Le scandale BARTOLONE

Le scandale BARTOLONE

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ILS SONT EXTRÊMEMENT DOUÉS nos gouvernants, mais il est vrai que c’est sa majesté « Feu Mitterrand » qui leur à montré la voix à suivre…

L’info n’est pas toute nouvelle mais mérite d’être soulignée

RETRAITE PRÉFECTORALE DE BARTOLONE transmis par un journaliste du Parisien: Monsieur Claude Bartolone est un homme heureux: (Né le 29 juillet 1951 à Tunis sous le Protectorat français de Tunisie.)

Sources vérifiées :

http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/claude_bartolone-14522.php)
– Par décret, le président de la République, son ami François Hollande, l’a réintégré dans le corps préfectoral où il ne figurait plus depuis 25 ans. Un mois plus tard, il pouvait en conséquence prendre sa retraite de préfet honoraire hors cadre et hors classe !

Ces infos sont exactes et vérifiées!
Cliquez, ci-joint, sur le site officiel gouvernemental : <http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006061224&dateTexte=20091002>

Résumons la situation financière du camarade : – Depuis août 2012 : retraité du corps préfectoral. – Depuis le 10 mars 2008 : conseiller général du canton de Pantin

(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Canton_de_Pantin-Est )
– Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Seine-Saint-Denis.

(Source: http://www.seine-saint-denis.fr/Claude-BARTOLONE.html )
– Depuis le 17 juin 2012 : député de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis

(Source: http://petitsmatinsetgrandsoir.wordpress.com/2012/06/26/bartolone-haut-perche-un-jour-rentier-de-la-politique-toujours/ )
(À savoir, il est député depuis 1981)
– Depuis le 26 juin 2012 : président de l’Assemblée nationale.

(Source vérifiée ! http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2011-2012/20120148.asp )

Même en appliquant les plafonds de cumul, on arrive à
+ de 30.000 euros !!! Par mois,

+ L’incroyable logement de fonction en qualité de Président de l’Assemblée Nationale
+ le « petit » logement de fonction en qualité de Président du Conseil Général du 93 + véhicule de fonction + Cantine gratuite + ++ tous les avantages occultes
N’est-elle pas belle la vie avec la gauche, la magouille institutionnelle est toujours possible !
Ces élus qui montrent l’exemple à suivre en temps de crise aux français:
 » Yes they can … » et sans état d’âme.
Sarkozy et les siens, étaient des amateurs, à côté de cette formidable démonstration de savoir-faire !
Pour une bonne information des français, dans le but « d’améliorer » les pratiques institutionnelles de la République, Les journalistes sont pour la plupart MUETS…

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Clément Méric, Ange ou Démon?

Clément Méric (doux comme un agneau ou un voyou provocateur d’extrême gauche ?) 

: http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/25/clement-meric-ce-que-disent-les-cameras-de-surveillance_3435983_3224.html#xtor=AL-32280308

Une caméra de surveillance de la RATP a enregistré la rixe à l’issue de laquelle Clément Méric, un militant d’extrême gauche, a été mortellement blessé, le 5 juin, rapporte RTL. Selon la radio, la police judiciaire et les experts de la police scientifique disposent d’images filmées par une caméra de surveillance située côté rue, au niveau de la station de métro Havre-Caumartin.

Selon le journaliste de RTL, les images montrent d’abord une bagarre générale au cours de laquelle Esteban M., un skinhead de 20 ans, se bat avec deux militants d’extrême gauche. Toujours selon le journaliste de RTL qui semble avoir vu les images, Clément Méric arrive alors dans son dos et tente de le frapper à la tête, mais le skinhead se retourne et lui assène un coup de poing au visage.

