Supprimer des données personnelles sur Internet

Supprimer des données personnelles sur Internet  et se prémunir des mauvaises surprises lors d’achat via Internet !

Votre assureur peut vous proposer un complément d’assurance pour les risques virtuels sur Internet, mais à quoi bon payer pour un service gratuit ? La question qui se pose est : quelle est la protection réelle du service proposé par votre assureur ?

clip_image001

Commission nationale de l’informatique et des libertés

Cnil : suppression des données personnelles sur internet avec la « plainte en ligne »

Publié le 15.11.2010 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) offre d’utiliser un service de « plainte en ligne » afin de supprimer des données personnelles diffusées sur internet (nom, prénom, photos, vidéos, commentaires, décisions de justice…).

Il est également possible d’utiliser ce service en cas de difficultés à obtenir la mise à jour ou l’effacement des données personnelles enregistrées dans un fichier (erreur d’identité ou de coordonnées, présence de commentaires inexacts…), la Cnil aidant à faire valoir son droit de rectification ou de suppression. Le formulaire de « plainte en ligne » qui permet d’intégrer des pièces jointes numérisées dans différents formats doit être rempli, la plainte étant ensuite transmise à la Cnil de façon sécurisée (cryptage des données). Après réception d’un accusé de réception, la demande est transmise au service des plaintes.

Dans tous les cas, il est cependant nécessaire d’avoir adressé au préalable une demande au responsable du fichier ou du site internet concerné. Ce responsable est dans l’obligation de répondre immédiatement si la demande est faite sur place (à un guichet par exemple) ou dans un délai maximal de 2 mois en cas de demande écrite. Si le responsable n’a pas répondu à l’issue d’un délai de 2 mois, une plainte peut être effectivement adressée à la Cnil.

Pour en savoir plus (clic sur le lien correspondant)

· Cnil : suppression des données personnelles sur internet avec la « plainte en ligne »

Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil)

· « Plainte en ligne »

Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil)

Vous souhaitez supprimer vos données personnelles sur internet : ayez le réflexe « plainte en ligne » !

Depuis le mois de juin, vous pouvez adresser à la CNIL une plainte en ligne si votre droit d’accès à vos données personnelles ou, celui de ne pas recevoir de la publicité, n’est pas respecté. Désormais, vous pouvez aussi utiliser ce service si vous n’arrivez pas à supprimer vos données personnelles diffusées sur internet. Enfin, une nouvelle aide pour rectifier un fichier vous concernant vous est proposée.

Grâce au service de plainte en ligne accessible sur http://www.cnil.fr, vous pouvez en quelques clics :

· demander l’intervention de la CNIL à partir du formulaire de « plainte en ligne »,

· être orienté vers des plateformes de signalement spécialisées (pour les problèmes de spam, de SMS non désirés ou encore de contenus illicites sur internet ).

Le service en ligne vous permet déjà de signaler le non-respect, par un responsable de fichier (ex. : votre employeur, votre banquier, votre médecin, votre CAF, etc.), de votre droit d’obtenir communication des données qui vous concernent (droit d’accès). Il vous permet aussi de faire respecter votre droit d’opposition à recevoir de la publicité nominative.

Quelles sont les nouveautés ?

· Aujourd’hui, si vous n’arrivez pas à supprimer vos données personnelles d’internet (nom, prénom, photos, vidéos, commentaires, décisions de justice…), vous pouvez désormais adresser une plainte en ligne à la CNIL.

· Vous pouvez également utiliser le service de plainte en ligne si vous n’arrivez pas à obtenir la mise à jour, ou l’effacement, de vos données personnelles enregistrées dans un fichier (ex. : erreur sur votre identité ou sur vos coordonnées, présence de commentaires inexacts, etc.). La CNIL vous aide alors à faire valoir votre droit de rectification ou de suppression.

Attention, dans tous les cas, comme l’exige la loi « informatique et libertés » (articles 38, 39 et 40), vous devez d’abord avoir adressé votre demande au responsable du fichier ou du site internet concerné. Pour vous aider, des modèles de courriers sont proposés sur http://www.cnil.fr). Ce responsable doit vous répondre immédiatement si votre demande est faite sur place (à un guichet par exemple), ou dans un délai maximal de 2 mois en cas de demande écrite. Ce n’est qu’à l’issue de ce délai de 2 mois, et si le responsable ne vous a pas répondu, que vous pouvez adresser une plainte à la CNIL.

Le formulaire de plainte en ligne vous permet d’intégrer des pièces jointes numérisées dans différents formats. Une fois le formulaire rempli, votre plainte est transmise à la CNIL de façon sécurisée (chiffrement des données). Vous pouvez l’imprimer si vous le souhaitez. Vous recevez un accusé de réception. Votre demande est ensuite transmise au service des plaintes.

