Delanoë plus voyou que ne l’a été Chirac ?

Delanoë plus voyou que ne l’a été Chirac ?

Pourquoi veut-il quitter la mairie

DELANOE démasqué par Capital et l’Inspection générale de la ville de Paris : LE BOOMERANG de DELANOE !

DELANOE PLUS VOYOU QUE CHIRAC, EH OUI !!!!!

Lorsqu’il tenait l’Hôtel de ville de PARIS, Jacques CHIRAC appointait discrètement 21 personnes qui travaillaient en réalité pour le RPR. Avec l’aide de l’UMP, il vient d’ailleurs de rembourser la somme de 2,2 millions d’euros à la Mairie de Paris…

Eh bien, selon la revue « CAPITAL », Bertrand DELANOE fait mieux encore !  Voilà neuf ans que ce cachotier finance avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de postes de permanents CGT, planqués dans une des mutuelles de la ville : la MCVPAP…

Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la ville de PARIS, chiffre à 1,2 million d’euros par an, le coût de ce petit cadeau consenti, sans aucun fondement juridique, à l’organisation de Bernard THIBAULT… On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001, à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques CHIRAC !

Même, en s’y mettant à deux, Bertrand DELANOE et Bernard THIBAULT auront beaucoup de mal à rembourser!!!!Sur cet article, les Médias, tenus par la Gauche, sont restés très discrets !!!

 http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730

Publicités

Chômage. Les chiffres de janvier 2014

Chômage. Les chiffres de janvier 2014

Le chômage augmente de 0,3% en janvier soit 8.900 demandeurs d’emploi supplémentaires, portant leur nombre au niveau record de 3,31 millions de chômeurs en catégorie (a).

Autre mauvais signal : le nombre de demandeurs d’emploi longue durée (plus d’un an) continue d’augmenter : +1,1% sur un mois, 12,3% en un an, soit plus de 2 millions recensés le mois dernier, un plus haut historique.

Chômage : les seniors les plus touchés

Le mois de janvier touche de plein fouet les seniors : +1% en un mois, +11,6% en un an, soit une véritable explosion. Ils étaient plus de 750.000 à pointer à Pôle emploi à la fin du mois dernier. Michel Sapin a donc plaidé pour une prise en compte de l’emploi des seniors dans le cadre de la mise en place du pacte de responsabilité.

C’est aussi un coup d’arrêt à l’embellie observée chez les jeunes depuis le printemps 2013 : leur nombre est resté stable le mois dernier, mais est toutefois en baisse de 1,4% sur un an.

Ces chiffres étaient très attendus après l’échec de l’inversion de la courbe du chômage fin 2013. Le ministre du Travail, Michel Sapin, s’est fixé une nouvelle échéance avec un objectif de reflux à la fin de l’année 2014. Ce sont encore les seniors qui paient le plus lourd tribut: +1% en un mois, +11,6% en un an, soit une véritable explosion. Ils étaient plus de 750.000 à pointer à Pôle emploi à la fin du mois dernier.

En attendant que «la croissance prenne le relais mi-2014», Michel Sapin compte toujours sur sa «boîte à outils»: 340.000 emplois aidés classiques, 50.000 emplois d’avenir supplémentaires, 100.000 formations d’urgence pour les chômeurs et une «accélération» du contrat de génération, dont le dispositif vient d’être modifié.

Selon l’Insee, la croissance a aussi été un peu plus forte que prévu en 2013 (+0,3%). Mais «il faut aller plus loin pour (…) faire reculer le chômage», «si on veut créer plus d’emplois, il faut une croissance plus forte que 1%», reconnaît le ministre de l’économie, Pierre Moscovici.

La prévision actuelle du gouvernement pour 2014 est de 0,9%, celles des organismes internationaux vont de 0,8% à 1,1%. Or, les économistes estiment généralement que 1,5% est nécessaire pour faire refluer le chômage.