CONTESTÉ PAR UN COMMISSAIRE DE LA PJ

Un commissaire de la police judiciaire de Paris cité par Libération, conteste cependant que la vidéo de la RATP permette de voir précisément la scène. Selon lui, l’image « ne montre que vingt centimètres au-dessus du sol, c’est-à-dire les jambes des personnes » et ne permet de distinguer que « des échanges de coups de pied » et les « chaussures claires » de Clément Méric passer derrière les « godillots » d’Esteban M. « Peut-être Méric donne-t-il un coup [à Esteban M.] lequel, en tout cas, se retourne. Et Méric tombe par terre », poursuit le commissaire.

Publicité médiatique en faveur du FN

Publicité médiatique « gratuite » en faveur du FN

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Faisant écho à l’élection partielle de Villeneuve sur Lot, c’est à qui (média) chantera le plus fort, en exemple : Chez le bon vieux paysan, lorsqu’une poule vient de pondre son œuf, en quittant son nid elle chante sa joie et immédiatement tout le poulailler lui fait écho !!!

Publicité nauséabonde faite par les médias sur une prétendue montée du Front National, en jouant uniquement sur les pourcentages et en oubliant de donner les chiffres réels par rapport au nombre d’électeurs qui se sont déplacés et ceux qui se sont abstenus. En dehors des pourcentages basés uniquement sur la participation effective, « rien pas un seul mot sur l’abstention » et le désenchantement des électeurs. (Tout va très bien madame la Marquise) Sur environ 75000 électeurs inscrits, 32500 soit : 43,34 % se seraient déplacés pour voter et parmi eux 14 % auraient votés blanc ou nul, ce qui en fait ramène à 29,34 % les votes en faveur de l’un ou de l’autre. Pas de quoi pavoiser ou chanter victoire, que ce soit pour l’UMP ou du coté du FN qui y voit une monté de son audience ! En fait de victoire ils sont tous perdants avec une abstention d’environ 56,66 % soit environ 42500 électeurs qui dépités ont préférés rester chez eux, non pas parce qu’ils n’avaient rien à dire mais plutôt pour montrer leur désaccord, (ce dont les politiques de tous bords s’évertues à ignorer)

Ce qui est dégueulasse dans tout ça, c’est cette publicité destinée à formater le subconscient des gens pour leur faire avaler la pilule (le FN monte !) Que les médias cessent de faire de la publicité mensongère et arrêtent de nous prendre pour des gogos manipulables à souhait

Victoire par défaut de Jean-Louis Coste UMP

Le candidat UMP remporte l’élection législative partielle

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(victoire par défaut donc pas de quoi pavoiser)

Les propos du FN ne sont que de l’enfumage!!

Jean-Louis Costes, le candidat UMP, remporte l’élection législative partielle dans la 3ème circonscription du Lot-et-Garonne. Il bat Etienne Bousquet-Cassagne, le candidat FN, avec 53,76 % des voix.

Selon Hollande « Nous aurons à tirer toutes les leçons de ce scrutin, et du premier tour et du second tour ». Le candidat du parti socialiste, Bernard Barral avait été éliminé au premier tour dimanche 16 juin, alors que 17 candidats se présentaient au total !!!

Si ce n’était pas aussi lucratif il y aurait moins de monde à frapper à la porte ! Dans un communiqué, la présidente du FN a salué ainsi ‘le score historique’ de son candidat, Etienne Bousquet-Cassagne, et sa progression spectaculaire entre les deux tours qui ‘montre que l’UMP n’arrive plus à mobiliser son électorat pour empêcher le Front national de gagner des suffrages (n’y a-t-il pas de l’hypocrisie dans ces propos ?) d’où viennent les 7 000 voix qui s’ajoutent au second tour ? De toute façon, même si l’élection avait eu lieu à la proportionnelle, le candidat UMP l’aurait emporté.

Une chose est sure pour les municipales, « les socialistes tendent eux-mêmes le bâton pour se faire battre » avec le vote des étrangers non communautaires.

Avec seulement 43,34 % de votants, nul ne peut crier victoire ou transformer une défaite en victoire comme le fait Marine Le Pen, il ne faut pas ignorer les 56,66 % d’abstention et crier victoire en jouant sur les pourcentages tout en ne citant pas les chiffres réels, s’ajoute à l’abstention, plus de 14% des gens qui ont fait l’effort de se rendre aux urnes et ont mis un bulletin blanc.