Source : http://www.service-public.fr/actualites/001705.html

Publicités

Indemnités parlementaires soumises à l’impôt

Indemnités parlementaires soumises à l’impôt : (Députés et Sénateurs)

Sénat

Contrairement à ce qui a été affirmé dans l’émission « C dans l’air » de France 5, certaines indemnités échappent à l’impôt.

La fiscalité des indemnités (Daniel Raoul Sénateur)

Source : http://www.danielraoul.net/article/articleview/428

Les élus concernés par la fiscalisation regroupent tous les élus percevant des indemnités de fonction.
Les indemnités soumises à imposition sont :

Les indemnités de fonction, éventuellement majorées, versées par les collectivités territoriales

Les indemnités de fonction versées par les EPCI ou les établissements publics locaux

Les rémunérations versées par les SEM (imposées uniquement par le biais de l’impôt sur le revenu)

Les indemnités parlementaires et indemnités de résidence des parlementaires (soumises uniquement à l’impôt sur le revenu). Sont exclus les indemnités de déplacement et les remboursements de frais non imposables.

Au plan fiscal, les frais de représentation s’analysent comme des allocations destinées à couvrir les frais inhérents à la fonction de maire, non imposables dès lors qu’ils sont utilisés conformément à leur destination.

Les élus peuvent s’acquitter de l’impôt sur ces indemnités suivant 2 options :

Première option : retenue à la source, liquidée par les ordonnateurs (maires, présidents d’EPCI, …) et opérée par les comptables du Trésor au moment du versement des indemnités.
Compte tenu du barème de l’impôt pour 2002 , les élus percevant une
indemnité mensuelle nette n’excédant pas 949,56 € au
titre d’un seul mandat, ou 1 252,34 € au titre de plusieurs mandats indemnisés ont une imposition nulle au titre de la retenue à la source et n’ont donc aucun intérêt à envisager les 2 options suivantes.

Variante de la première option : maintien de la retenue à la source mais possibilité, chaque année au moment de la déclaration de revenus, de réintégrer le montant total de ses indemnités dans ses revenus et d’inscrire en avoir fiscal la totalité des retenues à la source prélevées.

Cette option n’interrompt pas le système de retenue à la source et ne s’accompagne d’aucun formalisme particulier (si ce n’est de joindre à la déclaration un document récapitulatif établi par l’ordonnateur faisant apparaître le montant imposable des indemnités et le montant des retenues à la source prélevé pour l’année concernée).

Cette solution est la plus souple et permet de profiter du régime de l’impôt sur le revenu à sa convenance si celui-ci s’avère plus avantageux pour des raisons tenant à la situation personnelle et familiale de l’élu.

Deuxième option : application de l’impôt sur le revenu et interruption de la retenue à la source.
Cette option suppose que l’élu informe l’ordonnateur concerné, par lettre recommandée avec accusé de réception, de cette décision. Les retenues à la source sont alors interrompues. L’option, irrévocable pour toute une année, continuera à s’appliquer tant qu’elle n’aura pas été dénoncée par l’élu, dans les mêmes formes. Cette dénonciation devra être effectuée avant un 1er janvier.

Mention des indemnités de fonction assujetties à la retenue à la source dans la déclaration de revenu complémentaire
Depuis la loi de finances pour 2002, les élus dont les indemnités de fonction sont assujetties à la retenue à la source doivent désormais mentionner le montant net de leurs indemnités de fonction, après déduction de la fraction représentative des frais d’emploi, dans leur déclaration de revenus.
Cette mention ne modifie en rien la fiscalité choisie par l’élu mais elle permet d’intégrer les indemnités de fonction (hors la part représentative de frais) dans le revenu fiscal de référence.

Afin de se conformer à cette nouvelle obligation, les élus doivent solliciter un formulaire n°2042 C de déclaration complémentaire des revenus auprès de leur centre des impôts. Ce formulaire est également téléchargeable sur le site du Ministère de l’économie, des finances et de l’industrie : http://www.impôts.gouv.fr

Les élus ne devront alors mentionner dans cette déclaration complémentaire de revenus que la part de l’assiette de l’impôt supérieure à la fraction représentative des frais d’emploi. Cette mention est obligatoire quand bien même la retenue à la source serait nulle du fait de l’application de la 1ère tranche à taux 0 des barèmes. En revanche, les élus dont la (ou les) indemnité(s) n’excède(nt) pas la fraction représentative de frais ne sont pas concernés par cette nouvelle disposition.