Conséquence: aucun organisme ne prédit d’embellie en 2014. Dans ses prévisions publiées mardi, la Commission européenne s’attend à une stagnation à 11% en 2014 et 2015.

Selon l’assurance chômage (Unedic), 63.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient encore grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi en 2014.

La belle vie de Victor Ianoukovitch (Ukraine)

La belle vie de Victor Ianoukovitch (Ukraine)

La demeure princière ou vivait un prétendu défenseur du peuple et de la classe laborieuse

Demeure Ukraine

Le président ukrainien possédait une résidence luxueuse et kitsch dans la banlieue de Kiev

Sur pas moins de 140 hectares, se dresse une impressionnante bâtisse, à la fois luxueuse et terriblement kitsch avec ses colonnes antiques en façade, mais aussi un terrain de golf – certains visiteurs n’ont pas pu résister à quelques coups d’essai – un court de tennis, un jardin botanique, des statues en bronze et même un mini-zoo. Une dizaine d’autres bâtiments, dont un hangar à hélicoptères, ont été construits sur le site.

La résidence principale, située légèrement en hauteur sur les bords du Dniepr, un long fleuve qui traverse le pays du nord au sud, offre aux visiteurs une vue étonnante. Et des surprises surtout sur son passé.

Viktor Ianoukovitch

Victor Ianoukovitch ou le parcours d’un jeune délinquant et un dur devenu Président.

En 1967, il est reconnu coupable de vol et condamné à trois ans de prison.

En 1970, il est à nouveau condamné à deux ans de prison pour implication dans une rixe et pour coups et blessures.

Sa vie politique de gauche : Victor Ianoukovitch est issue du Komsomol (organisation de la jeunesse communiste) Il devient membre du parti communiste Ukrainien et par la suite il adhère au parti des Régions

Ianoukovitch pourait être poursuivi par le TPI de la Haye pour crime contre l’humanité 

L’obsolescence ou durée de vie programmée de certains matériels et de l’informatique

 L’obsolescence programmée ou « désuétude planifiée ou  durée de vie fonctionnelle limitée » est l’ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement matériel délibérément conçu pour ne pouvoir évoluer, (par exemple qui est limité arbitrairement en mémoire auxiliaire) La non-durabilité planifiée est dénoncée de nos jours. L’une des premières lois européennes contre la fin de vie programmée (2002) concernait les cartouches d’imprimante équipées de puces interdisant leur réutilisation après remplissage, le législateur estimant que cette mesure était contraire à l’intérêt général, notamment en termes de pollution.

L’obsolescence programmée constitue un effet pervers de la société de consommation. Résultant de la tentative par certaines entreprises d’augmenter leur profit, elle comporte un risque réel pour l’image du constructeur.

Bien entendu il est facile de comprendre qu’il va de l’intérêt des fabricants à ce que les consommateurs changent le plus rapidement possible de matériel, il en va de-même pour fabricants de logiciels. Quand au consommateur, soit il sombre dans la précipitation du changement pour être à la page, soit il aimerait que son matériel dure le plus longtemps possible. En matière d’électronique les composants ont une durée de vie de 10 ans sauf en cas d’utilisation intensive et suivant l’effort demandé.

Nom d’usage Circulaire du 26 juin 1986

L’utilisation d’un nom d’usage non autorisé peut être cause d’annulation d’une élection

La loi n° 85-1372 du 23 décembre 1985 a introduit dans notre droit les dispositions suivantes : « Toute personne majeure peut ajouter à son nom, à titre d’usage, le nom de celui de ses parents qui ne lui a pas transmis le sien. À l’égard des enfants mineurs, cette faculté est mise en œuvre par les titulaires de l’exercice de l’autorité parentale. »