Un exemple d’hypocrisie, et sur quels chiffres ? « à chaque fois que le FN se trouve au second tour d’une élection, et quel que soit l’adversaire, de droite ou de gauche, il progresse de dix à quinze points, note Joël Gombin »

Que ce soit à droite ou à gauche et surtout au FN il convient de voir pour quelle raison une telle abstention ??? Et être moins hypocrite. Car en réalité c’est une défaite pour tous, cependant les abstentionnistes seront ignorés une nouvelle fois. (Selon Christophe Barbier, les abstentionnistes n’ont rien à dire !)

Réponse : ce n’est pas parce que quelqu’un s’abstient qu’il n’a pas pour autant le droit d’être écouté et surtout entendu (il y a bien une raison pour son abstention). Contrairement à ce qu’annoncent fébrilement observateurs et porte-paroles du FN, les électeurs de VilleneuvesurLot n’annoncent pas de raz-de-marée frontistes aux élections municipales de 2014, le FN en réalité profite de l’abstention de masse mais ne progresse pas. Le vote des élections municipales a une fonction bien différente. A cette occasion, on vote d’abord pour des têtes de listes connues localement et qui représentent des partis de gouvernement. Ou alors pour des personnalités sans étiquette, ce qui est le cas dans 70% des communes de moins de 3500 habitants. A titre de rappel, le FN n’a aujourd’hui aucun maire et seulement 63 conseillers municipaux dans toute la France.

De Gaulle et la décantation de l’histoire

De Gaulle et la décantation de l’histoire

(Au moment où on a laissé glisser le corps de Charles de Gaulle dans la terre de Colombey, la décantation de l’histoire a commencée.) J-F Dupeyron.

Le général De Gaulle qui avait admirablement réussi sa sortie de la vie politique, n’a pas moins bien réussi sa sortie de la vie.

Dans les deux cas, il aura étonné tout le monde : la première fois, en observant avec une dignité exemplaire, une retraite effective et totale. La seconde fois, en imprimant à ses dernières volontés un caractère de simplicité qui a déjoué toutes les prévisions de ceux qui confondent l’orgueil et la vanité. « Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse. »

C’est à ces vers d’airain d’Alfred de Vigny, dans « La mort du loup » que fait paradoxalement penser l’attitude de cet homme dont la gloire fut dans le verbe.

Qui peut douter que son échec au référendum du 27 avril 1969 n’ait causé à De Gaulle un immense chagrin ?

Mais qui ne voit que le fait de manifester, d’une manière ou d’une autre, ce chagrin, de laisser échapper la moindre plainte, le moindre gémissement, la moindre amertume aurait eu pour résultat le plus clair de transformer cet échec électoral en une défaite morale ?

Comme il était pesant ce silence, pour ceux qui redoutaient sans cesse qu’il fût rompu ! Mais pour celui qui l’observait volontairement, quelle volupté intellectuelle de faire trembler sans prononcer un mot !

De la solitude dans l’action, De Gaulle était passé à la solitude dans la méditation. La première a besoin de s’exprimer par la parole. La seconde se satisfait fort bien d’un silence hautain accordé à l’austérité du paysage qui vous entoure.

Ce silence qu’il avait choisi pour sa retraite politique, De Gaulle a voulu qu’il l’accompagnât dans la mort.

Ce choix datait de 1952, époque de la grande déception du R.P.F. Onze années de pouvoir absolu ne l’ont modifié en rien. L’enterrement « sans tambour ni trompette » était bon pour l’ancien Président de la République, comme pour le premier résistant de France.

Ces dernière volontés, conçues et rédigées aux jours sombres de la traversée du désert De Gaulle remonté au sommet n’aurait donc jamais éprouvé le besoin de les changer ? Il y a il faut bien le reconnaitre, un certain mystère.