2 – CALCUL DE L’IMPOT SUR LE REVENU

L’assiette de l’impôt est égale au montant de l’indemnité brute moins :
la cotisation IRCANTEC, les cotisations de Sécurité sociale dans certains cas,
5,1 % de CSG.

Il importe ici de ne pas déduire le RDS, ni la cotisation de retraite par rente.
Le calcul de l’impôt s’effectue à partir de ce montant imposable, à l’aide du barème de l’impôt sur le revenu de l’année, mais en faisant intervenir, suivant la situation personnelle de l’élu, des abattements spécifiques et les parts de quotient familial.

3 – CALCUL DE LA RETENUE A LA SOURCE

L’assiette de l’impôt est égale au montant de l’indemnité brute moins :
la cotisation IRCANTEC, 5,1 % de CSG, les cotisations de Sécurité sociale dans certains cas.
La fraction représentative de frais d’emploi qui se situe, suivant les cas, entre une fois (un seul mandat indemnisé) et une fois et demie (cumul de mandats avec indemnités) par mois, le montant de l’indemnité maximale d’un maire d’une commune de moins de 500 habitants.
Il importe ici de ne pas déduire le RDS, ni la cotisation de retraite par rente.

Les moyens mis à la disposition des sénateurs

Source : http://www.senat.fr/role/senateurs_info/moyens_senateurs.html

Document à jour en novembre 2013

A côté de l’indemnité parlementaire assimilable à un traitement, existent des allocations spécifiquement destinées aux remboursements de frais occasionnés par l’exercice du mandat.

Indemnité Représentative de Frais de Mandat

L’Indemnité Représentative de Frais de Mandat (I.R.F.M.) est destinée à couvrir les frais inhérents à l’exercice des fonctions parlementaires. Assujettie à la C.S.G et à la C.R.D.S et indexée sur l’évolution de la valeur du point de la fonction publique, cette indemnité mensuelle s’élève à 6 037,23 € nets au 1er novembre 2013. Elle n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu.

Rémunération des collaborateurs

Les Sénateurs peuvent, depuis 1976, utiliser les services de collaborateurs pour les seconder dans les tâches personnelles directement liées à l’exercice du mandat.

Ils disposent à cet effet d’un crédit mensuel de 7 548,10 € pour la rémunération brute de base de leur équipe qui peut comprendre un maximum de cinq salariés. Ce crédit est indexé sur la valeur du point de la fonction publique.

Le sénateur a la qualité d’employeur : il recrute, organise l’activité de son/ses collaborateur(s) et peut résilier son/leur contrat de travail, dans le respect des règles de droit privé du travail et de la protection sociale et des règles complémentaires définies par le Bureau du Sénat et le Conseil de Questure. Les critères de recrutement sont laissés à la discrétion du Sénateur, seul le baccalauréat, ou quinze années d’expérience professionnelle, étant obligatoire.

Au 1er novembre 2013, la rémunération mensuelle moyenne brute de base d’un collaborateur employé à temps plein s’élève à 3 114 €.

Equipement informatique

Chaque Sénateur dispose d’une dotation micro-informatique pour son équipement de bureau.

Communications

Les Sénateurs disposent d’un forfait global de communications téléphoniques prises en charge par le Sénat, dont le montant annuel est fonction de l’éloignement du département d’élection.

La correspondance est affranchie aux frais du Sénat à condition qu’elle ne soit pas d’ordre privé ou qu’elle présente un caractère général. Un bureau de Poste est ouvert à l’intérieur du Palais du Luxembourg. Il fournit aux Sénateurs les services habituels d’une agence postale et chacun y dispose d’un casier postal.

Transports

Le Sénat délivre à tous les sénateurs une carte nominative qui permet l’accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1ère classe. Ils ont également droit à 40 allers-retours aériens par an entre Paris et leur circonscription en métropole. Les Sénateurs élus d’outre-mer et ceux représentant les Français établis hors de France disposent de forfaits adaptés.

Les frais de taxis ainsi que les frais de péage peuvent être remboursés dans la limite d’un forfait annuel. A défaut, pour leurs déplacements de courte durée, liés à l’exercice de leur mandat dans Paris et les communes limitrophes, les parlementaires peuvent être conduits par un véhicule du parc automobile du Sénat.

Par ailleurs, les Sénateurs peuvent obtenir une Carte Intégrale sur le réseau de transports franciliens.

Aide au logement

Des prêts d’aide au logement ou pour l’acquisition d’un local à usage de bureau ou de permanence, en région parisienne ou dans leur circonscription, peuvent être consentis aux Sénateurs. Le montant moyen des prêts accordés aux Sénateurs en 2012 a été de 150.000 € pour un taux d’intérêt moyen de 2,75 %.