1° – Le nom et les noms d’usage

1.1 – Le nom de tout citoyen français est celui qui lui a été transmis selon les règles propres à chaque filiation et qui résulte de son acte de naissance. C’est à ce nom que doivent être établis les documents d’identité, les actes officiels ainsi que les dossiers administratifs (loi du 6 fructidor an II).
Il convient d’observer que ce nom n’est pas susceptible de changement sauf hypothèse très particulière résultant soit d’un changement de nom par décret en application de la loi du 11 germinal an XI, soit d’une décision judiciaire (changement de nom de l’enfant naturel, établissement ou modification d’une filiation ayant une incidence sur le nom), soit d’une déclaration conjointe devant le juge des tutelles (pour les enfants naturels mineurs). Ces changements font toujours l’objet d’une mention en marge de l’acte de naissance.
Le mariage n’opère aucun changement du nom des époux.

1.2 – Par ailleurs, le nom patronymique doit être distingué des noms dont une personne peut avoir le droit d’user. Les noms d’usage s’établissent comme suit :
 a) Pour la femme mariée ou veuve, par adjonction ou par substitution à son patronyme, du nom patronymique de son mari ou dont il fait usage
 b) Pour l’homme marié ou veuf, par adjonction à son patronyme du nom patronymique de sa femme ou du nom dont elle fait usage (arrêté du 26 juin 1986).
 c) Pour la femme divorcée, par le maintien du droit à l’usage du nom de l’ex-époux, soit de plein droit en cas de rupture de la vie commune demandée par le mari, soit par convention avec l’ex-époux, soit par jugement (art. 264 du code civil).
Toutefois, la femme divorcée qui a conservé l’usage du nom de son ex-conjoint, les veufs et les veuves perdent le droit d’user du patronyme ou du nom d’usage du précédent conjoint lorsqu’ils se remarient et quel que soit le devenir de cette nouvelle union.
 d) À compter du 1er juillet 1986, pour toute personne majeure ou mineure, par adjonction à son nom du nom du parent qui ne lui a pas été transmis (art. 43 de la loi du 23 décembre 1985).
Il résulte des cas cités ci-dessus qu’une même personne peut avoir le choix entre plusieurs noms d’usage puisque les personnes mentionnées aux a, b, ou c ci-dessus peuvent également se prévaloir de la faculté mentionnée au d. Dans cette hypothèse, la personne doit choisir entre le nom d’usage mentionné aux a, b ou c, d’une part, et le nom d’usage mentionné au d, d’autre part.
Aucun cumul ou combinaison entre les différents noms d’usage n’est possible.

2° – Mention des noms d’usage

2.1 – La mise en œuvre par l’intéressé du nom d’usage qu’il a choisi est laissée à son entière liberté.
La mention d’un nom d’usage sur un document relève également de l’entière liberté de l’intéressé. Celui-ci doit alors en faire la demande expresse.
Dans ce cas, pour éviter une confusion entre le patronyme et le nom d’usage, chacun de ces noms devra être porté sur le document de manière distincte. Des exemples sont donnés dans l’annexe I.
Toutefois, dans les correspondances échangées avec l’intéressé, l’administration doit désigner celui-ci sous le nom d’usage qu’il a indiqué.

2.2 – Il appartient au demandeur d’apporter la justification du droit qu’il fait valoir sur le nom d’un tiers. Les documents justificatifs à produire, selon les cas, sont indiqués dans l’annexe II.
Lorsque l’intéressé est un enfant mineur, la personne habilitée à présenter la demande est indiquée dans l’annexe III.

2.3  –  Afin d’éviter toute difficulté d’interprétation:
 a) La nature juridique du nom d’usage exclut toute mention à l’état civil et sur le livret de famille.
 b) En l’absence de disposition particulière, l’ordre dans lequel se situent les patronymes constitutifs d’un nom d’usage est libre.
L’intéressé peut renoncer à tout moment au nom d’ usage qu’il a indiqué à l’administration.