A moins qu’il ne faille tout simplement admettre qu’après comme avant d’avoir occupé la plus haute fonction de la République, le général regardait avec la même condescendance le personnel politique de cette République, même si ce personnel était composé des siens.

Peut-être même n’a-t-il pas voulu, plus encore après qu’avant qu’un de ces personnages sans légitimé profonde se permit de conduire son deuil. De Gaulle disait le général lui-même, n’a pas eu de prédécesseur et il n’aura pas de successeur. (C’était vrai pour Coty. C’est vrai pour Pompidou.)

Mais quel orgueil de géant sous cette humilité chrétienne ! Il est de ceux qui peuvent récuser l’hommage des officiels et l’apparat de la démocratie, mais il est aussi de ceux qui ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie.

Les hommes et les femmes de France et d’autres pays du monde pourront s’ils le désirent, faire à ma mémoire l’honneur d’accompagner mon corps jusqu’à sa dernière demeure. Mais c’est dans le silence que je souhaite qu’il soit conduit.

Ce silence De Gaulle l’a-t-il obtenu ? Il n’y eut certes, ni fanfares ni sonneries, ni discours. La lettre des consignes testamentaires a été respectée. Mais l’esprit ? Jamais silence, si silence il y eut, n’aura fait autant de bruit.

A la vérité un homme illustre, écrasé par sa légende, ne peut plus choisir sa mort. Clémenceau avait réussi à se dérober aux honneurs et à se faire inhumer, presque clandestinement, dans son jardin, face à la mer. Mais du temps du tigre, il n’y avait pas pour le peuple, de télévision et pour les pouvoirs publics, la continuité ne posait pas de problème.

Finalement le général De gaulle a eu l’hommage dépouillé d’un village « au cœur du monde ». Mais Georges Pompidou a eu lui, sa cérémonie à Notre Dame.

Au-delà de ces deux cérémonies et d’une troisième, un peu moins pure semble-t-il, il n’y eu qu’un seul hommage : c’est celui qui allait de toute évidence, à l’homme du 18 juin.

Le triomphe posthume de, De gaulle, c’est d’avoir réuni dans une même émotion, à Colombey, le communiste ROL-Tanguy, le socialiste Alain Savary, Massu, Couve de Murville, André Malraux. A Notre Dame : Nixon et Podgornyï, le Sud et le Nord Viêt-Nam, Israël et la Jordanie. Cet hommage allait tout entier au résistant, à l’homme qui avait dit non à la défaite, à celui qui avait proclamé sa certitude de voir la liberté vaincre la tyrannie.

Si le général De Gaulle n’était pas revenu au pouvoir en 1958, il y aurait eu certes, infiniment moins de monde à Colombey et surtout à Paris. Sa notoriété a entretenu sa gloire. Pour autant, c’est beaucoup moins vers l’homme politique que vers le héros légendaire de la libération que montait, cette ferveur planétaire. Rien ne serait plus abusif que de voir dans cet élan une sorte de plébiscite posthume en faveur d’une politique.

Ben Gourion était-il à Notre Dame pour ratifier la politique Gaulliste au Moyen-Orient pour remercier l’ancien président de la République de ces humiliants vétos, Nixon avait-il oublié l’antiaméricanisme forcené de ces dernières années ? Non ! Mais tous étaient là, ou à peu prés tous, y compris les dirigeants de l’Allemagne fédérale, parce qu’ils avaient été dans le même camp que De Gaulle, celui de la liberté et de l’honneur, au cours de la seconde Guerre mondiale.

Rien ne serait plus fax que de donner à ces journées de recueillement, de piété patriotique, de reconnaissance mondiale, de solidarité humaine, une signification politique. C’est du général De Gaulle, et non du gaullisme, que se sont emparées la ferveur populaire et l’estime du monde.