Les jours où le Sénat siège, les Sénateurs peuvent faire prendre en charge, dans la limite d’un montant plafonné, leur hébergement dans un hôtel à Paris.

Bureau

Chaque Sénateur dispose d’un bureau dans l’enceinte du Palais du Luxembourg ou ses dépendances.

Autres facilités

Les Sénateurs disposent également d’un restaurant, d’un salon de coiffure et d’un « Kiosque » à journaux. Toutes ces prestations sont à leur charge.

La protection sociale des sénateurs

Source : http://www.senat.fr/role/senateurs_info/protection_sociale_senateurs.html

Document à jour en janvier 2013

Le Sénat assure intégralement la protection sociale de ses élus. A l’instar de l’Etat, il supporte, sur son budget, la protection contre les accidents du travail et le service des prestations familiales. Il a créé, en outre, une Caisse autonome de sécurité sociale pour le service des prestations de maladie, de maternité et de décès, et une Caisse des retraites pour le service des pensions.

La Caisse de Sécurité sociale des Sénateurs

Les Sénateurs sont, depuis 1948, obligatoirement affiliés à une Caisse Autonome de Sécurité sociale. La Caisse garantit également la protection de ceux de leurs ayants droit qui ne relèvent pas d’un autre régime de protection sociale.

Elle sert ainsi aux Sénateurs des prestations équivalentes à celles qui sont délivrées par le régime général de la Sécurité sociale et dont le financement est assuré, comme dans les autres régimes spéciaux, par la part de la contribution sociale généralisée prélevée au titre de l’assurance maladie, qui lui est reversée.

La Caisse sert en outre, à titre complémentaire, des prestations assurées habituellement par les mutuelles. Ces prestations sont financées par les parlementaires et par une participation financière du Sénat.

La Caisse des Retraites des Anciens Sénateurs

La Caisse des Retraites des Anciens Sénateurs est née d’une résolution votée par le Sénat le 28 janvier 1905.

Le droit à pension des membres du Parlement est destiné à pallier la rupture subie dans leur carrière professionnelle du fait de leur élection, et à leur garantir un revenu de retraite.
Les règles applicables aux pensions d’anciens Sénateurs sont analogues à celles qui sont appliquées aux fonctionnaires de l’État, telles qu’elles résultent du Code des pensions civiles et militaires de retraite.
Lors de sa réunion du 15 décembre 2010, le Bureau du Sénat a décidé d’harmoniser les règles applicables aux Sénateurs avec celles de droit commun, conformément à la loi n°2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites.
Ainsi, le droit à pension, ouvert à partir de l’âge de 60 ans aux Sénateurs au prorata de la durée des annuités acquises, augmentera progressivement jusqu’à atteindre 62 ans pour les parlementaires nés à compter du 1er janvier 1955. Parallèlement, la durée de cotisation des Sénateurs sera portée à 41 ans au 1er janvier 2012, puis à 41 ans et 3 mois au 1er janvier 2013 et à 41 ans et 6 mois à compter du 1er janvier 2015.
A l’instar des règles appliquées par les régimes ARRCO et AGIRC, un régime de retraite complémentaire par points a été institué à la date du 1er octobre 2011, tandis que l’ancien système des cotisations doubles a été supprimé.
La pension mensuelle moyenne nette de retraite d’un Sénateur, hors majoration pour enfants, était au 1er avril 2013 de 4.382 €.
Le financement de la Caisse est assuré par une cotisation des Sénateurs complétée par une contribution proportionnelle du Budget du Sénat.

L’indemnité parlementaire

Source : http://www.senat.fr/role/senateurs_info/statut.html

Document à jour en novembre 2013

Mode de calcul

L’ordonnance portant loi organique n° 58-1210 du 13 décembre 1958 relative à l’indemnité des membres du Parlement distingue trois éléments constitutifs de cette indemnité :

· l’indemnité parlementaire de base, équivalente à la moyenne du traitement le plus bas (lettre A) et du traitement le plus haut (lettre G) des fonctionnaires classés dans la catégorie hors échelle (Conseillers d’Etat, Préfets, Directeurs d’administration centrale) ;

· l’indemnité de résidence, également accordée à tous les agents de la fonction publique, qui représente 3 % du montant mensuel brut de l’indemnité parlementaire de base ;

· enfin, l’indemnité de fonction, égale à 25 % des deux précédentes.