 

Les sanctions en cas d’utilisation d’un nom d’usage non autorisé

Persévérer dans l’utilisation d’un nom d’usage patronymique nom autorisé relève de l’usurpation d’identité

En France, l’usurpation d’identité avant 2011 est, dans certaines circonstances, un délit pénal qui peut être sanctionné de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende comme le précise l’article 434-23 du Code pénal.

Le peuple souverain

Le peuple souverain

Constitution Française

Titre 1

Art.2. – § 5

Son principe est : Gouvernement du peuple par le peuple

Art.3. – La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie de référendum…

De tout temps à jamais le peuple de gauche a manifesté pour défendre ses revendications sous l’œil bienveillant des partis politiques de gauche dont certains membres se joignaient aux manifestants et avec le concours de syndicats comme la CGT soutient du PCF. Avec l’avènement de François Mitterrand et de la gauche au pouvoir, les manifestations sont venues d’ailleurs, non pas organisées par les partis politiques de toutes les droites, mais associations diverses et spontanées car les manifestations ne sont pas décidées obligatoirement de Paris mais peuvent le plus souvent prendre naissance en province.

Alain Savary et Pierre Mauroy ont pu mesurer l’ampleur et la force des manifestations, ainsi ils en ont payés le prix. Mitterrand étant contraint de retirer la loi controversée. Plus tard c’est François Bayrou qui a affronté le courroux des manifestations de la rue, puis Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, etc. …

De manifestations en manifestation, les mouvements peuvent prendre de l’ampleur comme par exemple il y a un an les manifestions contre la loi Taubira et le mariage pour tous, dont le nombre a été minimisé volontairement sur ordre. Pour la droite politique, elle a beaucoup observé les manifestations organisées par la gauche (CGT, Communistes, PS et consorts)

Ce qui serait préjudiciable, serait que la droite politique décrète une mobilisation générale comme le voudrait Jean-François Copé, ce qui serait une erreur monumentale et irait à contre pieds des manifestations populaires.

Chez les peuples de droite il y a une certaine colère qui monte et s’amplifie mais pas qu’à droite, à gauche aussi la colère gronde, même si certains médias s’efforcent d’en cacher l’ampleur. Ce qui est certain, lorsqu’une manifestation populaire se fait jour, que ce soit venant de sympathisants de droite ou de gauche, ou toutes couleurs populaire confondues, certains membres de partis politiques bien en vue se mêlent aux manifestants histoire de se montrer politiquement pour ne pas rater le train en marche.

Que ce soit Mitterrand ou Chirac, devant l’ampleur et la force des manifestations, ils n’ont pas eu d’autres recours que de capituler et, les ministres mis en cause étant sacrifiés et les lois abandonnées.

Seul François Hollande semble ignorer la colère du peuple en le méprisant.

La France en crise

Les années trente et les années Hollande

(l’anticonformisme flagrant vers l’échec de sa politique).

En réalité il n’y a rien de glorieux pour la gauche, bien au contraire

Les années 1930, ceux à quoi Manuel Valls fait allusion sans trop savoir de quoi il retourne.

Le krach boursier de 1929 à l’origine d’une grande famine dans le monde, la montée des extrémismes, des guerres et des tensions internationales, de la xénophobie et de l’antisémitisme, et finalement le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Le totalitarisme se développe : en Italie Mussolini consolide son pouvoir, en Allemagne Hitler en devenant chancelier du Reich, mène le régime nazi vers la dictature. Franco prend le pouvoir à la suite de la Guerre civile espagnole, à l’origine les communistes. Joseph Staline, élimine tous ses opposants lors des grandes Purges.

La France en crise

La France connait aussi une crise politique dans les années 1930. Elle provient de la forte instabilité car les ministres et Présidents du conseil sont souvent renversés par des députés. De plus, les scandales politiques donnent une mauvaise image.