La rétrospective de la vie du général que nous a donnée la télévision a fortement mis en lumière, sans le vouloir, la dualité de ce personnage hors série

Autant la partie consacrée à la résistance à la guerre à la libération était exaltante, autant le panégyrique sommaire et outrancier de la Ve République a paru déplacé, pour ne pas dire indécent. D’un coté, un homme jeune, dynamique, portant sur ses épaules le destin de la France. De l’autre, un homme vieillissant assumant avec un autoritarisme hargneux et vindicatif la charge du pouvoir. On doit fort heureusement à l’ingéniosité de Jacques Sallebert d’avoir fait s’achever l’émission sur le discours inédit prononcé le 11 novembre 1942 à l’Albert Hall de Londres.

Une fulgurante page d’orthologie. Le plus beau discours de Charles De Gaulle !

La mémoire du général se serait par contre bien passé des redondances de M, Maurice Druon, de l’Académie Française, commentateur de la cérémonie populaire à l’Etoile, Kermesse funèbre dont les arrière-pensées politiques n’étaient que trop évidentes chez les organisateurs.

Oublions certaines images et certains commentaires pour ne retenir que la simplicité grandiose de l’engin blindé de reconnaissance faisant franchir à la dépouille mortelle du général les grilles de La Boisserie. Retenons aussi cette messe d’une extrême simplicité et cet humble cercueil sur les épaules d’une douzaine de jeunes Français.

Mais il faut faire selon moi, une place à part à cette cohue des Grands de ce monde, à cette foule grouillante et débonnaire d’illustres personnages s’entretenant familièrement comme des villageois après la messe dominicale.

Ici est là étaient la vraie grandeur, l’hommage profond de la présence, hommage dont aucun régime, aucun parti, n’a le droit d’exploiter, à son seul profit, le retentissement.

L’opposition au gaullisme a eu, durant ces journées de deuil, une attitude exemplaire. Puisse le gaullisme lui, en tenir compte pour humaniser les rivalités politiques !

Dans la mesure où il s’est identifié à elle aux heures de la tragédie et de la folle espérance, Charles De Gaulle appartient à la France. Mais ni De Gaulle, ni le parti qui se réclamait de lui, ne détenaient toute la vérité politique, au moment où on a laissé glisser le corps de Charles De Gaulle dans la terre de Collombey, la décantation de l’histoire a commencée.

Les armes de la Famille De Gaulle

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Les armoiries de la Famille De Gaulle à Châlons sont connues par le traité de la science du blason, de paillot et Geliot, ouvrage paru au XVIIe siècle, ou elles sont décrites comme suit :

Tiercé en fasce, d’argent, de gueules et d’azur, l’argent chargé de trois noix de Galles de gueules tigées et feuillées de sinople, l’azur chargé de trois trèfles d’or.

le Général De Gaulle (le grand Charles)

Quelques mots sur le Général De Gaulle clip_image001

(le grand Charles)

Après le retrait de la France de l’OTAN et avant sa mort.

Le général De Gaulle n’a jamais douté que sa mission consistait à restaurer le rôle de la France en tant que puissance mondiale, lui rendre « sa grandeur et son rang ». Toute son attitude, souvent changeante envers l’une ou l’autre des deux hégémonies rivales, s’explique par cette préoccupation essentielle.

Il était en effet contradictoire de dénoncer cette double hégémonie et en même temps de demander à s’y joindre de condamner le protectorat américain sur l’Europe et en même temps de proposer qu’un directoire à trois dirigeât toutes les affaires de l’alliance atlantique de plaider pour l’indépendance des petits Etats et d’insister en même temps pour que les problèmes du Proche-Orient, de l’Asie du Sud-Est, de l’assistance au tiers-monde, fussent réglés à quatre, à la rigueur à cinq, avec la Chine. A tel point qu’on peut se demander si l’hostilité systématique affichée envers les accords de Yalta était motivée par une authentique répulsion pour le caractère immoral de ce partage en sphères d’influence ou plus simplement par le fait que la France, donc De Gaulle, n’y fut pas conviée.