Au 1er novembre 2013, le montant brut mensuel de l’indemnité parlementaire s’élève à 7 100,15 € et se décompose de la façon suivante :

· indemnité parlementaire de base : 5 514,68 €

· indemnité de résidence : 165,44 €

· indemnité de fonction : 1 420,03 €

Ce montant est revalorisé comme les traitements de tous les fonctionnaires, suivant la valeur du point de la fonction publique. A l’inverse de certains pays étrangers, l’indemnité parlementaire n’est donc pas fixée par les parlementaires eux-mêmes.
Le Président du Sénat perçoit, par ailleurs, en cette qualité, outre les indemnités allouées aux sénateurs, une indemnité de fonction de 7 057,55 €.

Retenues

A l’instar des prélèvements opérés sur les traitements et salaires, l’indemnité parlementaire est soumise à diverses retenues. Il convient ainsi de déduire du montant brut les sommes suivantes :

· Contribution Sociale Généralisée (C.S.G) et Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (C.R.D.S) : 568,01 €

· Contribution Exceptionnelle de Solidarité (1% du traitement affecté aux travailleurs privés d’emploi, conformément à la loi n°82-939 du 4 novembre 1982) : 56,80 €

· Cotisation complémentaire à la Caisse Autonome de Sécurité Sociale des Sénateurs : 37,50 €

· Cotisation à la Caisse des Retraites des Anciens Sénateurs et au régime complémentaire : 1 049,12 €

Le net mensuel perçu par les Sénateurs s’élève en conséquence à 5 388,72 €. Ce montant peut être majoré le cas échéant des prestations familiales, équivalentes à celles du régime des salariés.

clip_image001

Fiscalité

L’indemnité parlementaire de base ainsi que l’indemnité de résidence sont imposables à l’impôt sur le revenu suivant les règles applicables aux traitements et salaires.

Cumul de rémunérations

A de rares exceptions près (professeurs d’université…), l’indemnité parlementaire « est exclusive de toute rémunération publique ».

Par ailleurs, un Sénateur ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités afférentes à d’autres mandats électifs que dans la limite d’une fois et demie le montant brut de l’indemnité parlementaire de base, soit 8 272,02 € au 1er novembre 2013. Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de 2 757,34 € au titre de ses mandats locaux. Cette somme s’entend déduction faite des versements obligatoires aux régimes d’assurance-maladie et d’assurance-vieillesse.

Allocation de retour à l’emploi

Les Sénateurs non réélus peuvent prétendre au versement d’une allocation d’aide au retour à l’emploi mensuelle et dégressive.

Cette allocation peut être versée jusqu’à l’âge légal d’ouverture du droit à la retraite (de 60 à 62 ans suivant les générations) aux anciens Sénateurs dont le revenu brut mensuel est inférieur au montant de l’indemnité parlementaire de base.

Versée au maximum pendant 6 semestres, elle est égale à la différence entre le plafond de référence, qui décroît à chaque trimestre, et le revenu brut mensuel de l’ancien Sénateur (y compris les rémunérations attachées à l’exercice de mandats électifs).

Elle est soumise à cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu.

Baisse significative du chômage !

Baisse significative du chômage !

clip_image001

C’est un leurre, de l’enfumage ! Seule la catégorie (A) a légèrement baissée grâce au truchement des emplois aidés (de vrais faux emplois temporaires et subventionnés par l’argent du contribuable) mais en toutes catégories confondues il y a augmentation et en plus les TOM ne sont pas comptabilisés pour masquer la réalité, et pourtant ces territoires d’outre mer sont Français et classés département Français.

clip_image003

Fabriquer Français et consommer exclusivement Français !

Le Made in France, si cela peut s’avérer une protection pour la production Française, peut se révéler une arme à double tranchant (nul n’obligera les Français à acheter ce qu’ils ne veulent pas ou ne peuvent pas acheter en raison du prix de vente. A vouloir se protéger des importations étrangères, c’est courir le risque de se voir interdire la vente de la production Française destinée aux pays tiers qui partiront du principe « vous ne voulez pas de nos produits, gardez les vôtres ! » La notion de partage et de commerce équitable ne s’applique pas que sur le sol Français et en faveur des seuls habitants de la France, c’est universel. (De toute façon la France ne peut absorber à elle seule toute sa production, c’est impossible) C’est courir le risque de voir le chômage grimper en force à un niveau jamais atteint et la fermeture de nombreuses entreprises car on ne peut stoker la production à l’infini. «  C’est le porte monnaie des clients donc des consommateurs qui commande »

clip_image005

Fabriqué en France c’est une chose, mais une grande partie est vendue à l’Etranger (la France ne peut à elle seule absorber toute sa production). Le protectionnisme est une arme à double tranchant

Hollande reconnaît que la courbe du chômage ne baissera pas d’ici à la fin de l’année

« La bataille » contre le chômage « se fera mois par mois », a déclaré le président de la République

Le Président de la République François Hollande a reconnu jeudi matin de manière implicite qu’il ne parviendrait pas à inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année, affirmant que la bataille pour l’emploi « prendra tout le temps qui est nécessaire ».