La crise mondiale accentue les déséquilibres structurels. L’économie française n’est plus compétitive, surtout après la dévaluation de la livre sterling en 1931, année de la faillite du Crédit Anstalt. Les campagnes sont gravement atteintes par la baisse des prix agricoles, les faillites se multiplient. Le chômage, complet ou à temps partiel, touche toutes les catégories sociales. L’impuissance des gouvernements, les scandales financiers, comme l’affaire Stavisky (1934) sous le gouvernement Chautemps, l’attrait des modèles fasciste et soviétique accentuent les divisions politiques. La démocratie parlementaire, voire le régime républicain lui-même, sont contestés de plus en plus vivement. Le mouvement des non-conformistes surgit alors, tentant d’explorer diverses voies pour répondre à la crise politique et sociale. Le philosophe catholique Emmanuel Mounier fonde ainsi la revue Esprit, en 1931, puis le courant personnaliste. Avec l’aide de Jacques Maritain rallié à la démocratie, celui-ci rénove profondément la pensée Catholique, y compris à l’étranger, en offrant une critique simultanée de l’individualisme libéral et du collectivisme. Une partie des membres de l’Action française, condamnée par le Vatican, rejoint alors la « Jeune Droite ». Ailleurs, la phénoménologie d’Husserl et Heidegger d’un côté, le marxisme de l’autre, commencent à faire sentir leur influence dans les cercles philosophiques et littéraires.

clip_image002

François Mitterrand jeune militant d’extrême droite et fondateur du PS dans les années 70

(Des faux socialistes qui n’ont de social que le nom)

Par ailleurs, des polytechniciens créent le groupe X-Crise, influencé par le planisme, qui récuse le libéralisme de Manchester affirmant, face à la crise, la nécessaire intervention de l’État dans l’économie. Ce mouvement irriguera d’autres courants, dont les Jeunes Turcs (Pierre Mendès France, Pierre Cot, etc.) du Parti radical-socialiste, véritable centre de gravité de la Troisième République.

Enfin, ces remises en cause affectent aussi la SFIO, avec la scission des néo-socialistes (Marcel Déat, Adrien Marquet, etc.), qui lorgnent vers le fascisme.

Sous le second Cartel des gauches (1932-1934), les émeutes du 6 février 1934, provoquées par des associations d’anciens combattants et des ligues d’extrême droite (Croix-de-Feu, Jeunesses patriotes, etc.) est ressentie comme une menace fasciste par les partis de gauche, qui se mobilisent. C’est la naissance du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes et d’un réflexe républicain qui mènera à la victoire du Front populaire.

Entre temps, le gouvernement Daladier doit démissionner, la droite revient au pouvoir avec Doumergue, et bientôt en 1935 le gouvernement Laval.

Du Front populaire, vers les espérances au demi-échec

clip_image004 Léon Blum.

Le front populaire en marche, nous connaissons la suite avec la seconde guerre mondiale et jusqu’en 1958 l’échec de la politique économique. (La France en quasi-faillite)

Socialistes, communistes et radicaux signent un accord électoral de Front populaire et gagnent les élections législatives de 1936. Le socialiste Léon Blum devient président du Conseil, étant immédiatement soumis aux invectives antisémites du vice-président du groupe parlementaire de la Fédération républicaine (droite), Xavier Vallat.

Un mouvement massif de grèves, déclenché en juin 1936, aboutit à des négociations arbitrées par le gouvernement, et à la signature des accords de Matignon, qui prévoient une hausse des salaires et la reconnaissance des droits syndicaux. La semaine de 40 heures et deux semaines de congés payés sont instaurées.

Cependant, les difficultés financières et les oppositions politiques s’amoncellent. Les communistes reprochent au gouvernement sa non-intervention dans la guerre d’Espagne. En 1937, le gouvernement du Front populaire est renversé. Edouard Daladier revient au pouvoir, mettant fin au gouvernement du Front populaire. La suite nous mène tout droit vers la seconde guerre mondiale. Il aura fallut attendre 1958 pour que l’action du Général de Gaulle revenu au pouvoir redresse l’économie Française.