance pour les Européennes qui s’annoncent très difficiles.

Municipales 2014 premier tour

Premier tour des Municipales du 23 mars 2014 et abstention en augmentation

La droite est en tête avec 46,54% des voix, la gauche arrive en deuxième position avec 37,74% et l’extrême-droite comptabilise 4,65% des suffrages.

L’abstention, qui a atteint un niveau jamais vu au premier tour des municipales avec plus de 38%, a été particulièrement forte dans certaines régions. Ainsi, en Ile-de-France, elle a atteint 61,05% à Stains (Seine-Saint-Denis), 57,37% aux Mureaux (Yvelines), 53, 91% à Créteil (Val-de-Marne). A Marseille, l’un des points chauds de ce premier tour des municipales, l’abstention est évaluée à plus de 46%.Cette désaffection pour les isoloirs a été particulièrement marquée dans le Nord : Roubaix a battu tous les records, avec une abstention de 61,58% suivie de peu de par ses voisines Tourcoing (55,11%) et Lille (52,56%).

Pour connaître tous les résultats ou uniquement dans votre département et villes par villes

Cliquez sur la carte ou sur le lien ci-dessous et choisissez un département

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http://elections.interieur.gouv.fr/MN2014/

Reviendra, ne reviendra pas ?

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Reviendra, ne reviendra pas ?

Beaucoup de gens ont refusés le fait que Nicolas Sarkozy abandonne la course à la Présidence de la République, certaines personnes en sont devenues hystériques voire paranoïaques, allant jusqu’à me supprimer de leur liste d’amis sur Facebook.

Ce n’est pas tout à fait par hasard si un jour j’ai pu écrire entre autre « Mon petit doigt un jour m’a dit ! » au sujet d’un hypothétique retour de Sarkozy. Et mon petit doigt avait mille fois raison…

Nicolas Sarkozy se dévoile enfin.

Aujourd’hui je peux parler. Pour info dans un courrier récent qu’il m’a envoyé personnellement il n’y a rien qui puisse préfigurer son éventuel retour.

Les propos de Nicolas Sarkozy et ce que je savais ou plutôt avait deviné, depuis longtemps

« Contrairement à ce qui s’écrit quotidiennement, je n’éprouve nul désir de m’impliquer aujourd’hui dans la vie politique de notre pays »

« Ce qui ne l’empêchera pas de se faire l’avocat des Français s’il le désire ou le propose » Sur ce point cela n’engage que ma personne.

Nicolas Sarkozy a pris trop de coups en pleine figure, non seulement de la part des médias et de la classe politique adverse, mais également de la part de politiques de droite.

C’est moins sur et risque d’être improbable, mais Nicolas Sarkozy ne reviendra que si ?… (Là aussi cela n’est qu’une analyse personnelle)

Le devoir le lui impose et uniquement pour la France et les Français et si par malheur, certains dans le camp UMP continuent à privilégier leurs ambitions personnelles au détriment du bien être de la France et des Français.

Les tentatives de « destruction politique » de Nicolas Sarkozy diligentées par les médias, un syndicat de la magistrature et par les politiques de gauche ainsi que d’extrême droite royaliste se retourneront un jour contre leurs auteurs . Toutes ces tentatives sont autant de coup d’épées dans l’eau.

En réalité celui ou celle qui pour la Droite Républicaine se présentera et aura été désigné (e) en vue de la prochaine présidentielle devra être exempt (e) de tous reproches et surtout ne pas avoir fait l’objet de condamnation judiciaire

Cette personne devra prendre en compte les manifestations contre le mariage gay et œuvrer pour que la parole donnée et certaines promesses ne soit pas vaines.

Violation du secret de la correspondance et de la vie privée

Serions-nous revenus à l’époque ou Mitterrand espionnait tout le monde y compris ses ministres et collaborateurs ou collaboratrices ?

Contre attaque justifiée de l’avocat de Nicolas Sarkozy

Violation du code de déontologie lié à la profession de journaliste par MédiaPart à des fins politiques et de propagande.