Baisse du chômage !  C’est un leurre, de l’enfumage et une manipulation des chiffres! Tous groupes confondus (A + B + C = +0,8 % en plus soit 39600). Seule la catégorie (A) – 20000, a légèrement baissée grâce au truchement des emplois aidés (de vrais faux emplois temporaires et subventionnés par l’argent du contribuable) mais en toutes catégories confondues il y a augmentation et en plus les TOM ne sont pas comptabilisés pour masquer la réalité, et pourtant ces territoires d’outre mer sont Français et classés département Français. Il convient d’ajouter une forte augmentation des radiations, soit: 25,8 %. donc les chiffres présentés par le gouvernement sont bidons… 

Renouveau de l’UMP ???

Faut-il être convaincu du renouveau de l’UMP ?

Le déjà vu, les Français n’en veulent plus…

Pas convaincu du tout, car je constate que c’est la carrière politique qui est privilégiée au détriment des attentes des Français qui sont eux des électeurs en puissance, ce que les Français attendent n’est rien d’autre, qu’autre chose que l’alternance et surtout pour les électeurs de droite, que l’UMP ait le courage de faire table rase du passé et de repartir du bon pied sur des bases saines et solides, quitte à faire le ménage à fond dans son propre camp.

La volte face de ceux qui, « sentant le vent tourner », de ceux qui ont crachés il n’y a pas si longtemps, dans la soupe de Nicolas Sarkozy, ce n’est rien d’autre qu’une mascarade et une manœuvre politique, c’est prendre les Français pour des couillons et des imbéciles cependant il faut être vraiment aveugle pour ne pas voir que c’est la carrière politique qui est mise en avant et non les attentes des Français.

Il faut se souvenir que les politiques proposent et qu’au final ce sont les électeurs qui disposent. A cause du manque de courage de la droite, les électeurs risquent de se désintéresser ou d’être tentés d’aller voir ailleurs.

Qui nous garanti qu’une fois les élections passées, ceux qui ont joués les dissidents ne recommenceront pas ?

Ce n’est pas en rafistolant du vieux que l’on fabrique du neuf. Il est faux de prétendre qu’il suffit d’oublier et qu’après tout on ferme les yeux sur le passé, on prend les mêmes et on recommence comme avant. Il faut avoir le courage d’aller de l’avant et d’éliminer tous ce qui est néfaste même s’il faut pour cela saborder le parti en question pour repartir sur autre chose , une autre base et un vrai parti qui propose une alternative et non une alternance qui ne fait que transférer la gouvernance d’un parti vers un autre avec les résultats désastreux tels que nous les connaissons actuellement. Quoi qu’il en soit, rien ne prouve que l’UMP va tout gagner en mars 2014, loin de là, bien au contraire et ce que je pense réellement, la gauche va perdre son leader chip avec les municipales c’est indéniable, mais rien ne prouve que l’UMP en sortira grand vainqueur, en fait il risque de n’en ressortir aucune majorité, car les électeurs ne sont pas dupes, ils se rendent bien compte que les politiques ne pensent qu’à leur carrière et les prennent pour des naïfs et des gogos que l’on manipule à volonté.

Il faut faire le ménage à fond et surtout ne pas être frileux, toutes les brebis galeuses doivent être refoulées. Comme pour les partis de gauches il y a trop de collusions entre amis ou pseudos amis, la corruption n’est pas le seul fait de la gauche, elle existe également à droite et a existé dans un passé pas très lointain. Ce qui n’est pas normal c’est que des gens ayants eu maille à partir avec la justice fassent comme si de rien n’était, ils n’ont pas vraiment honte de se représenter aux suffrages.

Le déjà vu, les Français n’en veulent plus ! Les dirigeants politiques de la droite vont-ils enfin comprendre cela ? (Permettez-moi d’en douter), une chose est sure le triste épisode de l’élection du Président de l’UMP a laissé des traces indélébiles auprès des électeurs et pas que pour les électeurs qui on participés à cette élection.

clip_image001

Histoire de fou !!!

Histoire de fou !!!

