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Valls antichrétien notoire ? Ou Hypocrite ?


clip_image002Valls antichrétien notoire ? Ou Hypocrite ?

« Précision, n’allez surtout pas croire que je soutienne Dieudonné (que Dieu m’en garde) »

Je ne soutiens pas d’avantage Jean-Michel Ribes et Rodrigo Garcia

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Manuel Valls, «  deux poids, deux mesures et deux opinions » selon qu’il s’agit de dénigrer la communauté Chrétienne et ou de soutenir la communauté Juive qu’il juge discriminée par Dieudonné mais pas la communauté Chrétienne qui elle est dénigrée dans la pièce Golgota picnic de Rodrigo Garcia.

Que dire de la prise de position de SOS Racisme et des associations qui dénoncent les propos de Dieudonné et restent de marbre à l’encontre de Jean-Michel Ribes et Rodrigo Garcia. Face à l’antisémitisme juif de Dieudonné est opposé un silence de marbre complice à l’encontre de la Christiano-phobie

« Valls en 2011 », manifestant pour défendre la liberté d’expression de la pièce de théâtre antichrétienne et scatologique de Jean-Michel Ribes, évidemment, c’est le discours inverse de celui qu’il tient actuellement contre Dieudonné. Contre les chrétiens, tout est permis. En revanche, rien n’est permis envers une autre communauté, autrement plus influente, et à laquelle Valls avait affirmé se sentir « attaché de manière éternelle ». (Manuel Valls soutient Jean-Michel Ribes et sa pièce):

http://www.contre-info.com/quand-valls-defendait-la-liberte-dexpression-des-pieces-blasphematoires (Une vidéo qui dérange et dont Manuel Valls voudrait bien censurer)

Jean-Michel Ribes Le 13 mars 2012, il est agressé par des catholiques extrémistes à Nancy, qui lui jettent une tarte aux excréments en plein visage à la suite de la programmation dans son théâtre de la pièce de Rodrigo Garcia, Golgota picnic. Les catholiques répliquent ainsi face aux provocations dans cette pièce à ceux qu’ils considèrent comme complices du blasphème. Présentée en première au Théâtre Garonne à Toulouse le 16 novembre 2011, la pièce est décrite par certaines organisations chrétiennes comme blasphématoire et christianophobe. Plusieurs manifestations ont lieu lors de la première à Toulouse. L’évêque de Toulouse Robert Le Gall, publie une réaction à la pièce, estimant que le dieu dénoncé par Rodrigo Garcia « n’est pas le Dieu que les chrétiens annoncent », appelant au dialogue entre la culture et le christianisme, et désapprouvant les manifestations prévues à Toulouse autour de la pièce.

Présentée en première au Théâtre Garonne à Toulouse le 16 novembre 2011, la pièce est décrite par certaines organisations chrétiennes comme blasphématoire et christianophobe. Plusieurs manifestations ont lieu lors de la première à Toulouse. L’évêque de Toulouse Robert Le Gall, publie une réaction à la pièce, estimant que le dieu dénoncé par Rodrigo Garcia « n’est pas le Dieu que les chrétiens annoncent », appelant au dialogue entre la culture et le christianisme, et désapprouvant les manifestations prévues à Toulouse autour de la pièce

La pièce est jouée en première parisienne le 8 décembre au Théâtre du Rond-Point. Côté catholique, en dehors du théâtre, 250 manifestants du collectif « Culture et foi: et si on se respectait ? », appelés par la parodiste Frigide Barjot, les journalistes catholiques Thibault Dary et Jacques de Guillebon, et enfin Jehan de Chaillé, rejoint par le comédien catholique Michael Lonsdale défilent pacifiquement, afin de déposer une fleur blanche « en signe de blessure et de volonté de dialogue ». Une délégation prévue par le collectif, composée de Frigide Barjot, Jacques de Guillebon, Jehan de Chaillé et Michael Lonsdale, est reçue par le directeur du Théâtre du Rond-Point Jean-Michel Ribes, qui accepte d’organiser une table ronde rassemblant des professionnels de la culture et des chrétiens laïcs. Parallèlement, 60 contre-manifestants brandissant des drapeaux de la CGT et d’Alternative libertaire, soutiennent les organisateurs de la pièce. Plus tard, à Notre-Dame de Paris, 4 000 à 7 500 fidèles -selon les sources- se réunissent pour une « veillée de prières et une méditation sur la Passion ». Michael Lonsdale regrette « Cette vision si désespérante de la religion », tandis que Christophe Girard, adjoint à la Culture à la Mairie de Paris applaudit « un spectacle sur le regret d’une certaine spiritualité » et estime que « Le sujet n’est pas religieux »[ Des manifestations analogues se répètent le dimanche après-midi suivant 11 décembre. 2 000 catholiques traditionalistes -chiffre de la police- défilent à l’invitation de l’Institut Civitas devant le Théâtre du Rond-Point, tandis que, à l’appel d’une vingtaine d’organisations dont le Parti de gauche, le Parti communiste, le NPA et le syndicat Sud, 250 personnes manifestent de la place Saint-Michel à Jussieu contre « l’ordre moral » qui serait selon elles défendu par les mouvements traditionalistes.

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