Violation du secret de l’instruction et divulgation du contenu de conversations à caractère privé (strictement privé ou d’ordre professionnel) le tout à des fins politiques (Détruire politiquement Nicolas Sarkozy pour qu’il ne fasse plus d’ombre à Hollande)

La Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 rappelle en son article 8, « le droit au respect de la correspondance ».

Article 10 – Liberté d’expression : Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion, Etc. …

Une loi Française récente autorise l’injure publique (casse toi pauvre con, adressé au Président de la République) Les juges seraient-ils au dessus du Président de la République ? Ce qui se dit en privé ne regarde personne et n’a pas à être divulgué par qui que se soit, y compris par un juge.

En régime Républicain le crime de lèse majesté n’existe pas

Au sein de l’Union européenne, le secret de la correspondance est garanti par la directive européenne 97/66 du 15 décembre 1997 qui fait obligation aux États membres de garantir, par leur législation, la confidentialité des communications passées par la voie des télécommunications et d’interdire « à toute autre personne que les utilisateurs, sans le consentement des utilisateurs concernés, d’écouter, d’intercepter, de stocker les communications ou de les soumettre à quelque autre moyen d’interception ou de surveillance, sauf lorsque ces activités sont légalement autorisées ». (Ce qui n’autorise pas la divulgation publique de conversations à caractères privés)

En France, la violation du secret de la correspondance, qu’elles circulent par voie postale ou par télécommunication, est actuellement réprimée par les articles 226-15 et 432-9 du code pénal et par l’article L 33-1 du code des postes et des communications électroniques.

Art. 226-15. — Le fait, commis de mauvaise foi, d’ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d’en prendre frauduleusement connaissance, est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Est puni des mêmes peines le fait, commis de mauvaise foi, d’intercepter, de détourner, d’utiliser ou de divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications ou de procéder à l’installation d’appareils conçus pour réaliser de telles interceptions.

http://www.europe1.fr/France/Juges-batards-j-ai-pu-me-lacher-reconnait-Me-Herzog-1919129/

Guerre ouverte contre Sarkozy

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Toute la panoplie va y passer pour discréditer Sarkozy

 

Hollande n’aura de cesse que lorsqu’il se sera débarrassé du spectre de Sarkozy

Après avoir fait piéger DSK il s’est attelé à discréditer Martine Delors-Brauchen (ex Aubry) pour la mettre hors course. Pour lutter contre Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012 Hollande a pu compter sur les Médias en leur promettant de ne pas toucher à leurs privilèges fiscaux, ainsi que sur le syndicat politique et félon de la magistrature qui avait des comptes à régler avec Sarkozy. Le clientélisme ne s’arrête pas là, pendant la Présidentielle Hollande avait chargé Ayrault de s’attacher les services des Juifs (il avait eu vent que le monde Juif était en délicatesse avec la position ambiguë de Sarkozy au sujet d’Israël) Avec ses amis et complices il s’est également attaché les services de l’islam de France, qui, mine de rien, a préconisé le vote en faveur de Hollande et des socialistes.

Dernièrement le parlement a voté l’effacement de l’ardoise fiscale de MédiaPart qui rend l’ascenseur en se livrant à de la propagande destructrice à l’encontre de Sarkozy et violant par là même le code de déontologie de la presse et des médias en général.

Jusqu’où vont-ils aller dans leur œuvre de destruction ? Et si finalement Sarkozy ne se représentait pas tout en servant de cible volontaire pour prendre les coups et protégeant quelqu’un « caché dans l’ombre » qui se dévoilera au dernier moment ? Au quel cas Hollande et ses complices auront travaillés pour rien, ce qui est sur, la déchéance socialiste va débuter avec les municipales et ira en s’accentuant (à gauche il y a des gens qui ont également des comptes à régler avec Hollande et Ayrault) et ce n’est pas tout car il y a les déçus, ceux qui ont écoutés et crus aux belles promesses, vote des étrangers, le maintien de la retraite à 60 ans et qui n’est plus qu’un souvenir, la hausse sauvage de l’imposition, etc. …