Au cours d’une rencontre tout à fait fortuite et comme le hasard fait bien les choses quelque fois …

Cinq enfants (devenus grand depuis) discutent de choses et autres et en viennent à leurs origines familiales. 3 des enfants d’une première famille de dire « nous, notre papa est président » le 4ème ne dit rien ; le 5ème enfant de dire « moi mon papa est également président » ! Et de demander au 4ème enfant de la première famille « et toi que fait ton papa ? » Silence, puis finalement l’enfant fini par dire « moi mon papa est premier ministre » mais je porte le même nom de famille que les trois autres ???

clip_image002

Question : comment cela se fait-il ?

Tout à fait entre nous, il va de soi que toutes ressemblances avec des personnages bien connus ne peut l’être que de façon fortuite, laissant librement vagabonder votre imagination mais, peut-être avez-vous raison en fin de compte. Et ce n’est pas interdit d’avoir une opinion !!!

le nouvel ordre mondial véritable gouvernement planétaire

La finance et le nouvel ordre mondial, véritable gouvernement planétaire

clip_image001

Le Général de Gaulle lorsqu’il dirigeait la France était contre la soumission au Fédéralisme Européen il s’est également opposé à la mise en place de l’AMGOT constitué par des officiers américano-britanniques chargés d’administrer les territoires libérés au cours de la Seconde Guerre mondiale De Gaulle s’opposait également au Fédéralisme mondial grandissant, réduisant les Etats à la soumission.

Actuellement ceux qui revendiquent leur appartenance au Gaullisme, s’éloignent de plus en plus de la philosophie du Général de Gaulle

Le nouvel Ordre Mondial serait une idéologie politique établit depuis des décennies visant à établir une sorte de village globale à travers le monde dans lequel un groupe de personne élitiste tiendrait le contrôle mondial de l’économie et des différente sphères politiques dans le but d’avoir un pouvoir total sur les peuples et les individus. Une mondialisation politique, avec des caractères économiques & culturels où tous les pays du monde formeront une fédération soumise et non pas un partenariat volontaire. le Nouvel Ordre Mondial. C’est une volonté de soustraire l’autorité politique des Etats au profit d’entités supranationales et de faire disparaître les frontières en faveur d’une région monde ou l’humanité constituerait une sorte de grande tribu mondiale assujettie (une forme d’esclavage moderne) Le Nouvel Ordre Mondial est la mise en place d’une nouvelle Atlantis à l’échelle mondiale, mais ce sera une dictature internationale de type prolétariat déguisée sous le mot « humanisme », où les peuples seront obligés d’obéir à la loi internationale. Le noble projet des sociétés secrètes a été intercepté par le complexe militaro-industriel, par les banquiers, et par toutes sortes de gens dans la finance et l’économie et ne ressemble en rien à ce qu’il était initialement. La création d’une démocratie mondiale aurait pu être un projet vraiment noble, mais le projet n’existe plus, désormais c’est simplement une couverture médiatique pour cacher les désirs et ambitions de la petite poignée de gens au combien très puissante qui dirige le monde.

La Franc-maçonnerie est infiltrée par des gens malveillants, dangereux et démoniaques, ces sociétés ont aussi été fondées dans le seul but d’amener le monde vers un seul gouvernement mondial qui favorisera les Anglo-américains, les européens et quelques nations océaniques.

Face au mirage du pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations se substitue un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la véritable démocratie.

Les citoyens continuent d’élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres d’intérêts.

Nous constatons que la planète est aujourd’hui dirigée par des organisations au rôle exécutif ou politique. Nous y trouvons le pouvoir économique et financier ; La sphère du pouvoir militaire et policier ; le pouvoir scientifique et le très puissant pouvoir médiatique

Le nouvel ordre mondial est doté de plusieurs instances exécutives telle que : L’OCDE, l’organisation initiatrice de l’AMI, qui rassemble 30 pays développés et qui « partagent les principes de l’économie de marché »… Le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale dessinent l’économie et l’environnement de la planète par le biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu’ils appliquent une politique économique d’inspiration ultralibérale, au mépris des réalités humaines. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC, ou WTO en anglais) fixe les règles du commerce mondial, en réduisant considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l’économie. La Commission Européenne (ou « Commission de Bruxelles ») est le gouvernement de l’Union Européenne.

Ses membres ne sont pas élus par le peuple, et le public n’est que rarement informé de leurs décisions et de toute façon, après-coup.

Des parts croissantes du pouvoir des États sont transférées à cette Commission qui n’est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80 % des lois appliquées par les États de l’Union.) Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l’essentiel des décisions économiques, sociales, et environnementales. De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. « L’European Round Table » est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d’influences favorables au libéralisme et à la mondialisation. Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant « Groupe de Bilderberg »

S’ajoute à cela une manipulation présumée des devises, l’enquête internationale menée sur de possibles manipulations des taux de changes concerne une quinzaine des plus grands établissements bancaires au monde. On y trouve les américaines comme : Goldman Sachs, J-P Morgan Chasse et Citigroup, les Britaniques Barclays, HSBC et RBS, UBS en Suisse et Deutsche Bank en Allemagne, si ajoute Morgan Stanley et Standard Chartered, etc. …

Lute antiracisme et défense des Droits de l’homme lorsque cela les arrange.