Le Gaullisme étant d’abord la recherche de la liberté d’action, il était normal que celle-ci fût conquise au premier chef contre l’allié américain trop puissant : le retrait de la France de l’Organisation militaire atlantique, l’évacuation du territoire national par les troupes américaines et la création d’une force de frappe indépendante sont des acquis qui ne seront pas remis en cause avant longtemps, si même ils le sont un jour. Le besoin de jouer un rôle mondial pousse, il est vrai, le général à aller beaucoup plus loin que cela, à piétiner les plates-bandes américaines partout où il le peut, du Canada à l’Amérique latine, et même à partir en guerre contre le dollar. Peut-on parler pour autant d’anti-américanisme ? La question est sans objet pour un homme qui a fait de l’égoïsme sacré du pays le critère fondamental. De même qu’il conclut une alliance privilégiée avec l’Allemagne qu’il voulait dépecer vingt ans plus tôt, de même De Gaulle s’oppose aux Etats-Unis dans les périodes calmes, mais resserre, à l’heure des grandes tragédies, une alliance en laquelle il voit toujours l’ultime précaution.

S’il est vrai que les relations avec Moscou servent d’abord à équilibrer l’excès d’influence de l’autre grand et à appuyer l’effort d’indépendance à l’Ouest, qui reste l’essentiel, leur dimension réelle est faite aussi d’autres éléments. En 1944 comme en 1966, De Gaulle voit dans la Russie à la fois plus ou moins qu’un Super-grand : c’est la première puissance continentale en Europe, celle avec laquelle cette autre grande puissance continentale qu’est la France doit pouvoir traiter de manière privilégiée des problèmes Européens, et d’abord du sort d’une Allemagne qui peut redevenir une menace pour l’une ou l’autre.

Le bilan est-il pour autant décisif, malgré le succès de prestige du voyage à Moscou de 1966 ? Si De Gaulle obtient, en principe, ce que Staline lui avait refusé en 1944, à savoir un dialogue relativement privilégié sur les affaires européennes, la position soviétique est trop rigide à l’époque pour permettre une négociation fructueuse, et les autres affaires mondiales sont plus volontiers traitées par Moscou avec Washington. En outre, De Gaulle sous-estime assez l’idéologie pour prévoir, apparemment seul parmi les grands hommes d’Etat occidentaux, la brouille Soviéto-chinoise, mais trop tout de même pour comprendre certains changements de ligne de Moscou. C’est ainsi que le rapprochement avec l’Est est amorcé réellement en 1965, il a fallu notamment attendre la levée de l’hypothèque algérienne et l’apaisement à Berlin soit à un moment où la prémisse qui lui sert de base, le relâchement des contraintes et la tendance à l’effritement du bloc occidental, est précisément remise en question à Moscou avec la chute de Khrouchtchev et le retour au dogmatisme conservateur. En outre, le désir de s’adresser en priorité aux dirigeants soviétiques, seuls partenaire que De Gaulle estime à sa taille, le conduit à négliger quelque peu, malgré les voyages tardifs à Varsovie et à Bucarest, les petits pays d’Europe de l’Est. La mollesse de la réaction devant les événements de Tchécoslovaquie, tant avant qu’après le 21 août 1968, et l’empressement avec lequel la main du pardon sera tendue aux dirigeants soviétiques confirmeront cette faiblesse d’analyse.

Comme on l’a dit souvent, le général De Gaulle jouait au dessus de ses moyens, par l’éclat et par le défi, mettant à profit une méthode qui lui avait brillamment réussi pendant la guerre et un charisme qu’aucun de ses partenaires, à l’exception de Staline et de Churchill, n’eut jamais. Au total, il aura été pour quelque chose dans l’effacement relatif du rôle des Etats-Unis sur la scène politique européenne, dans la multiplication des contacts Est-Ouest et dans le plus grand intérêt que Moscou semble prendre pour l’Europe de l’Ouest depuis quelque temps. S’il n’a pas influé sur le conflit vietnamien malgré ses mises en gardes aux Etats-Unis, il a peut-être, involontairement, renforcé le rôle des Deux Grands au Proche-Orient en laissant Israël face à face avec ses seuls fournisseurs américains d’armement. A l’égard du cinquième Grand enfin, la Chine, le général De Gaulle a joué un rôle de précurseur en reconnaissant le régime de Pékin dès 1964.