Lute antiracisme et défense des Droits de l’homme lorsque cela les arrange.

clip_image001

Ce racisme ou présumé racisme primaire. Cette argumentation traditionnellement avancée par la gauche qui lui sert de cheval de bataille et qui masque une certaine incompétence en matière de gestion économique

Un déni de cette même gauche qui refuse de voir un racisme anti blanc dans ses propres rangs ainsi qu’un racisme tout court.

Le racisme est devenu par définition un enjeu politico-politicien. Pour les socialistes, à défaut de politique économique cohérente, ils se rabattent sur le présumé racisme sous toute ses formes, y compris lorsqu’il ne peut y avoir de comparaison, ce qui fait les beaux jours du FN en exacerbant l’opinion publique qui réagit à sa façon.

Depuis l’avènement de Mitterrand et surtout depuis la seconde moitié des années 80 la gauche s’est reportée sur « l’antiracisme ».Une stratégie « inefficace, voire contre-productive, et qui peut inciter ceux qui se sentent exclus des rangs des bien-pensants, vers un vote sanction. C’est de cette façon que la gauche facilite la montée inexorable de l’extrême droite nationaliste et royaliste.

Avoir dans leurs rangs des martyrs fortement médiatisés. Les Taubira, Belkacem et autres s’estimant instrumentalisées par le racisme (pour cette dernière, pourtant de race blanche qui se dit victime de racisme ?) cela leur semble un argument de poids. Malek Boutih un ancien président de SOS Racisme refuse de participer à ce qu’il appelle l’instrumentalisation du racisme. Là où il va trop loin c’est en accusant l’UMP de fascisme (cela relève de la diffamation) Que je sache la droite n’a jamais collaboré avec le fascisme Hitlérien contrairement aux socialistes de la SFIO

Pour rappel : François Mitterrand le fondateur de l’actuel « PS » Un militant d’Action Française en 1935

clip_image003

Lors de la seconde guerre mondiale Mitterrand après son évasion, il a rejoint Pétain et les collabos fascistes plutôt que de chercher à rejoindre le Général de Gaule. En 1944 Il n’a rejoint les rangs des résistants que lorsqu’il a senti le vent tourner en défaveur de l’occupant Allemand.

« 28 avril 1988, François Mitterrand accuse Jacques Chirac et la droite d’avoir laissé entrer en France 3 millions d’étranger ». Cet épisode a disparu comme par magie des tablettes. Les millions de Français qui regardaient ce soir là le débat de l’entre deux tours entre les deux candidats avaient mal entendu, ce n’était pas vrai Mitterrand n’avait pas pu dire cela !

Lors de la primaire socialiste à Marseille les propos de Mennucci sur les origines « Arabe » de son adversaire Samia Ghali passent inaperçus ! Personne n’a entendu ! Personne n’y fait attention…

Qualifier Nicolas Sarkozy de « nain » ce n’est pas raciste et pourtant il existe pour beaucoup d’espèces vivant sur terre, « des races naines »

Qualifier Marine Le Pen de « grosse truie » Aux yeux des socialistes et des défenseurs de l’antiracisme, il n’y a pas d’acte raciste !

Les Propos du sinistre Elie DOMOTA de Guadeloupe à l’encontre des blancs Békés « ce n’est pas du racisme, c’est juste une spécificité locale »

La haine viscérale de Christiane Taubira à l’encontre des blancs « représentants vivants de l’ancien colonialisme » en privilégiant la couleur locale (noir ou noir marron « métis ») ce n’est pas du racisme (à ce propos est-elle de race pure Africaine ou a-t-elle quelque par du sang de ces blanc tant haïs ?) Elle qui oublie que ce sont les Africains eux-mêmes qui sont les premiers à s’être livrés au commerce de leurs propres congénères en les vendant à des négriers arabes pour être exportés vers les colonies Américaines et également vers les Emirats Arabes.

Présenter J-m Le Pen sous les trais d’un gros singe, ce n’est pas un acte raciste ! Etc. Etc.

Pour les Taubira, Domota et autres haineux anti-blancs, ce n’est pas en attisant la haine viscérale de l’autre et la différence que l’on œuvre pour la paix entre les peuples (les blancs actuels ne sont en rien responsables des malheurs et des fautes commises il y a plusieurs siècles.

Papy CBV