Un article de Michel Tatu 12 novembre 1970

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La politique étrangère a dominé à ce point l’œuvre et les préoccupations du général De Gaulle que l’on en était venu à croire à tort d’ailleurs que tout les reste, à commencer par les problèmes de l’intendance n’existaient pas à ses yeux. Il reste que la diplomatie fut toujours le vrai domaine réservé de l’action du chef de la France libre d’abord, du fondateur de la Vème République ensuite.

Incarnation de l’Etat à l’intérieur comme à l’extérieur, De Gaulle fut avant tout un diplomate.

Existe-t-il un fil conducteur entre la difficile collaboration du temps de guerre avec les Anglo-Saxons et le retrait de l’OTAN en 1966, entre les tentatives d’annexion de la rive gauche du Rhin et le traité Franco-allemand de 1963, entre le plan Fouchet, le refus de l’Europe supranationale et le véto à l’entrée de la Grande Bretagne dans le marché commun, entre les déclarations d’amitié à Israël et la suspension des envois d’armes à ce pays en 1967 ?

Il en existe un, et un seul : en toutes circonstances le général De Gaulle a défendu avec une extraordinaire opiniâtreté ce qu’il considérait comme l’intérêt supérieur de la France, ses positions et son rôle dans le monde. En authentique nationaliste, en patriote de son pays, disait curieusement Khrouchtchev, il a cherché à rendre à la France sa grandeur passée, à la faire rentrer dans ce jeu planétaire dont la défaite l’avait chassée. Chimères, orgueil démesuré, machiavélisme, peu d’épithètes ont été épargnées à ce stratège sans mégatonnes, à ce diplomate qui préférait la proclamation, le refus tranché ou le cadeau sans contrepartie à la négociation et au marchandage. Jamais on n’a pu parler d’un manque de caractère ou de hauteur de vues, toutes qualités qu’on ne saurait considérer comme particulièrement répandue sur la planète depuis la dernière guerre.

Femmes poilues et Hommes enceintes

Des hommes « enceintes » dans une campagne de pub à Chicago

clip_image001 Un cas typique de grossesse nerveuse

Drôle de campagne. Pour lutter contre les grossesses prématurées des adolescentes, la ville américaine de Chicago, dans l’Illinois, a mis en place une campagne de pub qui joue la provoc’, illustrée par … « des hommes enceintes ». Et de plusieurs mois. Selon un rapport, cité par le département de santé de la ville, le taux de mamans adolescentes y est 1.5 fois plus élevé que la moyenne américaine. La ville cherche, par ce biais, à sensibiliser les adolescents à ce sujet. Et faire comprendre aux garçons que les grossesses prématurées ne concernent pas que les futures mamans. En 2009, Le « Huffington Post » rappelle que la France avait fait une campagne similaire, avec comme slogan : « faut-il que les hommes tombent enceintes pour que la contraception nous concerne tous ? ».

Les Chinois ont de l’imagination ! Des faux poils pour ces dames pour dérouter les pervers !!

clip_image002 Beurk, beurk, beurk

Les femmes Chinoises ont trouvé l’accessoire idéal pour repousser les pervers qui reluquent avec insistance leurs jambes : « des collants à poils ».

Je veux bien que des jambes aussi poilues refoulent certains pervers, mais cela risque d’attiser certains quolibets de la part de ces messieurs qui ne manqueront pas de faire des commentaires.

Pour se prémunir des regards indésirables, il n’y a pas trente six solutions : le port du pantalon bouffant été comme hiver plutôt que de porter des pantalons collants (ces dames y seront bien plus à l’aise)